Dans un communiqué, la CADEMA répond aux accusations de fraude relayées sur les réseaux sociaux. La collectivité affirme que les enquêtes actuellement menées dans le cadre du Service public d’assainissement non collectif (SPANC) s’inscrivent dans une opération officielle, réalisée dans le cadre d’un marché public.
Débutée en mars 2026, cette campagne de recensement concerne les installations d’assainissement non collectif des communes de Mamoudzou et de Dembéni. Elle se poursuivra jusqu’à la fin de l’année avec pour objectif d’établir un état des lieux précis des équipements existants.
Des enquêteurs mandatés et identifiables
Les visites de terrain sont assurées par un groupement de bureaux d’études dont le mandataire est le BET TEMA, missionné par la CADEMA. Les enquêteurs disposent d’un avis de passage officiel signé par le président de la collectivité.
À ce jour, les interventions sont réalisées par David Guyot, enquêteur mandaté dans le cadre de cette mission. La CADEMA précise également que les habitants des quartiers concernés sont informés en amont du déroulement de la campagne afin de faciliter l’identification des intervenants.
Vérifier en cas de doute
Pour répondre aux inquiétudes suscitées par la circulation de fausses informations, la collectivité invite les administrés à contacter directement le service SPANC en cas de doute sur une visite ou pour toute demande de renseignements.
La CADEMA rappelle enfin que cette campagne est indispensable pour améliorer la connaissance des installations d’assainissement non collectif, renforcer la protection de l’environnement et préparer les futures actions d’accompagnement des usagers. Elle appelle la population à faire preuve de vigilance face aux contenus diffusés sur les réseaux sociaux et à se référer uniquement aux communications officielles de la collectivité.


