Suite au préavis de grève illimitée déposé par le syndicat SNUTER-FSU ce lundi, des négociations ont été menées tout au long de cette journée du mardi. Un compromis a finalement pu être trouvé, mais les responsables syndicaux de SNUTER-FSU attendent de consulter « la base » avant de le signer.

Grève « éclair » au Sidevam : stop ou encore ?

Suite au préavis de grève illimitée déposé par le syndicat SNUTER-FSU ce lundi, des négociations ont été menées tout au long de cette journée du mardi. Un compromis a finalement pu être trouvé, mais les responsables syndicaux de SNUTER-FSU attendent de consulter « la base » avant de le signer.

Que les Mahorais se rassurent : les poubelles ne s’accumuleront probablement pas sur l’île cette fois-ci, comme on a déjà pu le voir lors de précédentes grèves du Sidevam 976. Celle de cette semaine n’aura en effet duré que deux jours à peine puisqu’un protocole de fin de conflit sera normalement signé dès ce mercredi 14 août. Le document a déjà été signé par tous les syndicats sauf SNUTER-FSU, celui qui a déposé le préavis. Ses responsables souhaitent en effet consulter « la base » au préalable avant de valider le document.

Sidevam 976
Houssamoudine Abdallah, le président du Sidevam, a négocié tout au long de ce mardi avec les responsables syndicaux pour trouver un compromis

« Cela s’est passé rapidement, car en réalité nous étions déjà en train de négocier les points en question avec la présidence depuis longtemps », explique Attouiabou Moustoifa, la déléguée syndicale de la CGT Ma. SNUTER-FSU n’a donc fait que « donner un coup d’accélérateur » aux négociations déjà en cours, estimant que ces dernières « n’avançaient pas assez vite ». Ce mercredi, la centaine d’agents grévistes constituant « la base » seront consultés afin que le protocole de fin de conflit puisse être définitivement validé.

Les revendications concernaient le paiement effectif de primes dues, le suivi de carrière des agents avec notamment une clarification des contrats et un accompagnement des départs à la retraite. La classique, mais légitime, revendication de l’amélioration des conditions de travail par une hausse des moyens humains et matériel est également revenue sur le devant de la scène, ainsi que la mise en place du comité national d’actions sociales que les agents demandent depuis longtemps et qui est normalement prévue par le code général de la fonction publique.

N.G

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