Alors que Mayotte se remet difficilement des Chido et Dikeledi, le Parc naturel marin de Mayotte appelle à une mobilisation collective pour évaluer l’état des écosystèmes marins durement touchés. Les récifs coralliens, mangroves, herbiers et plages n’ont pas été épargnés, mais des zones préservées subsistent, offrant un espoir pour la biodiversité marine

Mobilisation collective post-cyclones pour les écosystèmes marins

Alors que Mayotte se remet difficilement des Chido et Dikeledi, le Parc naturel marin de Mayotte appelle à une mobilisation collective pour évaluer l’état des écosystèmes marins durement touchés. Les récifs coralliens, mangroves, herbiers et plages n’ont pas été épargnés, mais des zones préservées subsistent, offrant un espoir pour la biodiversité marine

Un appel à la science participative

Face à cette situation, le réseau TsiÔno, dédié à la science participative, invite les habitants à mutualiser leurs observations via son application ou son site internet. Ce dispositif vise à dresser une cartographie globale des zones impactées ou préservées, et à orienter les futures actions du Parc naturel marin de Mayotte.

« Il est essentiel que chaque observation, qu’elle concerne un habitat dégradé ou intact, soit partagée. Cela nous permettra de mieux comprendre l’ampleur des dégâts et de définir nos priorités », expliquent les agents du Parc naturel marin.

Comment participer ?

Dresser un état des lieux des fonds sous-marins du lagon (Photo : JDM)

Les citoyens sont encouragés à signaler leurs découvertes dans la catégorie « évaluation post-cyclones » de TsiÔno. Les informations clés comme l’état des habitats, la présence de déchets inhabituels ou des photos documentées aideront les experts à mener une première évaluation.

Pour participer :

  • Téléchargez l’application TsiÔno ou accédez au site tsiono.fr.
  • Connectez-vous ou créez un compte.
  • Renseignez vos observations (date, lieu, photos, commentaires) dans la catégorie dédiée.

Un effort collectif pour la préservation

Cette initiative repose sur la collaboration de tous, des citoyens aux structures locales « chaque contribution compte, car elle nous permettra de mieux protéger ces écosystèmes uniques, essentiels pour Mayotte et ses habitants », rappelle le Parc naturel marin.

Les analyses issues de ces données seront partagées prochainement. Pour toute question technique, Clémentine Cardon, animatrice des réseaux de science participative, reste à disposition par mail à clementine.cardon@ofb.gouv.fr

Nayar SAID OMAR

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