Les études d’un bassin flottant et d’un ponton de pêcheurs à Mayotte vont être financées par le Fonds d’Intervention maritime qui accompagne plus de 80 lauréats.

Plus de 140.000 euros pour les projets maritimes de Bandrélé et Petite Terre

Les études d’un bassin flottant et d’un ponton de pêcheurs à Mayotte vont être financées par le Fonds d’Intervention maritime qui accompagne plus de 80 lauréats.

C’est la 2ème année qu’un fonds est attribué aux projets de développement des activités maritimes. Le Fonds d’Intervention maritime (FIM) a retenu 81 projets à l’échelle nationale, a dévoilé le secrétaire d’Etat auprès de la Première ministre chargé de la mer, Hervé Berville. Un nom que l’on entend que trop rarement étant donné les enjeux Hexagonaux dont 4 faces sont tournées vers la mer, et les perspectives qu’offrent justement les Outre-mer.

Doté de 15 millions d’euros, ce fonds retient 3 axes prioritaires : l’aménagement du littoral en faveur des activités maritimes, le développement de l’économie bleue, et la formation aux métiers de la mer.

Deux projets mahorais sont lauréats de ce 2ème appel à projets. Le Bassin sportif flottant de Musical plage, porté par la mairie de Bandrélé. Il est doté de 46.800 euros pour réaliser les études préalables à la construction de ce bassin sportif flottant, destiné à donner une meilleure appréhension du milieu maritime aux habitants ainsi que l’apprentissage de la natation pour les bénéficiaires.

Le Secrétaire d’Etat Hervé Berville

Et le projet de réalisation d’un ponton d’amarrage pour le stationnement des bateaux de pêcheurs en Petite Terre, porté par la Communauté de communes (CCPT) et doté de 96.000 euros. Il s’agit de réaliser une étude de faisabilité et de programmation pour la réalisation d’un ponton d’amarrage à destination des pêcheurs de Petite-Terre, contribuer à la structuration de la filière pêche en répondant au déficit d’infrastructures maritimes.

Pour rappel, l’installation de ces pontons, 7 au total, avait été annoncé par le précédent administrateur des affaires maritimes, mais n’ont pas vu le jour pendant son exercice à Mayotte. Il est donc un peu frustrant de voir que les études n’ont pas été menées, et ce que l’on peut espérer, c’est qu’ensuite, les financements suivent. Il s’agit en tout cas de deux collectivités aux reins solides.

Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2024, le Gouvernement propose de poursuivre le fonds d’intervention maritime et de le revaloriser à 16 millions d’euros.

A.P-L.

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