Sanitaires dégradés, manque de professeurs, classes surchargées, absence d'accès à l’eau potable et de bassins pour apprendre à nager... Lycéens et personnels de l'Éducation nationale ont manifesté jeudi à Mamoudzou pour dénoncer des conditions d'apprentissage et de travail qu'ils jugent indignes. La mobilisation a également trouvé un écho dans le sud et le nord de l'île.
À Mayotte, les habitants du camp informel de Tsoundzou II doivent une nouvelle fois déplacer leurs abris, alors qu’une station d’épuration est en construction à proximité. Dans ce vaste dédale de bâches et de bambous, l'eau manque et l'incertitude grandit.
Mardi matin, les discussions ont repris au Département-Région de Mayotte, au lendemain d'une journée de blocage du port de Mamoudzou. Le 2 novembre, les prestataires nautiques avaient immobilisé les barges pour alerter sur l'état des infrastructures portuaires et dénoncer l'absence d'améliorations depuis le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024.
À quelques jours de l’ouverture de la COP 31 Climat, qui se déroulera du 9 au 20 novembre à Antalya, en Turquie, les scientifiques rappellent que le changement climatique ne relève pas d’une menace lointaine. Pour les territoires insulaires, ses effets se font déjà sentir sur les océans, les écosystèmes et les conditions de vie des populations.
Après des mois d'alertes et de promesses, une dizaine de professionnels nautiques ont bloqué la circulation des barges entre Grande-Terre et Petite-Terre, lundi 2 novembre 2026. Des centaines d’usagers se sont retrouvés coincés, sans information préalable. Une mobilisation qui ravive la question de la responsabilité du Département-Région de Mayotte, près de deux ans après le passage du cyclone Chido.
Dans le lagon de Mayotte, les poissons croisent les nageurs en plein apprentissage et les consignes du formateur résonnent au-dessus de l'eau. Mais derrière ce décor de carte postale, il y a une réalité plus rude, celle d'une île où apprendre à nager reste difficile, où les noyades préoccupent et où les postes de secours manquent encore de bras. Jeudi 29 octobre, à Dzaoudzi, treize candidats tentent de changer la donne, longueur après longueur.
Le dispositif Séquences Femmes invite les lycéens à passer de l'écriture à la réalisation pour questionner les inégalités de genre. Les scénarios sont attendus avant le 19 décembre 2026.
Lundi 2 novembre, une dizaine de professionnels nautiques ont interrompu la circulation des barges entre Grande-Terre et Petite-Terre. Ils dénoncent l’absence d’aménagements portuaires adaptés, près de deux ans après le cyclone Chido, et le manque de résultats malgré les engagements du Département-Région de Mayotte.
Après plusieurs semaines de blocage, le lycée du Nord, à Mtsangadoua, tente de retrouver un fonctionnement normal. Un premier comité de suivi, réuni le 30 octobre avec le rectorat, des élus et un représentant syndical, a fait le point sur le calendrier des travaux. Malgré plusieurs aménagements annoncés, la sortie de crise reste fragile, les retenues de salaire imposées aux personnels mobilisés ravivant les tensions.
Devenu champion de France de kick-boxing en 2026, ce Mahorais de 20 ans s'apprête à disputer ses premiers Mondiaux en Espagne. Un rêve forgé entre études, paternité et sacrifices, à l'image des difficultés du sport de haut niveau sur l'île.
Le Département-Région de Mayotte lance un appel à candidatures pour constituer le nouveau Conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie (CDCA 976).
Pour sa troisième édition, l'association Souboutou Ouhédzé Jilaho (SOJ) consacre sa campagne TARIMI à la prévention des violences sexuelles faites aux personnes en situation de handicap. Plusieurs rendez-vous sont prévus au mois de novembre prochain à Bandraboua, dont un séminaire, une prestation culturelle et une marche blanche.
Mayotte fait partie des six territoires retenus pour expérimenter, pendant cinq ans, l'accès direct aux infirmiers en pratique avancée exerçant au sein d'une communauté professionnelle territoriale de santé. Le dispositif entrera en vigueur le 1er décembre 2026, sans prescription ni adressage préalable par un médecin.
L'inflation atteint 1,6 % sur un an à Mayotte au mois de septembre 2026, contre 3,1 % au niveau national. Si les prix à la consommation se stabilisent sur un mois, l'énergie poursuit sa forte progression, avec une hausse annuelle de 14,1 %.
Le Pôle Culturel & Cinéma de Chirongui souhaite identifier les besoins des artistes et des compagnies du territoire. Un formulaire en ligne doit préparer une prochaine rencontre consacrée aux solutions d'accompagnement.
Financé à 80 % par l'État et à 20 % par la commune, le projet de dix bangas sur l'îlot M'Tsamboro est à l'arrêt depuis mai 2026. La Coopérative du Nord BTP réclame près de 70.000 euros qu'elle affirme ne pas avoir reçus. Résultat, selon son directeur, l'entreprise croule sous les dettes, et ses salariés se retrouvent privés d’emplois.
Chaque matin, sur la plage du Faré, des stagiaires enchaînent les longueurs pour préparer leur entrée dans les métiers du sauvetage aquatique. À travers cette formation de dix semaines, le Centre départemental de formation de Mayotte espère contribuer à renforcer les effectifs de professionnels sur l'île, alors que les besoins en matière de prévention des noyades restent importants.
Un séisme de magnitude 5,1 a été détecté au large de Mayotte dans la nuit de lundi 26 à mardi 27 octobre 2026. Le REVOSIMA appelle à la vigilance face à la possibilité de nouvelles secousses.
Près de deux ans après le cyclone Chido, les élèves de Vahibé ont retrouvé des salles de classe supplémentaires. Mais les familles attendent toujours le lancement du chantier de reconstruction de l'école Vahibé 1 rasée par la catastrophe.
Depuis le 22 octobre 2026, l'ARS Mayotte et l'Observatoire régional de la santé de La Réunion ont lancé l'étude "FIKIRA", qui doit permettre de mieux connaître les besoins en santé mentale de la population mahoraise.
Le Forum social et solidaire de l’économie de la mer, qui se tiendra à la Technopole de Dembéni, à Mayotte, du 26 au 28 octobre 2026, veut rapprocher les jeunes des métiers maritimes, malgré le manque d’infrastructures nautiques et les difficultés persistantes d’apprentissage de la natation.
Entre les besoins en main-d'œuvre liés à la reconstruction et les interrogations des jeunes sur leur avenir, le Salon vise à rapprocher les attentes des recruteurs et les aspirations des candidats, dans une démarche qui mise autant sur l'orientation que sur l'accès concret à l'emploi.