Après une matinée de négociations avec la direction du Centre hospitalier de Mayotte, les brancardiers et ambulanciers grévistes ont obtenu plusieurs avancées sur les heures supplémentaires et les interventions SMUR. Mais des points de désaccord demeurent, notamment sur les retours à domicile et certaines tâches effectuées à la morgue.
Le lycée de la Cité du Nord entame ce lundi 14 septembre sa troisième semaine de blocage. Près de 180 parents, enseignants et représentants syndicaux se sont réunis devant l'établissement scolaire. La mobilisation des parents prend de l'ampleur, tandis qu'aucune rencontre avec la rectrice ou une délégation du rectorat n'était encore confirmée dans la matinée.
Plus d'une vingtaine de brancardiers et ambulanciers du CHM sont en grève depuis lundi matin à Mamoudzou. Heures supplémentaires contestées, manque d'effectifs, missions SMUR et interventions à la morgue, les agents dénoncent une accumulation de difficultés et réclament des réponses de la direction.
La Commission européenne souhaite prolonger de trois ans le régime sur l'octroi de mer, dont l'échéance est actuellement fixée à 2027. À Mayotte, les élus saluent le maintien d'une ressource jugée essentielle pour les collectivités, tout en appelant à revoir son impact sur les prix.
Le proviseur avait appelé à la reprise des cours vendredi 11 septembre, et des dizaines d’élèves ont ainsi fait le déplacement. Mais devant les grilles, rien n’a changé. Le lycée de la Cité du Nord est resté fermé et la mobilisation s’est poursuivie.
La circulation alternée reprendra à Mamoudzou à partir de ce mercredi 16 septembre 2026 sur le secteur de Kawéni, afin de "fluidifier le trafic" dans le périmètre des travaux du CARIBUS, a annoncé ce vendredi 11 septembre, la Ville de Mamoudzou dans un communiqué de presse.
À Mayotte, le tourisme tente de reprendre son souffle. Après Chido, alors que l’île reste confrontée à l’insécurité, aux difficultés de déplacement et à des infrastructures encore fragiles, le Salon du tourisme revient pour sa 12e édition avec une ambition plus large. : faire découvrir l’offre locale, soutenir les professionnels et, surtout, donner aux habitants l’envie de profiter de leur propre territoire.
Après plus de deux semaines de mobilisation, le Lycée de la Cité du Nord doit rouvrir ses portes ce vendredi 11 septembre, selon son proviseur. Mais les syndicats, les représentants de parents. d'élèves et le collectif des grévistes appellent au contraire à maintenir le blocage.
Réunis mercredi 9 septembre 2026, au siège de l’Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM) à Mamoudzou, les principaux acteurs économiques et administratifs de Mayotte ont présenté une nouvelle charte destinée à mieux prévenir les difficultés des entreprises. Une mobilisation qui intervient alors que l’État entend renforcer la lutte contre l’économie informelle tout en sécurisant les salariés étrangers en situation régulière.
Environ 12 mineurs sur 10.000 seraient concernés à Mayotte, un taux deux fois supérieur à celui observé à La Réunion, selon les premiers résultats d’une étude commandée par l’Etat.
Depuis le 31 août, le lycée de la Cité du Nord est bloqué. Ce mardi 8 septembre, enseignants, parents et représentants syndicaux attendaient la rectrice de Mayotte, Valérie Debuchy. Venue avec sa directrice de cabinet et ses services, elle portait un courrier adressé la veille aux personnels et aux parents, avec plusieurs réponses aux revendications. Mais la rencontre a rapidement tourné à la confrontation. Derrière la bataille sur les effectifs se dessine une crise plus profonde dans un établissement conçu pour 900 élèves et qui en accueille aujourd’hui 2 300.
Près de deux ans après Chido, les prestataires nautiques de Mayotte travaillent toujours dans des conditions dangereuses et épuisantes. Pour rejoindre leurs bateaux, certains prennent le kayak. Pour charger leurs glacières, ils escaladent un mur. Pour nettoyer leurs embarcations, ils utilisent de l’eau de mer. Et pendant ce temps, sur le port de Mamoudzou, le tourisme prépare ses vitrines.
Alors que l’Université de Mayotte entame une nouvelle année universitaire avec plus de 1 800 étudiants inscrits, son président, Abal-Kassim Cheik Ahamed, défend le rôle de l’établissement dans le développement du territoire. Formation des enseignants, ouverture de nouvelles filières, vie étudiante, recherche, ouverture régionale et avenir de l’Université : il revient sur les grands enjeux de son mandat.
Une reprise de feu a été signalée vendredi vers 13h à Barakani, à Mayotte. Les sapeurs-pompiers n’étaient pas encore sur place aux prémices de cette reprise.
Ce jeudi 3 septembre, la campagne de santé des femmes s’est installée place de la République, à Mamoudzou. Des professionnels de santé et des associations y proposaient des informations et des dépistages, notamment autour des cancers du sein et du col de l’utérus.
Le président du Département-Région de Mayotte, Ben Issa Ousséni, a signé, samedi 29 août 2026, au Québec des conventions de partenariat avec quatre Cégeps accueillant des jeunes Mahorais, une nouvelle étape dans une politique de mobilité lancée en 2022 et qui a déjà bénéficié à 65 étudiants. Pour la collectivité, l'enjeu dépasse désormais la seule poursuite d'études à l'étranger : il s'agit de former des compétences susceptibles de répondre aux besoins futurs de Mayotte, notamment dans la santé, l'ingénierie, l'environnement et le numérique.
La cinquième course de pirogues de Mamoudzou se déroulera le dimanche 4 octobre dans la baie, au quai Colas. Cette édition met en avant une nouveauté : une course réservée aux femmes, aux côtés des épreuves Jeunes, Mixtes et Entreprises.
À Mamoudzou, la distribution des collations scolaires est reportée sans nouvelle date, sur fond de soupçons de non-paiement des prestataires et de compensation encore non précisée.
L’EPPCM a officiellement repris mardi la gestion du port de Longoni, mettant fin à 13 ans de délégation à Mayotte Channel Gateway. Les livraisons de conteneurs seraient toutefois bloquées par Manuport, la société d’Ida Nel, qui invoquerait l’absence d’assurance du nouvel opérateur.
Un enfant de quatre ans est mort ce mardi 1er septembre dans la matinée, après s'être noyé dans la rivière de M'tsamoudou, à Mayotte. Le transfert de sa dépouille vers la morgue a provoqué une vive émotion dans le village.
La formule est presque une injonction, mais aussi un aveu : les collectivités publiques ne pourront pas, seules, résoudre le problème des déplacements sur le 101ème département français. À Mamoudzou, alors que le chantier du Caribus commence à transformer les routes, les élus demandent aux habitants de changer leurs habitudes. Un mal pour bien, espèrent les élus, pour espérer une ville différente demain.
Le mouvement de grève des agents de l’ARS Mayotte, porté par la CFDT et la CGT, est entré dans sa phase active vendredi 28 août au matin. Après le dépôt du préavis la veille, en pleine visite ministérielle, la direction générale assure vouloir poursuivre le dialogue avec les représentants du personnel et rechercher des solutions aux difficultés soulevées.
Manifestants repoussés au bord du lagon, forces vives reçues en catimini par un conseiller, syndicats qui contestent la parole de l’État, maternité vidée de ses patientes : à Mayotte, la visite ministérielle du gouvernement Lecornu, mercredi 26 et jeudi 27 août 2026, a surtout montré ce qu’elle cherchait à ne pas montrer.