Chikungunya : 1 261 cas recensés à Mayotte

Le dernier bilan de l’ARS souligne la vigilance nécessaire face au virus.

Le bulletin de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte, transmis ce vendredi 12 décembre, recense 1 261 cas de chikungunya sur l’île depuis le début de l’épidémie.

Les pluies et la chaleur étouffante favorisent la prolifération des moustiques, vecteurs du virus. Quelques semaines plus tôt, l’ARS rappellait que le chikungunya circule toujours « à bas bruit » et que la vigilance reste essentielle. Le centre hospitalier de Mayotte et le laboratoire Biogroup sont mobilisés pour assurer un suivi rapide des cas, tandis que les habitants sont invités à éliminer l’eau stagnante autour de leurs habitations et à se protéger des moustiques.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Fortes pluies et inondations : la population subit toujours sans réelle politique publique

Ce mercredi 11 mars, de fortes pluies ont transformé rues et quartiers de Mayotte en torrents d’eau, paralysant routes, habitations et écoles. Si les habitants ont été pris de court, l’événement révèle surtout l'absence de prévention et l’insuffisance des infrastructures, déjà fragilisées face aux risques climatiques et à l’urbanisation croissante.

« Discord Etudiants Mahorais », la solidarité étudiante qui dépasse les frontières

À travers un serveur Discord, l’association aide les étudiants de Mayotte à s’installer, réussir et se créer un réseau professionnel, qu’ils soient en France, à la Réunion, au Canada ou ailleurs dans le monde.

L’association Le Regard du Cœur, véritable refuge et famille pour la jeunesse

À Longoni, l’association Le Regard du Cœur accompagne depuis plusieurs années les jeunes du village et des alentours à travers des activités éducatives, sportives et culturelles. Un lieu d’échange et de partage où chacun peut apprendre, s’exprimer et grandir aux côtés des autres.

« C’est la première fois que les hommes assistent à la naissance d’un volcan »

Depuis la découverte du volcan Fani Maore, le chercheur Saïd Saïd Hachim travaille avec le public, en particulier les enfants, pour développer du savoir scientifique sur le phénomène et pour les sensibiliser aux risques naturels et sur les bons gestes à adopter en cas de danger.