Selon les parents et l’association gestionnaire, l’accès à l’école Les Colibris est devenu compliqué en raison des rues saturées et du stationnement limité. Dans un courrier adressé à la rectrice de Mayotte, Valérie Debuchy, ce lundi 16 septembre, ils alertent sur les risques pour la sécurité des enfants, alors que les prochains travaux sur le quai Issoufali pourraient aggraver la situation.

Dzaoudzi : les familles de l’école Les Colibris réclament des solutions face aux difficultés d’accès à l’établissement

Selon les parents et l’association gestionnaire, l’accès à l’école Les Colibris est devenu compliqué en raison des rues saturées et du stationnement limité. Dans un courrier adressé à la rectrice de Mayotte, Valérie Debuchy, ce lundi 16 septembre, ils alertent sur les risques pour la sécurité des enfants, alors que les prochains travaux sur le quai Issoufali pourraient aggraver la situation.

Depuis plusieurs mois, l’accessibilité à l’école privée associative Les Colibris, située à Dzaoudzi, est devenue une véritable source d’inquiétude pour les familles. En cause, selon l’association gestionnaire de l’école, les récents aménagements de circulation et la saturation du stationnement qui compliquent fortement l’accès à l’établissement.

Des aménagements qui rendent difficile l’accès à l’école par les familles

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L’École Les Colibris est une école privée associative. Elle est gérée par une association à but non lucratif et a été créée pour répondre aux besoins éducatifs des enfants de la Petite Terre.

Dans un courrier adressé à la rectrice et aux autorités locales, le lundi 16 septembre, l’association alerte que, « depuis la mise en place d’un sens interdit à l’entrée de l’impasse menant à l’établissement, et du fait que les rues adjacentes, servent de parking aux personnes prenant la barge quotidiennement, il devient extrêmement difficile pour les familles d’accéder à l’école ».

Concrètement, les parents doivent désormais se garer très loin de l’école, ce qui les contraint à traverser des axes routiers encombrés avec leurs enfants. Au-delà des dangers, cette situation entraîne, toujours selon l’association, une dégradation du quotidien. « Cette situation génère également un stress important et des retards fréquents ».

« Malgré de nombreuses démarches auprès des autorités locales et préfectorales, aucune solution concrète n’a encore été mise en place », déplore l’association, qui indique avoir tenté plusieurs médiations, avec la police municipale, la mairie et la préfecture.

Les travaux quai Issoufali : « la situation risque encore de se dégrader »

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Pendant quatre mois, le quai Issoufali sera fermé et le trafic maritime sera redirigé vers le quai Ballou, en Petite-Terre, en raison des travaux.

Avec le lancement prochain des travaux du quai Issoufali et la réglementation de la circulation sur la zone dite « du Rocher », la situation risque encore de se dégrader, ajoute l’association. L’école dénonce être « volontairement » exclue par la préfecture des dialogues concernant la circulation sur le Rocher. L’association rappelle qu’elle ne demande pas un droit de stationnement permanent, mais « l’autorisation de pouvoir circuler jusqu’à l’entrée de la rue menant à l’école afin de pouvoir continuer à déposer nos enfants comme cela se fait actuellement ».

Selon les familles, la « seule solution proposée par les autorités » consiste à stationner au parking de la barge, déjà saturé dès 6h du matin, et à parcourir ensuite 500 mètres à pied avec les enfants. Une alternative jugée « dangereuse ». « Cette zone sera saturée par les scooters, voitures et poids-lourds attendant la barge, tout cela dans une zone disposant de peu de trottoirs ».

Face à cette impasse, l’association avance plusieurs pistes : la création d’un dépose minute sur la place de l’ancien hôpital ; la reconnaissance du statut de riverain pour l’ensemble des parents membres de l’association ; la modification de l’arrêté municipal afin d’autoriser la circulation et le stationnement rue de l’Église à des horaires précis (6 h 40 – 7 h 20 et 11 h 40 – 12 h 20, du lundi au vendredi).

Pour l’association et les famillles, il est crucial de trouver un accord rapidement, afin de garantir la pérennité de l’école et la sécurité de l’enseignement dispensé aux enfants.

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