Les élus de la CCSud, les services de l’État et ceux de la préfecture se sont rencontrés vendredi après-midi à Bandrélé afin de parler des futurs projets d’aménagements du sud de l’île.

Rencontre entre les élus de la CCSud et les services de l’État concernant le développement du territoire

Les élus de la CCSud, les services de l’État et ceux de la préfecture se sont rencontrés vendredi après-midi à Bandrélé afin de parler des futurs projets d’aménagements du sud de l’île.

<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La salle des délibérations de la mairie de Bandrélé était pleine vendredi dernier. Plusieurs acteurs étaient réunis autour de la table, parmi lesquels la DEALM, mais également l’ensemble des services de la préfecture (SGAR, etc.), afin de procéder d’une part à la revue des projets structurants déployés sur le bassin de vie intercommunal du Sud de l’île, mais aussi pour échanger sur les besoins de la CCSud et des communes membres. Durant l’après-midi, les élus ont notamment présenté aux services de l’État le programme d’investissement de l’intercommunalité dans le cadre du contrat de relance et de la transition écologique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De plus, plusieurs thématiques ont été abordées comme les problématiques de voiries, des eaux pluviales, ou encore des équipements sportifs. Il a aussi été évoqué la question autour de l’habitat avec la présentation des principales opérations en RHI (résorption de l’habitat insalubre) portées par les communes, mais également des perspectives de développement et des actions en faveur de l’accession à la propriété pour les Mahorais. Mais surtout le gros sujet concernait l’environnement et les normes réglementaires. Car en effet, au-delà du foncier, le problème de développement du sud est essentiellement dû aux contraintes environnementales, comme l’explique le maire de Bandrélé et président de la CCSud, Ali Moussa Moussa Ben.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« La réglementation sur l’environnement et l’urbanisme entraine de nombreux retards et freine considérablement l’avancement de nos projets de développement. Parfois même, ils sont abandonnés à cause des normes…Aussi cette réunion, à la demande du préfet, est quelque chose d’inédit de par le nombre des acteurs concernés réunis autour de la table. Elle avait pour but de parler et d’échanger avec les services de l’État et de la préfecture sur les difficultés que nous rencontrons (…). Nous souhaitons ainsi demander des dérogations pour avancer sur nos projets structurants ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Suite à cette première réunion d’autres auront lieu régulièrement entres les parties prenantes afin d’aborder les différentes thématiques retenues et faire le bilan des avancées.</p>

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