Au cours d'une opération de contrôle des valeurs détenues par les voyageurs, les douanes et la préfecture ont saisi 92.000 € de fonds non justifiés.

92.000€ saisis par les douanes à bord de Maria Galanta !

Au cours d'une opération de contrôle des valeurs détenues par les voyageurs, les douanes et la préfecture ont saisi 92.000 € de fonds non justifiés.

Vendredi 5 juillet, le service des douanes et la préfecture de Mayotte ont procédé à une opération de contrôle des valeurs détenues par les voyageurs en direction d’Anjouan. Parmi les voyageurs, nombreux ne pouvaient justifier l’origine des fonds détenus, dont certains dépassaient les 10.000€. Ils ont été sanctionnés et les sommes d’argent ont été confisquées dans l’attente d’une décision judiciaire. Bilan de l’opération : 140 passagers contrôlés et 92.000 € de fonds non justifiés saisis.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Le Tour de Mayotte en pirogue s’est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie

Pendant quatre jours, quatre moniteurs ont parcouru 140 kilomètres autour de Mayotte à la seule force des bras. De Bandraboua à M'tsangamouji, en passant par Bandrélé et Bouéni, cette première édition du Tour de Mayotte en pirogue a mêlé défi sportif, transmission culturelle et sensibilisation des jeunes au monde maritime.

Le Parlement européen valide une exemption au MACF pour les Outre-mer

Le Parlement européen a largement approuvé, ce 15 septembre...

« Il n’y a pas de blocage de conteneurs »: au port de Longoni, les dockers dénoncent l’emploi d’intérimaires

Des rumeurs faisant état de conteneurs bloqués et de navires immobilisés au mouillage circulaient ce mardi 15 septembre, matin à Mayotte. Le syndicat SGTPM-CGT dément tout blocage, mais dénonce un incident impliquant des intérimaires lors du déchargement de 600 véhicules.

Quatre enseignants jugés après une pétition accusant une inspectrice de harcèlement

Entre le 16 janvier et le 2 février 2026, quatre enseignants sont accusés d’avoir participé à la diffusion de propos jugés diffamatoires envers une inspectrice de l’Éducation nationale. À l’audience, chaque partie a défendu sa version des faits.