Projection de l’opéra « Carmen » de Bizet, avec Roberto Alagna à Chirongui

Pour ceux qui ne se lassent pas d'entendre de la bouche de Carmen que "l'amour est un oiseau rebelle", quittant son militaire pour un toréador, une date, le 31 mars à Chirongui.

Le cinéma de Chirongui, en partenariat avec le Rectorat de Mayotte, propose pour la première fois de l’histoire de l’île une diffusion d’opéra filmé. Pour cette grande première, c’est Carmen, de Georges Bizet, qui sera projeté le jeudi 31 mars 2022, à 19h30, au Pôle culturel de Chirongui, « dans une excellente version, celle de 2018-19 à l’opéra Bastille », précise le rectorat, dirigée par sir Mark Elder, avec Elīna Garanča dans le rôle de Carmen, Roberto Alagna dans le rôle de don José et Ildar Abdrazakov dans le rôle d’Escamillo.

L’histoire se déroule à Séville, dans les années 1820, et raconte comment le brigadier Don José devient déserteur et contrebandier par amour pour Carmen, une belle gitane. Eprise de liberté, Carmen le quitte pour rejoindre le toréador Escamillo. Fou de jalousie, Don José l’assassine. Un opéra de Georges Bizet inspiré d’une nouvelle homonyme de Prosper Mérimée.

Pour acheter des places, cliquer ici.

Cette séance tout public sera précédée, le mardi 29 mars 2022, d’une séance scolaire destinée aux élèves participant au projet.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Petite-Terre : la déchèterie mobile de retour ce samedi, rue du Marché

Comme pour les précédentes déchèteries, 4 bennes sont mises à disposition de la population.

Le réseau interurbain M’Safara opérationnel ce vendredi

Ce lundi, le Département-Région de Mayotte a annoncé la mise en service du réseau interurbain M’Safara à compter de vendredi prochain.

Tribune A. Cheikh Ali : « Quelle politique énergétique pour les Comores ? – Partie 1 »

Alors qu’une flambée de violences sur fond de nouvelle hausse des prix des carburants aux Comores a fait deux morts à Anjouan, notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali écarte l’arbre qui cache la forêt : l’argument de la conjoncture internationale masque la gabegie de l’État comorien qui ne règle pas ses factures d’électricité à la Société Comorienne des Hydrocarbures… comptant alors sur le portefeuille de ses citoyens