La réhabilitation du quai Issoufali débute ce lundi 8 septembre pour améliorer sécurité et fluidité des traversées maritimes.

Réhabilitation des quais de Mayotte : lancement de la phase 3 des travaux

La réhabilitation du quai Issoufali débute ce lundi 8 septembre pour améliorer sécurité et fluidité des traversées maritimes.

Le Conseil départemental de Mayotte a annoncé le lundi 8 septembre 2025 le début de la phase 3 des travaux de réhabilitation des infrastructures maritimes, visant à moderniser et sécuriser les quais de Mamoudzou.

La phase 2 des travaux terminée

Selon le communiqué publié par l’institution, la phase 2, menée sur le quai Ballou, est désormais achevée. La phase 3, consacrée au quai Issoufali, a démarré avec des travaux préparatoires dès ce lundi. Les travaux, co-financés par l’État et le Département de Mayotte pour un montant total de 10 022 956,00 €, ont pour objectifs « de renforcer la sécurité des infrastructures, en garantissant leur conformité et leur fiabilité », « d’améliorer le confort et la fluidité des traversées maritimes » et « de moderniser les équipements afin de les adapter aux besoins actuels et futurs du territoire ».

Quatre mois pour la phase 3

Le Conseil départemental détaille le calendrier : à partir du 8 septembre, des dispositifs de signalisation et des réparations provisoires sont installés sur le quai Ballou pour préparer le transfert du trafic. À compter du 15 septembre, le quai Issoufali sera fermé et l’ensemble du trafic maritime redirigé vers le quai Ballou, pour une réhabilitation complète prévue jusqu’au 15 janvier 2026, soit une durée estimée de quatre mois.

Durant cette période, la circulation sera régulée par arrêté préfectoral, le stationnement interdit sur l’ensemble du Rocher, et de nouvelles zones réservées aux taxis et aux véhicules accédant à la barge seront aménagées.

Le Conseil départemental recommande « de privilégier les modes de déplacement doux (marche, vélo) », d’« utiliser les navettes mises en place et les taxis », d’« anticiper ses déplacements » et de « monter dans son véhicule avant la descente de la barge afin d’accélérer les opérations d’embarquement et permettre une meilleure régulation des flux ».

Mathilde Hangard

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