Société

A la une

Comment continuer à démanteler le camp de Cavani avec les barrages ?

Ce jeudi, la préfecture avait commencé un deuxième épisode de démantèlement du camp de migrants du stade de Cavani. Toutefois, celui-ci a dû être...

Blocages : Barges à l’arrêt ce vendredi

Le Service des Transports maritimes (STM) indique sur sa page Facebook que "en raison de la décision du collectif la circulation des barges est...

Remise en eau reportée à Bouyouni en raison de l’insécurité

La Mahoraise des Eaux informe les usagers du village de Bouyouni qu’en raison des mauvaises conditions de sécurité pour accéder aux ouvrages la réouverture...

La fête du Miradj sera célébrée le 8 février

Bon on ne vous cache pas qu'en voyant que le Grand cadi communiquait, on s'attendait à un message de compassion pour les actes de...

La guerre aux portes des établissements scolaires ! 

Jeudi matin, alors que toute l’île continue d'être paralysée par des barrages tenus par des manifestants protestant contre l’insécurité et l’accueil de demandeurs d'asile, d’autres barrages sont sauvagement montés par des délinquants. La situation a dégénéré à Mamoudzou et Koungou. Le Lycée Bamana, le collège de M'Gombani et le collège de Majikavo ont été attaqués par des assaillants extérieurs

Les enseignants du lycée de Dzoumogné solidaires de leur collègue violemment agressé à Koungou

Ils parlent de "tentative de meurtre" et expliquent ne pas avoir reconnu leur collègue victime de coups de fer à béton après avoir été extirpé de force de son véhicule

300 manifestants en colère devant la préfecture ce mercredi

A l’appel des Forces Vives de Mayotte, une partie des barragistes ainsi que les soutiens du mouvement se sont réunis à Mamoudzou ce mercredi devant le service des étrangers de la préfecture puis place de la République. 300 personnes environ ont manifesté leur colère envers le préfet

Mouvement social contre l’insécurité : les élus tentent de reprendre leur place

Parlementaires, conseillers départementaux et maires : plutôt muets lors des précédentes crises sociales, les élus prennent la parole et se positionnent unanimement aux côtés de la population pour demander une protection des citoyens face à une insécurité invivable. Une position inconfortable

Crise sécuritaire : les prestataires nautiques restent au port

Mercredi, dans l’entre-deux chaos qui règne depuis plusieurs jours sur l’île, nous avons rencontré ceux dont l’activité économique a été fortement perturbée par les derniers événements

Aurélien Diouf nouveau directeur de cabinet du préfet de Mayotte

C’est un énarque âgé de 28 ans qui vient d’être nommé sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de Mayotte, pour une durée de trois...

Le maire de Bandrélé restreint la circulation de nuit à partir du 5 février

Jusqu'à présent et lors des forts épisodes de violence, certains maires prenaient des arrêtés de couvre-feu pour les mineurs. Cette fois, c'est à toute...

Les cours reprennent au collège de Doujani

A la suite de la visite du recteur Jacques Mikulovic, l'intersyndicale FSU, Sgen-CFDT annonce la fin du mouvement social, entérinée ce mercredi matin en...

Blocages : Saïd Omar Oili demande au Premier ministre de dépêcher un médiateur

Une nouvelle fois, le sénateur Saïd Omar Oli a interpellé le Premier ministre sur la situation à Mayotte. Le contexte de chaos de ce...

Les « forces vives » de Mayotte exigent l’abrogation immédiate du titre de séjour territorialisé

Alors que depuis ce lundi Mayotte est bloquée, d’une part par les manifestants contre l’insécurité et l’immigration clandestine et d’autre part par les délinquants qui profitent du mouvement, les « forces vives » de Mayotte disent s'être organisées pour mettre de l’ordre dans ce chaos. Les barrages pacifiques se poursuivront jusqu’à abrogation du titre de séjour territorialisé, devenue la revendication phare des manifestants

Journée d’entre deux… chaos ?

C’est une journée de mardi au temps suspendu qu’ont vécu les habitants d’une partie de l’île. Ceux des zones sinistrées par les violences de la veille, et qui ne savent pas trop s’il faut panser les plaies ou penser déjà à de prochains jours sombres

Populaire

Subscribe

spot_imgspot_img