Le GPM rappelle notamment l’épisode du vol, que nous avions relayé, qui a été contraint de retourner vers La Réunion alors qu’il était en approche de Mayotte, en raison de difficultés d’accès à l’aérogare. « Lorsqu’un point d’entrée aussi essentiel que l’aéroport est perturbé, c’est tout le territoire qui se retrouve fragilisé », estime l’organisation.
Dans son communiqué, le GPM rappelle également les difficultés auxquelles les entreprises mahoraises sont confrontées depuis plusieurs mois, citant notamment la reconstruction post-Chido, les tensions de trésorerie, les difficultés d’approvisionnement ou encore la crise de l’eau. Tout en réaffirmant son « respect du droit d’expression sociale », l’organisation appelle les autorités, le gestionnaire de l’aéroport, les compagnies aériennes et les représentants du mouvement social à engager rapidement des discussions afin de permettre un retour à des conditions normales d’exploitation de la plateforme aéroportuaire.


