Le PER de Coconi réalise une étude sur le basilic mahorais et invite la population à y participer, pour des besoins d'échantillons.

Le Pôle d’Excellence Rurale de Coconi lance une expérimentation sur le basilic mahorais

Le PER de Coconi réalise une étude sur le basilic mahorais et invite la population à y participer, pour des besoins d'échantillons.

La recherche reprend des forces. Depuis plusieurs semaines, le laboratoire de phytochimie du Pôle d’Excellence Rurale (PER) de Coconi s’est lancé dans un projet d’étude sur les basilics mahorais. Pour cela, les scientifiques sont à la recherche d’échantillons frais, pour « extraire » les basilics et « déterminer leur composition chimique« . Le laboratoire est intéressé par des plantes appelées sur l’archipel « Hanga, M’kadi, Sadzani, Kanza mdzade,
Karandzani, Hinsa, M’rule ou encore Basilic ». Les experts précisent que leur critère de sélection de ces espèces « est avant tout basé sur les noms locaux« .

Dans ce contexte, le Pôle d’Excellence Rurale invite la population qui disposerait de ces espèces à se rapprocher de l’équipe du laboratoire de photochimie du PER par mail, pour les ingénieurs donnent aux habitants un protocole précis sur « la méthode de récolte » avant tout déplacement au PER. Les habitants peuvent également prendre des photos pour aider les scientifiques à identifier les espèces concernées et expliquer pour quels usages ces plantes sont-elles exploitées : cuisine, médicament, cosmétique, ornement pour les Manzaraka…

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