Aller au contenu
Le Journal de Mayotte L’info au service de Mayotte

L’actualité de Mayotte et de l’océan Indien

Le journal
en version numérique

Tous les numéros,
sur tous vos écrans.

Menu

Informations pratiques

Vols de Mayotte

Aéroport de Dzaoudzi-Pamandzi (DZA · FMCZ)

  • DZA / FMCZDzaoudzi-Pamandzi
  • Vendredi 30octobre 2026
  • 24 °CAverses
  • MayotteHeure locale (UTC+3)

Horaires programmés par les compagniesLes retards et les annulations ne sont pas suivis en direct à Mayotte. Avant de partir à l’aéroport, vérifiez l’état de votre vol auprès de votre compagnie.

Illustration

Arrivées

3 vols
HeureVolProvenanceCompagnieStatut
12:15 UU 274Air Austral La RéunionRoland-Garros Air Austral Programmé
14:25 SS 772Corsair La RéunionRoland-Garros Corsair Programmé
17:00 ZD 213Ewa Air Antananarivo Ewa Air Programmé

Départs

3 vols
HeureVolDestinationCompagnieStatut
12:30 ZD 212Ewa Air Antananarivo Ewa Air Programmé
14:00 UU 275Air Austral La RéunionRoland-Garros Air Austral Programmé
16:10 SS 773Corsair La RéunionRoland-Garros Corsair Programmé
  • Horaires indicatifsSource : AeroDataBox
  • Mise à jour30 octobre 2026 à 22:05 (heure de Mayotte)
  • Vols commerciauxréguliers uniquement
  • En cas de douteContactez votre compagnie
Voir les vols des 5 prochains jours (nouvel onglet)

«Tête de cochon»: le pourvoi en cassation des parties civiles, les motivations de juges

Justice

Par remi

Publié le · Heure de Mayotte

Après la relaxe prononcée hier jeudi dans l’affaire de «la tête de cochon», le JDM s’est procuré les motivations des juges. Les questions de droit sont au cœur de cette décision. Les parties civiles ont décidé de se pourvoir en cassation.

Mosquée de LabattoirLes parties civiles dans l’affaire de «la tête de cochon» ne veulent pas en rester là. Après la relaxe des trois prévenus prononcée hier jeudi, elles ont demandé à leurs avocats de se pourvoir en cassation et donc d’aller au bout du processus judiciaire, explique Nadjim Ahamada au JDM.

Concernant la décision rendue hier, il faut se pencher sur les questions de droit pour comprendre les motivations des juges qui ont statué en appel.

Les deux protagonistes principaux, le couple qui a déposé la tête de l’animal, étaient poursuivis pour un chef de prévention relativement long : avoir «par emblème exposé en un lieu public, en l’espère une tête de cochon volontairement déposée dans le patio de la mosquée du vendredi du quartier Racine peu avant la première prière du matin, au vu des personnes présentes, provoqué par discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion déterminée, en l’occurrence l’islam».

;
Nadjim Ahamada : "Aller au bout du processus judiciaire"

La femme qui avait organisé la soirée de réveillon et lancé le pari était poursuivie pour complicité de ce de délit.

Une tête de cochon n’est pas prévue par la loi

En terme de droit, la loi énumère de façon précise les différents «emblèmes» exposés qui peuvent entrer dans le champ de l’application du texte : les discours ou menaces, les affiches, les contenus électroniques, ou encore «les écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendu ou distribués» dans des lieux publics.

Pour les juges, «force est de constater qu’une tête de cochon ne peut être assimilée à aucun des modes d’expression prévus» par la loi.

La notion de provocation est également en question. «La provocation est en droit français l’incitation à commettre un acte illégal», note la cour qui conclut : «En l’espèce, le fait de déposer une tête de cochon devant le patio d’une mosquée à 4h30 du matin est certes un acte islamophobe de nature à provoquer l’indignation de la population mahoraise majoritairement de confession musulmane, mais n’est pas un acte qui incite de manière directe ou indirecte, à des sentiments racistes ou xénophobes à l’encontre des musulmans.»

Un «sacrilège» mais pas un délit

La mosquée du vendredi à Labattoir
La mosquée du vendredi à Labattoir

Au final, pour le tribunal, «les prévenus ont commis un acte qui peut être considéré comme un sacrilège puisqu’ils ont volontairement marqué leur irrespect pour ce que les musulmans tiennent pour sacré, mais pour les raisons exposées précédemment, cet acte ne peut être poursuivi pénalement sur la base des dispositions de la loi sur la liberté de la presse», la voie qui avait été choisie. De la même façon, «la qualification de violences volontaires» ne peut s’appliquer.

Il faudra désormais attendre probablement plus d’un an pour que la Cour de cassation instruise le dossier et tranche définitivement cette question de droit et établisse la jurisprudence. RR Le Journal de Mayotte

cour de cassationJusticeMayotteprocèstête de cochon

À lire aussi dans

Tours d’eau — planning SMAE par secteur Mayotte Agenda — tous les événements à Mayotte : concerts, expositions, conférences, sports, sorties famille, vie associative. Voir l’agenda
Le Journal de Mayotte

Abonnez-vous au Journal de Mayotte

Toute l’actualité de Mayotte et de l’océan Indien en accès illimité, où que vous soyez.

  • Accès illimité
    à tous nos articles
  • Sur tous
    vos appareils
  • Restez informé
    alertes et newsletters
  • Soutenez un média local

Abonnement annuel

190 €/ an

  • Accès illimité au site
  • Tous vos contenus sur tous vos appareils
  • Soutien au journalisme local

Choisissez votre mode de paiement

Paiement 100 % sécurisé

En cliquant sur ce bouton, vous acceptez nos conditions générales de vente.

Météo & mer

Mamoudzou · Mayotte

Chargement des prévisions…

Météo marine

Mayotte et son lagon

…

Prévision du modèle NOAA GFS-Wave (mailles d’environ 28 km, ), lissée pour l’affichage : valeurs indicatives, atténuées dans le lagon par la barrière de corail. Ne remplace pas les bulletins officiels : vigilance Météo-France. Fond © OpenStreetMap, balisage © OpenSeaMap.

Vos cookies sur Le Journal de Mayotte

Le Journal de Mayotte utilise des cookies de mesure d’audience (Google Analytics) pour compter ses visites et améliorer le site. Aucun cookie publicitaire. Vous pourrez changer d’avis à tout moment.