Embouteillages: la desserte maritime toujours à l’étude par le CD

Plutôt fluides en cours de matinée, les entrées et sorties de Mamoudzou deviennent infernales tôt le matin, à midi en fin d'après-midi. Parmi les solutions, le conseil départemental évoque les couteux hovercrafts comme desserte maritime.

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Les navettes maritimes à l'étude (Photo : cd976)

Nous avions évoqué les pistes de court terme pour alléger les routes, en attendant que les gros projets structurels voient le jour. Ces derniers ont fait l’objet d’une réunion entre Salime M’Dere, 1er VP du conseil départemental chargé de l’aménagement du territoire, du foncier et des infrastructures, et la DEAL.

Deux points importants ont été évoqués sur l’accès à la capitale économique Mamoudzou : le contournement et les solutions de transport maritime. Le Conseil départemental entend « agir concrètement pour trouver des solutions à ce ‘fléau' ». Le transport maritime est le plus rapide à réaliser, « trois ans pour réaliser les aménagements nécessaires (parkings, pontons…) et lancer un appel à manifestation d’intérêt pour mettre en place les navettes maritimes Iloni/Mamoudzou/Longoni », juge le CD. Qui semble s’orienter vers des bateaux de type hovercraft, navires sur coussin d’air.

Réunion avec la DEAL sur les possibilités d’allègement du trafic (Photo : cd976)

Selon un professionnel du secteur, un choix peu judicieux étant donné le coût engendré par ce type de transport maritime. D’ailleurs, les deux hovercrafts en circulation reliant l’Angleterre à Calais ont pris leur retraite en 2000, notamment pour des questions de rentabilité.

L’investissement serait de 20 millions d’euros pour les transports maritimes avec l’étude actuelle, et 900 millions pour le contournement.

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