Fausse couche au centre de rétention, le bébé “pas viable” selon l’enquête

Lundi une femme de 46 ans qui se plaignait de douleurs au ventre a perdu son foetus dans un couloir du CRA. L'enfant était mort né selon le rapport médicolégal.

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Le Centre de Rétention Administrative de Mayotte

L’affaire a créé une émotion sans précédent au sein de la police aux frontières. Une dame enceinte âgée de 46 ans, interpellée sans papiers le matin même à Mamoudzou, s’est plainte de douleurs à son arrivée au centre de rétention. Alertée, l’infirmière du CRA a prévenu les secours, inquiète de l’état de santé de la mère et de l’enfant à naître.
Mais à leur arrivée, les secours n’ont pu que constater le décès du fœtus. Dès lors une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort. “Les constatations médicolégales indiquent que la croissance de cet embryon avait cessé quelques temps avant, et la maman se plaignait de douleurs depuis plusieurs jours” indique le parquet pour qui il s’agit d’un mort-né, et non d’un nourrisson décédé. “A ce stade il n’y a ni plainte ni soupçon de négligence” conclut le procureur, sous réserve de nouveaux éléments d’enquête.

La mère a été prise en charge au CHM à la suite de ce drame.

40 Commentaires

  1. ” Émotion sans précédent ” ??? Il ya d’autres kwassas qui sont arrivés, le bébé va vite être remplacé ! Maintenant, la mère doit être reconduite aux frontières, elle ne pourra pas dire qu’elle a un enfant français !

  2. L’ humanité est ou dans ce monde ??!!??
    Un bébé innocent qui n’a rien avoir avec ce monde rempli de la heine et sans pitié. On ne pense qu’ on soit. Quand je vois certains commentaire dans cet article. C’est qu’on se rencontre qu’il y a n’a qui sont sans coeur. Ripp a ces personnes.

  3. “L’enfant est mort né” : c’est du n’importe quoi ! Les agents de la paf ( police de l’air et des frontières ) veulent tout simplement maquiller une mise en danger de la vie d’autrui en fausse couche. Arrêtez bon sang de prendre les gens pour des imbéciles. Nous connaissons les refrains de la chanson. Les comoriens sont maltraités à Mayotte par ces agents de la paf sans scrupules. De rappel, en 2012, un comorien de l’île d’anjouan a été tué par les agents de la paf lors d’un simple contrôle d’identité. Et les auteurs de cet homicide volontaire avec préméditation n’ont même pas fait de la garde à vue. Alors trêve de mensonges, on en a assez entendu.

    • Ben Wa Coustoum ! Je n’invente rien du tout, je connais ces individus comme ma poche, et ce n’est pas une première, raison pour laquelle je me permets d’avancer cette version, même si elle n’est pas forcément la bonne.

    • Ben Wa coustoum ! Si comme tu le dis, les flics aux Comores font pire que ça, ce n’est pas une raison suffisante pour maquiller un homicide ( brutaliser violemment la femme enceinte au préalable, allant jusqu’à provoquer la mort du bébé dans le ventre de sa mère ), au nom de la politique du chiffre du nombre d’expulsions. La tolérance a des limites tout de même.

    • Said Hassane et au passage , l’enfant déclaré ” mort ne ” pourriez vous nous en dire aussi plus ? Vous pensez que la maman a été battu , non frappée sur le ventre pour faire sortir le bébé avant son heure ??? Laffaire de 2012 , les policiers ont fait quoi au juste ? Pour nous qui n’étions pas l’île, nous voulons s bien savoir ce qui c’est passée ? Ils ont tué qui ?? Et comment ? Merci pour les réponses attendues

    • Abdoul Mbae ! Quelle autorité ? Non mais tu rigoles ou quoi ? Nous sommes prêts à être sous une autorité légitime au niveau du droit international, et non à des hors la loi qui baffouent les droits des comoriens chez eux. L’exécutif français n’a aucun droit légitime sur Mayotte, encore moins sur les comoriens. Tu ferais mieux de dire au premier clandestin de Mayotte qui est incontestablement le préfet de Mayotte, de plier bagages et rentrer en métropole, au lieu de dire n’importe quoi.

    • Chanfi Mami Ba Da ! Une chose est sûre, ces agents de la paf on toujours l’habitude de se comporter comme des fauves à l’égard des comoriens vivant à Mayotte. Je précise bien que ça n’a rien à avoir avec la paf pointée sur l’aéroport ou autre, je parle de ces agents recrutés à la hâte, sans formation ni qualifications, qui sont d’une extrême violence, capables de tous les excès pour déplacer les comoriens de chez eux. Et ça n’a rien à avoir avec la police nationale, ni avec la gendarmerie nationale. Ces agents qui sont également de véritables ripoux, soufflent le chaud et le froid. Ils laissent entrer les koissa-koissa qu’ils veulent, ils libèrent les gens qu’ils veulent du centre de rétention, bref de véritables hors la loi de surcroît. Ce sont ces agents que je mets en cause, et personne d’autre.

    • Said Hassane quel réalité de ce qui se passe aux comores ? où chez nous ?chez vous les flics peuvent faire ce qu’ils veulent torturer et autres chez nous on a pas le droit donc je vois pas des flics feront des choses que tu t imagines dans ta tête

    • Ben wa coustoum ! Hé ho on se calme, d’accord ? Ce n’est tout de même pas la fin du monde. Ce que tu n’as toujours pas pigé, c’est que les flics aux Comores sont tout à fait légitimes, c’est chez eux en quelque sorte. Mais ces agents de la paf sont dans l’illégalité totale, car il n’ont aucune légitimité sur l’île comorienne de Mayotte. En d’autre terme, je vais taper fort afin que tu comprennes, c’est un peu comme des intrus qui sont entrés dans un magasin privé et qui font leurs loi, allant jusqu’à bousculer le propriétaire. Ces agents de la paf, le personnel de la préfecture et le préfet en personne doivent faire l’objet de poursuites judiciaires pour occupation illégale de territoire comorien, en d’autre terme, ils doivent normalement comparaître devant la cpi ( cour pénale internationale ) et être incarcérés.

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