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Vols de Mayotte

Aéroport de Dzaoudzi-Pamandzi (DZA · FMCZ)

  • DZA / FMCZDzaoudzi-Pamandzi
  • Dimanche 8novembre 2026
  • 31 °CCouvert
  • MayotteHeure locale (UTC+3)

Horaires programmés par les compagniesLes retards et les annulations ne sont pas suivis en direct à Mayotte. Avant de partir à l’aéroport, vérifiez l’état de votre vol auprès de votre compagnie.

Illustration

Arrivées

6 vols
HeureVolProvenanceCompagnieStatut
09:50 UU 978Air Austral Paris-Charles-de-Gaulle Air Austral Programmé
11:30 ZD 271Ewa Air Diego-Suarez Ewa Air Programmé
14:10 ZD 281Ewa Air Dar es Salaam Ewa Air Programmé
14:30 KQ 254Kenya Airways Nairobi Kenya Airways Programmé
15:00 ZD 245Ewa Air Majunga Ewa Air Programmé
17:20 UU 276Air Austral La RéunionRoland-Garros Air Austral Programmé

Départs

5 vols
HeureVolDestinationCompagnieStatut
08:15 ZD 270Ewa Air Diego-Suarez Ewa Air Programmé
11:35 UU 277Air Austral La RéunionRoland-Garros Air Austral Programmé
12:15 ZD 244Ewa Air Majunga Ewa Air Programmé
15:30 KQ 255Kenya Airways Nairobi Kenya Airways Programmé
18:15 ZD 208Ewa Air Nosy Be Ewa Air Programmé
  • Horaires indicatifsSource : AeroDataBox
  • Mise à jour8 novembre 2026 à 14:05 (heure de Mayotte)
  • Vols commerciauxréguliers uniquement
  • En cas de douteContactez votre compagnie
Voir les vols des 5 prochains jours (nouvel onglet)

Gendarmerie de Mayotte – Prévention

Sorties tranquilles Semaine 45

Contrôles et actions de prévention – Gendarmerie de Mayotte

Samedi 7 novembre 2026

  • Plage de Tanaraki M’TSANGAMOUJI Plage de Tanaraki 10h00 à 16h00
  • Crêtes de Bandrélé Crêtes de Bandrélé 9h00
  • Plage de N’Gouja Plage de N’Gouja – RDV sur site à compter de 13H00. 13h00 à 17h00
  • Plage de Sohoa Plage de Sohoa – RDV sur site à compter de 10H00. 10h00 à 17h00
  • Lac Dziani Lac Dziani – RDV à 07H30 à l’intersection de la route des Badamiers et de la piste d’accès au lac. 07h30
  • Plages de Moya Plages de Moya – RDV sur site à compter de 13H30. 13h30 à 17h30
  • Cascade de Soulou Cascade de Soulou – RDV sur site à compter de 10H00. 10h00 à 17h00

Dimanche 8 novembre 2026

  • Plage de M’Tsangadoua ACOUA Plage de M’Tsangadoua – RDV au bout de la rue Ranovalagna 10h00 à 16h00
  • Mont Choungui Mont Choungui – 8 heures. 8 heures.
  • Plage de N’Gouja Plage de N’Gouja – RDV sur site à compter de 10H00. 10h00 à 17h00
  • Plage de Sohoa Plage de Sohoa – RDV sur site à compter de 10H00. 10h00 à 16h00
  • Lac Dziani Lac Dziani – RDV à 07H30 à l’intersection de la route des Badamiers et de la piste d’accès au lac. 07h30
  • Plages de Moya Plages de Moya – RDV sur site à compter de 13H30. 13h30 à 17h30
  • Cascade de Soulou Cascade de Soulou – RDV sur site à compter de 10H00. 10h00 à 17h00

Dispositif de préventionPrésence de la Gendarmerie de Mayotte sur les sites pour des sorties tranquilles et en toute sécurité.

  • Plage
  • Randonnée
    Montagne
  • Lac / Site naturel
  • Cascade
Programme communiqué par le Commandement de la Gendarmerie de Mayotte

Mobilisation associative avant de nouvelles «expulsions» de Comoriens prévues à Bouéni

Société

Par remi

Publié le · Heure de Mayotte

"Quitter nos maisons et nos terres", un appel à la mobilisation pour chasser les clandestins de Bouéni
"Quitter nos maisons et nos terres", un appel à la mobilisation pour chasser les clandestins de Bouéni

L’affiche s’est glissée dans les rendez-vous culturels d’un de nos confrères, comme s’il s’agissait d’un banal événement festif «suivi de Grand Voulé». Et pourtant, il est question de bien autre chose. Sous la mention «Mayotte asphyxié», un «collectif des citoyens de la commune de Bouéni» appelle à «une manifestation et actions d’expulsions pacifiques contre l’immigration clandestine (Quitter nos maisons et nos terres)».

Il s’agit donc d’appeler à la mobilisation pour lancer une nouvelle opération pour bannir des personnes d’un village en raison de leur nationalité et/ou de leur situation administrative. «Les phénomènes ne sont pas nouveaux. Ce qui change, c’est le côté totalement assumé, revendiqué et même annoncé. Maintenant, on prévient les autorités que l’on va commettre un acte illégal… Et il ne se passe rien», constate un membre de la Cimade Mayotte.

A chaque fois, le processus est le même. Ces collectifs envoient un courrier aux personnes qui hébergent des personnes étrangères ainsi qu’aux dépositaires de l’autorité publique que ce soient les maires des communes concernées ou les services de gendarmerie, pour annoncer la date des «interventions villageoises». Puis les opérations sont effectivement menées contre les étrangers qui ne seraient pas encore partis suite aux menaces avec une destruction de leur habitation.

Le silence des pouvoirs publics

Après Tsimkoura (10, 17 janvier et 21 février), Poroani (20, 27 mars et 6 avril), Mbouini (24 avril) et Mtsangamboua (27 avril), c’est donc désormais des affiches, bien facilement relayées, qui annoncent la prochaine opération dans le village de Bouéni.

Un collectif contre l'immigration clandestine qui se réunit à la mairie de Bouéni
Un collectif contre l'immigration clandestine qui se réunit à la mairie de Bouéni

Cette fois encore des associations réagissent, mais elles pourraient être plus nombreuses que lors des opérations précédentes. Elles préparent en effet un courrier inter-associatif dont l’objectif est de faire réagir la préfecture. On ne connaît pas encore le nombre d’associations signataires, mais la lettre devrait être adressée à Seymour Morsy dans le courant de la semaine. «Il y a une volonté de faire quelque chose de collectif pour faire sortir de leur silence insupportable les pouvoirs publics», explique-t-on à la Cimade.

Car à Bouéni, il semblerait que les citoyens n’agissent pas seuls de leur côté. En effet, la mairie ne peut pas ignorer la préparation des «expulsions» à venir annoncées sur les murs de la ville, d’autant que les réunions du «collectif» qui prépare cette journée se font dans ses locaux.

Des questions pourtant légitimes

Les questions posées par ces collectifs sont légitimes. Il est naturel de débattre des ressorts de l’insécurité ou de la crise que traversent les services publics de l’éducation et de la santé. Il faut également regarder frontalement les questions liées à l’immigration, légale ou clandestine. Mais ces opérations ne participent pas au débat. Elles imposent ce qu’elles présentent comme des solutions.

«Il faut m’expliquer comment on lutte contre l’immigration clandestine en déplaçant les gens d’un village à l’autre», dénonce ce membre de la Cimade. L’opération qui se prépare à Bouéni va, en effet, consister à chasser des personnes du village… Vont-elles aller à Tsimkoura où des «expulsions» ont déjà eu lieu?

Une banderole de la Cimade
D'autres associations souhaitent rejoindre la Cimade pour faire réagir la préfecture

Une chose est sûre, une fois ces opérations menées, si les personnes bannies de la commune sont toujours présentes sur le sol mahorais, elles se retrouvent dans une précarité extrême sans logements, et avec, la plupart du temps, des enfants déscolarisés, qu’ils soient nés ou non sur le territoire national.

Cautionner ou s’opposer

Les associations qui préparent leur courrier veulent donc rappeler à l’Etat français, que s’il est garant de l’intégrité physique des habitants, il doit aussi se préoccuper des atteintes aux biens, de la démolition de domiciles en dehors de tout cadre légal ou encore des obstacles faits à la scolarisation d’enfants.

Et au-delà de ce courrier, c’est sur le site national de la Cimade que le message est le plus clair. Alors que Mayotte est au sommet de la page d’accueil au même titre que Calais, l’association y affirme que «l’État ne peut pas se contenter d’être un simple observateur de ces violences. Par son silence, il cautionne ces actes délictueux et xénophobes.»

Car ce sont finalement les discours qui sont pointés du doigt, ces mots qui justifient et banalisent les comportements. Mais face à des expressions comme «guerre civile» ou «guerre de libération» de plus en plus souvent employées, les associations ont, elles aussi, du mal à trouver leurs propres mots, ceux qui vont porter dans l’opinion. Parvenir à s’opposer à une telle radicalisation d’une partie de la société, c’est manifestement «une guerre» des consciences qu’il va falloir entamer.

RR www.jdm2021.alter6.com

BouéniCimadeétrangersexpulsionsimmigrationMayotteMbouiniMtsangambouaPoroaniTsimkoura

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