D’après une source bien informée proche du commandement militaire de l’OTAN, Mayotte pourrait accueillir très prochainement une base militaire décentralisée. En effet, vu le contexte actuel et le conflit qui s’enlise au Moyen-Orient, mettant en péril la stabilité de la région mais aussi celle de l’océan Indien, la France, par l’intermédiaire de son chef d’état-major, le général Lébra-Mentombe, a proposé de mettre à disposition de l’OTAN une partie de sa base navale située à Mayotte afin d’assurer la sécurité dans le canal du Mozambique et plus largement dans l’océan Indien.

Selon nos informations, le Président Macron se serait entretenu en début de semaine avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Lottredam, afin de finaliser ce projet mais aussi renforcer la présence française dans la zone. En effet, Ronald Tromp lorgnerait sur le canal du Mozambique, riche en pétrole et en gaz, comme il a tenté d’annexer le Groenland il y a quelques mois. Toujours selon cette même source du commandement militaire de l’OTAN, les États-Unis profiteraient du déploiement de leur « armada » dans l’océan Indien pour s’emparer et débarquer dans des îles de la région afin d’installer des camps de base militaires en forme de Z à l’instar de celui de l’île de Diego de la Vega.
La venue du porte-hélicoptères amphibie le Dix minutes il y a 2 semaines, accompagné de sa frégate l’Alcoolite, en vue de procéder à des exercices militaires dans la région avec des pays alliés n’est pas anodine. Elle serait en fait le prélude à la mise en place d’une base militaire de l’OTAN décentralisée à Mayotte afin de contrecarrer les ambitions américaines. La France avec ses Îles Éparses est une cible idéale pour l’Oncle Sam. Aussi, il se pourrait bien que d’ici quelques semaines, voire quelques jours, des GI et des Marines débarquent non pas à Mayotte ou même en Iran, comme cela est annoncé dans de nombreux médias, mais peut-être aux Comores ou à Madagascar en vue d’étendre leur influence dans le canal du Mozambique et faire main basse sur ses richesses en hydrocarbures, faisant craindre par ailleurs, des surcapacités de pêche pour assurer leur intendance.
La rédaction



