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mercredi 5 octobre 2022
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Amélioration des capacités de production de l’usine de dessalement : les travaux débutent dès la rentrée 2022

Dans le cadre de la remise à niveau de l’usine de dessalement de Petite-Terre, la préfecture a fait savoir que l’Etat a conventionné la SMAE pour la prise en charge financière des travaux pour 4,1 millions d’euros. Les travaux, livrés fin 2023, permettront d’atteindre une capacité de production journalière de 4 700 m3.

Alors qu’initialement, l’extension de l’usine réalisée dans le cadre du plan d’urgence eau de 2017 devait porter les capacités de production à 5 300 m3 par jour, la réalité est bien en deçà des attentes avec seulement 2000 m3 par jour produits. Pour tenter de comprendre cet écart de production, l’Etat avait missionné en 2020 un spécialiste du dessalement avec pour objectif d’améliorer les performances de l’usine.

La forte concentration de sédiment nuit aux performances de l’usine

Les membranes d’osmose inverse de l’usine de dessalement de Pamandzi (©ARS)

Publiées en 2021, les conclusions de son rapport ont permis de mettre en avant que « les difficultés proviennent de la qualité de l’eau pompée dans le lagon, qui est bien moindre que celle attendue pour l’ouvrage réalisé ». En cause, la forte concentration de sédiments dans l’eau « venant endommager les équipements » et empêchant  « une production optimale ». Pour améliorer la qualité de l’eau, le rapport préconisait « la nécessité notamment de rajouter un décanteur afin d’améliorer la qualité de l’eau avant son traitement ».

Suite au rendu de ces conclusions, la préfecture fait savoir qu’en juillet 2021, « l’Etat a indiqué au SMEAM (Syndicat Mixte d’Eau et d’Assainissement de Mayotte) et à son délégataire SMAE (Mahoraise des Eaux) son intention de financer la totalité de ces travaux ». Les négociations entre le SMEAM et le SMAE, concernant les pénalités encourues en cas de non réalisation des travaux dans les délais ainsi que le non-respect de l’objectif de production de 4 700 m3 par jour, ont abouti la semaine dernière.

Apporter une réponse à la crise de l’eau

Dès lors, la préfecture informe que « les travaux vont donc pouvoir commencer dès la rentrée ». Ils s’inscrivent ainsi dans la nécessité de répondre à la crise de l’eau que « traverse Mayotte depuis maintenant 2 ans ». La livraison est attendue fin 2023.

D’autres investissements, financés pour une large part par l’Etat et les fonds FEDER, sont par ailleurs attendus afin de contribuer à augmenter, précise la préfecture, « la capacité de production d’eau quotidienne afin de limiter au maximum les tours d’eau à l’avenir ».

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