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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les habitants de Petite-Terre au rendez-vous pour mieux connaître leurs droits</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/les-habitants-de-petite-terre-au-rendez-vous-pour-mieux-connaitre-leurs-droits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 01:15:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux droits]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS de Labattoir]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Organisée ce mercredi 30 septembre sur le parking de l’A.C.L., la matinée « accès aux droits » a réuni plusieurs structures pour informer les habitants sur les aides auxquelles ils peuvent prétendre et les accompagner directement dans leurs démarches.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/les-habitants-de-petite-terre-au-rendez-vous-pour-mieux-connaitre-leurs-droits/">Les habitants de Petite-Terre au rendez-vous pour mieux connaître leurs droits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">RSA, prime d’activité, complémentaire santé solidaire, aide pour les proches aidants ou encore prestations liées à la vieillesse. Les habitants de Dzaoudzi-Labattoir ont pu poser leurs questions directement aux professionnels, avec un objectif simple, faire connaître des droits et des dispositifs que certains découvrent parfois seulement lorsqu’ils en ont besoin.</p>
<figure id="attachment_59487" aria-describedby="caption-attachment-59487" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-59487" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0977-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59487" class="wp-caption-text">Chakila M&rsquo;sa, directrice du Centre Communal d&rsquo;Action Social de Labattoir</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’initiative a été portée par le CCAS de Labattoir, qui avait réuni  la CSSM, la Mission locale et la Maison France Services. Pour Chakila M’sa, directrice du CCAS de Labattoir, le constat est venu du terrain, au contact des résidents accompagnés au quotidien par le centre. « <em>Beaucoup de nos usagers ne savent pas forcément quels sont leurs droits</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La matinée a été un succès : jeunes, personnes âgées et familles, ont répondu présent. « <em>C’était l’occasion de faire rencontrer ces deux publics</em> », explique Chakila M’sa.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La complémentaire santé solidaire au cœur des échanges </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les dispositifs présentés, la complémentaire santé solidaire, ou C2S, a occupé une place importante. Celle-ci fonctionne comme une complémentaire santé destinée aux personnes sous certaines conditions de ressources. Selon les revenus, elle peut être gratuite ou demander une participation financière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif reste pourtant méconnu pour une grande partie du public. Selon Nasserdine Djoumbe, technicien prestation C2S à la CSSM depuis la mise en place de la nouvelle complémentaire santé en 2024, la structure cherche progressivement à informer les assurés concernés.</p>
<figure id="attachment_59484" aria-describedby="caption-attachment-59484" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59484" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0975-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59484" class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe du CSSM en charge de complémentaire de santé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Depuis 2025, on voit que beaucoup de personnes qui sont censées avoir la complémentaire, mais qui ne sont pas forcément au courant</em> », explique-t-il. Certains s’en rendent compte seulement lorsqu’ils se présentent chez le médecin et découvrent qu’ils n’ont plus de complémentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les profils sont variés, la C2S concerne notamment des personnes aux revenus modestes, mais le niveau de ressources du foyer entre aussi en compte. Une personne qui travaille peut ainsi être concernée, selon la composition de son foyer et le nombre d’enfants qu&rsquo;elle a à charge.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour toucher les personnes dans le flou, la CSSM organise des campagnes d’information dans les différentes communes de l&rsquo;île, notamment pendant la période de fin d&rsquo;année, avec des opérations sur le terrain, du courrier et des actions d’information.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L' »aller vers » </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Selon Neimati Massoundi, responsable du service accueil multi-branches à la CSSM, la participation à cette matinée s’inscrit dans le cadre des conventions de partenariat signées avec les CCAS de Mayotte. Ces partenariats doivent permettre aux structures de travailler ensemble autour de l’accès aux droits et rapprocher les services des habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant la rencontre, le CCAS de Labattoir et la CSSM ont défini les principales thématiques : prime d’activité, RSA, Evasan, Allocation vieillesse des aidants, Allocation journalière de présence parentale (AJPP), ou encore C2S. « <em>Mayotte a une population vulnérable, une population fragile</em> », rappelle Neimati Massoundi. Les prestations légales proposées au niveau national existent sur le territoire et l’objectif est aussi de le rappeler aux mahorais.</p>
<figure id="attachment_59485" aria-describedby="caption-attachment-59485" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59485" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0988-2-1-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59485" class="wp-caption-text">Cette initiative est née d&rsquo;un partenariat entre le CSSM et les CCAS, dont celui de Labattoir.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La matinée a aussi permis d’aborder une autre difficulté rencontrée sur le territoire  : la distribution des cartes Vitale. Les demandes sont effectuées en masse, mais une fois les cartes fabriquées, leur distribution reste parfois compliquée, car il est difficile de joindre les assurés, pour cause de changement d&rsquo;adresse ou de numéro de téléphone du côté des assurés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour tenter de pallier à cette problématique, la structure prévoit donc de nouvelles opérations d’« aller vers », en novembre à Mamoudzou et à Koungou, afin d’inciter les habitants à venir récupérer leur carte directement dans les centres.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des jeunes également concernés</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La question de l’accès aux droits concerne aussi les jeunes, particulièrement ceux qui sont sans activité ou à la recherche d’un emploi. Rahim, venu participer à la matinée, explique qu’il souhaitait se renseigner sur les différentes aides auxquelles il pourrait prétendre alors qu’il est actuellement au chômage.</p>
<p>Sur place, il a donc pu échanger avec France Travail et la Mission locale, deux structures qu’il connaissait peu. « <em>Le fait de mettre toutes ces structures au même endroit, ça nous facilite vraiment la tâche</em> », témoigne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les organisateurs, cette matinée ne devrait pas rester une action isolée. Le CCAS souhaite poursuivre ces rencontres avec les différents partenaires afin de toucher des habitants qui, faute d’information, passent parfois à côté de dispositifs auxquels ils peuvent pourtant prétendre.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/les-habitants-de-petite-terre-au-rendez-vous-pour-mieux-connaitre-leurs-droits/">Les habitants de Petite-Terre au rendez-vous pour mieux connaître leurs droits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le 5e Colloque Mayotte en Santé réunit l’expertise ultramarine</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/30/le-5e-colloque-mayotte-en-sante-reunit-lexpertise-ultramarine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 02:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59400</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Technopole de Dembéni accueille la cinquième édition du Colloque Mayotte en Santé (MeS), du 29 septembre au 2 octobre. Ce rendez-vous scientifique majeur réunit cliniciens, chercheurs et acteurs associatifs autour de la santé sexuelle, les maladies infectieuses et les addictions. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/30/le-5e-colloque-mayotte-en-sante-reunit-lexpertise-ultramarine/">Le 5e Colloque Mayotte en Santé réunit l’expertise ultramarine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Penser la médecine là où les droits et les parcours vacillent. Placée cette année sous la thématique « Aux lisières du soin, des droits et des parcours », la 5e édition du Colloque Mayotte en Santé s&rsquo;est ouverte ce mardi matin dans l&rsquo;amphithéâtre de la Technopole de Dembéni. Co-présidée par le professeur Loïc Epelboin (infectiologue au CHU de Guyane et président du comité scientifique) et le docteur Mohamadou Niang (chef de l’Unité des maladies infectieuses et tropicales du CHM), la manifestation est devenue en quelques années le plus important colloque médical transultramarin.</p>
<p style="text-align: justify;">« En 2022, avec Moncef Mouhoudhoire de l’association Nariké M’sada, nous nous demandions si un tel événement devait se tenir à Paris pour réunir tout le monde, se souvient le Pr Loïc Epelboin. Mais il était vital de l’ancrer ici. Aujourd&rsquo;hui, des experts de Guyane, de La Réunion, des Comores, de Madagascar, de Maurice et de métropole viennent confronter leurs pratiques. Mayotte n&rsquo;a pas seulement vocation à recevoir des leçons : ses soignants ont développé une expertise de terrain exemplaire, capable d&rsquo;inspirer les autres territoires. »</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dépolitiser le risque infectieux</b><b></b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cœur des sessions scientifiques, l&rsquo;actualité épidémiologique occupe le devant de la</p>
<figure id="attachment_59402" aria-describedby="caption-attachment-59402" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59402 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-300x148.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-1024x506.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-768x380.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-150x74.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-696x344.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-1068x528.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-500x247.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-800x396.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694-1280x633.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6390-e1790690621694.jpg 1300w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59402" class="wp-caption-text">Durant 4 jours des sujets autour de la santé seront abordé. Bertrand Fannonel</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">scène. Après avoir surmonté le choléra en un temps record en 2024 et fait face au cyclone Chido, les autorités sanitaires mahoraises doivent composer avec la résurgence du paludisme autochtone, la circulation du chikungunya et la surveillance active du Mpox. Sur la gestion du paludisme, la délégation guyanaise a partagé son modèle « hors les murs » : des équipes mobiles qui délivrent les traitements directement dans les habitations pour éviter les perdus de vue chez les populations en grande précarité, une approche dont Mayotte cherche aujourd&rsquo;hui à s&rsquo;inspirer.</p>
<p style="text-align: justify;">Le colloque a également été l&rsquo;occasion pour les spécialistes de tordre le cou aux instrumentalisations. Face aux discours alarmistes agitant la menace d’une arrivée imminente du virus Ebola via les flux migratoires, le Pr Epelboin a tenu à remettre les pendules à l’heure. « Il faut avoir des protocoles d&rsquo;alerte, certes, mais le risque réel d&rsquo;introduction d&rsquo;Ebola à Mayotte est minime par rapport à ce que prétendent certains discours démagogiques. Le vrai danger quotidien, ce sont le VIH qui flambe, le paludisme et les infections sexuellement transmissibles comme la syphilis, qui ressurgit en force. »</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L&rsquo;inconditionnalité des soins<span class="Apple-converted-space"> </span></b><b></b></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour le docteur Abdon Goudjo, médecin de santé publique et directeur de la PMI et de la prévention santé au Département-Région de Mayotte (DRM), cette rencontre permet de</p>
<figure id="attachment_59403" aria-describedby="caption-attachment-59403" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59403 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-300x193.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-1024x657.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-768x493.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-1536x986.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-150x96.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-696x447.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-1068x686.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-500x321.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-800x514.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-1280x822.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424-1320x847.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC_6544-e1790690527424.jpg 1690w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59403" class="wp-caption-text">Des soutiens à la lutte contre l&rsquo;inceste. Prise parole de Bertrand Fannonel</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">réaffirmer un principe non négociable : la santé publique ne s&rsquo;arrête pas aux frontières juridiques. « Les virus et les bactéries n&rsquo;ont pas de passeport. Soigner et dépister les personnes sans papiers ni couverture sociale, ce n’est pas de l&rsquo;angélisme associatif, c’est le seul moyen d’endiguer les contaminations et de protéger l’ensemble des Mahorais », insiste le praticien. Il pilote une flotte de trois camions médicalisés sillonnant les quartiers précaires avec 25 médiateurs parlant les langues locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelant l’action quotidienne de sa direction &#8211; du suivi des grossesses à la distribution gratuite de contraceptifs et de traitements, en passant par le dépistage des cancers avec la campagne Octobre Rose qui sillonnera le sud de l&rsquo;île -, le Dr Goudjo animera ce vendredi une plénière sur les regards croisés entre institutions et monde associatif face à la migration. Il dénonce au passage les barrages policiers mal positionnés qui dissuadent les patients vulnérables de venir se faire dépister ou soigner à la PMI.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Addictions et milieu carcéral</b><b></b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’autre volet majeur de ces quatre jours concerne les conduites addictives, développées en partenariat avec la fédération Oppelia et la Popam. Face aux ravages des drogues de synthèse (la « chimique ») et de l&rsquo;alcool, les intervenants alertent sur les liens étroits entre addictions, violences sexuelles et détresse psychiatrique. L&rsquo;enjeu de la prise en charge en milieu pénitentiaire, notamment au centre de Majicavo, fera l&rsquo;objet de tables rondes dédiées pour articuler soins en détention et continuité des parcours à la sortie.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant quatre jours à Dembéni, médecins hospitaliers, sages-femmes, sociologues et médiateurs associatifs démontrent que la résilience sanitaire de Mayotte se joue dans la coopération.</p>
<p>Léo Vignal</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/30/le-5e-colloque-mayotte-en-sante-reunit-lexpertise-ultramarine/">Le 5e Colloque Mayotte en Santé réunit l’expertise ultramarine</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Octobre Rose 2026 : l&#8217;ASCA déploie trois temps forts et appelle à la mobilisation à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/octobre-rose-2026-lasca-deploie-trois-temps-forts-et-appelle-a-la-mobilisation-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 08:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Association des Soignants Contre le Cancer (ASCA) lance sa campagne Octobre Rose 2026 à Mayotte avec l’ambition de renforcer la prévention, la sensibilisation et l’accompagnement des personnes touchées par la maladie. L’organisation sollicite une couverture médiatique pour relayer ses initiatives et diffuser largement les messages de dépistage et de prévention. Trois actions phares rythmeront le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Association des Soignants Contre le Cancer (ASCA) lance sa campagne Octobre Rose 2026 à Mayotte avec l’ambition de renforcer la prévention, la sensibilisation et l’accompagnement des personnes touchées par la maladie. L’organisation sollicite une couverture médiatique pour relayer ses initiatives et diffuser largement les messages de dépistage et de prévention.</p>
<p style="text-align: justify;">Trois actions phares rythmeront le mois. D’abord, le 5ᵉ Gala de Charité Octobre Rose, prévu le <strong>samedi 10 octobr</strong>e à l’Hôtel Ibis Styles de Pamandzi, constituera le premier grand rendez-vous alliant sensibilisation, solidarité, animations et collecte de fonds au profit des actions de l’ASCA. Ensuite, l’opération Plume Rose – Le jeu des mots en couleurs se déroulera <strong>du 1er au 31 octobre</strong>. Elle s’adresse aux personnes vivant ou ayant vécu un cancer, ainsi qu’à leurs proches, pour partager à l’écrit ou en audio une histoire ou un vécu, avec des lots à gagner. Enfin, un Afterwork Octobre Rose est annoncé le <strong>vendredi 16 octobre</strong> au 5/5 à Mamoudzou, pour un temps d’échanges autour de la prévention, des témoignages et de la libération de la parole.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long du mois, les bénévoles de l’ASCA interviendront aussi sur le terrain lors d’actions de prévention menées dans les villages santé, les établissements scolaires et les espaces publics. L’objectif affiché est d’encourager le dépistage, d’informer le grand public et de mettre en lumière les réalités que vivent les personnes confrontées au cancer à Mayotte.</p>
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		<title>« On se dit qu&#8217;on peut se faire tuer », les soignants du CHM à bout face aux violences</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/on-se-dit-quon-peut-se-faire-tuer-les-soignants-du-chm-a-bout-face-aux-violences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 02:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Caillassages]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[droit de retrait]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfet de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Soignants]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59251</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après deux attaques contre des véhicules transportant des professionnels de santé en quelques jours, une partie du personnel du centre hospitalier de Mayotte a décidé d'exercer son droit de retrait. Lundi 28 septembre 2026, près d'une centaine d'agents se sont rassemblés dans la cour de l'hôpital, en attendant des réponses des autorités.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La colère est palpable dans la cour du centre hospitalier de Mayotte ce 28 septembre au matin. Les soignants racontent la peur de prendre un bus du centre hospitalier, de rentrer chez eux après une garde, de ne pas savoir s&rsquo;ils arriveront à destination lorsqu&rsquo;ils partent de chez eux à l&rsquo;aube. Après l&rsquo;attaque d&rsquo;un véhicule hospitalier à Tsararano le 22 septembre puis le caillassage d&rsquo;un véhicule du SMUR à Majikavo, samedi 26 septembre, une partie des agents a décidé de se retirer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une peur devenue quotidienne</b></h2>
<figure id="attachment_59281" aria-describedby="caption-attachment-59281" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59281" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, soignants, droit de retrait, grève," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3425.jpg 1890w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59281" class="wp-caption-text">Une centaine d&rsquo;agents hospitaliers était rassemblée dans la cour de l&rsquo;hôpital, lundi 28 septembre 2026. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une centaine d&rsquo;agents sont rassemblés lundi matin dans la cour du CHM. Les journalistes sont accueillis avec méfiance. <em>« On veut pas discuter avec vous, on veut des solutions »</em>, lâche une soignante au milieu d&rsquo;agents assis dans la cour de l&rsquo;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs jours, les discussions entre les personnels portent sur les mêmes choses. Les trajets, les horaires décalés, les secteurs traversés et la peur de tomber sur un groupe  de jeunes qui déciderait de s&rsquo;en prendre à eux. <em>« On est agressé tout le temps</em>« , finit par accepter de raconter un aide-soignant du CHM. <em>« Dans le bus, le personnel qui arrive au boulot ou qui revient chez lui ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un peu plus loin, des soignants attendent sur un escalier qui mène aux bâtiments préfabriqués. Le directeur du centre hospitalier, Jean-Michel Beaumarchais, est alors en réunion avec les syndicats. Tous attendent de savoir ce qui pourra être proposé. Une infirmière de Tsingoni raconte un quotidien devenu difficile à supporter. <em>« C&rsquo;est du ras le bol, c&rsquo;est du stress au quotidien, avant il y avait des mesures là, ça nous traumatise tous les jours ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle se souvient d&rsquo;une période durant laquelle des gendarmes escortaient les personnels sur certains axes. <em>« Avant on avait des gendarmes qui nous escortaient jusqu&rsquo;à certains points stratégiques ».</em> Mais, le dispositif <em>« n&rsquo;a pas duré »</em>, regrette-t-elle. Elle cite Koungou, Majikavo, Vahibé et Combani parmi les secteurs identifiés comme<em> « stratégiques »</em> à l&rsquo;époque et qui aujourd&rsquo;hui, inquiètent particulièrement les agents.<em> « C&rsquo;est la terreur qu&rsquo;il y a derrière tout ça, ça devient difficile. On part au travail, on n&rsquo;a aucune certitude de rentrer bien »</em>, dit-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le caillassage du SMUR a fait basculer la situation</b></h2>
<figure id="attachment_53518" aria-describedby="caption-attachment-53518" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53518" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-300x200.jpg" alt="Mayotte, CMR, Dzoumogné," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2330.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53518" class="wp-caption-text">Les caillassages de bus et de véhicules de secours sont fréquents à Mayotte, jusque près des établissements de soins. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après l&rsquo;attaque du 22 septembre, la direction du CHM avait condamné les faits. Des discussions avaient alors commencé avec les organisations syndicales. Puis un véhicule du SMUR a été caillassé samedi 26 septembre au soir à Majikavo. Pour les syndicats, cet épisode a changé la donne.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On avait commencé à discuter entre les collègues, les syndicats et le directeur du CHM et avec samedi, on s&rsquo;est dit qu&rsquo;on était en intersyndicale et qu&rsquo;on allait faire exercer notre droit de retrait »</em>, explique une déléguée du personnel Acteurs Santé CFE-CGC du CHM, qui souhaite préserver son anonymat en raison du contexte d&rsquo;insécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Une partie du personnel a donc décidé d&rsquo;exercer son droit de retrait dès ce lundi. La décision doit se poursuivre tant que les agents n&rsquo;auront pas obtenu de réponse sur leur sécurité. <em>« On exercera notre droit de retrait jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;on trouve une solution »</em>, affirme la syndicaliste. Elle reconnaît que la direction de l&rsquo;hôpital ne peut pas régler seule les problèmes de sécurité sur les routes. Mais c&rsquo;est vers elle que les personnels se tournent. <em>« On sait que la direction ne peut pas faire grand-chose car c&rsquo;est pas son ressort, mais nous on est obligés de parler à la direction ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La direction du CHM veut des patrouilles sur les circuits de bus</b></h2>
<figure id="attachment_59282" aria-describedby="caption-attachment-59282" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59282" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, soignants, droit de retrait, grève," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3399-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59282" class="wp-caption-text">La direction du CHM était réunie dans ce bâtiment avec les représentants syndicaux, lundi 28 septembre 2026. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À notre rédaction, le directeur de l&rsquo;hôpital indique avoir obtenu un rendez-vous dès lundi 28 septembre après-midi à la préfecture de Mayotte. Peu avant 13 heures, il ne savait toutefois pas encore si le préfet, Frédéric Poisot, serait présent ou si l&rsquo;entretien se ferait avec sa directrice de cabinet.</p>
<p style="text-align: justify;">En fin de matinée, l&rsquo;infirmation est annoncée par les représentants syndicaux aux personnels rassemblés dans la cour du CHM. La réunion, qui devait initialement se tenir mardi, aura finalement lieu quelques heures plus tard. Des applaudissements éclatent. Pendant quelques secondes, la tension retombe. La direction du CHM entend demander des mesures très concrètes. <em>« L’idée c’est d’avoir des patrouilles mobiles sur nos circuits de bus, des priorités pour les signalements à la police, une sensibilisation des élus<span class="Apple-converted-space"> </span>locaux »</em>, affirme le directeur de l&rsquo;établissement hospitalier.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Dans la cour, l&rsquo;exigence d&rsquo;un mouvement uni </strong></h2>
<figure id="attachment_59272" aria-describedby="caption-attachment-59272" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59272 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, soignants, droit de retrait, grève," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3427-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59272" class="wp-caption-text">Un agent hospitalier prend la parole dans la cour du CHM, lundi 28 septembre 2026, et appelle ses collègues à rester unis dans la mobilisation. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;annonce du rendez-vous à la préfecture à peine faite, deux agents hospitaliers prennent la parole dans la cour. Le ton est ferme. Ils appellent leurs collègues à rester unis et à ne pas relâcher la mobilisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Arrêtez de faire semblant »</em>, lance l&rsquo;un d&rsquo;eux. Les agents autour de lui se regroupent pour l&rsquo;écouter. <em>« Quand on dit qu&rsquo;on doit continuer le mouvement, il faut être tous ensemble. Le droit de retrait, d&rsquo;accord, mais que service minimum »</em>, poursuit-il. Une autre soignante prend ensuite la parole à son tour. Elle appelle elle aussi les personnels à rester mobilisés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le CHM directement visé ?</b></h2>
<figure id="attachment_59273" aria-describedby="caption-attachment-59273" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59273" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, soignants, droit de retrait, grève," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3430-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59273" class="wp-caption-text">Une femme prend la parole et appelle les agents à ne pas baisser les bras pour obtenir des mesures de sécurité. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au milieu de ce mouvement, une information circule parmi les personnels du CHM. Des agents rapportent que des parents de jeunes de Majikavo, où a eu lieu le caillassage de samedi dernier, auraient affirmé que l&rsquo;hôpital était directement visé. Relayée sur les réseaux sociaux selon plusieurs agents, cette information n&rsquo;a pas été confirmée, mais elle alimente la peur du personnel. <em>« Les parents des jeunes disent que le CHM est directement visé. Les parents de ces jeunes nous ont donné un signal »</em>, rapporte une soignante.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les agents, cette inquiétude s&rsquo;ajoute à des journées de travail déjà éprouvantes et à la peur qui accompagne désormais certains trajets. <em>« Pour ceux qui ne connaissent pas Mayotte, ça veut rien dire, mais nous ici, on part de la maison à 4h du matin, le soir on rentre à 20h ou 21h, on sait pas ce qui va se passer »</em>, raconte une déléguée syndicale.</p>
<p style="text-align: justify;">La fatigue s&rsquo;accumule et, avec elle, le sentiment de ne plus être en sécurité, au travail comme sur le chemin de l&rsquo;hôpital. <em>« Nous franchement on est à bout, on a peur, on vient à l&rsquo;hôpital juste parce qu&rsquo;il faut, mais on est stressés, on est angoissés, on se dit qu&rsquo;on peut se faire tuer »</em>, conclut-elle.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/on-se-dit-quon-peut-se-faire-tuer-les-soignants-du-chm-a-bout-face-aux-violences/">« On se dit qu&rsquo;on peut se faire tuer », les soignants du CHM à bout face aux violences</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Face aux situations d’exploitation sexuelle, le Département renforce son dispositif</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/face-aux-situations-dexploitation-sexuelle-le-departement-renforce-son-dispositif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 02:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[FSE]]></category>
		<category><![CDATA[Le Département-Région Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Prostitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les élus du Département-Région de Mayotte ont adopté une stratégie de prévention et de lutte contre la prostitution, le proxénétisme et la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, alors que de récents chiffres font état d’une forte exposition des mineurs sur le territoire</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/face-aux-situations-dexploitation-sexuelle-le-departement-renforce-son-dispositif/">Face aux situations d’exploitation sexuelle, le Département renforce son dispositif</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">12 mineurs pour 10.000 habitants : c’est le taux estimé de jeunes concernés par la prostitution à Mayotte, soit deux fois plus qu’à La Réunion. Ce chiffre ressort d’un bilan récent consacré à la prostitution des mineurs et des jeunes majeurs. C’est dans ce contexte que les élus du Département-Région ont adopté, lors de la séance plénière ce vendredi, le rapport relatif à la stratégie départementale de prévention et de lutte contre la prostitution, le proxénétisme et la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Madi Moussa Velou, vice-président de l’Assemblée de Mayotte chargé de l’action sociale, cette adoption vient surtout renforcer un travail qui existe déjà. « <em>Depuis des années, on prend en charge la question de la prostitution et la question surtout des grossesses précoces avec des politiques d’aide à l’enfance</em> », rappelle-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Prévenir avant de signaler</b></h2>
<figure id="attachment_56540" aria-describedby="caption-attachment-56540" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56540" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56540" class="wp-caption-text">Madi Moussa Vélou, vice-président de l’Assemblée de Mayotte chargé de l’action sociale.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour le vice-président, la prévention reste l’un des principaux moyens d’action. Elle passe notamment par la PMI et son service d’éducation à la sexualité et à la santé, qui existe depuis plus d’une dizaine d’années. « <em>On fait beaucoup, beaucoup de prévention, et &lsquo;d’aller vers&rsquo; dans nos différents  quartiers</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipes interviennent dans les écoles, les madrasas, sur les places publiques, mais aussi directement dans les PMI. L’objectif est de toucher les jeunes et les familles directement sur leurs lieux de vie, avec des actions de prévention autour de la sexualité et de la santé. Le Département veut aussi mieux s’appuyer sur les informations dont disposent ses services. L’Observatoire départemental de la protection de l’enfance possède notamment des données qui ont participé à l’évolution des politiques menées sur ces questions.</p>
<p style="text-align: justify;"> « <em>Ces données nous ont beaucoup aidés pour réorienter et travailler notre politique sur la question de sexualité, de prévention et surtout de protection des mineurs</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« La répression » aussi</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La prévention n’est pas le seul volet de la stratégie, la collectivité veut pouvoir agir lorsqu’un agent est mis en cause pour des faits de violences ou de harcèlement sexuels. Depuis deux ans, elle dispose notamment d’une direction consacrée à la qualité de vie au travail, avec un psychologue, des spécialistes et des juristes pour accompagner ses agents.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nos agents se sont vraiment appropriés cette direction de qualité de vie au travail</em> », explique Madi Moussa Velou.</p>
<p style="text-align: justify;">Il cite notamment un cas traité par le Département : celui d’un agent qui avait reconnu avoir eu des rapports sexuels avec une mineure de 16 ans. « <em>On a dû le radier de la fonction publique territoriale alors qu&rsquo;il avait fait une quinzaine d’années d’exercice</em> », raconte-t-il. Pour le vice-président, la réponse doit donc se faire sur plusieurs niveaux. « <em>La prévention, c’est l’arme la plus importante et bien entendu, la répression</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des kits pour les familles les plus précaires</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’autre dossier social adopté pendant cette séance concerne cette fois l’aide matérielle aux personnes les plus démunies. Les élus ont approuvé à l’unanimité la demande de co-financement auprès du Fonds social européen Plus (FSE+) pour mettre en place ce programme au sein des PMI de l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Là encore, le projet part d’une réalité observée directement par les équipes : « <em>nous recevons un peu plus de 15.000 personnes dans nos PMI et nous avons aujourd’hui constaté que beaucoup ont des situations sociales, économiques très précaires</em> », confie Madi Moussa Velou.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;objectif est de proposer différents kits en fonction de l’âge des enfants, mais aussi pour les femmes et les nourrissons. En 2025, selon les chiffres avancés par le vice-président, un peu plus de 9.000 enfants de 0 à 6 ans ont été suivis, ainsi que 5.500 femmes et 7.000 nouveau-nés.</p>
<figure id="attachment_41926" aria-describedby="caption-attachment-41926" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-41926" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-300x200.jpg" alt="PMI, Koungou, grossesse, santé, parents, enfants, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/PMI-Koungou-3.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-41926" class="wp-caption-text">Ces kits seront distribués dans les différentes PMI de l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">«<em> L’équipe qui gère les nouveau-nés et nourrissons pourra proposer un kit hygiène enfants de 2 à 4 ans et plus de 4 à 6 ans, et un kit hygiène femme </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces kits, le Département prévoit notamment des produits de base pour l’hygiène, une brosse à dents pourra par exemple être fournie aux enfants. « <em>Beaucoup d&rsquo;enfants n’ont pas la possibilité juste de se brosser correctement les dents</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les besoins rencontrés dans les PMI vont parfois au-delà de l’hygiène. « <em>Malheureusement, on a des gens qui viennent nous demander des serviettes hygiéniques.</em> <em>On a aussi des personnes qui viennent des fois dans des situations très compliquées avec des enfants mal nourris, qui demandent du lait, des couches</em> », raconte le vice-président.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour financer ce dispositif, la collectivité va bénéficier d&rsquo;une aide représentant 85 % du projet auprès du FSE+.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Bouéni lance sa première mobilisation Octobre Rose le 10 octobre 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/26/boueni-lance-sa-premiere-mobilisation-octobre-rose-le-10-octobre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 01:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59179</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bouéni se joint pour la première fois à Octobre Rose avec une grande journée de sensibilisation au cancer du sein, programmée le samedi 10 octobre 2026. La municipalité veut fédérer toutes les générations autour de la prévention et de la solidarité, et faire de cette cause une affaire collective. Dès 8 heures, un carnaval géant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bouéni se joint pour la première fois à Octobre Rose avec une grande journée de sensibilisation au cancer du sein, programmée le samedi 10 octobre 2026. La municipalité veut fédérer toutes les générations autour de la prévention et de la solidarité, et faire de cette cause une affaire collective.</p>
<p>Dès 8 heures, un carnaval géant précédera une marche solidaire au départ du stade de Mzouasia, en direction de la plage de Bambo-Ouest. Habitants, familles, associations et bénévoles sont conviés à porter un message commun: la lutte contre le cancer du sein est l’affaire de tous.</p>
<p>À l’arrivée à Bambo-Ouest, un village santé rassemblera professionnels et acteurs de la prévention. Les visiteurs y trouveront des stands d’information, des temps d’échange pour mieux comprendre la maladie, ses facteurs de risque et les moyens de la détecter, ainsi que des actions de dépistage, dont des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) selon les dispositifs proposés. L’enjeu: rappeler qu’un dépistage précoce et la connaissance des signes d’alerte peuvent changer le cours de la maladie et qu’il ne faut pas tarder à consulter un professionnel de santé.</p>
<p>La journée sera rythmée par « Nos talents en rose », un concours de prestations artistiques ouvert aux associations, groupes, collectifs et artistes individuels. Musique, danse, théâtre, peinture, poésie ou performance: toutes les expressions seront mises au service d’une cause solidaire.</p>
<p>Derrière chaque diagnostic, il y a une femme, une famille et tout un entourage impacté. La Commune de Bouéni veut faire de cette première mobilisation un rendez-vous inclusif et accessible, sans distinction d’âge, pour permettre à chacun de s’informer, de comprendre les enjeux du dépistage et de devenir, à son tour, relais de sensibilisation auprès de ses proches. Elle appelle l’ensemble de la population à participer afin de transformer ce premier rendez-vous en un véritable élan collectif en faveur de la santé des femmes.</p>
<p>Informations pratiques: samedi 10 octobre 2026; départ à 8 h du carnaval et de la marche depuis le stade de Mzouasia; arrivée à la plage de Bambo-Ouest. Au programme: carnaval géant, marche solidaire, fitness géant, prestations artistiques et village santé. Contact: Service communication – 06 39 77 11 41 – communication@boueni.fr. Signé: le Maire, Ousseni MIRHANE.</p>
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		<title>« Le centre de santé était un pari », à Kani-Bé, le défi d&#8217;aller au bout des soins</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/le-centre-de-sante-etait-un-pari-a-kani-be-le-defi-daller-au-bout-des-soins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 02:15:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Association Unono]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de Santé Intercommunal]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté de Communes du Sud de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[Foundi Ali Malidi]]></category>
		<category><![CDATA[Kani Keli]]></category>
		<category><![CDATA[Kani-Bé]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58946</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Kani-Bé, un nouveau centre de santé accueille des patients depuis décembre 2025. Mais pour l'un de ses médecins, ouvrir un centre de santé ne suffit pas à répondre à tous les besoins. Il faut aussi pouvoir recruter des soignants, orienter les patients vers les spécialistes et leur permettre d'accéder aux interventions dont ils ont besoin.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/le-centre-de-sante-etait-un-pari-a-kani-be-le-defi-daller-au-bout-des-soins/">« Le centre de santé était un pari », à Kani-Bé, le défi d&rsquo;aller au bout des soins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une ancienne école communale de Kani-Bé, sur la commune de Kani-Kéli, les salles de classe ont laissé place aux soins médicaux et dentaires. Le centre de santé intercommunal « Foundi Ali Malidi » a été officiellement inauguré mardi 22 septembre 2026, après plusieurs mois de fonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux médecins généralistes et deux chirurgiens-dentistes y assurent désormais des soins de proximité. Une ouverture qui apporte une réponse concrète aux besoins du sud de Mayotte, mais qui révèle aussi les limites d&rsquo;un dispositif isolé dans un territoire où l&rsquo;accès aux spécialistes, aux interventions et aux droits sociaux reste semé d&rsquo;obstacles.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un </b><strong>« pari »</strong><b> devenu réalité</b></h2>
<figure id="attachment_59016" aria-describedby="caption-attachment-59016" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59016" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--300x225.jpeg" alt="Mayotte, centre de santé, Kani-Bé, centre de santé intercommunal, Foundi Ali Malidi, ARS, CHM, CSSM, Kani-Kéli," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Centre-de-sante-hommage--1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59016" class="wp-caption-text">Le centre de santé porte le nom d&rsquo;Ali Malidi Madrono, figure de Kani-Kéli qui fut notamment cadi, hatub et foundi coranique, en hommage à son engagement dans la vie sociale et spirituelle du village.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le bâtiment a changé de fonction, mais pas complètement de vocation. Là où des enfants entraient autrefois en classe, des habitants du sud de Mayotte viennent désormais consulter. Porté par la Communauté de communes du Sud de Mayotte et la commune de Kani-Kéli, avec le soutien financier de l&rsquo;Agence régionale de santé de Mayotte, le projet a finalement pris forme après un parcours marqué par les incertitudes. Sa gestion a été confiée à l&rsquo;association Unono.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des consultations, le centre pourrait aussi développer des actions de prévention et de promotion de la santé, ainsi qu&rsquo;un accompagnement destiné aux publics les plus vulnérables. Une manière de ne pas limiter sa mission aux seuls soins médicaux. Pour le Dr Richard Lopez, l&rsquo;un des médecins du centre, cette ouverture est surtout l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un projet qui a longtemps semblé incertain.<em> « Le centre de santé était un pari »</em>, dit-il. Un pari finalement tenu, mais au terme d&rsquo;un parcours semé de difficultés.<em> « Ça a été long car le parcours politique et la mise en oeuvre n&rsquo;a toujours pas été fluide mais nous avons tenu »</em>, raconte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui, la structure fonctionne et les patients sont reçus chaque jour. Mais cette nouvelle offre de soins ne règle pas tout. Dans un territoire où l&rsquo;ensemble de la chaîne de soins reste fragile, jusqu&rsquo;où un centre de santé peut-il réellement répondre aux besoins des habitants ?</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Trouver un médecin ne résout pas toujours tout</b></h2>
<figure id="attachment_59014" aria-describedby="caption-attachment-59014" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59014" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--300x225.jpeg" alt="Mayotte, centre de santé, Kani-Bé, centre de santé intercommunal, Foundi Ali Malidi, ARS, CHM, CSSM, Kani-Kéli," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--150x112.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Dr.-Richard-Lopez--1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59014" class="wp-caption-text">Le Dr. Richard Lopez, médecin généraliste exerçant au centre de santé Foundi Ali Malidi, à Kani-Bé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans sa salle de consultation, le Dr Lopez parle d&rsquo;abord d&rsquo;une difficulté qui dépasse largement la commune de Kani-Kéli. Les professionnels de santé restent difficiles à trouver. <em>« Nous essayons de travailler avec le centre hospitalier de Mayotte pour trouver des ressources médicales, mais on a du mal à en trouver, eux comme nous »</em>, observe-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) fait notamment régulièrement appel à des médecins pour des missions de courte durée.<em> « Beaucoup de médecins du CHM viennent pour des missions courtes »</em>, souligne le généraliste. Certaines spécialités reposent elles aussi sur des présences ponctuelles. En ambulatoire, une endocrinologue libérale vient ainsi, selon lui, <em>« une semaine à dix jours par trimestre »</em>, pour assurer le suivi de patients diabétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème apparaît encore plus nettement lorsque la consultation doit déboucher sur une intervention. Le médecin prend l&rsquo;exemple des cataractes auxquelles sont confrontées ses confrères ophtalmologues exerçant en libéral, une pathologie courante qui nécessite une intervention chirurgicale relativement légère. Encore faut-il disposer d&rsquo;un bloc. <em>« Nos ophtalmologues n&rsquo;y ont pas accès »</em>, insiste-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, même l&rsquo;ophtalmologue permanent du CHM dispose de peu de possibilités opératoires. Faute de créneaux suffisants à l&rsquo;hôpital de Mamoudzou, certains patients doivent finalement être évacués vers d&rsquo;autres territoires. <em>« Cela se termine par des évacuations sanitaires qui deviennent assez acrobatiques »</em>, explique alors le médecin. La situation résume une partie du problème auquel peut être confronté un patient à Mayotte. Un patient qui peut alors réussir à obtenir une consultation, parfois auprès d&rsquo;un spécialiste, sans pour autant pouvoir bénéficier localement de l&rsquo;acte médical dont il a besoin pour la suite de sa prise en charge.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Quand les droits sociaux deviennent une condition du parcours de soins</b></h2>
<figure id="attachment_17924" aria-describedby="caption-attachment-17924" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17924 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png" alt="CHM, Mayotte, laboratoire," width="300" height="125" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-150x63.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-696x290.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17924" class="wp-caption-text">L&rsquo;absence de laboratoire d&rsquo;analyses sur place reste une contrainte pour les habitants du sud de l&rsquo;île, qui doivent subir plusieurs heures de déplacement jusqu&rsquo;à Mamoudzou</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Kani-Bé, la difficulté ne s&rsquo;arrête pas toujours à la porte d&rsquo;un cabinet médical. Pour certains patients, le plus compliqué commence même après la consultation. Le médecin peut recevoir, examiner, prescrire. Mais derrière une ordonnance, il faut encore pouvoir acheter les médicaments, faire une prise de sang, passer une radio ou revoir un spécialiste. Pour les patients qui n&rsquo;ont pas de couverture sociale, chaque étape peut devenir un obstacle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous prenons en charge les patients, nous les voyons, après moi je fais une ordonnance, voire même plusieurs pour les médicaments, la biologie, la radio »</em>, raconte le Dr Lopez. Puis vient la limite de ce que peut faire une consultation. <em>« Le fait de voir un patient en consultation ne va pas traiter cette pathologie, surtout une pathologie chronique »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le médecin évoque notamment des patients dont le suivi s&rsquo;est interrompu après un changement de situation administrative: <em>« On a beaucoup de patients qui avaient un titre de séjour, qui étaient suivis pour leur pathologie chronique, et au moment où le titre de séjour s&rsquo;interrompt, ils sont privés de couverture sociale et ne peuvent plus se faire suivre »</em>, constate-t-il.</p>
<figure id="attachment_27362" aria-describedby="caption-attachment-27362" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-27362 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM--300x225.jpg" alt="Sécurité sociale, convergence, droits, CSSM, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM--300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM--768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM--150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM--696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/CSSM-.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-27362" class="wp-caption-text">La Caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM), à Mamoudzou. L&rsquo;accès aux droits sociaux constitue un enjeu important du parcours de soins sur l&rsquo;île, selon le Dr Richard Lopez.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les personnes sans couverture sociale viennent finalement peu au centre. Les consultations ne peuvent pas y être assurées gratuitement dans ce cadre. Elles sont donc plutôt orientées vers les structures de consultation de proximité du CHM, comme celle du centre médical de référence (CMR) de M&rsquo;ramadoudou. Mais, dans son quotidien de médecin, le Dr Lopez insiste surtout sur un autre phénomène, plus discret, celui du non-recours aux droits. <em>« Le gros problème que nous avons, c&rsquo;est celui des habitants locaux, français, qui ne font pas valoir leurs droits auprès de la sécurité sociale de Mayotte »</em>, souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Il cite notamment la Complémentaire santé solidaire. Sous conditions de ressources, elle peut permettre de réduire fortement le reste à charge pour de nombreux soins. Encore faut-il en faire la demande.<em> « Plus de la moitié de la population mahoraise pourrait avoir droit à la complémentaire santé solidaire »</em>, avance le médecin. Selon lui, une partie importante des personnes qui pourraient en bénéficier ne l&rsquo;ont pourtant pas demandée. Sans cette couverture, une partie des frais reste à payer. <em>« Ils doivent parfois payer le ticket modérateur en médecine, en dentaire, en radio&#8230; »</em>, rappelle-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les territoires les plus éloignés des principaux pôles de soins, ces difficultés peuvent se cumuler. À Kani-Kéli, dans l&rsquo;extrême sud de l&rsquo;île, comme dans l&rsquo;extrême nord du territoire, l&rsquo;accès à un médecin, à certaines spécialités ou à des examens peut nécessiter des déplacements importants. Une dépense supplémentaire peut alors suffire à repousser un soin. Un rendez-vous reporté, une radio remise à plus tard ou un problème dentaire laissé de côté peuvent finir par s&rsquo;aggraver. Le Dr Lopez redoute notamment les conséquences sur la santé bucco-dentaire de patients qui renoncent à certains soins faute de pouvoir les financer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après la médecine, le chantier est social</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le prochain chantier du centre se trouve donc en dehors du cabinet médical. Le Dr Lopez veut innover : <em>« Le prochain cheval de bataille c&rsquo;est de mettre en place un accompagnement social dans le centre de santé mais aussi dans le CCAS de Kani-Kéli »</em>, annonce-t-il. Pour le médecin, le problème tient aussi à la complexité des démarches. <em>« Les gens doivent être accompagnés par des professionnels qui maîtrisent le sujet, qui savent naviguer dans ces méandres compliqués parfois pour les gens que sont les arcanes administratives de la sécurité sociale »</em>, poursuit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet doit être monté avec la Caisse de sécurité sociale de Mayotte. Le centre veut notamment pouvoir accompagner les patients qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;aides sociales et qui, parfois, vivent avec des pathologies chroniques. L&rsquo;objectif est de ne pas laisser la consultation sans lendemain. Un médecin peut poser un diagnostic et prescrire un traitement. Mais si le patient ne peut pas faire les démarches, obtenir une couverture ou financer la suite, le parcours reste incomplet.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est aussi ce qui donne au nouveau centre de Kani-Bé une mission qui dépasse le simple rendez-vous médical. Soigner, bien sûr, mais aussi orienter, prévenir et aider certains patients à franchir les obstacles qui viennent après la consultation. Le pari était d&rsquo;abord d&rsquo;ouvrir un lieu de soins au plus près des habitants. Il faut désormais faire en sorte que les patients puissent aller au bout de leur parcours. <em>« On a beaucoup de patients qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;aides sociales, qui nécessitent d&rsquo;être aidés »</em>, résume le Dr Lopez.<em> « Il faut les aider à monter ces dossiers ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>Ouverture d&#8217;un 2ème MEDETRAM à Tsingoni avec offres de services supplémentaires</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/ouverture-dun-2eme-medetram-a-tsingoni-avec-offres-de-services-supplementaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 01:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[MEDETRAM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58966</guid>

					<description><![CDATA[<p>Premiers salariés accueillis ce mardi ! Le Service de prévention et de santé au travail interentreprises inaugure officiellement vendredi 25 septembre, son deuxième site à Tsingoni. Et se projette sur l'arrivée d'un 3è médecin du travail.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/ouverture-dun-2eme-medetram-a-tsingoni-avec-offres-de-services-supplementaires/">Ouverture d&rsquo;un 2ème MEDETRAM à Tsingoni avec offres de services supplémentaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour n&rsquo;importe quel travailleur mahorais en poste en dehors de l&rsquo;agglomération chef-lieu, honorer une simple visite médicale d&rsquo;aptitude ressemblait jusqu&rsquo;ici à un véritable parcours du combattant. Entre embouteillages interminables sur la route nationale et blocages récurrents, le moindre rendez-vous imposait de sacrifier une demi-journée. C’est précisément pour briser ce goulet d’étranglement que la MEDETRAM (Service de prévention et de santé au travail interentreprises de Mayotte) &#8211; chargé du suivi médical de plus de 18 000 salariés et 1 100 entreprises adhérentes de l&rsquo;île &#8211; s&rsquo;implante dans le Centre-Ouest. Situé au 35 rue Foundi Adinani, dans le village de Méla à Tsingoni, le tout nouveau centre a accueilli ses premiers usagers en début de semaine avant son inauguration officielle prévue ce vendredi matin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Rapprocher les médecins</b><b></b></h2>
<p style="text-align: justify;">« Ouvrir un centre à Tsingoni, c&rsquo;est répondre à une réalité simple : la santé au travail doit être accessible là où les salariés travaillent », souligne Charles-Henri Mandallaz, président du conseil d&rsquo;administration paritaire de la structure. Au-delà du confort évident apporté aux usagers et aux employeurs, cette démarche répond à une obligation légale stricte : la sectorisation géographique des équipes pluridisciplinaires. Jusqu&rsquo;alors centralisé au centre Maharajah dans la zone industrielle de Kawéni, le service peinait à répondre aux besoins d&rsquo;un territoire aux axes saturés.</p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, la répartition est claire : Kawéni conserve le suivi des établissements du cœur urbain (Mamoudzou, Cavani, M’tsapéré, Doujani, Kawéni, Hauts-Vallons et Majicavo Lamir). Tsingoni récupère l’ensemble des entreprises établies de Passamainty, Vahibé, Koungou et Dembéni jusqu&rsquo;aux communes du Nord, du Centre-Ouest et du Sud. Sur place, les salariés retrouvent un plateau complet : médecin du travail, infirmier en santé au travail, intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP), psychologue-ergonome, assistante de service social et agents administratifs. « Avec Tsingoni, nos équipes gagnent du temps de terrain et les salariés gagnent du temps de vie », résume Nassem Zidini, le directeur du Service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une montée en puissance<span class="Apple-converted-space"> </span></b><b></b></h2>
<figure id="attachment_5479" aria-describedby="caption-attachment-5479" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5479 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg-300x252.webp" alt="Mayotte, MEDETRAM" width="300" height="252" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg-300x252.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg-768x644.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg-150x126.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg-696x584.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mandallaz-lorient-express-jpeg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5479" class="wp-caption-text">Charles-Henri Mandallaz, le président de MEDETRAM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette inauguration concrétise un vaste plan de modernisation initié en 2022. En quatre ans, la Medetram a doublé ses effectifs, passant de 11 à 22 collaborateurs, tout en assainissant sa gestion et en renouvelant ses instances paritaires (5 représentants des employeurs et 5 représentants des salariés). Après la validation de son projet de service par la DEETS en 2024, l&rsquo;organisme a décroché en janvier 2026 la certification qualité Afnor SPEC 2217 de niveau 1.</p>
<p style="text-align: justify;">Outre le suivi individuel d&#8217;embauche et de reprise, le centre déploie son offre socle intégrant des actions de prévention en entreprise : gestion du Document unique (DUERP), aménagement ergonomique pour prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS), lutte contre les addictions ou sensibilisation aux risques psychosociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;étape de Tsingoni préfigure d&rsquo;autres chantiers d&rsquo;envergure, dont l&rsquo;arrivée annoncée d&rsquo;un troisième médecin du travail au premier semestre 2027 et le lancement d&rsquo;une vaste enquête financée par le FSE+ pour établir une radiographie précise de la santé des travailleurs mahorais. En sortant de la nasse de Mamoudzou, la médecine du travail fait le pari d&rsquo;un maillage plus opérationnel.</p>
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		<title>AMALCA ouvre Octobre Rose avec une conférence sur la place des conjoints à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/22/amalca-ouvre-octobre-rose-avec-une-conference-sur-la-place-des-conjoints-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:09:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58930</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour le lancement d'Octobre Rose 2026, AMALCA organise une matinée consacrée aux hommes dont la conjointe est touchée par un cancer du sein. Témoignages et échanges avec des professionnels sont prévus le vendredi 2 octobre prochain au Pôle culturel de Chirongui.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/22/amalca-ouvre-octobre-rose-avec-une-conference-sur-la-place-des-conjoints-a-mayotte/">AMALCA ouvre Octobre Rose avec une conférence sur la place des conjoints à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le cancer du sein est souvent abordé à travers le parcours des femmes touchées par la maladie. AMALCA souhaite également mettre en lumière la place de leurs conjoints, à travers une conférence organisée le vendredi 2 octobre 2026, de 8 h à 12 h, au Pôle culturel de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Donner la parole aux conjoints</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Intitulée<em> « La place de l&rsquo;homme face à la maladie de sa conjointe »</em>, la rencontre entend aborder une dimension présentée par AMALCA comme encore peu évoquée. <em>« Plus rarement, on demande à leur conjoint ce qu&rsquo;il traverse, ce qu&rsquo;il ressent ou comment il peut les accompagner »</em>, indique le réseau dans son communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">La matinée sera consacrée à des témoignages et à des échanges avec des professionnels. AMALCA souhaite ainsi donner la parole<em> « à celles et ceux qui vivent la maladie, ainsi qu&rsquo;aux professionnels qui les accompagnent ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Prévention et lutte contre l&rsquo;isolement</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À travers cette conférence, AMALCA entend réunir les familles, les professionnels et les partenaires autour de la prévention du cancer du sein et de l&rsquo;accompagnement des personnes concernées. Le réseau explique ainsi vouloir <em>« faire progresser la prévention et rompre l&rsquo;isolement face à la maladie à Mayotte ».</em> Le rendez-vous est fixé au vendredi 2 octobre 2026, de 8 h à 12 h, au Pôle culturel de Chirongui.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/22/amalca-ouvre-octobre-rose-avec-une-conference-sur-la-place-des-conjoints-a-mayotte/">AMALCA ouvre Octobre Rose avec une conférence sur la place des conjoints à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Une nouvelle étape de travail » : au CHM, le protocole de sortie de grève des brancardiers fixe les engagements </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/une-nouvelle-etape-de-travail-au-chm-le-protocole-de-sortie-de-greve-des-brancardiers-fixe-les-engagements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 01:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Ambulanciers]]></category>
		<category><![CDATA[Brancardiers]]></category>
		<category><![CDATA[CFTC]]></category>
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		<category><![CDATA[Fin de vie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Morgue]]></category>
		<category><![CDATA[Transports sanitaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58693</guid>

					<description><![CDATA[<p>Signé mercredi 16 septembre après quatre heures trente de négociations, le protocole transmis à notre rédaction conclu entre la direction du CHM et la CFTC met officiellement fin à la grève des brancardiers et ambulanciers. Heures supplémentaires, effectifs, organisation des transports et groupes de travail figurent parmi les engagements désormais inscrits dans l'accord</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/une-nouvelle-etape-de-travail-au-chm-le-protocole-de-sortie-de-greve-des-brancardiers-fixe-les-engagements/">« Une nouvelle étape de travail » : au CHM, le protocole de sortie de grève des brancardiers fixe les engagements </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La grève est terminée, place maintenant aux engagements. Après deux jours de mobilisation, la direction du Centre hospitalier de Mayotte et la section syndicale CFTC ont signé, mercredi 16 septembre, un protocole de sortie de grève. Le document transmis à notre rédaction dessine désormais une feuille de route pour les prochaines semaines et les prochains mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne se limite pas à la question des heures supplémentaires. Il prévoit également une réactualisation de l&rsquo;organisation des services, des possibilités de renfort et la création de groupes de travail avec les professionnels concernés et le SAMU. Une partie des revendications soulevées pendant la grève reste toutefois renvoyée à ces futurs travaux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les heures supplémentaires au coeur des engagements</b></h2>
<figure id="attachment_58699" aria-describedby="caption-attachment-58699" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58699" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-300x200.jpg" alt="Mayotte, grève, CHM, ambulanciers, brancardiers, manifestation," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-1-fin-greve-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58699" class="wp-caption-text">Les brancardiers et ambulanciers du CHM mettent fin à leur grève après la signature d&rsquo;un protocole avec la direction. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le premier volet du protocole concerne les heures supplémentaires, l&rsquo;un des principaux motifs de mécontentement des agents. La direction s&rsquo;engage à assurer le <em>« traitement d&rsquo;une partie des heures supplémentaires réalisées, dans le respect de la réglementation ».</em> Une formulation qui laisse toutefois une part d&rsquo;incertitude, le protocole ne précisant ni quelles heures sont concernées ni quelle proportion sera effectivement prise en compte. Un point d&rsquo;autant plus sensible que certains professionnels disent avoir accumulé plusieurs centaines d&rsquo;heures au fil des mois, comme l&rsquo;indiquait lors des négociations de mardi 15 septembre, le président de la CFTC, également brancardier au CHM, Zakouoini Hamada. D&rsquo;après lui, la difficulté ne résidait pas seulement dans leur reconnaissance ou leur récupération, mais également dans la capacité du service à libérer les agents concernés sans aggraver le sous-effectif.</p>
<p style="text-align: justify;">Le protocole prévoit une autre mesure destinée à agir sur cette situation. Il s’agit d&rsquo;une <em>« réactualisation des maquettes organisationnelles »</em>, autrement dit une remise à plat des besoins en effectifs et de l&rsquo;organisation du travail. Dans l&rsquo;attente de cette refonte, la direction ouvre également la possibilité de mettre en place des renforts pour soutenir le service des transports sanitaires, considéré désormais comme un<em> « service en tension ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des groupes de travail pour revoir l&rsquo;organisation des missions</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;autre volet important de l&rsquo;accord porte sur l&rsquo;organisation même du travail des ambulanciers et des brancardiers. Le CHM annonce la création de groupes de travail réunissant les<em> « acteurs concernés »</em>, avec notamment la participation du SAMU. Leur objectif sera d&rsquo;améliorer les conditions d&rsquo;exercice des professionnels chargés du transport sanitaire et du brancardage.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette annonce vient prolonger les discussions menées, mardi, autour des interventions de la Structure mobile d&rsquo;urgence et de réanimation (SMUR). Les ambulanciers avaient notamment contesté le fait d&rsquo;être mobilisés seuls sur certaines situations graves, alors que ces interventions relèvent de missions médicalisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Une évolution avait été annoncée pour le 1er janvier 2027, avec la volonté de renforcer les équipes du SMUR et de faire en sorte que les ambulanciers ne soient plus seuls sur les situations graves. Pour Zakouoini Hamada, cette réorganisation constituait l&rsquo;une des avancées majeures des négociations. <em>« Je ne pouvais pas espérer mieux sur cela »</em>, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/on-pouvait-difficilement-avoir-mieux-au-chm-des-avancees-pour-les-brancardiers-apres-deux-jours-de-greve/">estimait-il mardi</a>, défendant une séparation plus claire des missions. <em>« Pour que le SMUR fasse du SMUR et les transports sanitaires du transport sanitaire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Si le protocole signé, mercredi 16 septembre, ne détaille pas l&rsquo;ensemble des modalités de cette future organisation, il acte en revanche le principe de <em>« groupes de travail »</em> destinés à poursuivre les discussions.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une sortie de crise, mais plusieurs dossiers encore à concrétiser</b></h2>
<figure id="attachment_58700" aria-describedby="caption-attachment-58700" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58700" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-300x200.jpg" alt="Mayotte, grève, CHM, ambulanciers, brancardiers, manifestation, cancer, fin de vie, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Photo-2-fin-de-vie-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58700" class="wp-caption-text">Les retours à domicile des patients en fin de vie restent l&rsquo;une des situations que les ambulanciers et brancardiers du CHM acceptent de continuer pour permettre aux patients de retrouver leurs proches. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si la signature du protocole met fin à la mobilisation, elle ne signifie pas pour autant que toutes les revendications ont trouvé une réponse définitive. Les retours à domicile restent notamment un sujet à trancher. Mardi 15 septembre, les agents souhaitaient que ces transports ne leur soient plus confiés, à l&rsquo;exception notamment des situations de fin de vie. Le dossier devait encore être présenté aux instances de l&rsquo;établissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Même situation pour les missions effectuées à la morgue. Les brancardiers n&rsquo;ont pas obtenu la suppression de la prise en charge des corps. Ils souhaitent en revanche que leur intervention soit limitée au transport, sans tâches supplémentaires auprès des familles ou dans la prise en charge des défunts.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, ces questions ne figurent pas, dans les éléments transmis par le CHM. La direction insiste, elle, surtout sur la portée plus générale de l&rsquo;accord. Elle affirme être <em>« particulièrement attentive à l&rsquo;amélioration des conditions de travail des agents »</em> et à la nécessité de leur permettre d&rsquo;exercer leurs missions dans un <em>« cadre sécurisé et adapté ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le protocole doit ainsi ouvrir, selon le CHM, une <em>« nouvelle étape de travail ».</em> L&rsquo;objectif affiché est désormais de mettre en oeuvre les engagements pris et de rechercher des <em>« solutions durables »</em> pour les professionnels comme pour le fonctionnement des services.</p>
<p style="text-align: justify;">Après deux jours de grève, le conflit laisse donc place à une période de mise en oeuvre et de suivi. Pour les brancardiers et ambulanciers, l&rsquo;enjeu sera désormais de vérifier que les engagements inscrits noir sur blanc dans le protocole se traduisent par des changements concrets dans leur travail au quotidien.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/une-nouvelle-etape-de-travail-au-chm-le-protocole-de-sortie-de-greve-des-brancardiers-fixe-les-engagements/">« Une nouvelle étape de travail » : au CHM, le protocole de sortie de grève des brancardiers fixe les engagements </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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