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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital de Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Beaumarchais]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première prise de parole depuis sa nomination, le directeur du Centre Hospitalier de Mayotte, Jean-Michel Beaumarchais a détaillé une série de projets qui doivent transformer l’établissement dans les années à venir, entre reconstruction après le cyclone et développement de nouveaux services.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="244" data-end="587">À la direction générale du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), l’heure était aux annonces, ce mercredi matin. Nommé le 1er janvier à la tête de la santé mahoraise, Jean-Michel Beaumarchais s’est exprimé pour la première fois devant les médias. Il avait toutefois déjà accordé à notre rédaction une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/">interview exclusive</a> le 15 février dernier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="595" data-end="866">Le directeur général entend désormais expliciter les chantiers en cours et tracer les grandes orientations des prochaines années. <em>« Il était important que la population de Mayotte sache ce que nous faisons et s’approprie véritablement son établissement »</em>, a-t-il déclaré. Le CHM reste aujourd’hui le pilier du système de santé sur l’île, avec son site principal à Mamoudzou et ses centres médicaux de référence répartis sur le territoire. Une offre de soins qui couvre aussi bien la médecine, la chirurgie, que la santé mentale ou les soins à domicile, pour les adultes comme pour les enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="830" data-end="1320"><strong>Un maillage de soins qui se renforce sur le territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47547" aria-describedby="caption-attachment-47547" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-47547 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47547" class="wp-caption-text">Plusieurs locaux du CHM ont été sévèrement détruits par le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, et étaient toujours dans cet état au 3 mars 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Plusieurs ouvertures sont déjà engagées ou en cours, avec des centres périnataux de proximité à Dzoumogné et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/a-mramadoudou-enfin-les-bebes-reviennent-dans-notre-hopital-apres-deux-ans-de-fermeture/">M’ramadoudou</a> pour le suivi des mères et des enfants, des centres médico-psychologiques pour les adultes et les plus jeunes, ainsi qu’une unité enfant-parent et un service de médecine à Dzoumogné. Ces dispositifs s’inscrivent dans une logique de maillage du territoire visant à limiter les déplacements et faciliter l’accès aux soins pour la population.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Cependant, il est difficile de parler d’avenir sans revenir aux conséquences du cyclone Chido, qui a fortement endommagé les infrastructures hospitalières. Le CHM a malgré tout assuré la continuité des soins pendant la crise, avant d’engager une phase de reconstruction. « <em>Il s’agissait déjà de remettre l’hôpital en route (&#8230;) Ça c’est fait </em>», explique le directeur, qui évoque désormais des démolitions de bâtiments devenus inadaptés, ainsi que le lancement de projets de modernisation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1322" data-end="1380"><strong>Reconstruction et grands chantiers jusqu’à 2030</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, plusieurs chantiers structurants sont annoncés jusqu’à l&rsquo;horizon 2030, avec en priorité le renforcement de la prise en charge mère-enfant et l’extension des lieux à travers le futur bâtiment « Patio », attendu pour 2027, qui doit notamment accueillir de nouvelles salles d’opération et améliorer les conditions d’accueil.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-33044 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">Plusieurs chantiers sont prévus, notamment, une unité de psychiatrie en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le long terme, la structure prévoit divers chantiers dont, une restructuration complète des urgences avec un nouvel établissement envisagé pour 2028. Il intégrera un accueil repensé, des espaces élargis et une hélisurface pour améliorer les évacuations, ainsi que la création d’un service de psychiatrie sur Petite-Terre dont les études sont déjà lancées. « <em>Nous allons améliorer l’espace avec un accueil physique et aussi l’accueil téléphonique, pour améliorer l&rsquo;orientation des usagers</em> », précise Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Attirer, fidéliser et faire évoluer les équipes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En parallèle des nouveaux bâtiments, la question des ressources humaines reste centrale. En effet, le Centre Hospitalier de Mayotte fait face à des tensions auprès de plusieurs catégories de métiers : urgentistes, anesthésistes, pédiatres, sages-femmes ou encore infirmiers. Pour y répondre, plusieurs mesures sont mises en place, comme des primes d’engagement, des dispositifs pour renforcer l’attractivité ou encore la construction d’une centaine de logements.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4162" data-end="4491">L’objectif est aussi de fidéliser les équipes sur le long terme, en misant notamment sur la formation locale. « <em>Nous travaillons sur une capacité à faire que les gens restent, en formant des Mahorais pour qu’ils s’approprient l’hôpital</em> », explique le directeur, qui insiste sur la nécessité de stabiliser les effectifs. Autre enjeu, moins visible mais bien présent : la coopération avec d’autres établissements. Le Centre Hospitalier de Mayotte s’appuie déjà sur des partenariats avec La Réunion et plusieurs hôpitaux de métropole pour certaines spécialités. Une dynamique qui selon le directeur est en train de se relancer notamment autour de pratiques comme la pose de pacemakers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Enfin, le CHM affiche une ambition plus large autour de son fonctionnement, avec la mise en place d’une démarche de responsabilité environnementale. « <em>Nous avons quelques retards par rapport aux autres mais c&rsquo;est faisable. Ça se traduira par le tri de nos déchets, mais aussi dans le bloc opératoire avec l&rsquo;usage de gaz médicaux réutilisables ou encore la pose de panneaux photovoltaïques</em> », partage encore le directeur de l&rsquo;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Aujourd’hui, l’établissement s’appuie sur une activité en hausse, avec 8.864 naissances enregistrées, plus de 500.000 consultations et 1.823 évacuations sanitaires. Des chiffres qui témoignent d’une pression toujours plus forte sur le système de santé local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Derrière ces projets, une même ligne directrice se dessine : reconstruire, mais aussi adapter l’hôpital aux besoins du territoire. Avec, en toile de fond, un horizon affiché par la direction, faire évoluer le CHM d’ici 20230-2035 pour en faire un établissement plus accessible, plus structuré et mieux équipé.</p>
<p data-start="4493" data-end="4870">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:16:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau conseil de la Caisse de sécurité sociale de Mayotte a été installé mercredi 15 avril, avec à sa tête Bourahima Ali Ousseni.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/">Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) a installé, mercredi 15 avril, son nouveau conseil d’administration, composé de 25 membres titulaires. Cette instance, prévue par l’ordonnance du 20 décembre 1996, participe à la définition des priorités de l’institution et au suivi de ses grandes orientations.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une nouvelle présidence désignée</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de la séance d’installation, Bourahima Ali Ousseni a été élu président du conseil de la CSSM. La nouvelle présidence comprend également Laïni Mogne-Mali, nommée 1ère vice-présidente, Salim Nahouda, 2ème vice-président, et Antufaty Hafidhou, 3ème vice-présidente.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon la CSSM, le conseil intervient sur les choix stratégiques liés aux différentes branches de la sécurité sociale à Mayotte, ainsi que sur les actions destinées à renforcer la qualité du service rendu aux usagers. Il joue aussi un rôle dans les politiques d’action sanitaire et sociale, le traitement des réclamations et la représentation de la caisse dans les instances où elle siège.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un mandat placé sous le signe du travail collectif</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de son élection, le nouveau président a remercié les membres du conseil pour leur confiance : <em>« Je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont accordé leur confiance. Les défis sont nombreux, et les attentes fortes. Je les aborde avec détermination et un esprit de responsabilité au service de notre institution et de ses assurés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelant le fonctionnement paritaire de la caisse, il a également salué <em>« une volonté de mobilisation de toutes les énergies »</em>, ajoutant : <em>« Notre priorité est d’agir ensemble, dans un esprit de dialogue et de coopération, pour faire avancer concrètement les dossiers qui concernent les assurés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Il a enfin insisté sur la nécessité d’un travail collectif au sein du conseil : <em>« Au-delà des sensibilités de chacun, je suis convaincu de notre capacité à travailler ensemble efficacement. Je suis pleinement engagé pour porter, avec l’ensemble des administrateurs, des projets utiles et ambitieux pour notre territoire ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/">Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMP]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Pédopsychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mantale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, un deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents a ouvert dans le nord de Mayotte, avec l’objectif de rapprocher les soins et de mieux répondre aux besoins du territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la commune de Bandraboua, la matinée n’avait rien d’une inauguration classique. Entre les prises de parole et les visites, les partenaires présents se sont prêtés au jeu d’une chasse au trésor organisée dans les locaux. Une manière simple de faire connaissance, de comprendre le rôle de chacun et de rendre plus concret le travail mené autour de la santé mentale des jeunes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une offre de soins élargie dans le nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Car derrière cet événement, il y a un enjeu très concret, celui d&rsquo;améliorer l’accès aux soins pour les habitants du territoire. Jusqu’à récemment, dans le nord de l’île, les consultations en pédopsychiatrie étaient limitées à une seule journée par semaine, puis deux jours à partir de 2023.</p>
<figure id="attachment_49711" aria-describedby="caption-attachment-49711" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49711" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49711" class="wp-caption-text">Le nouveau bâtiment de la CMPEA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">Avec l’ouverture de ce nouveau centre, l’accueil passe désormais à cinq jours sur sept pour les jeunes de 0 à 18 ans. « <em>Ça permet une offre de soins bien plus conséquente</em> », explique Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du service au Centre Hospitalier de Mayotte. Une évolution importante, à la fois en termes de fréquence, mais aussi de proximité, puisque les familles du secteur de Koungou à Acoua, n’auront plus à se déplacer jusqu’à M’tsapéré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">De plus, l&rsquo;établissement s&rsquo;adresse désormais aux enfants comme aux adolescents, une évolution liée à l’adaptation des structures locales. « <em>Avant, on s’arrêtait à 15 ans, aujourd’hui on est sur du 0-18 ans, avec une prise en charge plus adaptée</em> », précise la pédopsychiatre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1426" data-end="2041">Une prise en charge qui repose également sur une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels qu’on ne retrouve pas toujours en psychiatrie adulte, comme des psychomotriciens, des orthophonistes ou encore des éducateurs. À cela s’ajoute un travail étroit avec les familles, mais aussi avec les partenaires du territoire, notamment l’Éducation nationale.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1426" data-end="2041"><strong>Des besoins importants, surtout chez les adolescents</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les besoins sont bien identifiés, en effet, chez les plus petits, les professionnels observent surtout des troubles du développement, des retards de langage ou encore des difficultés d’apprentissage. Pour les adolescents, les situations sont souvent différentes, avec davantage de souffrances liées à des traumatismes, du harcèlement ou des troubles anxio-dépressifs. « <em>On peut être aussi face à des situations de scarification ou de tentatives de suicide</em> », ajoute Virginie Briard, en soulignant que ces problématiques restent plus fréquentes à l’adolescence.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne l&rsquo;accès à la structure, il se fera uniquement sur rendez-vous, soit à l’initiative des familles, soit sur orientation d’un partenaire. Enseignants, professionnels de santé, associations ou structures sociales peuvent ainsi signaler une situation préoccupante. « <em>On n’a pas une réponse identique pour tout le monde, on s’adapte vraiment au contexte</em> », insiste la cheffe de service. De plus, la prise en charge est gratuite et accessible à tous, sans condition administrative. « <em>Dès qu’un enfant est en souffrance, il ne faut pas hésiter à consulter</em> », rappelle la pédopsychiatre, en insistant sur l’importance d’une prise en charge précoce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="t2iclb" data-start="3049" data-end="3101"><strong>Un réseau en construction et des défis à relever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’ouverture de ce nouveau site, c’est tout un réseau qui est en train de se former. Il s’agit du deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents sur l’île et un troisième doit ouvrir prochainement à Petite-Terre. À terme, le CHM, vise le sud de Mayotte, jugé avec un besoin urgent d&rsquo;après la spécialiste, au vu des 130 enfants déjà suivis sur deux jours et d’environ 70 enfants actuellement sur liste d’attente.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais malgré ces avancées, certains défis persistent, mais le principal reste la visibilité. « <em>Il y a encore des enfants qui ne nous sont pas adressés parce que certains partenaires ne nous connaissent pas</em> », reconnaît Virginie Briard. À cela s’ajoutent des réticences, de la part de certaines familles en lien avec des préjugés ou à la peur de la stigmatisation autour de la psychiatrie.</p>
<figure id="attachment_49712" aria-describedby="caption-attachment-49712" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49712" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49712" class="wp-caption-text">Le CHM a aussi inauguré le cinquième centre médico-psychologique à Mtsamboro.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, une trentaine de partenaires étaient présents pour cet événement, issus de structures très diverses, comme des associations locales ou encore des réseaux de santé. Tous ont participé à cette journée pensée comme un temps d’échange, mais aussi comme un moyen de mieux coordonner les actions. Pour les familles, l&rsquo;inauguration est prévue au mois de juin, celle-ci permettra de présenter le centre ainsi que les activités qui y sont proposées.  En parallèle, le centre médico-psychologique pour adultes, ouvert en janvier dernier, a lui aussi été inauguré ce vendredi à Mtsamboro par le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la dynamique est lancée, avec l’ambition affichée de se rapprocher toujours un peu plus des besoins des familles.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&#8217;ARS Mayotte appelle à la vigilance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 18:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49719</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’après un communiqué de l’Agence régionale de santé de Mayotte transmis ce vendredi 10 avril 2026, un cas de variole B (Mpox) importé de Madagascar a été confirmé sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’agence indique qu&rsquo; <em>« un cas de variole B (Mpox), importé de Madagascar, a été notifié à l’ARS de Mayotte le mercredi 8 avril dans la soirée ».</em> Elle précise également que <em>« la personne concernée ne présentait pas de symptômes lors de son vol retour et n’était donc pas contagieuse à ce moment-là ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon le communiqué, <em>« l’ARS de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a immédiatement mobilisé ses équipes afin d’assurer l’isolement du patient, d’identifier les personnes contacts et de leur proposer de bénéficier de la vaccination ».</em> Un suivi régulier du patient et des personnes contacts serait également en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS souligne qu’à ce stade, <em>« le risque de transmission secondaire est évalué comme très limité ».</em> Elle rappelle néanmoins rester pleinement mobilisée dans un contexte de circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, et recommande de maintenir une vigilance adaptée, notamment par l’application des gestes barrières et le recours à la vaccination lorsque cela est indiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 7 avril, des socio-esthéticiennes venues de La Réunion interviennent au CHM pour proposer des soins de bien-être aux patients, dans le cadre d’une action portée par l’association AMALCA.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), difficile de ne pas remarquer leur passage, avec leurs t-shirts bleu ciel et leurs sourires qui contrastent avec l’atmosphère souvent lourde du service. Les membres de l’association <em>Un Autre Regard</em> circulent de chambre en chambre, mais prennent aussi le temps de s’installer dans des pièces aménagées spécialement pour accueillir les patients dans un cadre plus calme, loin de l’ambiance des chambres d’hôpital et du bruit des machines.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce lundi, et jusqu’au 12 avril, ils participent à la « Semaine du bien-être », une action organisée en partenariat avec l’association AMALCA, engagée dans la lutte contre le cancer. Cette initiative permet aux patients ainsi qu’à leurs proches de bénéficier de soins de support, loin des gestes médicaux habituels, avec des ateliers de massages, de modelages ou encore de relaxation. Sur les deux premiers jours, plus d’une trentaine de patients ont pu en profiter. Dès jeudi prochain, les intervenants prévoient aussi de se rendre directement au domicile des malades.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des soins pensés pour s’adapter à chaque patient</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1784" data-end="2268">Ici, rien n’est imposé, chaque intervention commence par un échange, une prise de contact, parfois sans un mot. Les professionnels observent, s’adaptent et prennent le temps de comprendre la personne qu’ils ont en face d’eux. « <em>La prise de contact avec la peau, ça permet de voir l’état cutané, de délimiter les zones où on peut intervenir et aussi d’observer la respiration</em> », explique l’un des intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2270" data-end="2537">Dans les chambres, ils arrivent avec du matériel simple mais adapté : eau thermale, huiles neutres, produits naturels ou issus de la pharmacie, juste ce qu’il faut pour apporter un moment de répit à des patients souvent éprouvés par les traitements.</p>
<figure id="attachment_49615" aria-describedby="caption-attachment-49615" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49615 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49615" class="wp-caption-text">Le but est d&rsquo;accompagner les patients dans la lutte contre le cancer. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2539" data-end="2973">Kichenama Guillaume, socio-esthéticien au CHU de La Réunion, insiste sur la dimension humaine de cette pratique, bien au-delà de l’esthétique. « <em>On accompagne des personnes fragilisées par la maladie, mais aussi par la vie, ça peut être la précarité, le rejet social. Le but, ce n’est pas de faire du soin esthétique classique, c’est de créer une relation, de redonner confiance et d’aider la personne à se réapproprier son corps</em> », confie le professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2975" data-end="3333">Dans un service comme celui-ci, où les patients subissent chimiothérapie, radiothérapie ou opération, le rapport au corps est souvent bouleversé. « <em>Il y a des personnes qui n’osent plus se regarder, qui ont du mal avec le regard des autres</em> », poursuit-il, « <em>le toucher devient un moyen de communication, un moyen de se reconnecter à soi, malgré la maladie</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2975" data-end="3333"><strong>Un partenariat construit dans la durée</strong></h2>
<figure id="attachment_2130" aria-describedby="caption-attachment-2130" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg" alt="Octobre rose, cancers du sein, CRCDC, Asca, Amalca, ARS de Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-2130" class="wp-caption-text">Ce partenariat a été initié par la présidente d’AMALCA, Nadjilat Attoumani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association <em>Un Autre Regard</em>, créée en 2008 à La Réunion, intervient sur l&rsquo;île pour la quatrième année consécutive à la demande d’AMALCA.  L&rsquo;objectif est de partager cette approche encore peu développée sur le territoire, mais qui suscite un intérêt croissant, avec notamment une première future socio-esthéticienne mahoraise en cours de formation. « <em>L’idée, ce n’est pas de venir faire à la place, mais de transmettre », </em>partage le socio-esthéticien.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3745" data-end="4122">Pour Kichenama Guillaume, ce lien entre les deux structures dépasse le simple partenariat ponctuel. « <em>Un Autre Regard, c’est un peu le grand frère d’AMALCA</em> », explique-t-il. En rappelant qu’à l’origine de cette collaboration, il y a une rencontre avec une ancienne patiente venue se faire soigner à La Réunion, qui a par la suite souhaité développer cet accompagnement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3745" data-end="4122"><strong>Des patients qui redécouvrent leur corps autrement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des patients, les retours sont immédiats, souvent simples, mais parlants : « <em>J’ai bien aimé mon massage, il a fait attention à mon corps. Cela fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous autrement, pas juste pour les médicaments</em> », confie l&rsquo;un d&rsquo;entre eux encore allongé sur son lit.</p>
<figure id="attachment_49613" aria-describedby="caption-attachment-49613" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49613 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49613" class="wp-caption-text">L&rsquo;association « Un Autre Regard » et Amalca se sont associés pour aider les patients atteints de cancer grâce à des soins de confort. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4763" data-end="5180">Pour Elanrif Boinali, coordinateur de l’association AMALCA, ces moments s’inscrivent pleinement dans ce qu’on appelle les soins de support, essentiels dans le parcours des malades. « <em>On intervient sur la prévention, mais aussi sur l’accompagnement, tout ce qui peut aider la personne à mieux vivre la maladie, que ce soit le soutien psychologique, la diététique, le sport ou les soins socio-esthétiques</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5182" data-end="5467">Selon lui, même si l’opération ne dure qu’une semaine, son impact se fait sentir bien au-delà. Donc grâce à  ces moments, les patients redécouvrent leur corps autrement, pas seulement comme un corps malade, mais comme un corps dont on peut prendre soin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="118" data-end="352">Un constat qui pousse l’association à aller plus loin, avec pour objectif de développer cette pratique à Mayotte. Elle ne serait ainsi plus seulement ponctuelle, mais accessible toute l’année, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile.</p>
<p data-start="5469" data-end="5706">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49481</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant une semaine, soins esthétiques et moments de détente offrent une parenthèse précieuse aux malades et à leurs proches.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/">Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du 6 au 12 avril 2026, l’association Amalca, en partenariat avec le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), organise la quatrième édition de la « Semaine du Bien-être ». Une initiative devenue essentielle pour accompagner autrement les patients atteints de cancer, en misant sur des soins de support qui apaisent autant le corps que l’esprit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une parenthèse de bien-être au cœur du parcours de soins</b></h2>
<figure id="attachment_21197" aria-describedby="caption-attachment-21197" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21197" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, centre hospitalier de Mayotte, cancer," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21197" class="wp-caption-text">Au CHM, où la filière cancérologique ne peut couvrir tous les besoins spécialisés, les soins de support proposés par des associations comme Un autre regard, viennent compléter l’accompagnement des patients et apaiser leur quotidien.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Massages, modelages, séances de relaxation : au Centre hospitalier de Mayotte, le quotidien des patients en oncologie prend, le temps d’une semaine, une dimension différente. Grâce à l’intervention des bénévoles de l’association réunionnaise <i>Un Autre Regard</i>, ces soins sont proposés gratuitement aux malades, mais aussi à leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces moments suspendus vont bien au-delà du simple confort. Ils permettent aux patients, souvent éprouvés par les traitements lourds comme la chimiothérapie, de retrouver des sensations positives et de se reconnecter à leur corps. <em>« Après ces soins, les malades se sentent bien »</em>, confie-t-on du côté de l’organisation. Dans un contexte où les allers-retours entre l’hôpital et le domicile rythment la vie des malades, ces instants de répit deviennent essentiels pour mieux supporter la maladie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La socio-esthétique, une discipline encore méconnue à Mayotte</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cœur de cette semaine : la socio-esthétique. Encore peu développée sur le territoire mahorais, cette pratique se situe à la croisée du soin et de l’esthétique. Elle s’adresse aux personnes fragilisées, qu’elles soient malades, âgées ou en situation de précarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, les socio-esthéticiennes interviennent pour atténuer les effets visibles et psychologiques de la maladie : perte de cheveux, altérations de la peau, perte d’estime de soi. À travers des gestes simples — apprendre à se maquiller, à porter un foulard, ou à prendre soin de sa peau — elles contribuent à restaurer la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les patients perdent parfois l’estime d’eux-mêmes à cause des traitements. Ces soins leur permettent de se réapproprier leur image »</em>, explique Sourayat Bamana, présidente de l’association Amalca. À Mayotte, l’absence de structure dédiée rend ces interventions d’autant plus précieuses, soulignant un besoin encore largement non couvert.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Former localement pour pérenniser l’accompagnement</b></h2>
<figure id="attachment_49531" aria-describedby="caption-attachment-49531" style="width: 283px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49531 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png" alt="Mayotte, socio-esthétique, cancer, " width="283" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png 283w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-150x159.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-300x319.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-696x739.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png 712w" sizes="auto, (max-width: 283px) 100vw, 283px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49531" class="wp-caption-text">La socio-esthétique a pour objectif d&rsquo;aider les patients atteints de cancer à retrouver confiance en eux et leur estime de soi, en atténuant les effets visibles et non visibles des traitements (photographie/illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des soins ponctuels, l’enjeu est désormais de structurer une offre durable sur le territoire. L’association Amalca souhaite ainsi former des professionnels locaux à la socio-esthétique. La semaine est aussi rythmée par des actions de sensibilisation. Des rencontres avec des professionnels de la beauté ont déjà eu lieu, tandis qu’une intervention est prévue samedi prochain, auprès des élèves du lycée professionnel de Kawéni. Objectif : susciter des vocations et faire émerger une nouvelle génération de praticiens.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut déjà être esthéticienne ou coiffeuse, puis suivre une formation complémentaire »</em>, précise Sourayat Bamana. Un premier projet est d’ailleurs en cours avec une jeune stagiaire, qui pourrait bientôt exercer à Mayotte. À terme, l’ambition est claire : permettre aux patients de bénéficier toute l’année de ces soins, à l’hôpital comme à la maison. Car derrière cette initiative, un message s’impose : soigner ne se limite pas aux traitements médicaux. Cela passe aussi par l’écoute, la dignité et le bien-être.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/">Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Comores : Dix mille doses de vaccins pour lutter contre le Mpox</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/comores-dix-mille-doses-de-vaccins-pour-lutter-contre-le-mpox/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:30:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à la coopération de l’OMS et de l’Unicef, l’archipel a réceptionné un premier lot de vaccins pour contenir la maladie. Les Comores ont enregistré « 35 cas » mais restent toujours vigilants tant la situation épidémiologique reste volatile dans la zone océan Indien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/comores-dix-mille-doses-de-vaccins-pour-lutter-contre-le-mpox/">Comores : Dix mille doses de vaccins pour lutter contre le Mpox</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le gouvernement comorien a réceptionné, ce dimanche 29 mars, dix mille doses de vaccins contre le Mpox ou variole du singe. Une cérémonie de remise du lot a eu lieu à l’aéroport international de Hahaya en présence du ministre de la Santé, Ahamada Sidi Nahouda et des représentants de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de l’Unicef aux Comores, respectivement le Dr Nkurunziza Triphonie et Mustapha Ben Messaoud. Les vaccins ont été obtenus via l’Africa CDC, l’agence africaine de prévention et de lutte contre les maladies.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une stabilisation des cas de Mpox dans l’archipel</strong></h2>
<figure id="attachment_49178" aria-describedby="caption-attachment-49178" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49178" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-300x222.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-1024x758.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-768x569.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-1536x1137.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-696x515.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-1068x791.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10-1320x977.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-30-17-59-10.jpg 1575w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49178" class="wp-caption-text">Les autorités maintiennent toujours le dispositif de surveillance aux frontières.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les autorités comoriennes avaient lancé une commande de « <em>50 mille doses</em> » depuis trois mois au lendemain de l’enregistrement du premier cas en janvier dernier. L’archipel avait enregistré à cette époque « quatre cas » de variole du singe. Les patients étaient des Comoriens en provenance de Madagascar, de Majunga plus précisément. Mais, depuis, le nombre de cas a baissé et la contamination semble prendre une très faible proportion dans les îles.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les services en charge de la lutte contre le Mpox jugent les vaccins « <em>insuffisants</em> » compte tenu des besoins exprimés pour mieux réussir une campagne parfaite de lutte contre la maladie. Mais le ministre de la Santé a estimé, devant les médias, que les doses réceptionnées permettront de « <em>freiner la propagation du virus</em> » en attendant l’arrivée d’un deuxième lot. Si l’archipel a déclaré l’existence de la maladie, les autorités sanitaires minimisent son impact et ont salué le travail de coordination engagé avec l’OMS et l’Unicef.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une situation volatile du Mpox dans l’océan Indien</strong></h2>
<figure id="attachment_44507" aria-describedby="caption-attachment-44507" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44507" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6-300x268.jpg" alt="" width="300" height="268" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6-300x268.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6-768x686.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6-150x134.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6-696x621.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/6.jpg 773w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44507" class="wp-caption-text">L’archipel a recensé « 35 cas de Mpox » depuis le mois de janvier.(CR : Institut Pasteur)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Nous nous félicitons de l’arrivée de ce premier lot. Nous profitons de cette occasion pour rendre hommage aux bureaux de l’OMS et de l’Unicef qui ont accompagné le Gouvernement dans sa stratégie de lutte contre la variole du singe dans notre pays </em>», a souligné le ministre comorien de la Santé pour qui « <em>les Comores ont réussi à stabiliser la situation grâce à la promptitude des équipes déployées dans nos frontières, dans les ports et aéroports</em> ». Le ministre annonce une opération de vaccination dans les zones où résident les cas enregistrés. L’archipel a recensé « 35 cas de Mpox » depuis le mois de janvier.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les patients, pris en charge immédiatement, ont, pour la majorité, déjà quitté les centres de soins. Mais un suivi médical leur a été imposé. Le service en charge de la surveillance de la variole du singe reconnait une certaine volatilité du Mpox dans la zone océan Indien. L’Institut Pasteur a annoncé « <em>au 28 mars 2026, 321 cas suspects et 731 cas confirmés biologiquement en laboratoire </em>» à Madagascar où « 30.000 doses » de vaccins ont été remises aux autorités au début du mois de mars.<em> « Nous restons toujours vigilants »,</em> souligne le ministre comorien de la Santé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/comores-dix-mille-doses-de-vaccins-pour-lutter-contre-le-mpox/">Comores : Dix mille doses de vaccins pour lutter contre le Mpox</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Les abus sont des crimes, pas des affaires de famille ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/les-abus-sont-des-crimes-pas-des-affaires-de-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:15:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[associations]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Victimes]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49122</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce lundi, à l'hémicycle Younoussa Bamana, professionnels, associations et habitants se sont réunis pour échanger autour des violences, du harcèlement et des liens entre relations humaines et santé mentale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/les-abus-sont-des-crimes-pas-des-affaires-de-famille/">« Les abus sont des crimes, pas des affaires de famille ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="286" data-end="780">Dès le début de la matinée, l’hémicycle s’est rempli rapidement, au point que certains participants ont dû s’asseoir à même le sol pour pouvoir suivre les échanges. Ce qui prouve que le sujet intéresse et que les attentes sont fortes sur un territoire où ces questions restent encore tabou. Le public, attentif et impliqué, n’a pas hésité à intervenir, poser des questions, partager des situations vécues, que ce soit dans le cadre scolaire, professionnel ou dans la sphère privée.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="286" data-end="780"><strong>Une violence qui s’installe progressivement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Les intervenants se sont succédé pour tenter de rendre compréhensibles des mécanismes parfois invisibles. La docteure Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents (CMPEA), a insisté sur la manière dont les violences s’installent progressivement, loin de l’image d’un basculement brutal. « <em>Une relation perverse c’est comme un piège, on y rentre sans s’en rendre compte et c’est difficile d’en sortir</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Pour elle, comprendre ces mécanismes est essentiel pour repérer plus tôt les situations à risque et protéger les personnes les plus vulnérables. Les échanges ont aussi permis de rappeler une réalité encore trop souvent minimisée : « <em>les abus sont des crimes, pas des affaires de famille</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Un message répété plusieurs fois au cours de la matinée, dans un contexte où le poids des tabous et du silence reste important à Mayotte. « <em>La question des tabous et du silence figure dans pas mal d’affaires que nous suivons, notamment des viols, des violences intrafamiliales ou encore des violences à l’école coranique</em> », souligne la cheffe de la pédopsychiatrie au CHM, en rappelant que les mouvements de libération de la parole restent récents, surtout à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="831" data-end="1518"><strong>Comprendre les mécanismes pour mieux agir</strong></h2>
<figure id="attachment_49128" aria-describedby="caption-attachment-49128" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49128" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49128" class="wp-caption-text">Beaucoup de monde était présent au sein de L’hémicycle Younoussa Bamana ce lundi matin.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le psychologue Antoine Navalon a de son côté apporté un éclairage sur les différentes formes que peuvent prendre les violences. « <em>Toutes les violences ne fonctionnent pas de la même façon</em> », rappelle-t-il, en expliquant que le passage du conflit au harcèlement ne se fait pas par explosion mais « <em>par fixation</em> ». Il insiste aussi sur la diversité des formes de harcèlement, qu’il soit physique, psychologique ou numérique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3159" data-end="3757">Le spécialiste explique que dans un territoire marqué par des situations de précarité et des parcours de vie parfois instables, les fragilités peuvent être accentuées. Selon lui, chez les plus jeunes, la violence est souvent visible, alors que chez les adolescents, elle tend davantage à se cacher, à se retourner contre soi, parfois sans que l’entourage ne s’en rende compte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="idfyzf" data-start="4690" data-end="4755"><strong>Briser le silence et agir sur le territoire </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs associatifs locaux étaient aussi présents pour partager leur expérience de terrain. Pour Philippe Novel, de l’association Haki Za Wanatsa, ce type de colloque permet de mieux comprendre les mécanismes à l’origine des violences et de rappeler que celles-ci ne naissent pas d’elles-mêmes. « <em>La violence c’est pas quelque chose qui naît comme ça, mais ça vient d’un problème de santé mentale</em> », partage-t-il. Il évoque aussi les résultats d’une enquête menée en 2021, selon laquelle 35 % des répondants déclaraient avoir été victimes de violences, dont une partie sans être sûre de pouvoir qualifier ce qu’elle avait vécu.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5345" data-end="5766">Même constat du côté de Saïrati Assimakou, présidente de l’association Souboutou Ouhédzé Jilaho, « Ose libérer ta voix », pour qui ces rencontres permettent surtout de repartir avec des outils de compréhension. « <em>La base du changement, c’est l’éducation</em> », insiste la Mahoraise, en reconnaissant toutefois le décalage entre la théorie et la réalité du terrain, notamment dans une société où certains repères éducatifs évoluent encore.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5345" data-end="5766">Parmi le public, Mélissa, mère de famille, explique être venue après avoir été confrontée au harcèlement scolaire de sa fille. « <em>À travers cette matinée j&rsquo;ai trouvé des pistes concrètes sur l’importance de la communication et de la mise en place d’un espace de confiance à la maison pour éviter que ce type de situation ne se reproduise pas</em> ».</p>
<figure id="attachment_49126" aria-describedby="caption-attachment-49126" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49126" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49126" class="wp-caption-text">Plusieurs intervenants ont pris la parole tout au long de la journée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="6307" data-end="6676">Ce colloque s’inscrit dans une démarche plus large du Centre Hospitalier de Mayotte qui organise régulièrement ce genre de rencontres pour sensibiliser la population. Une nouvelle structure doit d’ailleurs ouvrir prochainement en Petite-Terre, après celle du Nord, afin de renforcer la prise en charge sur le territoire et faciliter l’accès aux soins en pédopsychiatrie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6678" data-end="7032" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La journée s&rsquo;est poursuivie jusqu’à 16 heures, avec des échanges consacrés aux violences intrafamiliales et sexuelles, ainsi que des tables rondes réunissant des représentants de la loi et de la prise en charge, notamment la gendarmerie, avec pour objectif de continuer à informer, mais aussi de mieux orienter les victimes vers les dispositifs existants.</p>
<p data-start="6678" data-end="7032" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/les-abus-sont-des-crimes-pas-des-affaires-de-famille/">« Les abus sont des crimes, pas des affaires de famille ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un nouveau cas de variole B (Mpox) détecté à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/21/un-nouveau-cas-de-variole-b-mpox-detecte-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Le 18 mars, un nouveau cas de variole B (Mpox) a été signalé à Mayotte ; le dernier cas précédemment signalé remontait au 12 février 2026. L’agence régionale de santé de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a mobilisé une de ses équipes pour s’assurer de l’isolement du patient, identifier les personnes contact et leur proposer de bénéficier de la vaccination. Elle assurera une surveillance régulière des personnes contacts et du patient.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Depuis l’identification des premiers cas, l’ARS de Mayotte et ses partenaires institutionnels sont pleinement mobilisés pour assurer la surveillance épidémiologique et mettre en œuvre, dès connaissance d’une nouvelle situation, les mesures permettant de limiter les risques de transmission. Face à une circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, le maintien d’un haut niveau de vigilance de l’ensemble de la population demeure indispensable, avec l’application des gestes barrières et le recours recommandé à la vaccination.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des gestes barrières et conduites à tenir</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS rappelle l’importance d’adopter des mesures de prévention lors des déplacements :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; se laver fréquemment les mains,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact étroit avec des personnes malades qui présentent une éruption cutanée,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; éviter tout contact avec les objets potentiellement contaminés par une personne malade (vêtements, linge de maison, vaisselle),</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; consulter un professionnel de santé en cas de symptômes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Toute personne présentant des symptômes évocateurs (fièvre associée à une éruption cutanée avec des vésicules) est invitée à :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; contacter rapidement son médecin traitant ou le SAMU centre 15,</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; s’isoler dans l’attente d’un avis médical, éviter les contacts rapprochés avec d’autres personnes.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Rappel des indications de vaccination</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’ARS de Mayotte rappelle que la vaccination contre la variole B (Mpox) constitue un moyen efficace de prévention et est recommandée pour les personnes présentant un haut risque d’exposition, notamment :</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les hommes ou femmes à partenaires sexuels multiples, ainsi que leurs conjoints ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes en situation de prostitution et les professionnels des lieux de consommation sexuelle ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; les personnes se rendant dans un pays de la zone où la maladie circule (voyageurs avec pratiques sexuelles à risque, personnes immunodéprimées, soignants et personnels humanitaires).</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les voyageurs qui envisagent un déplacement à Madagascar pour rendre visite à de la famille ou à des connaissances et les personnes dont les situations sont mentionnées ci-dessus sont invités à prendre rendez-vous au service Actions de Santé au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM), par téléphone au 02 69 61 86 69, afin d’évaluer leur situation et de bénéficier de la vaccination. Ils peuvent également se présenter sans rendez-vous, du lundi au vendredi de 7h à 17h (rue Mariazé, Mamoudzou).</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">DES QUESTIONS ? Appelez le numéro vert « Mpox Info Service » au 0 801 90 80 69 (tous les jours de 10h à 1h, <i>appel et service gratuit et anonyme) </i>ou rendez-vous sur le site internet www.mpox-info-service.fr</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/21/un-nouveau-cas-de-variole-b-mpox-detecte-a-mayotte/">Un nouveau cas de variole B (Mpox) détecté à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mpox : La SGTM suspend ses liaisons vers les Comores</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/mpox-la-sgtm-suspend-ses-liaisons-vers-les-comores/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 08:12:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[liaisons vers les Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[SGTM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à une nouvelle disposition des autorités comoriennes, la compagnie SGTM, spécialisée dans le transport de passagers, est une nouvelle fois contrainte de suspendre ses rotations vers les Comores. « Cette situation est indépendante de la volonté de la compagnie SGTM. Nous restons dans l’attente d’une décision des autorités compétentes concernant la reprise des liaisons. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/mpox-la-sgtm-suspend-ses-liaisons-vers-les-comores/">Mpox : La SGTM suspend ses liaisons vers les Comores</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Suite à une nouvelle disposition des autorités comoriennes, la compagnie SGTM, spécialisée dans le transport de passagers, est une nouvelle fois contrainte de suspendre ses rotations vers les Comores.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Cette situation est indépendante de la volonté de la compagnie SGTM. Nous restons dans l’attente d’une décision des autorités compétentes concernant la reprise des liaisons. Les passagers concernés par les voyages annulés en conséquence peuvent se renseigner auprès de nos points de vente à Mayotte et aux Comores »</em>, indique la société sur son compte Facebook.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/17/mpox-la-sgtm-suspend-ses-liaisons-vers-les-comores/">Mpox : La SGTM suspend ses liaisons vers les Comores</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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