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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Grippe : l&#8217;épidémie s&#8217;intensifie à La Réunion, Mayotte en pré-épidémie</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/21/grippe-lepidemie-sintensifie-a-la-reunion-mayotte-en-pre-epidemie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 02:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Pré-épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que l'épidémie de grippe se poursuit à La Réunion, Mayotte reste en phase pré-épidémique malgré une circulation précoce des virus grippaux. Santé publique France-Mayotte appelle à la vigilance, tout en soulignant les limites des données virologiques disponibles.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/21/grippe-lepidemie-sintensifie-a-la-reunion-mayotte-en-pre-epidemie/">Grippe : l&rsquo;épidémie s&rsquo;intensifie à La Réunion, Mayotte en pré-épidémie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;épidémie de grippe continue de mobiliser les autorités sanitaires dans l&rsquo;océan Indien. La semaine dernière, l&rsquo;Agence régionale de santé (ARS) de La Réunion signalait une circulation toujours active du virus, avec 199 passages aux urgences pour syndrome grippal durant la semaine du 5 au 11 octobre. À Mayotte, le bulletin de Santé publique France-Mayotte, publié le 19 octobre, fait état d&rsquo;une progression des virus grippaux, sans confirmer pour autant une entrée dans la phase épidémique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>À La Réunion, une épidémie installée et des formes graves</b></h2>
<figure id="attachment_24174" aria-describedby="caption-attachment-24174" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-24174 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-300x225.jpg" alt="Réunion, CHU, Félix Guyon," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1439-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-24174" class="wp-caption-text">La grippe continue de solliciter fortement les services de soins libéraux et hospitaliers réunionnais. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour la cinquième semaine consécutive, l&rsquo;épidémie de grippe se poursuit à La Réunion. Début octobre, les urgences ont enregistré 199 passages pour syndrome grippal, contre 191, la semaine précédente, soit le niveau le plus élevé depuis le début de l&rsquo;épidémie. Les moins de 15 ans représentaient 75 % de ces passages, selon l&rsquo;ARS. La pression hospitalière reste importante, avec des pics dépassant 120 passages quotidiens aux urgences dans le Nord et 200 au CHU Sud. En médecine de ville, les infections respiratoires aiguës représentaient 12,7 % de l&rsquo;activité, contre 9,3 % la semaine précédente.</p>
<p style="text-align: justify;">Les hospitalisations après passage aux urgences pour syndrome grippal ont toutefois diminué, passant de 30 fin septembre, à 13 début octobre. Le pic épidémique n&rsquo;était pas encore atteint. Le bilan des formes graves s&rsquo;est également alourdi. Au 14 octobre, sept cas graves avaient été recensés depuis le début de l&rsquo;épidémie, dont six en une semaine. Six patients avaient moins de 65 ans et présentaient au moins un facteur de risque. Six n&rsquo;étaient pas vaccinés malgré la présence d&rsquo;au moins un facteur de risque.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>À Mayotte, les virus grippaux grimpent</b></h2>
<figure id="attachment_17924" aria-describedby="caption-attachment-17924" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-17924" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png" alt="CHM, Mayotte, laboratoire," width="300" height="125" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-150x63.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-696x290.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17924" class="wp-caption-text">Une rupture de réactifs a interrompu les analyses virologiques du 21 septembre au 4 octobre 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la circulation des virus grippaux a débuté précocement. Alors que les épidémies surviennent habituellement entre les mois de décembre et de mars, les premiers signes de circulation pour la saison 2026-2027 ont été détectés dès la fin du mois de juillet dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Du 5 au 11 octobre, 17 prélèvements positifs à la grippe ont été enregistrés, pour un taux de positivité élevé à 26,9 %. Les virus grippaux sont devenus majoritaires parmi les virus respiratoires détectés par le laboratoire du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), devant les rhinovirus. Le sous-type A (H1N1) domine parmi les virus grippaux identifiés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, Santé publique France maintient Mayotte en phase « pré-épidémique ». Une rupture de réactifs au laboratoire du CHM a empêché les analyses virologiques du 21 septembre au 4 octobre, sans rattrapage au moment de la publication du bulletin. Début octobre, seuls 63 prélèvements respiratoires ont été analysés du 5 au 11 octobre, contre 107, du 7 au 13 septembre, et 123, du 14 au 20 septembre. Ce volume a alors réduit la représentativité des résultats, et malgré la hausse des détections, les données ne permettent ainsi pas de confirmer une intensification durable de la circulation virale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une activité respiratoire toujours soutenue </strong></h2>
<figure id="attachment_20963" aria-describedby="caption-attachment-20963" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-20963" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge-300x212.jpg" alt="barge, masque, Mayotte" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Masque-barge.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-20963" class="wp-caption-text">En cas de symptômes, les autorités sanitaires recommandent le port du masque.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la grippe, les indicateurs sanitaires témoignent d&rsquo;une circulation persistante des maladies respiratoires à Mayotte. Du 5 au 11 octobre, les infections respiratoires aiguës basses ont représenté entre 2,5 % et 4 % des passages aux urgences. Dans les centres médicaux de référence (CMR) et les dispensaires, les consultations pour pathologies respiratoires dépassaient 10 % de l&rsquo;activité depuis la semaine du 31 août au 6 septembre, avec un pic supérieur à 15 % du 7 au 13 septembre.</p>
<figure id="attachment_42259" aria-describedby="caption-attachment-42259" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42259" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-300x200.jpg" alt="Mayotte, campagne, vaccination, grippe," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/vaccination-5884514_1280.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-42259" class="wp-caption-text">La vaccination contre la grippe est recommandée aux personnes les plus à risque de complications.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres ne sont pas spécifiques à la grippe car ils incluent également d&rsquo;autres affections, comme les pneumopathies et les bronchites aiguës.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, dans ce contexte, les autorités sanitaires rappellent l&rsquo;importance des gestes de prévention, notamment le port du masque en cas de symptômes respiratoires et l&rsquo;aération des espaces clos. La vaccination antigrippale reste recommandée aux personnes les plus à risque. Les prochaines semaines de surveillance permettront de préciser l&rsquo;évolution de la situation.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/21/grippe-lepidemie-sintensifie-a-la-reunion-mayotte-en-pre-epidemie/">Grippe : l&rsquo;épidémie s&rsquo;intensifie à La Réunion, Mayotte en pré-épidémie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ebola à Mayotte : « Le niveau d&#8217;alerte reste faible, mais nous prenons cette menace très au sérieux »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/19/ebola-a-mayotte-le-niveau-dalerte-reste-faible-mais-nous-prenons-cette-menace-tres-au-serieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 02:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=60084</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le décès, le 5 octobre à Nairobi, d'un homme infecté en République démocratique du Congo (RDC), l'Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a renforcé ses mesures de surveillance des voyageurs en provenance du Kenya. Questionnaires sanitaires, SMS de prévention, personnels supplémentaires à l'aéroport de Dzaoudzi. Le dispositif est activé pour détecter rapidement tout cas suspect.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/19/ebola-a-mayotte-le-niveau-dalerte-reste-faible-mais-nous-prenons-cette-menace-tres-au-serieux/">Ebola à Mayotte : « Le niveau d&rsquo;alerte reste faible, mais nous prenons cette menace très au sérieux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Il n&rsquo;y a pas de raison d&rsquo;être dans une forme de psychose »</em>, assure le Dr Marc Noizet, directeur adjoint de l&rsquo;ARS Mayotte. Mais derrière ce message rassurant, les autorités sanitaires préparent l&rsquo;île à une éventuelle introduction du virus, avec un protocole allant de l&rsquo;identification d&rsquo;un cas suspect à son isolement au Centre hospitalier de Mayotte, jusqu&rsquo;à l&rsquo;acheminement d&rsquo;un prélèvement vers le laboratoire de référence de Lyon. Si le risque d&rsquo;introduction du virus sur le territoire est jugé faible, l&rsquo;isolement de Mayotte du fait de l&rsquo;éloignement de l&rsquo;Hexagone imposent une préparation rigoureuse car à ce jour, depuis mai 2026, l<span data-subtree="aimfl,mfl">&lsquo;épidémie actuelle du variant </span><em class="zhvwWe" data-sfc-cp="" data-sfc-root="ep" data-epip="">Bundibugyo</em> en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda a franchi le seuil des 4.000 décès.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un cas importé au Kenya, une vigilance renforcée à Mayotte</b></h2>
<figure id="attachment_9206" aria-describedby="caption-attachment-9206" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9206" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1-300x191.jpg" alt="Apprentissage, Afrique, Mayotte" width="300" height="191" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1-300x191.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1-768x490.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1-150x96.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1-696x444.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Kenya-Airways-1-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-9206" class="wp-caption-text">Après un décès lié au virus Ebola au Kenya début octobre, les voyageurs à destination de Mayotte font l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance sanitaire renforcée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le décès d&rsquo;un homme infecté par le virus Ebola en République démocratique du Congo, survenu le 5 octobre dernier à Nairobi, a conduit les autorités sanitaires mahoraises à accélérer leur dispositif de surveillance. L&rsquo;homme, qui vivait en RDC depuis sept ans, avait traversé l&rsquo;Ouganda, avant de rejoindre la capitale kényane par avion. L&rsquo;infection par le virus Ebola de Bundibugyo a été confirmée le 6 octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, le Kenya n&rsquo;est pas considéré comme une zone de circulation active du virus. <em>« Aujourd&rsquo;hui, les autorités sanitaires internationales n&rsquo;ont pas classé le Kenya dans les zones de circulation active de cas Ebola. Le Kenya n&rsquo;est pas une zone de circulation de l&rsquo;épidémie »</em>, rappelle le Dr Marc Noizet.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, les autorités sanitaires kényanes n&rsquo;ont signalé qu&rsquo;un seul cas importé depuis la RDC. Les personnes ayant été en contact avec le malade font l&rsquo;objet d&rsquo;un suivi étroit. Pour Mayotte, cette situation ne constitue donc pas, selon l&rsquo;ARS, un motif d&rsquo;alerte élevée.<em> « C&rsquo;est un cas isolé donc par rapport au Kenya, pour nous aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y a pas de risque particulier d&rsquo;introduction »</em>, souligne le médecin.</p>
<figure id="attachment_52089" aria-describedby="caption-attachment-52089" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52089" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, tente Ebola," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52089" class="wp-caption-text">D&rsquo;après l&rsquo;ARS Mayotte, le CHM disposerait de près de huit chambres d&rsquo;isolement dédiées à la prise en charge de patients infectés par le virus Ebola. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS n&rsquo;a toutefois pas attendu une éventuelle dégradation de la situation pour renforcer ses contrôles. Mardi 13 octobre, ses équipes ont appelé les 140 passagers des vols en provenance du Kenya arrivés le dimanche précédent et le mardi même. L&rsquo;objectif était double : retracer leurs parcours avant leur arrivée à Mayotte, notamment un éventuel passage par la RDC ou l&rsquo;Ouganda, et leur <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/avec-ebola-le-taux-de-letalite-peut-etre-considerable-avertit-le-professeur-xavier-lescure/">rappeler les symptômes de la maladie ainsi que les consignes à suivre en cas d&rsquo;apparition de signes évocateurs.</a></p>
<p style="text-align: justify;">En temps normal, trois vols hebdomadaires relient le Kenya à Mayotte, les dimanches, mardis et jeudis. Et pour les prochains vols, l&rsquo;ARS prévoit de maintenir un dispositif sanitaire renforcé avec un doublement des personnels mobilisés à l&rsquo;arrivée, une distribution systématique de questionnaires sanitaires, et envoi de SMS d&rsquo;information à tous les passagers. Les questionnaires doivent permettre de recueillir les coordonnées des voyageurs, de connaître leurs éventuelles expositions au virus et d&rsquo;identifier un risque sanitaire dès leur arrivée à l&rsquo;aéroport de Dzaoudzi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On avait déjà prévu cette stratégie auparavant, mais on a accéléré les choses »</em>, explique le Dr Noizet. Les appels individuels, en revanche, ont été limités aux deux vols concernés par cette opération ponctuelle, compte tenu des informations transmises par les autorités kényanes. Cette surveillance ciblée pourrait être étendue à d&rsquo;autres liaisons si l&rsquo;épidémie progressait géographiquement. Le médecin cite au hasard notamment Madagascar, avec lequel Mayotte entretient des liens économiques et culturels étroits. <em>« Ce serait plus ennuyeux, car on a une imbrication économique et culturelle avec Madagascar très forte à Mayotte »</em>, observe-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>De l&rsquo;aéroport au CHM : une procédure d&rsquo;urgence déjà préparée</b></h2>
<figure id="attachment_51631" aria-describedby="caption-attachment-51631" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51631" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2-200x300.jpg" alt="Mayotte, ARS, Ebola," width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2-500x750.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola2.jpg 533w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51631" class="wp-caption-text">L&rsquo;ARS a préparé un protocole d&rsquo;isolement en cas de suspicion d&rsquo;Ebola sur le territoire. Photographie / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du contrôle des voyageurs, l&rsquo;enjeu est de pouvoir identifier rapidement un cas suspect et d&rsquo;éviter toute exposition supplémentaire. À Mayotte, deux situations sont envisagées, à commencer par la détection d&rsquo;un passager symptomatique avant l&rsquo;atterrissage, mais aussi la possibilité d&rsquo;une identification d&rsquo;une personne à risque par les agents de l&rsquo;ARS à son arrivée sur le sol mahorais.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le premier cas, si un membre de l&rsquo;équipage signale un voyageur présentant des symptômes compatibles avec Ebola, comme de la fièvre, des vomissements ou une diarrhée, l&rsquo;alerte est transmise à la tour de contrôle. L&rsquo;avion est alors dirigé vers une zone spécifique du tarmac, où les secours peuvent intervenir sans que les passagers ne se dispersent dans l&rsquo;aéroport.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipes évaluent la situation, identifient les personnes ayant pu être exposées et déterminent les mesures à prendre. Les contacts rapprochés sont particulièrement recherchés, notamment en cas d&rsquo;exposition aux liquides biologiques d&rsquo;une personne malade. La désinfection de l&rsquo;appareil et le suivi des personnes concernées complètent le dispositif.</p>
<p style="text-align: justify;">Le même principe s&rsquo;applique lorsqu&rsquo;un voyageur est repéré à l&rsquo;arrivée grâce au questionnaire sanitaire. Si une personne ayant séjourné dans une zone de circulation du virus présente des symptômes compatibles, elle est accompagnée vers l&rsquo;infirmerie de l&rsquo;aéroport, qui sert de zone d&rsquo;isolement initiale. Le SAMU intervient alors pour évaluer le risque et organiser la prise en charge.</p>
<figure id="attachment_51632" aria-describedby="caption-attachment-51632" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-51632 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-300x191.jpg" alt="Mayotte, Ebola, CNR, Lyon, ARS, CHM, biologie, prélèvements, " width="300" height="191" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-300x191.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-768x488.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-150x95.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-696x442.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola-500x318.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/ebola.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51632" class="wp-caption-text">Les prélèvements suspects sont acheminés au Centre national de référence (CNR) des fièvres hémorragiques virales (FHV) de Lyon. Photographie / DR</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La qualification de <em>« cas suspect »</em> ne repose cependant pas sur les seuls symptômes. Le centre 15 travaille avec un infectiologue au cours d&rsquo;une conférence téléphonique, à partir d&rsquo;une série de questions définies par Santé publique France. Si le classement en cas suspect est retenu, une équipe équipée de protections individuelles intervient pour transporter le patient en sécurité vers le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), à Mamoudzou, où un circuit spécifique a été identifié pour éviter tout contact avec les autres patients. Un prélèvement sanguin est alors réalisé, puis acheminé vers le Centre national de référence (CNR) de Lyon, seul laboratoire de référence français mobilisé pour ces analyses selon le dispositif décrit par l&rsquo;ARS, pour confirmer ou non le cas.</p>
<p style="text-align: justify;">La distance complique nécessairement les opérations. Le prélèvement quitte l&rsquo;hôpital de Mayotte pour l&rsquo;aéroport de Dzaoudzi, rejoint La Réunion, puis Paris avant d&rsquo;être acheminé à Lyon. <em>« Il nous faut 36 heures entre le moment où le patient est prélevé et le moment où on a le résultat »</em>, précise le Dr Noizet.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce délai impose une organisation logistique rigoureuse. Les prélèvements liés à Ebola sont soumis à des règles particulièrement strictes en raison du risque biologique. Chaque intervenant doit être habilité à les manipuler et à les transporter, dans le respect de procédures spécifiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vérifier la solidité de cette chaîne, l&rsquo;ARS, le CHM et le CNR de Lyon ont déjà réalisé un exercice grandeur nature à partir d&rsquo;un prélèvement fictif. Des exercices réguliers impliquent également les professionnels de santé, les sapeurs-pompiers, les forces de l&rsquo;ordre et les responsables de la chaîne d&rsquo;alerte. <em>« On essaye de le jalonner assez régulièrement en exercices parce que ce n&rsquo;est pas le centre de notre métier</em>« , rapporte le médecin. Mais, ajoute-t-il, <em>« maintenir un système performant exige de répéter les procédures et de rappeler à chacun son rôle ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS a également prépositionné du matériel supplémentaire sur l&rsquo;île, aussi bien pour la prise en charge des patients que pour la protection des professionnels et les analyses biologiques. L&rsquo;objectif est de pouvoir faire face à l&rsquo;arrivée d&rsquo;un ou de plusieurs cas sur plusieurs jours consécutifs. <em>« Toute la chaîne d&rsquo;accueil, de prise en charge et de traitement est préactivée en continu pour faire face à l&rsquo;introduction de ce virus »</em>, assure le Dr Noizet.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une menace jugée faible, mais une île qui doit pouvoir compter sur ses propres moyens</b></h2>
<figure id="attachment_8116" aria-describedby="caption-attachment-8116" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8116" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-300x225.jpg" alt="EVASAN, CHM, La Réunion, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/EVASAN-Avion-sanitaire-materiel-Amelia.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8116" class="wp-caption-text">En raison des fragilités du système de soins de Mayotte, des renforts sanitaires vers ou venus de La Réunion pourraient être mobilisés en cas de crise.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si le risque d&rsquo;introduction d&rsquo;Ebola à Mayotte reste faible, l&rsquo;ARS ne minimise pas les conséquences qu&rsquo;aurait un cas confirmé sur le territoire. L&rsquo;éloignement de l&rsquo;Hexagone, la dépendance à des liaisons aériennes et les capacités limitées du système de santé local constituent autant de contraintes en cas d&rsquo;urgence sanitaire. <em>« Comme on est à 8.000 kilomètres de la métropole, cette préparation nécessite non seulement de l&rsquo;information, mais du prépositionnement de matériel »</em>, souligne le Dr Noizet. Il rappelle que des renforts ne pourraient pas arriver instantanément en cas de besoin, même si La Réunion pourrait constituer un précieux appui régional.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne peut pas être renforcé de manière rapide, hormis éventuellement par La Réunion, mais il faut quand même quelques heures à un avion pour venir »</em>, souligne-t-il. Cette réalité oblige le territoire à anticiper les besoins matériels et humains plutôt qu&rsquo;à compter uniquement sur des renforts extérieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le médecin insiste également sur la nécessité de maintenir un niveau de préparation dans la durée. L&rsquo;épidémie déclarée en RDC mi-mai 2026 impose, selon lui, de rester attentif à son évolution et de conserver des équipes capables d&rsquo;activer rapidement les procédures. La stratégie actuelle est donc conçue pour évoluer si de nouvelles zones de circulation apparaissent ou si les informations épidémiologiques changent. D&rsquo;autre part, l&rsquo;ARS rappelle que la surveillance ne se limite pas à l&rsquo;aéroport. Le protocole pourrait être appliqué partout sur le territoire mahorais, y compris lors d&rsquo;une interception en mer impliquant une personne présentant des symptômes compatibles avec Ebola.</p>
<p style="text-align: justify;">Le précédent d&rsquo;un médecin humanitaire infecté par la maladie en RDC, pris en charge en métropole après son retour en juin dernier, et désormais guéri, montre par ailleurs que l&rsquo;identification rapide d&rsquo;un cas et son isolement peuvent permettre une prise en charge adaptée. Pour le Dr Noizet, l&rsquo;enjeu est précisément de reproduire cette réactivité à Mayotte, malgré les contraintes géographiques.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, le message des autorités sanitaires reste donc mesuré, sans céder à la panique, mais sans aucune place non plus pour l&rsquo;improvisation.<em> « Le niveau d&rsquo;alerte reste faible »</em>, rappelle le directeur adjoint de l&rsquo;ARS, qui précise toutefois que la menace est prise <em>« très au sérieux ». </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« S&rsquo;il commence à y avoir un risque, bien évidemment, on élèverait le niveau de filtre à l&rsquo;entrée, quel que soit le point d&rsquo;entrée, le niveau de vigilance, le niveau d&rsquo;accueil et d&rsquo;identification des risques »</em>, conclut-il. Car si le risque est aujourd&rsquo;hui jugé faible, l&rsquo;isolement de l&rsquo;île rend indispensable une préparation capable de répondre dès les premiers signes d&rsquo;une éventuelle introduction du virus.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/19/ebola-a-mayotte-le-niveau-dalerte-reste-faible-mais-nous-prenons-cette-menace-tres-au-serieux/">Ebola à Mayotte : « Le niveau d&rsquo;alerte reste faible, mais nous prenons cette menace très au sérieux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Santé mentale : derrière les créations artistiques, des personnes qui cherchent à retrouver confiance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/16/sante-mentale-derriere-les-creations-artistiques-des-personnes-qui-cherchent-a-retrouver-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 02:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Groupes d’entraide mutuelle Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=60168</guid>

					<description><![CDATA[<p>À travers des ateliers de couture, de peinture, de tricot et des dessins, les Groupes d’entraide mutuelle (GEM) de Mayotte ont présenté, ce jeudi 15 octobre, le travail de leurs adhérents sur la place de la République, à Mamoudzou, pour rappeler que la santé mentale concerne tout le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/16/sante-mentale-derriere-les-creations-artistiques-des-personnes-qui-cherchent-a-retrouver-confiance/">Santé mentale : derrière les créations artistiques, des personnes qui cherchent à retrouver confiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur la place de la République, les créations exposées racontent des histoires personnelles, des émotions et des parcours de vie. Des sacs cousus à la main, des ouvrages en laine, des peintures et des dessins attirent les regards. Derrière ces réalisations, il y a des personnes suivies par les Groupes d’entraide mutuelle (GEM), venues montrer ce qu’elles font, mais aussi ce que les activités artistiques leur apportent.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les associations présentes, l’enjeu est important car<span class="Apple-converted-space"> à</span> Mayotte, la santé mentale reste un sujet difficile à aborder avec des besoins d’accompagnement importants et un manque de structures d&rsquo;accueil.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des activités pour retrouver confiance</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les participants, Aleg, 22 ans, suivi par le GEM Ouvoimoja Wa Autisme de Cavani et Passamaïnty, dessine depuis le CM2. Ses œuvres représentent notamment la joie, la tristesse et la surprise, des émotions qu’il exprime à travers ses dessins, selon ce qu’il ressent ou les situations qu’il traverse.</p>
<figure id="attachment_60206" aria-describedby="caption-attachment-60206" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-60206" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1410-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-60206" class="wp-caption-text">Aleg était l&rsquo;artiste du jour, il a exposé près d&rsquo;une dizaine d&rsquo;oeuvres d&rsquo;art.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Même quand je réfléchis trop, je l’exprime en dessinant</em> », explique-t-il. Adhérent du GEM depuis 2019, il dit s’y sentir bien, comme chez lui, un endroit où il se sent en sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Du coté du GEM Réussite, piloté par <em>Mlézi Maoré</em>, les membres ont travaillé sur la couture, le tricot, la peinture et l’argile. Les créations présentées aujourd&rsquo;hui ont été réalisées par les adhérents après des séances avec des professionnels venus leur transmettre des techniques et des savoir-faire. « <em>À l’heure actuelle, ce sont les adhérents eux-mêmes qui produisent leurs créations et qui sont même prêts à transmettre aux autres</em> », explique Milca Baou, coordinatrice du dispositif.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats varient selon les activités et les personnes, le tricot a trouvé son public, tandis que la couture rassemble jusqu’à 20 participants. <em>« Ça met les cerveaux en pause, ils peuvent se poser, se calmer et s’exprimer avec quelque chose qui leur correspond totalement</em> », souligne-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Il n&rsquo;y a pas que les médicaments </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Les GEM accueillent des personnes confrontées à une souffrance psychique : mal-être, traumatismes ou encore des troubles plus importants. Leur rôle est de favoriser les échanges, de recréer du lien social et d’aider les adhérents à retrouver de l’autonomie. Ils ne remplacent pas les soins psychiatriques, mais peuvent intervenir en complément, notamment lorsque la personne a besoin de sortir de l’isolement.</p>
<figure id="attachment_60207" aria-describedby="caption-attachment-60207" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-60207" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1429-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-60207" class="wp-caption-text">En plus de l&rsquo;art il y&rsquo;avait aussi de la couture et du tricot.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Joceline Bacar, animatrice sociale, accompagne les adhérents dans leurs activités quotidiennement. Elle explique que les échanges collectifs, les rencontres individuelles et les sorties permettent progressivement d’établir une relation de confiance, indispensable.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Parfois, on a tendance à dire que ce sont les médicaments qui peuvent aider la personne à aller mieux, alors que non, pas forcément. Une personne peut juste avoir besoin de parler </em>», explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but est de permettre aux adhérents de reprendre contact avec les autres, de partager leurs expériences et de retrouver une place dans la société. Mais cet accompagnement se heurte aussi aux limites des structures existantes. Les GEM sont normalement destinés à des personnes dont l’état psychique est stabilisé, mais ils accueillent parfois des personnes qui ont encore besoin d’un accompagnement important faute de solutions suffisantes sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« La santé mentale, c’est un sujet qui fait peur »</b></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Daniati Halidi, coordinatrice du GEM Ouvoimoja Wa Autisme de Passamaïnty et Cavani, la sensibilisation est indispensable dans un département où la santé mentale reste encore tabou et trop peu reconnue comme un enjeu de santé publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe de Cavani compte 271 adhérents, face aux besoins, l&rsquo;association doit parfois aller au-delà de son rôle initial, alors qu’elle ne dispose pas toujours des moyens nécessaires pour accompagner toutes les situations.</p>
<figure id="attachment_60208" aria-describedby="caption-attachment-60208" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-60208" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1421-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-60208" class="wp-caption-text">Les personnes travaillant dans la santé mentale rencontrent encore beaucoup de difficultés.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>La santé mentale, c’est un sujet qui fait peur alors que tout le monde est concerné. Ce n’est pas seulement la psychiatrie : tout usager peut traverser un mal-être qui peut l’impacter psychologiquement. Comme avec Chido où on a tous été touchés ! »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux yeux de la coordinatrice, il reste beaucoup à faire afin que les besoins des personnes concernées soient mieux reconnus et que les structures puissent disposer de moyens adaptés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des personnes à la rue difficiles à accompagner</b></h2>
<p style="text-align: justify;" data-pm-slice="1 1 []">Il y a aussi les personnes en souffrance psychique qui errent dans les rues de Mayotte, souvent confrontées à des difficultés d’accès aux soins et à un manque de structures adaptées. Leur accompagnement reste compliqué car les associations ne peuvent pas imposer des soins à une personne qui ne les accepte pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles peuvent accueillir, écouter et orienter, mais certaines situations nécessitent l’intervention d’autres acteurs habilités, notamment les collectivités et les services de l’État, dans le cadre prévu par la loi. « <em>Ce sont des citoyens comme tout le monde, qui ont des droits, il faut s&rsquo;en occuper</em>  », rappelle-t-elle.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/16/sante-mentale-derriere-les-creations-artistiques-des-personnes-qui-cherchent-a-retrouver-confiance/">Santé mentale : derrière les créations artistiques, des personnes qui cherchent à retrouver confiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Un médicament contrefait peut ne pas contenir la substance annoncée », alerte l’ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/15/un-medicament-contrefait-peut-ne-pas-contenir-la-substance-annoncee-alerte-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[Douanes]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte et la direction régionale des douanes appellent à la vigilance après l'interception de plusieurs envois postaux contenant des stylos injectables contrefaits. Présentés comme des médicaments destinés aux personnes diabétiques et également utilisés contre l'obésité, ces produits pourraient exposer leurs utilisateurs à des risques sanitaires potentiellement graves.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des colis suspects, des médicaments dont la composition reste inconnue et un appel à la prudence. Dans un communiqué transmis jeudi 15 octobre, l&rsquo;ARS de Mayotte alerte sur la circulation de faux stylos injectables et met en garde contre les achats de médicaments en dehors des circuits autorisés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des contrefaçons interceptées par les douanes</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La direction régionale des douanes a récemment intercepté plusieurs envois postaux contenant des stylos injectables contrefaits. Ces produits étaient présentés comme des médicaments destinés aux personnes diabétiques, mais également utilisés dans le traitement de l&rsquo;obésité. Si les autorités ne précisent ni les marques concernées ni le nombre exact de stylos saisis, elles alertent sur les dangers potentiels liés à l&rsquo;utilisation de ces produits frauduleux.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Un médicament contrefait peut ne pas contenir la substance annoncée, contenir un dosage incorrect ou renfermer des substances dont la nature et les effets sont inconnus »</em>, prévient l&rsquo;ARS. Derrière des emballages qui peuvent sembler conformes se cache ainsi un risque difficile à évaluer pour les utilisateurs. Une apparence rassurante ne représente en aucun cas une garantie d&rsquo;authenticité, insiste l&rsquo;autorité sanitaire, qui appelle la population à la plus grande vigilance.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Réseaux sociaux et vendeurs non autorisés dans le viseur</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS met explicitement en garde contre les achats de médicaments injectables sur les réseaux sociaux, les sites non autorisés ou auprès de vendeurs non habilités. <em>« Les médicaments doivent être obtenus par les circuits légaux de prescription et de délivrance »</em>, rappelle l&rsquo;agence sanitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le message s&rsquo;adresse notamment aux personnes susceptibles de rechercher des traitements contre le diabète ou l&rsquo;obésité. Dans ces situations, l&rsquo;attrait d&rsquo;un produit présenté comme efficace ou facilement accessible ne doit pas faire oublier les risques associés à une origine incertaine. Un stylo injectable suspect ne doit donc pas être utilisé, même si son conditionnement paraît authentique. En cas de doute, l&rsquo;ARS recommande de solliciter un pharmacien afin de déterminer la conduite à tenir.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>En cas d&rsquo;utilisation, les autorités appellent à réagir sans attendre</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les personnes qui auraient déjà utilisé un stylo injectable suspect, la consigne est de contacter un médecin et lui signaler le produit administré. En présence de symptômes graves, il faut appeler le 15.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but étant d&rsquo;éviter qu&rsquo;un produit à la composition incertaine ne provoque des conséquences médicales qui pourraient être difficiles à anticiper et à maîtriser. L&rsquo;absence d&rsquo;informations fiables sur les substances contenues dans ces contrefaçons complique d&rsquo;autant plus l&rsquo;évaluation des risques auxquels les utilisateurs pourraient être exposés.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS de Mayotte et la direction régionale des douanes indiquent maintenir une attention particulière sur cette situation, sur l&rsquo;identification d&rsquo;éventuels nouveaux envois, pour limiter les risques sur la population et prévenir la circulation de nouveaux produits frauduleux. En attendant d’en savoir plus sur ces prochaines saisies, les autorités appellent à la prudence. Tout médicament injectable dont l&rsquo;authenticité n&rsquo;est pas garantie ne doit pas être utilisé, et doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;un avis auprès d&rsquo;un professionnel de santé.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>Semaine nationale de l’allaitement maternel : le REPEMA poursuit son engagement pour informer et sensibiliser</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/12/semaine-nationale-de-lallaitement-maternel-le-repema-poursuit-son-engagement-pour-informer-et-sensibiliser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 01:15:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Périnatal de Mayotte (RÉPÉMA)]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine nationale de l’allaitement maternel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Semaine nationale de l’allaitement maternel, qui se tiendra du 12 au 17 octobre 2026, le Réseau Périnatal de Mayotte (REPEMA) réaffirme son engagement en faveur de l’information et de la sensibilisation autour de l’allaitement maternel. Tout au long de cette semaine, le REPEMA met en place une campagne de communication grand [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’occasion de la Semaine nationale de l’allaitement maternel, qui se tiendra du 12 au 17 octobre 2026, le Réseau Périnatal de Mayotte (REPEMA) réaffirme son engagement en faveur de l’information et de la sensibilisation autour de l’allaitement maternel.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Tout au long de cette semaine, le REPEMA met en place une campagne de communication grand public sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram) afin de sensibiliser la population à l’allaitement maternel et de toucher le plus grand nombre. Cette campagne s’inscrit dans la continuité de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel du mois d’août. Les messages restent les mêmes et l&rsquo;objectif demeure celui d&rsquo;une information accessible à toutes et à tous.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au programme : des vidéos consacrées à l’allaitement maternel, des illustrations et des contenus informatifs destinés à répondre aux questions, à déconstruire certaines idées reçues et à mieux faire connaître les bienfaits de l’allaitement, aussi bien pour l’enfant que pour la mère.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au-delà de cette semaine de mobilisation, le REPEMA poursuit ses actions de prévention et de sensibilisation tout au long de l’année. La contraception, la santé sexuelle et reproductive, ainsi que l’accompagnement des familles pendant la période périnatale font partie des thématiques abordées à travers différents dispositifs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des ateliers de sensibilisation et les DITE TSITSI, organisés dans le cadre du parcours post-partum porté par le REPEMA et soutenu par l’Agence régionale de Santé Mayotte, permettent notamment d’aller à la rencontre des publics, de favoriser les échanges et de transmettre des informations adaptées aux besoins des familles.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À travers ces actions de terrain et ses campagnes numériques, le REPEMA souhaite contribuer à une meilleure information de la population mahoraise et encourager chacun à s’informer auprès des professionnels de santé.</p>
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		<title>En rose et en musique, les femmes de Petite-Terre passent au dépistage</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/en-rose-et-en-musique-les-femmes-de-petite-terre-passent-au-depistage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 02:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS Dzaoudzi-Labattoir]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre Rose]]></category>
		<category><![CDATA[Village Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59802</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion d’Octobre Rose, le CCAS de Dzaoudzi-Labattoir a organisé ce mercredi 7 octobre une matinée consacrée à la prévention, au dépistage et à l’information autour du cancer du sein, mais aussi du diabète, des addictions au tabac, de la santé sexuelle ou encore de l’endométriose.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/en-rose-et-en-musique-les-femmes-de-petite-terre-passent-au-depistage/">En rose et en musique, les femmes de Petite-Terre passent au dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_59808" aria-describedby="caption-attachment-59808" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59808" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-1024x770.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-1068x803.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1133.jpg 1203w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59808" class="wp-caption-text">Chakila M&rsquo;sa présidente et Leila Tava vice-présidente du CCAS de Labattoir.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Vêtues de leurs plus beaux salouvas roses, parées de leurs bijoux en or et le sourire aux lèvres, les femmes de Petite-Terre sont venues participer mercredi matin au Village santé placé sous le signe d’Octobre Rose. Mais derrière la bonne humeur et la musique, il y avait aussi quelques appréhensions.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long du parcours, les participantes ont échangé avec les différents professionnels présents, posé leurs questions, avant d’arriver à l&rsquo;étape tant redoutée : le bus du Centre Régional de Coordination des Dépistages des cancers (CRCDC), où elles ont pu notamment bénéficier d’une palpation pour le cancer du sein, mais aussi d’un frottis réalisé avec une sage-femme.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« <em>Ça crée un mouvement de solidarité</em> »</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Leila Tava, vice-présidente du CCAS de Dzaoudzi-Labattoir, l’objectif de cette matinée était justement de faciliter l’accès à la prévention et au dépistage. Sur place, plusieurs partenaires étaient réunis : le CRCDC, <em>Nariké M’sada</em>, <em>Endo Mayotte</em> ou encore le CCAS de Pamandzi, notamment autour des addictions au tabac. Le cancer du sein reste au centre de la matinée, mais les participantes peuvent aussi parler de diabète, de santé sexuelle, ou encore d’endométriose.</p>
<figure id="attachment_59813" aria-describedby="caption-attachment-59813" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59813" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1119-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59813" class="wp-caption-text">Des participantes dansant le m&rsquo;biwi en attendant leurs résultats.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le fait de réunir tous ces professionnels au même endroit est aussi un moyen d&rsquo;aider les femmes qui hésitent à faire le pas. «<em> Ça crée un mouvement de solidarité parce qu’elles viennent entre elles, elles sont accompagnées</em> », souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles savent aussi qu’en venant à l’ACL de Dzaoudzi-Labattoir, elles vont pouvoir trouver plusieurs professionnels de santé au même endroit et obtenir directement des réponses à leurs questions. C’est notamment ce qui a poussé Samira Baco, habitante de Labattoir, à venir. Elle a vu passer la communication sur les réseaux sociaux et a profité de l’occasion. « <em>Ça fait un moment que je veux passer le cap et là tous les ingrédients sont réunis</em> », raconte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le dépistage malgré tout </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au CRCDC, les équipes prennent le temps d’expliquer aux femmes comment fonctionne le dépistage du cancer du sein, ainsi que le frottis. Faïzati Ali M’lamali, médiatrice santé, explique que toutes ne connaissent pas forcément le sujet, notamment celles qui viennent pour la première fois.  « <em>Il y en a qui ne connaissent pas du tout. Du coup, c’est notre rôle justement, nous les médiatrices, de les informer, de répondre à leurs questions et de les sensibiliser</em> ».</p>
<figure id="attachment_59809" aria-describedby="caption-attachment-59809" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59809" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1124-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59809" class="wp-caption-text">La CRCDC a montré les bons gestes aux participantes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Durant toute la matinée, elle a observé des femmes intéressées, mais qui pouvaient aussi avoir une certaine appréhension : la peur du dépistage, mais surtout celle du résultat, revenait dans les échanges, et ce peu importe l&rsquo;âge. « <em>Elles ont peur du résultat, elles ont peur du dépistage, mais elles finissent quand même par le faire</em> », raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la médiatrice, le fait d’aller directement vers les habitantes facilite aussi les choses. Elles peuvent être rassurées et comprendre que le dépistage permet justement de détecter une éventuelle anomalie afin de pouvoir être prise en charge le plus rapidement possible. Le parcours permet ainsi de franchir progressivement cette étape, dans une ambiance moins intimidante.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’endométriose, un sujet dont on parle davantage</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À quelques mètres, l’association <em>Endo Mayotte</em> profite également de cette matinée pour parler d’une autre maladie : l’endométriose.</p>
<figure id="attachment_59810" aria-describedby="caption-attachment-59810" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59810 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1112-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59810" class="wp-caption-text">Abouchirou Moussa, directrice d’Endo Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ce matin, plusieurs mamans sont venues se renseigner pour leurs filles. Une mère raconte que sa fille souffre de règles très douloureuses mais qu’elle n’a jamais consulté. Pour la responsable associative, ce type de situation doit justement pousser à demander un avis médical.</p>
<p style="text-align: justify;">Des douleurs qui empêchent de se lever, d’aller à l’école ou au travail, des règles très abondantes ou des symptômes inhabituels qui reviennent régulièrement ne doivent pas être considérés comme quelque chose qu’il faut simplement supporter. «<em><span class="Apple-converted-space"> Il s&rsquo;avère que s</span>i on ne soigne pas une endométriose très très profonde, on peut attraper le cancer du col de l&rsquo;utérus</em> », rappelle Abouchirou Moussa, directrice d’<em>Endo Mayotte</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour faire passer le message, l’association a même préparé un jeu autour du « Mraha wa tso ». La participante doit trouver une stratégie pour « <em>battre</em> » la maladie. « <em>Ne vous négligez pas, avoir une maladie ce n’est pas une honte</em> », insiste-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« <em>Les maladies n’ont pas d’âge</em> »</b></h2>
<figure id="attachment_59812" aria-describedby="caption-attachment-59812" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59812 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1129-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59812" class="wp-caption-text">Fatima Boto, miss Koko Dzaoudzi-Labattoir 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Fatima Boto, miss Koko Dzaoudzi-Labattoir 2026, est venue donner l&rsquo;exemple. « <em>On n’attend pas d’avoir mal, on vient, on fait les tests pour justement prévenir et éviter que ça soit pire</em> ». Et comme le rappelle l&rsquo;ambassadrice : « <em>les maladies n’ont pas d’âge. La maladie ne choisit pas si c’est un noir ou un blanc, riche ou pauvre</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Même si Octobre Rose met principalement l’accent sur le cancer du sein, ce Village santé aura donc permis d’aborder beaucoup plus largement la santé des femmes.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/en-rose-et-en-musique-les-femmes-de-petite-terre-passent-au-depistage/">En rose et en musique, les femmes de Petite-Terre passent au dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le conte et les arts s’invitent dans les soins en santé mentale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/le-conte-et-les-arts-sinvitent-dans-les-soins-en-sante-mentale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 01:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[conte]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Halé Halé]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Semaine d’information sur la santé mentale 2026, le Centre hospitalier de Mayotte a organisé ce mercredi 7 octobre un colloque consacré à la place des arts dans l’accompagnement en santé mentale, avec notamment des ateliers autour du conte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/le-conte-et-les-arts-sinvitent-dans-les-soins-en-sante-mentale/">Le conte et les arts s’invitent dans les soins en santé mentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ! ». C’est le thème retenu cette année pour la Semaine d&rsquo;information sur la santé mentale 2026. Conférences, échanges et pratiques artistiques ont permis de parler autrement de cette problématique.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ces pratiques, le conte ou encore <em>Halé Halélé, </em>l&rsquo;art oral est utilisé auprès des enfants et des adolescents suivis dans les Centres Médico Psychologique de l&rsquo;Enfant et de l&rsquo;Adolescent (CMPEA). Pour les professionnels de la pédopsychiatrie, l’idée est simple : quand un enfant ne trouve pas les mots pour parler de ce qu’il ressent, l’art peut servir d’intermédiaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Faire parler autrement </b></h2>
<figure id="attachment_59833" aria-describedby="caption-attachment-59833" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59833" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1137-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59833" class="wp-caption-text">Fardi Madi, alias « Papa Fardi » comédien et conteur.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Fardi Madi, connu sous le nom de « Papa Fardi », est comédien et conteur pour Nimbe Animation, une structure qui travaille dans la culture. Son travail auprès des jeunes suivis par les CMPEA s’est construit autour du théâtre et surtout du conte, utilisés comme outils de médiation. « <em>On s’est associé avec les psychologues justement pour faire en sorte de délier la parole, de permettre aux personnes qui sont en souffrance psychique de s’exprimer</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, au début, la parole ne vient pas forcément. « <em>S’exprimer, échanger, c’est pas donné à tout le monde. C’est pas quelque chose de facile</em> », raconte le conteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au fil des ateliers, les jeunes prennent confiance. Ils parlent de leur vécu, de leurs expériences et de ce qu’ils ressentent. Les personnages deviennent alors une manière d’exprimer une souffrance ou une envie, tout en prenant de la distance avec sa propre histoire. « <em>Chacun de nous, quand il écoute un conte de manière directe ou indirecte se reconnaît dans un des personnages</em> », estime Fardi Madi.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’histoire des makis</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les créations réalisées pendant ces ateliers, un conte a été imaginé entièrement par les jeunes : <i>La réserve des makis</i>. L’histoire parle de la place de ces animaux dans la société et de ce qui leur est arrivé après Chido, lorsqu’ils se sont retrouvés sans endroit où vivre et avec moins de ressources.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le récit, les makis finissent par prendre une apparence humaine pour pouvoir communiquer avec les Hommes et leur faire comprendre leur souffrance. À la fin, les humains acceptent de leur donner une partie de leur terre afin de créer une réserve naturelle où ils peuvent vivre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;artiste, les jeunes ont pu se retrouver dans cette histoire. Car derrière les personnages fictifs, il y a une question très humaine : comment faire comprendre ce que l’on ressent et comment trouver une place dans la société ? « <em>C’est tout le processus humain, c’est ce qu’on cherche : comment trouver le bonheur ? A priori, les makis ont trouvé le leur avec un peu d’aide</em> », résume-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une culture qui facilite la parole</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le recours au conte permet aussi de partir de références que les jeunes connaissent déjà. « <em>Quand on parle de choses qu’on connaît, on a tendance à avoir beaucoup plus confiance</em> », raconte Fardi Madi. Les contes traditionnels de Mayotte et de la région, les histoires autour des <em>djinns</em> ou des esprits font partie de cet univers familier.</p>
<figure id="attachment_59832" aria-describedby="caption-attachment-59832" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59832" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_1140-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59832" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre au CHM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Même logique du côté du CHM. Virginie Briard, pédopsychiatre, explique que les soins peuvent être proposés en français, en shimaoré et en kibushi, afin que les enfants et les familles puissent trouver les mots qui leur conviennent. « <em>On leur donne la possibilité de ne pas être gêné par la langue</em> », explique-t-elle. Une façon de tenir compte des particularités du territoire et de permettre à chacun de s’exprimer plus facilement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les professionnels, il ne s’agit pas de juste proposer de l’art, mais chaque médiation correspond à des besoins précis. Elle cite par exemple les enfants de six à huit ans qui peuvent être orientés vers le conte lorsqu’ils rencontrent notamment des difficultés autour de l’imaginaire. D’autres pourront passer par le dessin, la poterie, le modelage ou une autre forme de création. « <em>Tout ça va permettre de représenter ce qu&rsquo;il se passe dans leur tête</em> », précise-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des besoins qui augmentent</b></h2>
<figure id="attachment_26682" aria-describedby="caption-attachment-26682" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-26682" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-300x225.jpg" alt="Mayotte, CMPEA, santé mentale, Mtsapéré, fresque," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/IMG_2379-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-26682" class="wp-caption-text">Mayotte compte désormais trois CMPEA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les demandes de prise en charge en pédopsychiatrie augmentent aussi. L&rsquo;année dernière, les centres du CHM ont suivi environ 650 enfants. Avec l’ouverture de nouvelles structures en 2026, l’offre de soins s’élargit à trois territoires différents, avec une prise en charge proposée toute la semaine, de 8 heures à 15 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">Les listes d’attente sont également plus longues, certaines familles viennent directement lorsqu’elles repèrent une souffrance chez leur enfant, tandis que d’autres sont orientées par l’Éducation nationale, l’aide sociale à l’enfance (ASE) ou les PMI.</p>
<p style="text-align: justify;">Les troubles du développement, comme les retards de langage ou d’apprentissage, font partie des principales difficultés rencontrées. L’autre grand domaine concerne les psychotraumatismes, qui peuvent notamment entraîner des troubles du sommeil ou de l’agressivité. D’autres situations sont également prises en charge, comme les tentatives de suicide.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<item>
		<title>Le Centre de Gestion de Mayotte reprend ses activités de médecine du travail</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/06/le-centre-de-gestion-de-mayotte-reprend-ses-activites-de-medecine-du-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 12:49:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de Gestion de Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de Mayotte informe les collectivités et établissements publics territoriaux de la reprise des activités de médecine du travail au sein du Pôle Prévention, Santé et Sécurité au Travail. Cette reprise s’accompagne d’une évolution de l’offre de services, afin de renforcer l’accompagnement des employeurs territoriaux et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de Mayotte informe les collectivités et établissements publics territoriaux de la reprise des activités de médecine du travail au sein du Pôle Prévention, Santé et Sécurité au Travail.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette reprise s’accompagne d’une évolution de l’offre de services, afin de renforcer l’accompagnement des employeurs territoriaux et de leurs agents en matière de suivi de santé, de prévention des risques professionnels, de maintien dans l’emploi et de santé et sécurité au travail.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les collectivités seront informées des modalités pratiques de mise en œuvre et d’adhésion.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/06/le-centre-de-gestion-de-mayotte-reprend-ses-activites-de-medecine-du-travail/">Le Centre de Gestion de Mayotte reprend ses activités de médecine du travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>« Les patientes viennent avec leur soeur, une copine, mais jamais avec leur conjoint », alerte la présidente d&#8217;AMALCA</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/les-patientes-viennent-avec-leur-soeur-une-copine-mais-jamais-avec-leur-conjoint-alerte-la-presidente-damalca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 02:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aidant]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Conjoint]]></category>
		<category><![CDATA[CRCDC]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59611</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand le cancer du sein entre dans une famille, les femmes ne sont pas toujours accompagnées par celle ou celui qui partage leur vie. À Mayotte, l'association AMALCA observe que les soeurs, les amies, les tantes et les grands-mères prennent souvent le relais, tandis que les conjoints restent en retrait. Une réalité que l'association veut désormais comprendre et faire évoluer.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/les-patientes-viennent-avec-leur-soeur-une-copine-mais-jamais-avec-leur-conjoint-alerte-la-presidente-damalca/">« Les patientes viennent avec leur soeur, une copine, mais jamais avec leur conjoint », alerte la présidente d&rsquo;AMALCA</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les soeurs sont là. Les amies aussi. Les tantes et les grands-mères prennent souvent le relais pour les enfants ou les déplacements. Mais le conjoint, lui, apparaît beaucoup plus rarement dans le parcours de soins. C&rsquo;est ce que constate depuis plusieurs années AMALCA, l&rsquo;association mahoraise pour la lutte contre le cancer. Pour son lancement d&rsquo;Octobre rose, elle a décidé de mettre cette absence en lumière et de donner la parole à des hommes venus témoigner de leur expérience.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une absence de conjoint qui interpelle</b></h2>
<figure id="attachment_15536" aria-describedby="caption-attachment-15536" style="width: 243px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15536" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-243x300.webp" alt="Mayotte, cancer du sein, " width="243" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-243x300.webp 243w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-831x1024.webp 831w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-768x947.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-1246x1536.webp 1246w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-1662x2048.webp 1662w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-150x185.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-300x370.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-324x400.webp 324w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-696x858.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-1068x1316.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-1920x2366.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-Rose-REDECA-CRCDC-Cancer2-scaled-1-1320x1627.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 243px) 100vw, 243px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15536" class="wp-caption-text">Dans leur parcours de soins, les femmes touchées par un cancer sont souvent accompagnées de leurs soeurs ou de leurs amies mais rarement de leur conjoint.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le constat est venu des patientes que l&rsquo;association accompagne, mais aussi de ce qu&rsquo;elle observe lors des rendez-vous médicaux: <em>« On s&rsquo;est rendus compte que dans le parcours de la maladie, aussi bien dans le parcours médical au centre hospitalier de Mayotte que chez nous à AMALCA, les patientes viennent avec leur soeur, une copine mais jamais leur conjoint ou leur mari »</em>, déplore Sourayat Bamana, présidente d&rsquo;AMALCA.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour elle, cette situation mérite d&rsquo;être regardée de près. Elle évoque notamment des couples qui se sont <em>« éclatés avec la maladie »</em>, avec un phénomène qui serait <em>« encore plus marqué »</em> dans la société mahoraise, estime-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet est d&rsquo;autant plus important que la maladie ne concerne pas uniquement la personne qui reçoit le diagnostic. Quand une mère doit suivre des traitements ou se rendre à l&rsquo;extérieur du territoire pour une évacuation sanitaire, toute l&rsquo;organisation familiale peut être bouleversée. <em>« C&rsquo;est la personne qui prend le relais de la famille s&rsquo;il y a des enfants, il faut les gérer »</em>, rappelle Sourayat Bamana en parlant du rôle que pourrait jouer le conjoint.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dans les faits, ce sont souvent d&rsquo;autres membres de la famille qui prennent le relais. <em>« Quand il y a des déplacements en évacuations sanitaires, ici à Mayotte, ce sont les tatis, les grands-mères, et rarement le papa, alors que c&rsquo;est lui qui devrait prendre cette place-là</em>« , poursuit-elle. AMALCA veut désormais comprendre pourquoi cette situation se répète. <em>« On cherche à comprendre qu&rsquo;est-ce qui fait qu&rsquo;on en arrive à cette situation-là »</em>, explique la présidente de l&rsquo;association.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un homme appelle AMALCA pour savoir comment accompagner sa femme</b></h2>
<figure id="attachment_54678" aria-describedby="caption-attachment-54678" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54678 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, cancer, hémato-oncologie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2479-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54678" class="wp-caption-text">La conférence d&rsquo;AMALCA cherche à faire évoluer la place des conjoints dans le parcours de la maladie, en leur donnant notamment les moyens de mieux accompagner leur compagne et leur famille. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pendant la conférence, certaines femmes, mais aussi des hommes ont témoigné de leur parcours, montrant bien que la situation n&rsquo;est pas figée et que certains conjoints cherchent, eux aussi, à comprendre comment accompagner leur épouse et gérer leur foyer, lorsque la maladie survient.</p>
<p style="text-align: justify;">Sourayat Bamana raconte notamment l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme qui a pris contact avec AMALCA de sa propre initiative. Sa conjointe ne lui avait pas immédiatement parlé de son cancer du sein. Mais il avait remarqué qu&rsquo;elle avait changé.<em> « Il a insisté, il a vu que sa femme avait changé, il l&rsquo;a questionnée, elle a fini par lui dire qu&rsquo;elle avait un cancer du sein »</em>, raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;homme a alors pris son téléphone pour contacter l&rsquo;association*. Il voulait connaître les démarches, savoir vers qui se tourner et comprendre comment accompagner son épouse. <em>« C&rsquo;est le monsieur qui a pris le téléphone pour nous appeler, et pour demander quel était le parcours, pour orienter son épouse et comment il pouvait l&rsquo;accompagner »</em>, ajoute Sourayat Bamana.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec les partenaires de l&rsquo;association, notamment le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC), l&rsquo;Agence régionale de santé (ARS), et le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), il a pu être orienté. Mais derrière sa démarche se trouvait surtout une inquiétude pour sa famille. <em>« Il était en panique car il est beaucoup investi dans l&rsquo;accompagnement de sa petite famille, il s&rsquo;inquiétait de savoir si sa femme allait être évasanée qu&rsquo;est-ce qui allait se passer »</em>, décrit encore la présidente d&rsquo;AMALCA.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce témoignage a aussi conforté l&rsquo;association AMALCA dans l&rsquo;idée de mettre les conjoints au coeur de la réflexion. Car lorsque la maladie surgit, les conjoints de la personne malade peuvent eux aussi se retrouver démunis, sans savoir vers qui se tourner, comment accompagner leur compagne ou simplement quelle place prendre à ses côtés. <em>« C&rsquo;est vraiment pour cela qu&rsquo;on a voulu mettre en lumière ce thème »</em>, insiste Sourayat Bamana.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Donner aux conjoints les moyens de prendre leur place</b></h2>
<figure id="attachment_45960" aria-describedby="caption-attachment-45960" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-45960 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-300x225.jpg" alt="Mayotte, CRCDC, cancer du col de l'utérus," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/Salle-dattente-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-45960" class="wp-caption-text">Dès le dépistage et tout au long de la maladie, la place du conjoint peut être essentielle pour accompagner sa compagne et la famille. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après avoir posé le constat, AMALCA veut maintenant chercher des réponses. Comment aider les conjoints à ne pas rester en dehors du parcours lorsque leur femme tombe malade ? Des temps d&rsquo;échange pourraient notamment leur permettre de parler de leurs inquiétudes, de comprendre la maladie et de savoir vers qui se tourner. Car lorsque les traitements commencent, les questions arrivent vite. Qui s&rsquo;occupe des enfants ? Comment s&rsquo;organiser si la mère doit partir en évacuation sanitaire ? Que faire, simplement, quand on ne sait pas comment aider ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour AMALCA, cette réflexion doit désormais se poursuivre avec les acteurs engagés sur le territoire. Mais pour Sourayat Bamana, le premier pas peut aussi venir des conjoints eux-mêmes. <em>« Il faut appeler, avoir le courage de demander de l&rsquo;aide dans l&rsquo;accompagnement de sa conjointe, on est là pour cela »</em>, conclut-elle, en encourageant les hommes à pousser la porte d&rsquo;une association lorsqu&rsquo;ils ne savent pas comment faire face à la maladie.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>*AMALCA : 06 39 69 34 78</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/les-patientes-viennent-avec-leur-soeur-une-copine-mais-jamais-avec-leur-conjoint-alerte-la-presidente-damalca/">« Les patientes viennent avec leur soeur, une copine, mais jamais avec leur conjoint », alerte la présidente d&rsquo;AMALCA</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La maire de Chirongui rencontre Naïma Moutchou sur les dossiers urgents de sa commune</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/la-maire-de-chirongui-rencontre-naima-moutchou-sur-les-dossiers-urgents-de-sa-commune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 01:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chirongui]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre des outre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[MOM]]></category>
		<category><![CDATA[Naïma Moutchou]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59643</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sécurité, éducation, chantiers en retard et projets structurants : Roukia Lahadji a présenté à la ministre des Outre-mer plusieurs dossiers qu’elle veut voir avancer rapidement, avec une priorité affichée pour la vidéoprotection.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/la-maire-de-chirongui-rencontre-naima-moutchou-sur-les-dossiers-urgents-de-sa-commune/">La maire de Chirongui rencontre Naïma Moutchou sur les dossiers urgents de sa commune</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Chirongui, certains dossiers ne peuvent plus attendre. Face aux violences qui se multiplient dans les villages, aux difficultés de financement et aux projets qui prennent du retard, la maire Hanima Ibrahima «Roukia Lahadji» est allée présenter directement ses dossiers à la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Pendant près de deux heures, l’élue a défendu plusieurs projets de la commune et demandé des moyens pour les faire avancer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La vidéoprotection, priorité numéro un</b></h2>
<figure id="attachment_59646" aria-describedby="caption-attachment-59646" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59646" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/9442ee2f-48fe-4cbc-87ce-45e6c7b683dd.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59646" class="wp-caption-text">Elle a pu faire part des dossiers sur la sécurité au cabinet du Premier Ministre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le dossier qui lui semble le plus urgent, c&rsquo;est la vidéoprotection. À Chirongui, les violences concernent des jeunes de villages différents, mais aussi parfois des jeunes d’un même village. Pour la maire, la situation est devenue suffisamment préoccupante pour justifier la mise en place rapide d’un dispositif de vidéoprotection.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet est estimé à environ 700.000 euros, alors que le Fonds de prévention de la délinquance ne représente cette année que 300.000 euros. La commune demande donc que la vidéoprotection soit intégrée aux Fonds de Refondation Mayotte Chido.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La vidéoprotection est urgente</em> », insiste la maire que nous avons contactée, qui dit enregistrer très souvent des éléments liés aux violences et prévoit de les transmettre aux différents cabinets ministériels pour défendre le sujet. Naïma Moutchou aurait été particulièrement attentive à cette demande. Ses services doivent désormais étudier avec Bercy comment rendre le projet éligible au FRMC.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des chantiers à débloquer</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs chantiers lancés depuis 2019 ont pris du retard et ont été de nouveau dégradés par Chido. Mais le problème ne concerne pas uniquement les travaux qui restent à réaliser : certaines subventions sont aujourd’hui devenues caduques, alors que la commune a déjà engagé des dépenses.</p>
<p style="text-align: justify;">Roukia Lahadji demande donc à l’État de permettre à la commune de reprendre certains chantiers encore inachevés, avec des financements complémentaires, mais aussi de débloquer le remboursement de travaux déjà terminés. C’est notamment le cas de la T6 de Chirongui maternelle et du réfectoire de Tsimkoura. Ces deux établissements sont achevées, mais la commune attend encore le remboursement des subventions. « <em>Les entreprises attendent, les factures sont en attente</em> », rappelle la maire, qui estime le montant des remboursements attendus pour les travaux déjà réalisés à environ plus de 3 millions d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La ministre a été très attentive et nous a assuré que les dossiers, notamment les caducités de subventions, vont être annulés</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Addictions et éducation</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La maire a également profité de cette rencontre pour défendre plusieurs projets qu’elle considère comme essentiels pour l’avenir de Chirongui. Parmi eux, le terrain de football de Miréréni, le marché couvert de Chirongui, la maison de la famille et de l’artisanat ainsi que le plateau de Tsimkoura, pour lesquels la commune cherche encore à compléter les financements.</p>
<figure id="attachment_59647" aria-describedby="caption-attachment-59647" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59647" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/56a206cf-f2c8-4d47-afec-c29c6ba07ea5.jpg 1199w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59647" class="wp-caption-text">Roukia Lahadji et la ministre déléguée à la formation Sabrina Agresti-Roubache.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D’autres projets ont également été présentés, notamment autour de la prise en charge des jeunes confrontés aux addictions. La commune souhaite expérimenter un lieu permettant de mettre à l’abri et d’accompagner ces personnes, avec notamment cinq places le soir, en lien avec l’ARS Mayotte. <span class="Apple-converted-space">Sans oublier l&rsquo;insertion professionnelle avec la création de 2 centres de formations </span>professionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’éducation reste le dossier important, avec la volonté de scolariser tous les enfants et d’accompagner ceux qui ne le sont pas encore. Roukia Lahadji estime leur nombre à environ 120 et demande notamment des moyens supplémentaires pour les dispositifs d’accompagnement ainsi que des fonds liés à la pauvreté. « <em>Si on le fait dès maintenant, ça va nous permettre de limiter le coût, en prévenant la délinquance des jeunes et des adultes et éviter qu&rsquo;ils se retrouvent aux mains de la justice</em> », explique-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des cerveaux pour consommer les fonds</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Une question qu’elle considère comme indispensable : l’ingénierie au sein des communes. Il s’agit concrètement d’avoir des personnes locales capables de monter les dossiers, de suivre les études,  et les différentes étapes nécessaires à la réalisation des projets.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour elle, l’aide de l’État et celle que peut apporter l&rsquo;AFD sont importantes, mais elles ne suffiront pas si les communes ne développent pas leurs propres compétences. Elle propose donc qu’une partie du montant de chaque opération d’investissement puisse être consacrée au recrutement d’une ingénierie locale. L’enjeu est surtout de ne pas construire des compétences uniquement avec des dispositifs temporaires. Les équipes mises à disposition partiront un jour, et  les municipalités devront continuer à porter leurs projets.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Si les communes ne sont pas aussi dotées d’ingénierie pour apprendre à grandir, à marcher, à courir et à faire, nous allons nous retrouver du jour au lendemain sans rien</em> », estime l&rsquo;élue.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Nous n’allons pas nous arrêter là » </b></em></h2>
<figure id="attachment_59648" aria-describedby="caption-attachment-59648" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59648" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/160013a0-c901-4786-a139-1869a71dbd62.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59648" class="wp-caption-text">La maire aux côtes du cabinet du ministre de l&rsquo;intérieur.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Roukia Lahadji ne présente pas la rencontre comme une série de décisions déjà actées, mais se félicite de l’écoute reçue de la ministre et de son cabinet. La maire compte maintenant relancer les services concernés, et  prévoit de revenir faire le point dans quelques semaines. « <em>Ça aura le mérite d’avoir été porté à la ministre des Outre-mer. Et nous n’allons pas nous arrêter là</em> », affirme-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;élue, le changement de gouvernement ne doit pas ralentir les démarches. Au contraire, les dossiers doivent être portés dès maintenant, car les besoins restent importants. « <em>J&rsquo;ai bon espoir que nous allons peut-être avancer de cette manière là</em> », conclut-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/05/la-maire-de-chirongui-rencontre-naima-moutchou-sur-les-dossiers-urgents-de-sa-commune/">La maire de Chirongui rencontre Naïma Moutchou sur les dossiers urgents de sa commune</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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