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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Santé - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&#8217;étude Epimay 2024 de l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 01:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Drépanocytose]]></category>
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		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte met en lumière deux réalités sanitaires bien présente sur l'île : la drépanocytose et l’hépatite A, répandues mais méconnues, grâce à l'étude EpiMay 2024, construite en collaboration avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mercredi 6 mai, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte dévoile de nouveaux résultats issus de l’étude EpiMay 2024, menée en partenariat avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. En toile de fond, l’objectif est de mieux comprendre l’état de santé de la population mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une enquête de santé déployée pendant deux mois sur l’île<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></h2>
<figure id="attachment_17870" aria-describedby="caption-attachment-17870" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-17870" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-150x73.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-696x340.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17870" class="wp-caption-text">1.400 foyers tirés au sort ont été soumis à des questionnaires et des prélèvements sanguins, dans le cadre de cette enquête de santé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Réalisée entre le 23 mai et le 12 juillet 2024, l’étude s’appuie sur un échantillon de 1.400 ménages tirés au sort à travers tout le territoire de Mayotte. Elle combine des questionnaires et des prélèvements sanguins effectués par des infirmiers.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-converted-space"><em>« </em></span><em>Elle permet de mieux connaître l’état de santé de la population et de renforcer les données de santé publique disponibles localement »</em>, précise l’ARS. Au total, 1.400 personnes ont participé à cette étude, avec des analyses croisées entre données biologiques et informations socio-démographiques et comportementales.</p>
<p style="text-align: justify;">Après des premiers résultats sur l’immunité vaccinale et les addictions, l’agence sanitaire met désormais en avant deux problématiques majeures : la drépanocytose et l’hépatite A.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La drépanocytose, une maladie très répandue<span class="Apple-converted-space"> </span>mais souvent méconnue</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’étude révèle que 4 % des personnes de l’étude, âgées de 18 ans ou plus, sont drépanocytaires, une maladie génétique héréditaire particulièrement répandue à Mayotte. Pourtant, elle reste insuffisamment connue puisqu&rsquo;<em> « un adulte sur cinq n’en a jamais entendu parler »</em>, révèle l&rsquo;enquête, et <em>« la très grande majorité des porteurs sains ignore son statut ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, chaque année, <em>« près de 600 enfants sont identifiés comme porteurs sains à la naissance à Mayotte »</em>, insiste l’ARS. Face à cet enjeu, considéré comme <em>« majeur »</em>, le dépistage est systématique chez les nouveau-nés. L’autorité de santé affirme que, depuis le 1er novembre 2024, ce dépistage est <em>« désormais généralisé à l’ensemble du territoire national ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La prévention, un levier essentiel </strong></h2>
<figure id="attachment_13791" aria-describedby="caption-attachment-13791" style="width: 202px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-13791" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp" alt="Covid, eau, Mayotte" width="202" height="283" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp 214w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-731x1024.webp 731w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-150x210.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-300x420.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-696x975.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp 750w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a><figcaption id="caption-attachment-13791" class="wp-caption-text">Le lavage des mains constitue un des réflexes préventifs essentiels, rappelé dans l&rsquo;étude.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte et sur appui de ces données, l’agence de santé insiste sur l’importance de la prévention. L’ARS recommande notamment « de s’informer », <span class="Apple-converted-space">« </span>de se faire dépister » en réalisant une prise de sang et « d’en parler » au sein d&rsquo;un couple en couple, en raison des risques pour deux parents porteurs sains, de transmettre la maladie à leur enfant.<em> « Si les deux parents sont porteurs sains, l’enfant peut développer la maladie »</em>, explique l&rsquo;ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">Une action de dépistage d’envergure est d’ailleurs prévue : « une action flash de dépistage sera organisée la semaine du 19 juin 2026 au Centre hospitalier de Mayotte avec la réalisation de 500 tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) ».</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« 90% de la population présente des anticorps contre l&rsquo;hépatite A » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Autre sujet phare de l&rsquo;étude épidémiologique : la forte circulation passée du virus de l’hépatite A sur le territoire. Selon les données transmises par l&rsquo;ARS,<em> « 90 % de la population présente des anticorps contre l’hépatite A »</em>. Une immunité qui <em>« traduit majoritairement des infections contractées au cours de la vie plutôt qu’une vaccination ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS estime que cette situation s&rsquo;explique par<em> « des conditions d’hygiène parfois précaires »</em> des habitants vécue depuis plusieurs années, mais aussi <em>« des difficultés d’accès à l’eau potable »</em>, d&rsquo;où<em> « une circulation ancienne et importante du virus sur le territoire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La maladie, rappelons-le, se transmet par voie voie oro-fécale, par<em> « l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés ».</em> Si l&rsquo;ARS déclare que l’hépatite A est une maladie <em>« le plus souvent bénigne »</em> et peut entraîner <em>« une fatigue importante pendant plusieurs semaines », </em>mais plus rarement <em>« des formes sévères ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains publics, la vaccination est recommandée, notamment pour <em>« les personnes venant de France hexagonale ou de zones peu exposées »</em>, des personnes soumises à des voyages, ou les personnes à risque.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une problématique sanitaire et des enjeux structurels d&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des comportements individuels, l’ARS souligne que la prévention de l’hépatite A <em>« s’inscrit dans un enjeu plus large d’amélioration de l’accès à l’eau potable et des conditions d’hygiène sur le territoire »</em>. Pour s&rsquo;en prévenir, l&rsquo;autorité sanitaire recommande notamment d&rsquo;appliquer<em> « un lavage régulier des mains »</em>,<em> « de consommer de l’eau potable »</em>, <em>« de privilégier les aliments bien cuits »</em> mais aussi <em>« de laver et éplucher les fruits et légumes »</em>, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces données recueillies ont pour objectif <em>« d’adapter les politiques de santé publique »</em>, <em>« d&rsquo;orienter les actions de prévention et de dépistage »</em> et de <em>« mieux cibler les interventions »</em> de santé publique.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[evasan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé. Chaque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/">Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Chaque année, environ 2.000 demandes d’évacuation sanitaire sont examinées par la Commission Médicale des Évacuations Sanitaires (CMES), seule compétente pour se prononcer sur la nécessité médicale d’un transfert hors du territoire. Depuis le 28 juillet 2025, date d’ouverture du guichet unique de la CSSM, x demandes d’évacuation sanitaire programmée* (non urgentes) ont été enregistrées.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Il convient de distinguer :</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires programmées (non urgentes)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires urgentes ou hospitalières</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle du guichet unique de la CSSM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50658 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png" alt="" width="219" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png 219w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-748x1024.png 748w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-768x1051.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-150x205.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-300x411.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-696x953.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45.png 970w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" />Le guichet unique de la CSSM intervient pour les patients assurés sociaux lorsque toutes les conditions suivantes sont réunies :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient est assuré social</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins ou examens nécessaires ne peuvent être réalisés à Mayotte</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le déplacement ne nécessite pas d’assistance médical ou paramédical durant le transfert</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins concernés ne sont pas urgents</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient n’est pas hospitalisé</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; un rendez-vous médical est fixé hors du territoire à plus de 15 jours calendaires après la date de dépôt du dossier au guichet unique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le guichet unique de la CSSM assure la réception et la vérification administrative des demandes d’évacuations sanitaires programmées, ainsi que leur transmission à la Commission Médicale des Evacuations Sanitaires (CMES). En cas d’accord, il organise la prise en charge administrative et logistique conformément aux règles applicables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle de la cellule EVASAN du CHM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Centre Hospitalier de Mayotte, via sa cellule EVASAN, intervient notamment pour :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients hospitalisés ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients non assurés sociaux ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les situations d’urgence vitale ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients nécessitant une assistance médicale ou paramédicale durant le transfert.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces situations relèvent d’une prise en charge hospitalière ou d’urgence, distincte du circuit des évacuations sanitaires programmées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quelles sont les obligations des usagers assurés sociaux en évacuation sanitaire programmée ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Afin de garantir le bon déroulement du dispositif, les assurés sociaux concernés par une évacuation sanitaire programmée relevant du guichet unique de la CSSM doivent respecter les obligations suivantes :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; la demande doit être formulée par un médecin ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le dossier doit être déposé complet dans les délais requis ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; toute modification (annulation, report, prolongation de soins et fin de soins) doit être signalée au guichet unique</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">*Il s’agit alors d’une évacuation sanitaire programmée.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/">Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[Caillassage]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMR]]></category>
		<category><![CDATA[Dzoumogné]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Soignants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50601</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des agents du Centre hospitalier de Mayotte ont été pris pour cible lors d’un trajet vers leur lieu de travail dans la nuit du 24 au 25 avril 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) a condamné un acte de violence survenu dans la nuit du 24 avril 2025, au cours duquel des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes de caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Une atteinte grave au système de santé » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après le communiqué transmis ce 28 avril par le centre hospitalier, dans la nuit du 24 au 25 avril 2025,<em> « des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes d’un caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail ». </em>L’établissement précise que les personnels ont été <em>« pris pour cible lors d’un acte de violence gratuit ».</em> Le CHM souligne d&rsquo;autre part, que cet événement <em>« intervient dans le contexte déjà exigeant de l’exercice hospitalier à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Face à cela, la direction du CHM <em>« exprime sa condamnation la plus ferme et sa solidarité totale avec les agents touchés » </em>et estime que <em>« s’en prendre à des soignants dans l’exercice de leur mission, ou simplement en chemin pour l’accomplir, constitue une atteinte grave à leur sécurité, à leur dignité, et plus largement au système de santé du territoire ». </em>L’établissement indique par ailleurs avoir mis en place <em>« des mesures nécessaires dont un soutien psychologique et le signalement aux autorités compétentes ».  </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un contexte de tensions à Dzoumogné </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ces violences sont intervenues dans un contexte de tensions déjà vives dans le secteur depuis plusieurs jours. La gendarmerie nous avait en effet fait état, dans la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/23/a-dzoumogne-plusieurs-incidents-et-caillassages-en-une-journee-pres-du-lycee/">journée du 23 avril</a>, de plusieurs incidents et caillassages autour du lycée et du hub de transport de Dzoumogné, ayant donné lieu à neuf interpellations et à l’ouverture d’une enquête judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Contactée par notre rédaction, la gendarmerie a apporté des précisions sur ces derniers faits, indiquant que les événements de la nuit du 24 au 25 avril se sont déroulés en plusieurs temps. Selon le chef d’escadron Bertrand Bidet, <em>« à 2h du matin, une patrouille de la gendarmerie s’est faite caillasser à Koungou »</em>, avant que les agents ne maintiennent leur présence sur le secteur, resté ensuite calme. Plus tard, à 3h du matin, le centre 17 est alerté du caillassage d&rsquo;un bus du CHM dans le secteur de Koungou.</p>
<p style="text-align: justify;">De nouvelles patrouilles sont alors engagées, et se retrouvent face à <em>« entre 10 et 15 individus »</em>, avec de nouveaux heurts et des barrages de détritus sur la route, tandis que le bus du CHM concerné avait déjà quitté la zone peu de temps avant l’intervention des gendarmes. Les affrontements ont duré environ une heure, jusqu’à<em> « 4h du matin, le temps de dégager l’axe »</em>, qui a ensuite été rétabli par les forces de l’ordre.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>SMAE : Levée de la non-conformité sur la qualité de l’eau sur le village de Tsingoni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/26/smae-levee-de-la-non-conformite-sur-la-qualite-de-leau-sur-le-village-de-tsingoni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 10:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[qualité de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[SMAE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SMAE – Société Mahoraise des Eaux – informe les usagers que les derniers contrôles sanitaires de la qualité de l’eau distribuée au village de Tsingoni sont conformes à la norme sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine sur l’ensemble des paramètres. La situation est redevenue normale au niveau de la qualité. Par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/26/smae-levee-de-la-non-conformite-sur-la-qualite-de-leau-sur-le-village-de-tsingoni/">SMAE : Levée de la non-conformité sur la qualité de l’eau sur le village de Tsingoni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: justify;"><span class="s1">SMAE – Société Mahoraise des Eaux – informe les usagers que les derniers contrôles sanitaires de la qualité </span>de l’eau distribuée au village de Tsingoni sont conformes à la norme sur la qualité des eaux destinées à la <span class="s1">consommation humaine sur l’ensemble des paramètres. La situation est redevenue normale au niveau de la </span>qualité. Par conséquent, Il n’est plus nécessaire de faire bouillir l’eau pour la consommer comme <span class="s1">recommandé initialement par précaution dans les précédents communiqués notamment celui du 18 avril </span>2026.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/26/smae-levee-de-la-non-conformite-sur-la-qualite-de-leau-sur-le-village-de-tsingoni/">SMAE : Levée de la non-conformité sur la qualité de l’eau sur le village de Tsingoni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital de Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Beaumarchais]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49958</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa première prise de parole depuis sa nomination, le directeur du Centre Hospitalier de Mayotte, Jean-Michel Beaumarchais a détaillé une série de projets qui doivent transformer l’établissement dans les années à venir, entre reconstruction après le cyclone et développement de nouveaux services.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="244" data-end="587">À la direction générale du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), l’heure était aux annonces, ce mercredi matin. Nommé le 1er janvier à la tête de la santé mahoraise, Jean-Michel Beaumarchais s’est exprimé pour la première fois devant les médias. Il avait toutefois déjà accordé à notre rédaction une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/">interview exclusive</a> le 15 février dernier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="595" data-end="866">Le directeur général entend désormais expliciter les chantiers en cours et tracer les grandes orientations des prochaines années. <em>« Il était important que la population de Mayotte sache ce que nous faisons et s’approprie véritablement son établissement »</em>, a-t-il déclaré. Le CHM reste aujourd’hui le pilier du système de santé sur l’île, avec son site principal à Mamoudzou et ses centres médicaux de référence répartis sur le territoire. Une offre de soins qui couvre aussi bien la médecine, la chirurgie, que la santé mentale ou les soins à domicile, pour les adultes comme pour les enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="830" data-end="1320"><strong>Un maillage de soins qui se renforce sur le territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47547" aria-describedby="caption-attachment-47547" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47547 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47547" class="wp-caption-text">Plusieurs locaux du CHM ont été sévèrement détruits par le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, et étaient toujours dans cet état au 3 mars 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Plusieurs ouvertures sont déjà engagées ou en cours, avec des centres périnataux de proximité à Dzoumogné et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/a-mramadoudou-enfin-les-bebes-reviennent-dans-notre-hopital-apres-deux-ans-de-fermeture/">M’ramadoudou</a> pour le suivi des mères et des enfants, des centres médico-psychologiques pour les adultes et les plus jeunes, ainsi qu’une unité enfant-parent et un service de médecine à Dzoumogné. Ces dispositifs s’inscrivent dans une logique de maillage du territoire visant à limiter les déplacements et faciliter l’accès aux soins pour la population.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Cependant, il est difficile de parler d’avenir sans revenir aux conséquences du cyclone Chido, qui a fortement endommagé les infrastructures hospitalières. Le CHM a malgré tout assuré la continuité des soins pendant la crise, avant d’engager une phase de reconstruction. « <em>Il s’agissait déjà de remettre l’hôpital en route (&#8230;) Ça c’est fait </em>», explique le directeur, qui évoque désormais des démolitions de bâtiments devenus inadaptés, ainsi que le lancement de projets de modernisation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1322" data-end="1380"><strong>Reconstruction et grands chantiers jusqu’à 2030</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, plusieurs chantiers structurants sont annoncés jusqu’à l&rsquo;horizon 2030, avec en priorité le renforcement de la prise en charge mère-enfant et l’extension des lieux à travers le futur bâtiment « Patio », attendu pour 2027, qui doit notamment accueillir de nouvelles salles d’opération et améliorer les conditions d’accueil.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33044 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">Plusieurs chantiers sont prévus, notamment, une unité de psychiatrie en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le long terme, la structure prévoit divers chantiers dont, une restructuration complète des urgences avec un nouvel établissement envisagé pour 2028. Il intégrera un accueil repensé, des espaces élargis et une hélisurface pour améliorer les évacuations, ainsi que la création d’un service de psychiatrie sur Petite-Terre dont les études sont déjà lancées. « <em>Nous allons améliorer l’espace avec un accueil physique et aussi l’accueil téléphonique, pour améliorer l&rsquo;orientation des usagers</em> », précise Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Attirer, fidéliser et faire évoluer les équipes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En parallèle des nouveaux bâtiments, la question des ressources humaines reste centrale. En effet, le Centre Hospitalier de Mayotte fait face à des tensions auprès de plusieurs catégories de métiers : urgentistes, anesthésistes, pédiatres, sages-femmes ou encore infirmiers. Pour y répondre, plusieurs mesures sont mises en place, comme des primes d’engagement, des dispositifs pour renforcer l’attractivité ou encore la construction d’une centaine de logements.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4162" data-end="4491">L’objectif est aussi de fidéliser les équipes sur le long terme, en misant notamment sur la formation locale. « <em>Nous travaillons sur une capacité à faire que les gens restent, en formant des Mahorais pour qu’ils s’approprient l’hôpital</em> », explique le directeur, qui insiste sur la nécessité de stabiliser les effectifs. Autre enjeu, moins visible mais bien présent : la coopération avec d’autres établissements. Le Centre Hospitalier de Mayotte s’appuie déjà sur des partenariats avec La Réunion et plusieurs hôpitaux de métropole pour certaines spécialités. Une dynamique qui selon le directeur est en train de se relancer notamment autour de pratiques comme la pose de pacemakers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Enfin, le CHM affiche une ambition plus large autour de son fonctionnement, avec la mise en place d’une démarche de responsabilité environnementale. « <em>Nous avons quelques retards par rapport aux autres mais c&rsquo;est faisable. Ça se traduira par le tri de nos déchets, mais aussi dans le bloc opératoire avec l&rsquo;usage de gaz médicaux réutilisables ou encore la pose de panneaux photovoltaïques</em> », partage encore le directeur de l&rsquo;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Aujourd’hui, l’établissement s’appuie sur une activité en hausse, avec 8.864 naissances enregistrées, plus de 500.000 consultations et 1.823 évacuations sanitaires. Des chiffres qui témoignent d’une pression toujours plus forte sur le système de santé local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Derrière ces projets, une même ligne directrice se dessine : reconstruire, mais aussi adapter l’hôpital aux besoins du territoire. Avec, en toile de fond, un horizon affiché par la direction, faire évoluer le CHM d’ici 20230-2035 pour en faire un établissement plus accessible, plus structuré et mieux équipé.</p>
<p data-start="4493" data-end="4870">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
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		<item>
		<title>Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:16:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau conseil de la Caisse de sécurité sociale de Mayotte a été installé mercredi 15 avril, avec à sa tête Bourahima Ali Ousseni.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/">Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) a installé, mercredi 15 avril, son nouveau conseil d’administration, composé de 25 membres titulaires. Cette instance, prévue par l’ordonnance du 20 décembre 1996, participe à la définition des priorités de l’institution et au suivi de ses grandes orientations.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une nouvelle présidence désignée</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de la séance d’installation, Bourahima Ali Ousseni a été élu président du conseil de la CSSM. La nouvelle présidence comprend également Laïni Mogne-Mali, nommée 1ère vice-présidente, Salim Nahouda, 2ème vice-président, et Antufaty Hafidhou, 3ème vice-présidente.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon la CSSM, le conseil intervient sur les choix stratégiques liés aux différentes branches de la sécurité sociale à Mayotte, ainsi que sur les actions destinées à renforcer la qualité du service rendu aux usagers. Il joue aussi un rôle dans les politiques d’action sanitaire et sociale, le traitement des réclamations et la représentation de la caisse dans les instances où elle siège.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un mandat placé sous le signe du travail collectif</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de son élection, le nouveau président a remercié les membres du conseil pour leur confiance : <em>« Je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont accordé leur confiance. Les défis sont nombreux, et les attentes fortes. Je les aborde avec détermination et un esprit de responsabilité au service de notre institution et de ses assurés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelant le fonctionnement paritaire de la caisse, il a également salué <em>« une volonté de mobilisation de toutes les énergies »</em>, ajoutant : <em>« Notre priorité est d’agir ensemble, dans un esprit de dialogue et de coopération, pour faire avancer concrètement les dossiers qui concernent les assurés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Il a enfin insisté sur la nécessité d’un travail collectif au sein du conseil : <em>« Au-delà des sensibilités de chacun, je suis convaincu de notre capacité à travailler ensemble efficacement. Je suis pleinement engagé pour porter, avec l’ensemble des administrateurs, des projets utiles et ambitieux pour notre territoire ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/installation-du-nouveau-conseil-de-la-cssm-une-nouvelle-gouvernance-en-place-a-mayotte/">Installation du nouveau conseil de la CSSM : une nouvelle gouvernance en place à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMP]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Pédopsychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mantale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, un deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents a ouvert dans le nord de Mayotte, avec l’objectif de rapprocher les soins et de mieux répondre aux besoins du territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la commune de Bandraboua, la matinée n’avait rien d’une inauguration classique. Entre les prises de parole et les visites, les partenaires présents se sont prêtés au jeu d’une chasse au trésor organisée dans les locaux. Une manière simple de faire connaissance, de comprendre le rôle de chacun et de rendre plus concret le travail mené autour de la santé mentale des jeunes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une offre de soins élargie dans le nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Car derrière cet événement, il y a un enjeu très concret, celui d&rsquo;améliorer l’accès aux soins pour les habitants du territoire. Jusqu’à récemment, dans le nord de l’île, les consultations en pédopsychiatrie étaient limitées à une seule journée par semaine, puis deux jours à partir de 2023.</p>
<figure id="attachment_49711" aria-describedby="caption-attachment-49711" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49711" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49711" class="wp-caption-text">Le nouveau bâtiment de la CMPEA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">Avec l’ouverture de ce nouveau centre, l’accueil passe désormais à cinq jours sur sept pour les jeunes de 0 à 18 ans. « <em>Ça permet une offre de soins bien plus conséquente</em> », explique Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du service au Centre Hospitalier de Mayotte. Une évolution importante, à la fois en termes de fréquence, mais aussi de proximité, puisque les familles du secteur de Koungou à Acoua, n’auront plus à se déplacer jusqu’à M’tsapéré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">De plus, l&rsquo;établissement s&rsquo;adresse désormais aux enfants comme aux adolescents, une évolution liée à l’adaptation des structures locales. « <em>Avant, on s’arrêtait à 15 ans, aujourd’hui on est sur du 0-18 ans, avec une prise en charge plus adaptée</em> », précise la pédopsychiatre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1426" data-end="2041">Une prise en charge qui repose également sur une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels qu’on ne retrouve pas toujours en psychiatrie adulte, comme des psychomotriciens, des orthophonistes ou encore des éducateurs. À cela s’ajoute un travail étroit avec les familles, mais aussi avec les partenaires du territoire, notamment l’Éducation nationale.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1426" data-end="2041"><strong>Des besoins importants, surtout chez les adolescents</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les besoins sont bien identifiés, en effet, chez les plus petits, les professionnels observent surtout des troubles du développement, des retards de langage ou encore des difficultés d’apprentissage. Pour les adolescents, les situations sont souvent différentes, avec davantage de souffrances liées à des traumatismes, du harcèlement ou des troubles anxio-dépressifs. « <em>On peut être aussi face à des situations de scarification ou de tentatives de suicide</em> », ajoute Virginie Briard, en soulignant que ces problématiques restent plus fréquentes à l’adolescence.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne l&rsquo;accès à la structure, il se fera uniquement sur rendez-vous, soit à l’initiative des familles, soit sur orientation d’un partenaire. Enseignants, professionnels de santé, associations ou structures sociales peuvent ainsi signaler une situation préoccupante. « <em>On n’a pas une réponse identique pour tout le monde, on s’adapte vraiment au contexte</em> », insiste la cheffe de service. De plus, la prise en charge est gratuite et accessible à tous, sans condition administrative. « <em>Dès qu’un enfant est en souffrance, il ne faut pas hésiter à consulter</em> », rappelle la pédopsychiatre, en insistant sur l’importance d’une prise en charge précoce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="t2iclb" data-start="3049" data-end="3101"><strong>Un réseau en construction et des défis à relever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’ouverture de ce nouveau site, c’est tout un réseau qui est en train de se former. Il s’agit du deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents sur l’île et un troisième doit ouvrir prochainement à Petite-Terre. À terme, le CHM, vise le sud de Mayotte, jugé avec un besoin urgent d&rsquo;après la spécialiste, au vu des 130 enfants déjà suivis sur deux jours et d’environ 70 enfants actuellement sur liste d’attente.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais malgré ces avancées, certains défis persistent, mais le principal reste la visibilité. « <em>Il y a encore des enfants qui ne nous sont pas adressés parce que certains partenaires ne nous connaissent pas</em> », reconnaît Virginie Briard. À cela s’ajoutent des réticences, de la part de certaines familles en lien avec des préjugés ou à la peur de la stigmatisation autour de la psychiatrie.</p>
<figure id="attachment_49712" aria-describedby="caption-attachment-49712" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49712" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49712" class="wp-caption-text">Le CHM a aussi inauguré le cinquième centre médico-psychologique à Mtsamboro.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, une trentaine de partenaires étaient présents pour cet événement, issus de structures très diverses, comme des associations locales ou encore des réseaux de santé. Tous ont participé à cette journée pensée comme un temps d’échange, mais aussi comme un moyen de mieux coordonner les actions. Pour les familles, l&rsquo;inauguration est prévue au mois de juin, celle-ci permettra de présenter le centre ainsi que les activités qui y sont proposées.  En parallèle, le centre médico-psychologique pour adultes, ouvert en janvier dernier, a lui aussi été inauguré ce vendredi à Mtsamboro par le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la dynamique est lancée, avec l’ambition affichée de se rapprocher toujours un peu plus des besoins des familles.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&#8217;ARS Mayotte appelle à la vigilance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 18:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49719</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’après un communiqué de l’Agence régionale de santé de Mayotte transmis ce vendredi 10 avril 2026, un cas de variole B (Mpox) importé de Madagascar a été confirmé sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’agence indique qu&rsquo; <em>« un cas de variole B (Mpox), importé de Madagascar, a été notifié à l’ARS de Mayotte le mercredi 8 avril dans la soirée ».</em> Elle précise également que <em>« la personne concernée ne présentait pas de symptômes lors de son vol retour et n’était donc pas contagieuse à ce moment-là ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon le communiqué, <em>« l’ARS de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a immédiatement mobilisé ses équipes afin d’assurer l’isolement du patient, d’identifier les personnes contacts et de leur proposer de bénéficier de la vaccination ».</em> Un suivi régulier du patient et des personnes contacts serait également en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS souligne qu’à ce stade, <em>« le risque de transmission secondaire est évalué comme très limité ».</em> Elle rappelle néanmoins rester pleinement mobilisée dans un contexte de circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, et recommande de maintenir une vigilance adaptée, notamment par l’application des gestes barrières et le recours à la vaccination lorsque cela est indiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 7 avril, des socio-esthéticiennes venues de La Réunion interviennent au CHM pour proposer des soins de bien-être aux patients, dans le cadre d’une action portée par l’association AMALCA.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), difficile de ne pas remarquer leur passage, avec leurs t-shirts bleu ciel et leurs sourires qui contrastent avec l’atmosphère souvent lourde du service. Les membres de l’association <em>Un Autre Regard</em> circulent de chambre en chambre, mais prennent aussi le temps de s’installer dans des pièces aménagées spécialement pour accueillir les patients dans un cadre plus calme, loin de l’ambiance des chambres d’hôpital et du bruit des machines.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce lundi, et jusqu’au 12 avril, ils participent à la « Semaine du bien-être », une action organisée en partenariat avec l’association AMALCA, engagée dans la lutte contre le cancer. Cette initiative permet aux patients ainsi qu’à leurs proches de bénéficier de soins de support, loin des gestes médicaux habituels, avec des ateliers de massages, de modelages ou encore de relaxation. Sur les deux premiers jours, plus d’une trentaine de patients ont pu en profiter. Dès jeudi prochain, les intervenants prévoient aussi de se rendre directement au domicile des malades.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des soins pensés pour s’adapter à chaque patient</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1784" data-end="2268">Ici, rien n’est imposé, chaque intervention commence par un échange, une prise de contact, parfois sans un mot. Les professionnels observent, s’adaptent et prennent le temps de comprendre la personne qu’ils ont en face d’eux. « <em>La prise de contact avec la peau, ça permet de voir l’état cutané, de délimiter les zones où on peut intervenir et aussi d’observer la respiration</em> », explique l’un des intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2270" data-end="2537">Dans les chambres, ils arrivent avec du matériel simple mais adapté : eau thermale, huiles neutres, produits naturels ou issus de la pharmacie, juste ce qu’il faut pour apporter un moment de répit à des patients souvent éprouvés par les traitements.</p>
<figure id="attachment_49615" aria-describedby="caption-attachment-49615" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49615 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49615" class="wp-caption-text">Le but est d&rsquo;accompagner les patients dans la lutte contre le cancer. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2539" data-end="2973">Kichenama Guillaume, socio-esthéticien au CHU de La Réunion, insiste sur la dimension humaine de cette pratique, bien au-delà de l’esthétique. « <em>On accompagne des personnes fragilisées par la maladie, mais aussi par la vie, ça peut être la précarité, le rejet social. Le but, ce n’est pas de faire du soin esthétique classique, c’est de créer une relation, de redonner confiance et d’aider la personne à se réapproprier son corps</em> », confie le professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2975" data-end="3333">Dans un service comme celui-ci, où les patients subissent chimiothérapie, radiothérapie ou opération, le rapport au corps est souvent bouleversé. « <em>Il y a des personnes qui n’osent plus se regarder, qui ont du mal avec le regard des autres</em> », poursuit-il, « <em>le toucher devient un moyen de communication, un moyen de se reconnecter à soi, malgré la maladie</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2975" data-end="3333"><strong>Un partenariat construit dans la durée</strong></h2>
<figure id="attachment_2130" aria-describedby="caption-attachment-2130" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg" alt="Octobre rose, cancers du sein, CRCDC, Asca, Amalca, ARS de Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-2130" class="wp-caption-text">Ce partenariat a été initié par la présidente d’AMALCA, Nadjilat Attoumani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association <em>Un Autre Regard</em>, créée en 2008 à La Réunion, intervient sur l&rsquo;île pour la quatrième année consécutive à la demande d’AMALCA.  L&rsquo;objectif est de partager cette approche encore peu développée sur le territoire, mais qui suscite un intérêt croissant, avec notamment une première future socio-esthéticienne mahoraise en cours de formation. « <em>L’idée, ce n’est pas de venir faire à la place, mais de transmettre », </em>partage le socio-esthéticien.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3745" data-end="4122">Pour Kichenama Guillaume, ce lien entre les deux structures dépasse le simple partenariat ponctuel. « <em>Un Autre Regard, c’est un peu le grand frère d’AMALCA</em> », explique-t-il. En rappelant qu’à l’origine de cette collaboration, il y a une rencontre avec une ancienne patiente venue se faire soigner à La Réunion, qui a par la suite souhaité développer cet accompagnement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3745" data-end="4122"><strong>Des patients qui redécouvrent leur corps autrement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des patients, les retours sont immédiats, souvent simples, mais parlants : « <em>J’ai bien aimé mon massage, il a fait attention à mon corps. Cela fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous autrement, pas juste pour les médicaments</em> », confie l&rsquo;un d&rsquo;entre eux encore allongé sur son lit.</p>
<figure id="attachment_49613" aria-describedby="caption-attachment-49613" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49613 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49613" class="wp-caption-text">L&rsquo;association « Un Autre Regard » et Amalca se sont associés pour aider les patients atteints de cancer grâce à des soins de confort. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4763" data-end="5180">Pour Elanrif Boinali, coordinateur de l’association AMALCA, ces moments s’inscrivent pleinement dans ce qu’on appelle les soins de support, essentiels dans le parcours des malades. « <em>On intervient sur la prévention, mais aussi sur l’accompagnement, tout ce qui peut aider la personne à mieux vivre la maladie, que ce soit le soutien psychologique, la diététique, le sport ou les soins socio-esthétiques</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5182" data-end="5467">Selon lui, même si l’opération ne dure qu’une semaine, son impact se fait sentir bien au-delà. Donc grâce à  ces moments, les patients redécouvrent leur corps autrement, pas seulement comme un corps malade, mais comme un corps dont on peut prendre soin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="118" data-end="352">Un constat qui pousse l’association à aller plus loin, avec pour objectif de développer cette pratique à Mayotte. Elle ne serait ainsi plus seulement ponctuelle, mais accessible toute l’année, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile.</p>
<p data-start="5469" data-end="5706">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49481</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant une semaine, soins esthétiques et moments de détente offrent une parenthèse précieuse aux malades et à leurs proches.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/">Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du 6 au 12 avril 2026, l’association Amalca, en partenariat avec le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), organise la quatrième édition de la « Semaine du Bien-être ». Une initiative devenue essentielle pour accompagner autrement les patients atteints de cancer, en misant sur des soins de support qui apaisent autant le corps que l’esprit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une parenthèse de bien-être au cœur du parcours de soins</b></h2>
<figure id="attachment_21197" aria-describedby="caption-attachment-21197" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21197" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, centre hospitalier de Mayotte, cancer," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21197" class="wp-caption-text">Au CHM, où la filière cancérologique ne peut couvrir tous les besoins spécialisés, les soins de support proposés par des associations comme Un autre regard, viennent compléter l’accompagnement des patients et apaiser leur quotidien.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Massages, modelages, séances de relaxation : au Centre hospitalier de Mayotte, le quotidien des patients en oncologie prend, le temps d’une semaine, une dimension différente. Grâce à l’intervention des bénévoles de l’association réunionnaise <i>Un Autre Regard</i>, ces soins sont proposés gratuitement aux malades, mais aussi à leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces moments suspendus vont bien au-delà du simple confort. Ils permettent aux patients, souvent éprouvés par les traitements lourds comme la chimiothérapie, de retrouver des sensations positives et de se reconnecter à leur corps. <em>« Après ces soins, les malades se sentent bien »</em>, confie-t-on du côté de l’organisation. Dans un contexte où les allers-retours entre l’hôpital et le domicile rythment la vie des malades, ces instants de répit deviennent essentiels pour mieux supporter la maladie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La socio-esthétique, une discipline encore méconnue à Mayotte</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cœur de cette semaine : la socio-esthétique. Encore peu développée sur le territoire mahorais, cette pratique se situe à la croisée du soin et de l’esthétique. Elle s’adresse aux personnes fragilisées, qu’elles soient malades, âgées ou en situation de précarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, les socio-esthéticiennes interviennent pour atténuer les effets visibles et psychologiques de la maladie : perte de cheveux, altérations de la peau, perte d’estime de soi. À travers des gestes simples — apprendre à se maquiller, à porter un foulard, ou à prendre soin de sa peau — elles contribuent à restaurer la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les patients perdent parfois l’estime d’eux-mêmes à cause des traitements. Ces soins leur permettent de se réapproprier leur image »</em>, explique Sourayat Bamana, présidente de l’association Amalca. À Mayotte, l’absence de structure dédiée rend ces interventions d’autant plus précieuses, soulignant un besoin encore largement non couvert.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Former localement pour pérenniser l’accompagnement</b></h2>
<figure id="attachment_49531" aria-describedby="caption-attachment-49531" style="width: 283px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49531 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png" alt="Mayotte, socio-esthétique, cancer, " width="283" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png 283w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-150x159.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-300x319.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-696x739.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png 712w" sizes="auto, (max-width: 283px) 100vw, 283px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49531" class="wp-caption-text">La socio-esthétique a pour objectif d&rsquo;aider les patients atteints de cancer à retrouver confiance en eux et leur estime de soi, en atténuant les effets visibles et non visibles des traitements (photographie/illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des soins ponctuels, l’enjeu est désormais de structurer une offre durable sur le territoire. L’association Amalca souhaite ainsi former des professionnels locaux à la socio-esthétique. La semaine est aussi rythmée par des actions de sensibilisation. Des rencontres avec des professionnels de la beauté ont déjà eu lieu, tandis qu’une intervention est prévue samedi prochain, auprès des élèves du lycée professionnel de Kawéni. Objectif : susciter des vocations et faire émerger une nouvelle génération de praticiens.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut déjà être esthéticienne ou coiffeuse, puis suivre une formation complémentaire »</em>, précise Sourayat Bamana. Un premier projet est d’ailleurs en cours avec une jeune stagiaire, qui pourrait bientôt exercer à Mayotte. À terme, l’ambition est claire : permettre aux patients de bénéficier toute l’année de ces soins, à l’hôpital comme à la maison. Car derrière cette initiative, un message s’impose : soigner ne se limite pas aux traitements médicaux. Cela passe aussi par l’écoute, la dignité et le bien-être.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
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