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	<title>Archives des Politique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Thu, 08 Oct 2026 05:16:37 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Politique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les crédits pour Mayotte sanctuarisés dans le Projet de loi de Finances ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/les-credits-pour-mayotte-sanctuarises-dans-le-projet-de-loi-de-finances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 02:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[FEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Logement social]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[PLF 2027]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59805</guid>

					<description><![CDATA[<p>En fin de semaine dernière, le Gouvernement a présenté en Conseil des ministres le Projet de loi de Finances 2027. Concernant le budget consacré aux Outre-mer, il s’élève à 3,7 milliards d'euros, contre 3,3 milliards l'an dernier, soit une hausse d’environ 10%. Mayotte devrait profiter de cette hausse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/les-credits-pour-mayotte-sanctuarises-dans-le-projet-de-loi-de-finances/">Les crédits pour Mayotte sanctuarisés dans le Projet de loi de Finances ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Projet de loi de Finances (PLF) 2027 prévoit, à ce stade, 54 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;économies pour ramener le déficit à 5 % du PIB. Malgré des finances publiques très dégradées, le gouvernement de Sébastien Lecornu prévoit d’augmenter d&rsquo;environ 320 millions d&rsquo;euros le budget consacré aux Outre-mer. Au total, ils bénéficieraient donc de 3,68 milliards d&rsquo;euros de crédits budgétaires en 2027.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’aide de 100 millions d’euros pour Mayotte reconduite</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette augmentation du budget pour les territoires ultramarins s’explique notamment par le fait que la mission outre-mer récupère un certain nombre de programmes qui n’étaient pas dans son périmètre initial. Cette hausse traduit un effort conséquent pour la Nouvelle-Calédonie mais aussi pour la reconstruction de Mayotte, qui mobilisent au total plus d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros. En effet à Mayotte, dont les conséquences du cyclone Chido fin 2024 se font encore ressentir, l’aide de 100 millions d&rsquo;euros au Département-Région est pour l’instant reconduite.</p>
<figure id="attachment_18628" aria-describedby="caption-attachment-18628" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-18628 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-300x198.jpg" alt="DRFIP, CFE, CVAE, IFER, TASCOM, Mayotte, CADEMA" width="300" height="198" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-300x198.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-696x460.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18628" class="wp-caption-text">Le dispositif CICE à Mayotte va être prolongé d’un an.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De plus, 307 millions d&rsquo;euros d&rsquo;autorisations d&rsquo;engagement seraient «<em> intégralement consacrés au territoire mahorais</em> », via le programme des interventions territoriales de l&rsquo;État (PITE), désormais rattaché à la mission outre-mer. Le dispositif CICE à Mayotte va être également prolongé d’un an, mais il est aussi question d’un régime de suspension de l&rsquo;octroi de mer en Guyane et à Mayotte, permettant notamment de préserver la trésorerie des entreprises.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin, le fonds de secours outre-mer (FSOM) sera «<em> maintenu à un haut niveau</em> », affirme le gouvernement. 730 millions d&rsquo;euros de crédits de paiement seront ainsi dédiés au «<em> soutien à l’amélioration des conditions de vie dans les territoires ultramarins</em> ».</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une année placée sous le signe de la stabilité fiscale ?</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après trois années de menaces de coupes budgétaires, ni l&rsquo;aide fiscale à l&rsquo;investissement productif (RAFIP), ni les exonérations de charges sociales de la LODEOM ne semblent, à ce jour, remises en cause. Pour Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises d&rsquo;Outre-mer (FEDOM), les premières orientations données se veulent rassurantes.</p>
<figure id="attachment_59816" aria-describedby="caption-attachment-59816" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59816" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/Herve-Mariton-696x402-1-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/Herve-Mariton-696x402-1-300x227.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/Herve-Mariton-696x402-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/Herve-Mariton-696x402-1.jpg 459w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59816" class="wp-caption-text">Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises des outre-mer (FEDOM), table sur la stabilité concernant les règles de l&rsquo;aide à l&rsquo;investissement productif et les exonérations de charges sociales.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« D&rsquo;après nos échanges et selon les engagements pris par le gouvernement, cette année devrait être placée sous le signe de la stabilité concernant les règles de l&rsquo;aide à l&rsquo;investissement productif et les exonérations de charges sociales, deux leviers fondamentaux pour l&#8217;emploi dans nos territoires. J&rsquo;espère vivement que cela sera confirmé. Néanmoins, il convient de rester vigilants : tout comme dans un contrat d&rsquo;assurance, il faut attentivement examiner les petites lignes afin de s&rsquo;assurer qu&rsquo;aucune mauvaise surprise ne se cache dans les détails du projet. Mais dans l&rsquo;ensemble, le texte s&rsquo;inscrit dans une logique de continuité »</em>, a-t-il indiqué au site rci.fm</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ainsi, la FEDOM se félicite de l’inscription de mesures qu&rsquo;elle avait défendues, notamment celles de l’exclusion des DROM du nouveau dispositif de réduction de l&rsquo;intensité carbone des carburants (IRICC), ou encore du suramortissement « industrie 4.0 » majoré dans les DROM jusqu&rsquo;à 120 % et cumulable avec l&rsquo;aide fiscale à l&rsquo;investissement productif.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Toutefois, pour la FEDOM d&rsquo;autres dispositions semblent ignorer les réalités ultramarines. Il s’agit, entre autres, de la TVA sur les services de télévision : le taux applicable aux abonnements serait multiplié par quatre dans les DROM ! Mais il est aussi question du photovoltaïque avec la résiliation anticipée des contrats historiques ne comportant aucune restriction géographique. <em>« Elle menace une part importante du parc solaire ultramarin, alors même que la transition énergétique des territoires reste à accomplir »</em>, estime la FEDOM.</p>
<figure id="attachment_15788" aria-describedby="caption-attachment-15788" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-15788" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Centrale-1-jpg.webp 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15788" class="wp-caption-text">Concernant le photovoltaïque, le PLF 2027 prévoit la résiliation anticipée des contrats historiques ne comportant aucune restriction géographique. (Ici, l&rsquo;ancienne décharge située à Hamaha accueille aujourd&rsquo;hui une centrale photovoltaïque).</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Autre disposition défavorable aux territoires ultramarins : la prorogation jusqu&rsquo;en 2034 des aides fiscales à l&rsquo;investissement outre-mer. En effet, les projets structurants demandent trois à quatre ans de réalisation, <em>« ce qui rend l&rsquo;échéance de 2029 déjà hors d&rsquo;atteinte pour eux, et l&rsquo;incertitude qu&rsquo;elle crée pèse dès aujourd&rsquo;hui sur les financements bancaires »</em>, regrette la FEDOM.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En outre, les autorisations d&rsquo;engagement du programme 123 « Conditions de vie outre-mer » reculent de 26 %. Le logement social en est la première victime, les engagements pris n&rsquo;ont pas été tenus puisque la LBU (Ligne budgétaire unique), outil principal de l&rsquo;État pour financer la politique du logement et de l&rsquo;habitat dans les Outre-mer, diminue de 19,3 % en autorisations d&rsquo;engagement et de 2 % en crédits de paiement et ce malgré des besoins massifs.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Le logement social laissé pour compte</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est concernant le logement social que bât blesse… Le loyer de solidarité (RLS) serait stabilisé à 900 millions d&rsquo;euros l’an prochain (comme en 2026), après 1,1 milliard en 2025 et 1,3 milliard d’euros initialement.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par ailleurs, la contribution des organismes HLM au Fonds national des aides à la pierre (Fnap) serait, elle, fixée à 275 millions d&rsquo;euros, là aussi comme en 2026 (contre 375 millions d&rsquo;euros habituellement). Si l’Union sociale pour l’habitat (USH) a déclaré prendre « <em>acte de la stabilisation des prélèvements sur les organismes HLM</em> » et a accueilli « <em>favorablement </em>» le prolongement jusqu&rsquo;en 2030 du prêt à taux zéro (PTZ) et la création d&rsquo;un « PTZ parentalité », elle a en revanche déploré le gel des APL.</p>
<figure id="attachment_19880" aria-describedby="caption-attachment-19880" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19880" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale-300x225.jpg" alt="CDC Habitat, Croix Rouge, USHOM, Mayotte, Outre-mer" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Immeuble-Juwa-location-très-sociale.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-19880" class="wp-caption-text">L’Union sociale pour l’habitat (USH) dénonce le désengagement de l’État en ce qui concerne le logement social. (Illustration)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le site Maire info, l’USH dénonce ce désengagement de l’État qui « <em>se défausse</em> », tout en craignant son «<em> retrait complet du financement du logement social ultramarin</em> ». Dans les territoires d’Outre-mer, «<em> plus de 100 000 ménages y attendent un logement social, et seuls 105,9 millions d’euros d’autorisations d’engagement de Ligne budgétaire unique</em><em>ont été notifiés en 2026 sur 236,25 millions votés</em> ». Et de fustiger la baisse de 27% les <em>autorisations d’engagement du programme qui porte la LBU, </em>tandis que, « <em>dans le même temps, le projet de loi ouvre le Fnap aux départements d’Outre-mer, en l’alimentant par une fraction des astreintes Dalo</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Projet de loi de Finances 2027 va être débattu prochainement devant le Parlement, et vu le contexte social explosif actuellement (mobilisation lycéenne, hausse du prix des carburants, etc.) nul doute que des arbitrages vont avoir lieu. Reste à savoir si le budget consacré aux Outre-mer et <em>a fortiori</em> pour Mayotte sera quant à lui sanctuarisé ?</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/08/les-credits-pour-mayotte-sanctuarises-dans-le-projet-de-loi-de-finances/">Les crédits pour Mayotte sanctuarisés dans le Projet de loi de Finances ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aéroport de Bouyouni : où est passée l’étude sur l’impact agricole du projet ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/07/aeroport-de-bouyouni-ou-est-passee-letude-sur-limpact-agricole-du-projet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 02:15:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aéroport de Bouyouni]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Omar Oili]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59745</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié ce mardi 6 octobre, le sénateur Saïd Omar Oili alerte sur l’absence d’une étude agricole lors de l’enquête publique du futur aéroport de Bouyouni, menée du 8 juin au 24 juillet. Ce document devait permettre  de mesurer l’impact du projet sur les terres agricoles et les exploitants concernés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/07/aeroport-de-bouyouni-ou-est-passee-letude-sur-limpact-agricole-du-projet/">Aéroport de Bouyouni : où est passée l’étude sur l’impact agricole du projet ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À peine l’autorisation environnementale de l’usine de dessalement annulée par le tribunal administratif de Mayotte, qu&rsquo;un nouveau dossier interroge sur la manière dont l’État mène ses grands projets. Cette fois, c’est le futur aéroport de Bouyouni qui est concerné. En cause : une étude préalable agricole qui n’était toujours pas disponible lorsque les Mahorais ont été invités à donner leur avis sur le projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mardi, et titré « Acte I : L’usine de dessalement de Mayotte. Acte II : Aéroport de Bouyouni ? », Said Omar Oili alerte sur ce qu’il considère comme une nouvelle fragilité dans la procédure.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>300 hectares et une centaine d’agriculteurs concernés </b></h2>
<figure id="attachment_25000" aria-describedby="caption-attachment-25000" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25000" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-300x222.jpg" alt="Justice, Mayotte, Said Omar, Oili , Sénat, prison" width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-300x222.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-768x568.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli-696x515.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Omar-OIli.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25000" class="wp-caption-text">Le sénateur Saïd Omar Oili se pose des questions sur le projet d&rsquo;aéroport à Bouyouni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le projet du nouvel aéroport porté par la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC), fait couler beaucoup d&rsquo;encre depuis plusieurs mois. La future piste longue doit s’implanter entre Bouyouni et M’Tsangamouji, sur un terrain d’environ 300 hectares. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière les chiffres, il y a surtout des terres agricoles et des exploitants directement concernés, avec une centaine d’agriculteurs qui pourraient être touchés par le projet. C&rsquo;est dans ce contexte, que l&rsquo;article L.112-1-3 du Code rural et de la pêche maritime entre en jeu. Son rôle est de faire l’état des lieux de l’agriculture dans le secteur, mesurer les conséquences du chantier et prévoir les mesures pour éviter, réduire ou compenser les pertes pour les exploitants.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l&rsquo;impact foncier, le sénateur dénonce aussi un flou financier total, soulignant qu’aucun rapport sur la question de la compensation financière des professionnels concernés n’a été rendu public à ce jour. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">De plus, lors de l’enquête publique sur le projet d’aéroport, organisée du 8 juin au 24 juillet dernier, cette étude n’était pas disponible. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le préfet reconnaît que l’étude n’était pas encore disponible</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le 30 juin, alors que l’enquête publique est toujours en cours, le sénateur mahorais va interpeller le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, sur l’absence de cette étude. Il dit avoir eu un retour le 24 août, soit près d&rsquo;un mois après la fin de l’enquête. <span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<figure id="attachment_59369" aria-describedby="caption-attachment-59369" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59369" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0902-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59369" class="wp-caption-text">Frédéric Poisot, préfet de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son courrier, le préfet écrit : « <em>Je vous informe que cette étude n’ayant pas encore été déposée auprès de la DAAF (…) je ne suis pas en capacité de vous la communiquer </em>». Le délégué du Gouvernement précise qu’il la transmettra ultérieurement, ainsi que l’avis qu’il rendra après consultation de la Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Donc pendant que le public donnait son avis, l’étude censée mesurer son impact sur l’agriculture n’avait même pas encore été transmise à la commission chargée de l’examiner ! Est-ce que cela peut remettre en cause la validité de l’enquête publique ? Pour Saïd Omar Oili, ces questions doivent être posées dès maintenant, avant que le projet n’entre dans une nouvelle phase.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après Ironi Bé, le même scénario ?</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le rapprochement du sénateur avec l’affaire d&rsquo;Ironi Bé n’est pas anodin. Le 31 juillet 2026, le tribunal administratif de Mayotte suspendait l’autorisation environnementale de l’usine de dessalement d’Ironi Bé. Une décision qui a mis en pause, pour le moment, un chantier important et prioritaire face aux besoins en eau de l’île. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">En juin 2025, l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) avait pourtant déjà mis en garde contre le fait d’aller trop vite dans les procédures. Dans son rapport, l’IGEDD écrivait notamment que « <em>vouloir raccourcir les procédures réglementaires par des procédures d’urgence civile ne permet pas en fait de gagner du temps de manière significative sur les projets structurants</em> ». Les inspecteurs estimaient au contraire que le respect des procédures permettait de sécuriser les projets dans la durée et d’éviter certains problèmes par la suite. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Saïd Omar Oili, le dossier de Bouyouni doit donc être regardé de près. Pas question, selon lui, de laisser s’installer une nouvelle fragilité juridique qui pourrait conduire demain à un nouveau contentieux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le sénateur demande des explications au juge administratif</b></h2>
<figure id="attachment_16633" aria-describedby="caption-attachment-16633" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-16633" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-300x225.webp" alt="Mayotte, tribunal administratif," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5748-scaled-1-jpg-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-16633" class="wp-caption-text">Le sénateur s&rsquo;est rapproché du tribunal administratif pour avoir des réponses.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le sénateur a donc décidé de prendre les devants. Le 28 septembre dernier, il a écrit à Jean-Michel Laso, président des tribunaux administratifs de La Réunion et de Mayotte, pour lui demander si l’absence de l’étude agricole pendant l’enquête publique pouvait poser un problème juridique. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Sa question est précise : « <em>Je souhaiterais savoir si, au regard des dispositions précitées, l’absence d’étude préalable agricole au moment de l’enquête publique était susceptible d’affecter la régularité de celle-ci</em> », écrit-il. <span class="Apple-converted-space"> </span>Il demande également si cette absence pourrait avoir des conséquences sur les décisions administratives qui seront prises pour permettre la réalisation du projet. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Reste à savoir ce que cette absence signifie au niveau de la justice, car si le tribunal considère que cette pièce aurait dû être accessible au public à ce moment-là, le projet d’aéroport de Bouyouni pourrait devoir repasser par la case juridique avant de pouvoir décoller.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/07/aeroport-de-bouyouni-ou-est-passee-letude-sur-limpact-agricole-du-projet/">Aéroport de Bouyouni : où est passée l’étude sur l’impact agricole du projet ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le travail de recensement est en cours », le maire de Mamoudzou s&#8217;est lancé dans un contrôle du bâti</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/02/le-travail-de-recensement-est-en-cours-le-maire-de-mamoudzou-sest-lance-dans-un-controle-du-bati/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 02:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
		<category><![CDATA[CAUE]]></category>
		<category><![CDATA[Constructions]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Police de l'urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59521</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir annoncé à notre rédaction en juillet dernier le renforcement des contrôles sur les constructions, la mairie de Mamoudzou avance désormais sur leur recensement. Un travail préalable qui doit permettre d'identifier les bâtiments concernés et de mieux cibler les futures interventions de la police de l'urbanisme.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/02/le-travail-de-recensement-est-en-cours-le-maire-de-mamoudzou-sest-lance-dans-un-controle-du-bati/">« Le travail de recensement est en cours », le maire de Mamoudzou s&rsquo;est lancé dans un contrôle du bâti</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans plusieurs communes de l&rsquo;île, et notamment Mamoudzou, les constructions en béton poussent les unes sur les autres. Étages supplémentaires, fers qui dépassent, murs bruts, peintures jamais terminées, bâtiments parfois inachevés. Sur les hauteurs de la ville, ces maisons gagnent du terrain et bouchent peu à peu les vues. Certaines donnent surtout à voir les fragilités d&rsquo;un bâti construit par étapes, parfois sans contrôle. Mais avant de contrôler, encore faut-il savoir précisément quoi contrôler.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Recenser avant de contrôler</b></h2>
<figure id="attachment_59545" aria-describedby="caption-attachment-59545" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59545" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-300x200.jpg" alt="Mayotte, habitation, maison, constructions, Mamoudzou, ville, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3365-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59545" class="wp-caption-text">À Mamoudzou, les constructions se sont multipliées et densifiées sur les hauteurs. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Trois mois après l&rsquo;annonce d&rsquo;un renforcement des contrôles, la mairie de Mamoudzou en est encore à la première étape, celle du recensement des constructions et de leur localisation. Interrogé par notre rédaction sur l&rsquo;avancement du dispositif, le maire répond que <em>« le travail de recensement est en cours ». </em>Un travail préparatoire, moins visible que les contrôles annoncés, mais indispensable pour la suite. La mairie cherche ainsi à établir un état des lieux du bâti et à déterminer la situation des constructions au regard des règles d&rsquo;urbanisme.</p>
<p style="text-align: justify;">En juillet dernier, la municipalité avait annoncé la création d&rsquo;une police intercommunale portée par la Communauté d&rsquo;agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA). Parmi ses missions figuraient notamment les contrôles liés à l&rsquo;urbanisme, mais aussi la propreté et la salubrité publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, la priorité est donc de mieux connaître le terrain. Car dans les quartiers de Mamoudzou, les bâtiments ne se ressemblent pas seulement par leur matériau. Certains sont achevés, d&rsquo;autres non. Certains ont été construits d&rsquo;un seul bloc, d&rsquo;autres ont gagné un étage, puis un autre. Cette croissance par étapes complique le travail des collectivités. Pour savoir ce qui est régulier ou non, encore faut-il disposer d&rsquo;une photographie suffisamment précise de l&rsquo;existant. Le recensement doit justement permettre de poser cette première base.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un bâti déjà fragilisé</b></h2>
<figure id="attachment_59546" aria-describedby="caption-attachment-59546" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59546" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-300x200.jpg" alt="Mayotte, habitation, maison, constructions, Mamoudzou, ville, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3366-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59546" class="wp-caption-text">À Mamoudzou, la densité des constructions complique aussi le travail de recensement du bâti. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette opération intervient alors que Mayotte continue de se reconstruire après le cyclone Chido, qui a frappé l&rsquo;île le 14 décembre 2024. Depuis, le Conseil d&rsquo;architecture, d&rsquo;urbanisme et de l&rsquo;environnement (CAUE) accompagne notamment des habitants dans leurs travaux de réparation et de reconstruction.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de leurs diagnostics, ses architectes ont constaté d&rsquo;importantes fragilités sur le bâti, comme des fissures, des infiltrations dans les bétons, ou encore des problèmes de ventilation&#8230; Mais leurs visites ont aussi fait apparaître une autre difficulté, celle d&rsquo;habitations reconstruites ou agrandies sans permis de construire, et qui n&rsquo;étaient donc pas passées par les services d&rsquo;urbanisme des communes. Le problème n&rsquo;est pas seulement administratif. Lorsqu&rsquo;un bâtiment est construit ou agrandi sans instruction préalable, les collectivités disposent de moins d&rsquo;éléments pour vérifier sa conformité et les conditions dans lesquelles les travaux ont été réalisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les reconstructions qui ont suivi le cyclone, le béton s&rsquo;est par ailleurs imposé dans de nombreux projets de rénovation sous forme de dalles, d&rsquo;extensions, ou pour la construction de nouveaux niveaux&#8230; Ces choix, peuvent répondre à l&rsquo;urgence de reconstruire, mais ils doivent aussi être adaptés au bâtiment existant, au climat et aux contraintes du terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte mahorais rend cette question d&rsquo;autant plus sensible que l&rsquo;île doit composer avec les cyclones, mais aussi avec l&rsquo;activité sismo-volcanique du Fani Maoré, découverte par les scientifiques en 2018. Dans ce contexte, le recensement doit d’abord permettre aux collectivités de mieux connaître le bâti existant, sa localisation et son état, avant d’envisager, le cas échéant, une mise en conformité ou une sanction.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après le recensement, les contrôles</b></h2>
<figure id="attachment_59547" aria-describedby="caption-attachment-59547" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59547" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-300x200.jpg" alt="Mayotte, habitation, maison, constructions, Mamoudzou, ville, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/10/IMG_3218-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59547" class="wp-caption-text">Un imposant bâtiment en béton dans le quartier de Cavani, à Mamoudzou. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour la mairie, l&rsquo;enjeu suivant est de transformer cet état des lieux en outil de contrôle. En juillet, le maire expliquait que la collectivité était<em> « en train de monter en compétences »</em> et que <em>« les contrôles vont s&rsquo;enchaîner en conséquence ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Reste à savoir jusqu&rsquo;où il ira, combien de constructions seront identifiées et surtout comment les informations recueillies seront exploitées. Car sur le terrain, les situations sont diverses. Une construction peut être autorisée, puis modifiée au fil des années. D&rsquo;autres ont pu être réalisées sans permis. Certaines peuvent aussi présenter des fragilités qui nécessitent une intervention urgente. Cette connaissance du bâti doit permettre à la mairie de mieux cibler ses contrôles, plutôt que de dépendre uniquement des signalements ou de découvrir les situations au gré des chantiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;heure, aucune donnée ne permet encore de mesurer l&rsquo;ampleur des constructions concernées par d&rsquo;éventuelles irrégularités. Le recensement doit d&rsquo;abord établir cette photographie du bâti à Mamoudzou. Il faudra donc encore attendre la fin de ce travail pour connaître les premiers résultats et voir comment la mairie entend donner suite à ces informations.<span class="Apple-converted-space"> Ensuite, viendra le temps des contrôles. </span></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/02/le-travail-de-recensement-est-en-cours-le-maire-de-mamoudzou-sest-lance-dans-un-controle-du-bati/">« Le travail de recensement est en cours », le maire de Mamoudzou s&rsquo;est lancé dans un contrôle du bâti</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Rachadi Saindou/Salime Mdere : quasiment les mêmes peines en appel</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/affaire-rachadi-saindou-salime-mdere-quasiment-les-memes-peines-en-appel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[conseil d'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Rachadi Saindou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59526</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les deux anciens élus, l'un à la tête de la CADEMA, l'autre comme 1er vice-président du conseil départemental avaient plongé pour prise illégale d'intérêt et emploi fictif. Ce que confirme l'appel</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/affaire-rachadi-saindou-salime-mdere-quasiment-les-memes-peines-en-appel/">Affaire Rachadi Saindou/Salime Mdere : quasiment les mêmes peines en appel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/06/25/justice-peines-de-prison-et-dineligibilite-pour-rachadi-saindou-et-salime-mdere/">première instance</a>, les faits de détournement de marchés publics et de suspicion d’emploi fictif, avaient été longuement étudiés. Rachadi Saindou, en tant que président de la CADEMA, avait été jugé coupable de prise illégale d’intérêts, et condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis, avec placement sous surveillance électronique à domicile. Egalement condamné à 50.000 euros d’amende, à 4 ans d’inéligibilité et d’interdiction d’exercer dans la fonction publique avec exécution provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Celui qu’il avait recruté avec occupation d’un emploi semble-t-il fictif, Salime Mdéré, ancien 1<sup>er</sup> vice-président du conseil départemental, avait pris 1 an de prison, dont 6 mois avec sursis, également sous surveillance électronique, et condamné à 25.000 euros d’amende, 2 ans d’inéligibilité et d’interdiction d’exercer dans la fonction publique avec exécution provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux élus avait fait appel, qui n’était pas suspensif, impliquant leur retrait de la vie administrative et politique. Ce qui avait incité Rachadi Saindou à émettre un recours contre la décision préfectorale de démission, et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/20/portee-de-lineligibilite-rachadi-saindou-et-marine-le-pen-en-attente-de-la-decision-du-conseil-constitutionnel/">le conseil d’Etat à émettre la même Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC)</a> que pour <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/03/la-liberte-des-electeurs-questionnee-par-marine-le-pen-quelques-jours-apres-rachadi-saindou/">Marine Le Pen, auprès du Conseil constitutionnel</a>. Aboutissant à une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/28/le-conseil-constitutionnel-valide-leviction-de-rachadi-saindou-suite-a-sa-condamnation/">confirmation de son éviction</a>, il apparaissait alors que les conseillers municipaux ne pouvaient être jugés sur le même pied que les parlementaires européens sur « l’atteinte disproportionnée au droit d’éligibilité ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’appel interjeté par les deux élus était quant à lui jugé ce jeudi 1<sup>er</sup> octobre 2026. Il n’aura quasiment rien changé, les peines restent les mêmes, excepté l’amende revue à la baisse à 25.000 euros pour Rachadi Saindou.</p>
<p style="text-align: justify;">L’avocate Fatima Ousseni réagissait à la sortie d’audience : « Nous sommes surpris. Nous n’avons pas encore le contenu de la décision et nous allons en examiner la motivation pour envisager l’éventualité d’un pourvoi en cassation ».</p>
<p style="text-align: justify;">La rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/affaire-rachadi-saindou-salime-mdere-quasiment-les-memes-peines-en-appel/">Affaire Rachadi Saindou/Salime Mdere : quasiment les mêmes peines en appel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Département-Région de Mayotte dénonce les attaques contre les transports M’Safara et réclame une riposte coordonnée</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/le-departement-region-de-mayotte-denonce-les-attaques-contre-les-transports-msafara-et-reclame-une-riposte-coordonnee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 06:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59343</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Département-Région de Mayotte dit condamner « avec la plus grande fermeté » la série d’agressions visant le réseau de transport public M’Safara. Depuis sa mise en service, le 22 mai 2026, des caillassages, bris de vitres, dégradations de véhicules et agressions ont été recensés dans plusieurs secteurs. Les derniers faits sont jugés particulièrement graves: un conducteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/le-departement-region-de-mayotte-denonce-les-attaques-contre-les-transports-msafara-et-reclame-une-riposte-coordonnee/">Le Département-Région de Mayotte dénonce les attaques contre les transports M’Safara et réclame une riposte coordonnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Département-Région de Mayotte dit condamner « avec la plus grande fermeté » la série d’agressions visant le réseau de transport public M’Safara. Depuis sa mise en service, le 22 mai 2026, des caillassages, bris de vitres, dégradations de véhicules et agressions ont été recensés dans plusieurs secteurs. Les derniers faits sont jugés particulièrement graves: un conducteur a été blessé et un enfant de 9 ans, passager d’un véhicule, a été très grièvement touché lors d’un caillassage. La collectivité exprime son soutien à l’enfant et à sa famille, ainsi qu’au conducteur blessé, et assure de sa solidarité l’ensemble des personnels et des usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces violences mettent directement en danger les conducteurs et les passagers et perturbent un service public essentiel. Conçu pour faciliter les déplacements quotidiens des Mahorais et proposer une offre de transport collectif accessible, M’Safara voit sa capacité réduite par l’immobilisation de véhicules endommagés, ce qui entraîne des perturbations, voire des interruptions de lignes. La répétition des attaques alimente l’inquiétude des conducteurs, dont certains exercent leur droit de retrait face au risque. Une minorité ne doit pas mettre en péril un service destiné à tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à l’escalade, le Département-Région annonce qu’il prendra, dans le cadre de ses compétences, toutes dispositions pour renforcer la protection des usagers, des conducteurs et des personnels d’exploitation. Il appelle à une mobilisation resserrée des services de l’État, des forces de sécurité, des communes concernées et de l’ensemble des acteurs compétents pour identifier les auteurs, sécuriser les secteurs les plus exposés et prévenir de nouveaux incidents. Une vigilance accrue est demandée sur les zones où les faits se répètent, en particulier le long de la ligne M3 Chirongui–Mamoudzou. Un plan d’action opérationnel de sécurisation du réseau M’Safara doit être arrêté rapidement avec les partenaires.</p>
<p style="text-align: justify;">La collectivité examinera avec les exploitants les adaptations temporaires de circulation à mettre en place lorsqu’un danger grave et immédiat est constaté, la sécurité des conducteurs et des passagers demeurant la priorité. Elle en appelle également à la responsabilité de tous: familles, responsables associatifs, élus locaux, acteurs éducatifs et forces vives du territoire sont invités à se mobiliser contre ces violences et à protéger un service dont dépendent chaque jour des familles, des enfants, des jeunes et des travailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Département-Région de Mayotte réaffirme sa détermination à poursuivre le développement de M’Safara, en lien avec l’État et les partenaires, afin de garantir des déplacements dans des conditions de sécurité adaptées. Toute personne disposant d’informations utiles à l’identification des auteurs est invitée à les transmettre aux autorités compétentes. Protéger M’Safara, c’est protéger ses conducteurs, ses passagers et un service public vital pour Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/le-departement-region-de-mayotte-denonce-les-attaques-contre-les-transports-msafara-et-reclame-une-riposte-coordonnee/">Le Département-Région de Mayotte dénonce les attaques contre les transports M’Safara et réclame une riposte coordonnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Jeux des Îles aux Comores : les sportifs mahorais prêts à y aller, le Département-Région beaucoup moins</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/jeux-des-iles-aux-comores-les-sportifs-mahorais-prets-a-y-aller-le-departement-region-beaucoup-moins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexis DUCLOS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 02:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[CROS]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux des îles]]></category>
		<category><![CDATA[JIOI]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hormis la ligue mahoraise de handball, les ligues et comités locaux ont fait part de leur désir de se rendre aux Comores, en août 2027, pour les douzièmes Jeux des Iles de l’océan Indien. Sauf que le Département-Région de Mayotte traîne toujours des pieds et ne compte pas financer la moindre préparation</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/jeux-des-iles-aux-comores-les-sportifs-mahorais-prets-a-y-aller-le-departement-region-beaucoup-moins/">Jeux des Îles aux Comores : les sportifs mahorais prêts à y aller, le Département-Région beaucoup moins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/01/les-prochains-jeux-des-iles-de-locean-indien-aux-comores-auront-finalement-lieu-du-10-au-19-aout-2027/">La prochaine édition des Jeux des Îles de l’océan Indien</a> déchaîne déjà les passions avant même d’avoir débuté. Car le pays choisi, les Comores, ne fait pas figure de destination idéale pour les Mahorais en raison des tensions diplomatiques qui perdurent, sans compter les polémiques autour du drapeau français interdit aux athlètes de l’île aux parfums, à contrario des Réunionnais.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du contexte géopolitique, le monde sportif a été invité à s’exprimer sur le sujet. <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/au-dela-dune-competition-cest-un-projet-de-territoire-le-cros-defend-la-participation-de-mayotte-aux-jeux-des-iles/">L’an dernier, une assemblée générale organisée par le Cros (comité région olympique et sportif) de Mayotte a permis de dégager un quasi-consensus. Comités et ligues mahoraises sont prêtes à se rendre à Moroni, en août 2027.</a> En juillet, le comité avait d’ailleurs rappelé que <em>« le mouvement sportif mahorais y participera avec responsabilité, dans le respect de la Charte actuellement en vigueur »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Seule la ligue de handball a décliné et préfère se concentrer sur une compétition de l’IHF (la fédération internationale de handball) réservée aux territoires émergents de la discipline. Sous la forme de tournois à l’échelle régionale, elle a l’avantage d’être organisée chaque année et faire fi des conflits diplomatiques (les joueurs mahorais y arborent le drapeau français et peuvent chanter la Marseillaise).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>Pas de budget pour les stages</strong></p>
<figure id="attachment_59303" aria-describedby="caption-attachment-59303" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59303 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-300x200.jpeg" alt="JIOI, Jeux des iles, Comores, Mayotte, CROS, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Ben-Issa-et-DGS-Francois-Ravier.jpeg 900w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59303" class="wp-caption-text">L’Assemblée de Mayotte, par l’intermédiaire de son président Ben Issa Ousseni, n’a pas statué officiellement sur la participation ou non d’une délégation mahoraise aux Jeux des Iles de l’océan Indien aux Comores</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les autres, l’espoir même mince de se rendre de l’autre côté de l’archipel demeure. Le comité départemental d’athlétisme de Mayotte, par exemple, a déjà établi une pré-sélection en vue de présenter une équipe, l’an prochain. <em>“Les athlètes auront leur propre échéance et arriveront à leur pic de forme dans les mois précédents, mais ils se tiennent prêts à pouvoir performer au mois d’août si besoin”,</em> fait remarquer un cadre du comité. Dans les sports collectifs, comme le football ou le basket-ball, on espère aussi préparer l’échéance aux Comores. Cependant, il faut pour cela que les sélections commencent à se réunir.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est justement à ce niveau que ça bloque, puisqu’aucune position officielle de l’Assemblée de Mayotte* (ex-conseil départemental de Mayotte) n’a été adoptée, malgré une concertation organisée au mois de janvier. Une partie de la classe politique s’y montre favorable (voyant ici une façon d’affirmer que Mayotte est française aux Comores), tandis qu’une autre se montre plus frileuse. Or, la collectivité mahoraise est la principale financière à la fois de l’événement, mais aussi de la préparation. Les choses tardent donc et même s’enlisent. Aucun rassemblement de sélection n’a eu lieu, il n’y a pas de stages prévus, le monde sportif est maintenu dans le flou. Ce vendredi, les conseillers de l’Assemblée de Mayotte ont bien voté les subventions, mais les projets en lien avec la préparation des Jeux de 2027 ont tous été recalés. Ainsi, aucun euro ne sera octroyé à la Ligue mahoraise de football ou à celle de basket-ball pour organiser des rassemblements, pareil pour les stages souhaités par le comité d’athlétisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet attentisme du Département-Région pourrait pousser les sportifs à ne pas se rendre aux Comores faute de préparation suffisante. <em>“On ne va pas envoyer une délégation à la dernière minute”,</em> déplore un cadre du Cros, qui craint également qu’une non-participation ait des répercussions pour 2035, année où Mayotte doit normalement accueillir les Jeux. <em>“Pourquoi les autres viendraient si on n’y va pas ?”,</em> s’interroge-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>Alexis Duclos</strong></p>
<p style="text-align: justify;">*Contacté, le cabinet du président de l’Assemblée de Mayotte, Ben Issa Ousseni, n’a pas donné suite à nos questions.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/jeux-des-iles-aux-comores-les-sportifs-mahorais-prets-a-y-aller-le-departement-region-beaucoup-moins/">Jeux des Îles aux Comores : les sportifs mahorais prêts à y aller, le Département-Région beaucoup moins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>(Re)construction : la méthode rouvre une blessure à vif chez les élus mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/reconstruction-la-methode-rouvre-une-blessure-a-vif-chez-les-elus-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 02:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Omar Oili]]></category>
		<category><![CDATA[Sénateur]]></category>
		<category><![CDATA[Thani Mohamed Soilihi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59219</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un tableau de 13 lignes, des cases à cocher… qui ne le sont pas toujours à bon escient. Le premier bilan de la Stratégie quinquennale 2026-2031 souligne le risque de louper le coche, à savoir la dépense des milliards annoncés, et déclenche une vague de critiques chez des élus chevronnés</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/reconstruction-la-methode-rouvre-une-blessure-a-vif-chez-les-elus-mahorais/">(Re)construction : la méthode rouvre une blessure à vif chez les élus mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A la suite du cyclone Chido et des constats faits à la fois par le président Macron lors de sa visite quelques jours après, et par plusieurs membres du gouvernement, une stratégie quinquennale 2026-2031 a été élaborée par la mission interministérielle chargée de la reconstruction et de la refondation de Mayotte (MIRRM) et validée par le Comité interministériel des Outre-mer (CIOM) le 10 juillet 2025. Établie sur 13 points forts à développer à Mayotte, elle se veut « la boussole d’un programme de reconstruction à la fois ambitieux et réaliste », indique le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour son premier anniversaire un bilan d’étape vient d’être publié. On peut déjà se féliciter de l’existence de ce document, et notamment du constat : « l’objectif de reconstruire Mayotte dépasse de loin la simple réhabilitation des infrastructures qui préexistaient au passage du cyclone : il vise à ‘refonder’ l’archipel à tous les niveaux afin de répondre aux besoins d’une population croissante dans une logique de justice sociale et d’équité nationale. » (Re)construction, ou (re)fondation, des termes que le JDMa adopté dès le lendemain du passage du cyclone.</p>
<p style="text-align: justify;">Un état des lieux est dressé, avec des axes et un calendrier de mise en œuvre et de début de réalisation pour les chantiers suivants : Lutter contre l’immigration irrégulière, Protéger les Mahorais, Moderniser le service public de la justice, Réduire la vulnérabilité aux risques naturels, Accéder à l’eau potable et à l’assainissement, Préserver les milieux naturels et gérer les déchets, Résorber le désordre foncier, Loger plus dignement, Renforcer l’offre de soins, Accéder à une éducation de qualité, Convergence sociale : vers l’égalité réelle, Garantir à Mayotte un approvisionnement énergétique plus stable et plus vert, Bâtir et développer les grandes infrastructures. Consulter le document <a href="https://drive.google.com/file/d/1ZZu8at5eAeQKF7ngrHkyt4DRa0Pu_I1A/view"><strong>ICI</strong></a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des promesses renouvelées</strong></p>
<figure id="attachment_28390" aria-describedby="caption-attachment-28390" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28390 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI-300x249.jpeg" alt="François Bayrou, Projet de loi, Mayotte, HCFP" width="300" height="249" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI-300x249.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI-768x638.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI-150x125.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI-696x579.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/oMAR-oILI.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28390" class="wp-caption-text">Dès le départ, Saïd Omar Oili vigilant sur la transparence indispensable d&rsquo;un tel chantier</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si le travail est titanesque, certains postulats sont biaisés. Ainsi, il est indiqué l’annonce par le ministre de la Justice de la construction d’une prison modulaire de 250 places lors de son déplacement à Mayotte en février 2026 avec attente de sécurisation du foncier. EN réalité, l’assurance de ce 2<sup>ème</sup> établissement avait déjà été donnée <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2022/03/12/un-nouveau-centre-penitentiaire-annonce-par-eric-dupond-moretti-sous-condition-de-foncier/">en 2022 par le ministre Dupond-Moretti</a>, qui avait enjoint le préfet Suquet de débloquer le foncier. On a plutôt l’impression d’un enlisement que d’une avancée.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le sénateur Omar OIli qui suit l’évolution du dossier de la reconstruction à la trace, le compte n’y est pas. Il avait adressé fin avril 2026 aux ministres, au comité de suivi et aux élus locaux un « Dossier de suivi d’application de la loi du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte » qui pointait des blocages majeurs: « la multiplicité́ des instances de gouvernance caractérisée par l’omnipotence de la préfecture, sans définition précise de son action spécifique, un EPRDM doté d’un effectif pléthorique avec des difficultés d’installation et de positionnement, d’une part et d’autre part, un manque de lisibilité́ sur la trajectoire budgétaire pour le financement de la stratégie quinquennale 2026/2031. »</p>
<p style="text-align: justify;">Le constat de l’insuffisance de moyens aurait incité le premier ministre à nommer un sous-préfet en charge de la coordination de la stratégie opérationnelle des projets de refondation sur Mayotte et engageant l’implication des élus locaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, sur le plan financier, l’exécutif met en avant 4 milliards d’euros, dont 1,490 milliard via le programme 162 PITE (Programme d’Intervention Territorialisée de l’Etat), géré par le préfet sur délégation du Premier ministre, et 2,691 milliards de crédits interministériels pilotés par le ministère des Outre-mer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des épaves visibles prés de deux ans après</strong></p>
<figure id="attachment_59222" aria-describedby="caption-attachment-59222" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59222 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-212x300.jpeg" alt="Reconstruction, Mayotte, Chido, Lecornu, Said Omar Oili, Thani Mohamed Soilihi, sénateur," width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-212x300.jpeg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-723x1024.jpeg 723w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-768x1088.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-150x212.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-300x425.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-696x986.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction-500x708.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-detape-reconstruction.jpeg 788w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59222" class="wp-caption-text">Un Bilan d&rsquo;étape à un an proposé par le gouvernement à améliorer sur le fond et la forme</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, Saïd Omar Oili relève que ce premier bilan publié ce 1er septembre 2026 est « un condensé d’inexactitudes » par rapport aux réalités du territoire. Sur l’enlèvement des déchets post-Chido, le rapport de la DGOM indique que 100% des pneus et 91% des déchets métalliques ont été enlevés, « ce qui ne correspond pas à la réalité sur le terrain », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Les critiques s’enchainent : problématiques de régularisation foncière non abouties également pour la construction du 2<sup>ème</sup> hôpital à Tsingoni, acquisition annoncée de radars et caméras longue portée pour lutter contre l’immigration clandestine qui n’empêche pas le débarquement quotidien de kwassas notamment de migrants africains des Grands Lacs, « l’objectif d’éloignement de 35 000 ESI (étrangers en situation irrégulière) par an est une utopie, car le même nombre de personnes refoulés est le même nombre d’entrants irréguliers ! ». En matière de réhabilitation de salles de classe, « aucune évolution », mentionne Saïd Omar Oili qui prend à témoin les mouvements de révolte des parents d’élèves, sans parler de la suspension des travaux de l’usine de dessalement d’Ironi Be alors que les besoins en eau potable sont criants.</p>
<p>Des reproches à modérer toutefois, l&rsquo;élu mahorais critiquant un enlèvement non abouti des épaves dans le lagon malgré un contrat passé avec un opérateur privé. Or, le document du gouvernement ne dit pas autre chose, mentionnant un enlèvement « en cours », d&rsquo;une quantité de « environ 50 épaves sur 171 ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Surprise et incompréhension »</strong></p>
<figure id="attachment_56125" aria-describedby="caption-attachment-56125" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56125 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/2T8A7729-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-56125" class="wp-caption-text">Le comité de suivi présidé par le sénateur Thani Mohamed Soilihi dubitatif sur la méthode choisie par le gouvernement</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Enfin, est pointée une gouvernance entremêlée de la Mission interministérielle chargée de la reconstruction et de la refondation de Mayotte, de la préfecture, de l’EPRDM, des services déconcentrés de l’Etat, du Département région, des maires et interco qui « rend complexe les moyens d’évaluation des performances des projets et la définition des responsabilités des entités décisionnelles ».</p>
<p style="text-align: justify;">C’est sur cette gouvernance qu’avait précisément interpellé il y a quelques jours l’ancien ministre Thani Mohamed Soilihi, reprochant un fait grave : celui de ne pas avoir été associé à la nouvelle méthode de pilotage initiée par le premier ministre Lecornu. Bien que semblant aller dans le bon sens puisque mettant en place un suivi interministériel mensuel, elle ignore la loi du 11 août 2025 qui confie expressément au comité une mission de suivi de sa mise en œuvre et de contrôle des engagements pris dans le cadre de la refondation. Provoquant « surprise et incompréhension » du comité de suivi, selon les mots même du sénateur mahorais à l&rsquo;expression habituellement modérée.</p>
<p style="text-align: justify;">Un constat qui doit alerter pour rappeler la fronde suscitée par l’absence de concertation des élus mahorais lors de l’élaboration de la feuille de route de 2017, une des origines du mouvement social de 2018.</p>
<p style="text-align: justify;">Les prochains échanges se tiendront « à l’initiative du premier ministre » lors du congrès des maires de France&#8230; ils promettent une explication de texte.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce premier document de travail est vu par le gouvernement comme une boussole… s’il ne perd pas le Nord !</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Perzo-Lafond</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/reconstruction-la-methode-rouvre-une-blessure-a-vif-chez-les-elus-mahorais/">(Re)construction : la méthode rouvre une blessure à vif chez les élus mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Peine perdue pour peine perdue, régularisons ce foncier  ! » : le Département-Région appuie sur l&#8217;accélérateur</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/peine-perdue-pour-peine-perdue-regularisons-ce-foncier-le-departement-region-appuie-sur-laccelerateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 02:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Issa Ousséni]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Régularisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le foncier départemental a suscité des échanges tendus vendredi 25 septembre 2026, lors de la séance plénière organisé au sein du Département-Région de Mayotte. Alors que plusieurs rapports portaient sur des régularisations foncières, le président Ben Issa Ousseni a appelé à une décision plus ferme sur les terrains occupés appartenant à la collectivité.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/28/peine-perdue-pour-peine-perdue-regularisons-ce-foncier-le-departement-region-appuie-sur-laccelerateur/">« Peine perdue pour peine perdue, régularisons ce foncier  ! » : le Département-Région appuie sur l&rsquo;accélérateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plusieurs rapports relatifs au foncier ont été adoptés vendredi 25 septembre 2026 par les élus du Département-Région de Mayotte, dans un débat marqué par des désaccords sur les conditions de régularisation des terrains. Le président de la collectivité, Ben Issa Ousseni, a notamment dénoncé le coût de la taxe foncière supportée par le Département sur des terrains occupés par des tiers et plaidé pour une régularisation plus large du patrimoine concerné.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Dix millions d&rsquo;euros de taxe sur du foncier occupé par d&rsquo;autres » </b></em></h2>
<figure id="attachment_26928" aria-describedby="caption-attachment-26928" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-26928" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-300x210.jpg" alt="Chambre régionale des Comptes, Mayotte, conseil départemental" width="300" height="210" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-300x210.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-150x105.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-696x487.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Conseil-departemental.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-26928" class="wp-caption-text">Le Département de Mayotte s&rsquo;acquitte chaque année de dix millions d&rsquo;euros de taxe foncière, d&rsquo;après Ben Issa Ousseni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La séance du Département-Région de Mayotte a notamment été consacrée à plusieurs dossiers fonciers, parmi lesquels l&rsquo;extension de la régularisation foncière aux titres privés du Département situés en zone urbaine et en zone à urbaniser.</p>
<p style="text-align: justify;">Les élus ont également examiné un rapport relatif à la sortie d&rsquo;indivision par le Département du titre Maharavo V, à Chirongui, ainsi que plusieurs dossiers de régularisation ayant reçu un avis favorable de la Commission Patrimoine et Foncier lors de différentes réunions. Ces dossiers ont rapidement fait émerger les tensions autour de la gestion du foncier appartenant à la collectivité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président du Département-Région de Mayotte, Ben Issa Ousseni, a notamment mis en avant le montant de la taxe foncière acquittée chaque année par la collectivité.<em> « Nous payons dix millions d&rsquo;euros de taxe foncière par an. Mamoudzou, et notamment Kawéni, sont les plus impactés par ces sujets-là. Donc je vous le dis, dix millions d&rsquo;euros taxe foncière sur du foncier occupé par d&rsquo;autres »</em>, a-t-il déclaré. Il a également dénoncé des activités réalisées sur des terrains appartenant au Département.<em> « Certains se font des business sur du foncier appartenant au Département »</em>, a-t-il poursuivi, avant d&rsquo;affirmer.<em> « Donc, peine perdue pour peine perdue, régularisons ce foncier ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b><em>« Il faut avoir le courage »</em> de récupérer le foncier</b></h2>
<figure id="attachment_59195" aria-describedby="caption-attachment-59195" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59195" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mamoudzou, Cavani, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3186-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59195" class="wp-caption-text">Le quartier de Cavani, à Mamoudzou, où plusieurs emprises foncières départementales sont concernées par les procédures de régularisation évoquées en séance. Mathilde Hangard</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Ben Issa Ousseni, la collectivité doit désormais prendre une décision sur les terrains concernés et engager une procédure permettant de récupérer une partie de son patrimoine. <em>« Nous avons une vraie décision à prendre sur ces sujets. Il faut avoir le courage de dire que nous menons une vraie procédure pour récupérer l&rsquo;ensemble du foncier, notamment tout Cavani-Mamoudzou, tout »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président du Département-Région a également cité le village de Kawéni.<em> « Une bonne partie de Kawéni aussi. Donc allons-y, allons les chercher »</em>, a-t-il ajouté. Ses propos sont intervenus alors que plusieurs dossiers de régularisation étaient soumis au vote. La séance a ainsi opposé une volonté d&rsquo;accélérer le traitement de situations foncières anciennes à des interrogations sur les conditions financières de ces régularisations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La gratuité et la valeur des terrains au coeur des échanges</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La conseillère départementale du canton de Mamoudzou 3, Hélène Pollozec, a indiqué ne pas s&rsquo;opposer au principe de la régularisation, tout en exprimant des réserves sur les conditions financières envisagées. <em>« Je ne suis pas contre le principe de la régularisation, mais c&rsquo;est la gratuité qui m&rsquo;interroge »</em>, a-t-elle déclaré. L&rsquo;élue a ensuite précisé l&rsquo;objet de son amendement, à la demande du président du Département-Région. <em>« Mon amendement, c&rsquo;est qu&rsquo;on respecte les prix France Domaine ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La remarque a provoqué une réaction de Nadjayedine Sidi, conseiller départemental du canton de Mamoudzou 3, qui a vivement contesté sa position. <em>« Hélène Pollozec n&rsquo;est pas d&rsquo;accord avec cette population qui l&rsquo;a élue. La population est bloquée et n&rsquo;arrive pas à avancer. Chido est passé, mais les gens sont bloqués. Je demande à la presse de dire cela »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais Hélène Pollozec a ensuite poursuivi ses interrogations sur la valorisation des terrains et les délais de traitement de certains dossiers. <em>« Comment justifions-nous les valeurs foncières plus faibles ? Certaines parcelles valent un euro ? Pourquoi pour certaines parcelles avons-nous attendu plus de dix ans avant de nous occuper ? »</em>, a-t-elle demandé. En réponse, Ben Issa Ousseni a rappelé le rôle du zonage dans la détermination de la valeur des terrains. <em>« Les valeurs de terrain dépendent du zonage, mais tout le terrain fait l&rsquo;objet une évaluation de France Domaine ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ces échanges tendus et les divergences exprimées sur les modalités de régularisation, l&rsquo;ensemble des rapports soumis au vote a finalement été adopté. Le débat aura ainsi mis en lumière les difficultés auxquelles la collectivité est confrontée dans la gestion de son patrimoine foncier, comme l&rsquo;occupation des terrains, le coût fiscal, la régularisation de situations anciennes et surtout la détermination de leur valeur aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>« Plus de 50% des entreprises de Mayotte sont créées par des femmes »&#8230; avec toujours les mêmes obstacles</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/25/plus-de-50-des-entreprises-de-mayotte-sont-creees-par-des-femmes-avec-toujours-les-memes-obstacles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 02:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[PAREF]]></category>
		<category><![CDATA[Plan d'action régional pour l'entreprenariat féminin]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfet de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59114</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, les femmes sont déjà largement présentes dans l'entrepreneuriat. Mais l'accès au financement souvent, la maternité, parfois, et les difficultés administratives, globalement, continuent de fragiliser leurs parcours. Le Plan d'Action Régional pour l'Entrepreneuriat Féminin, signé jeudi 24 septembre 2026, entend apporter des réponses à ces obstacles.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elles créent, développent, recommencent tout, parfois après avoir tout perdu. À Mayotte, les femmes représenteraient plus de la moitié des créateurs d&rsquo;entreprises. Mais cette présence ne suffit pas à effacer les difficultés rencontrées dans les parcours entrepreneuriaux. Une enquête menée au mois de février 2026 par la BGE auprès de femmes entrepreneures met notamment en évidence les difficultés d&rsquo;accès au financement et la prise en compte insuffisante de la maternité et de la charge mentale. Doté de 390.000 euros sur trois ans, le Plan d&rsquo;Action Régional pour l&rsquo;Entrepreneuriat Féminin (PAREF) veut pouvoir agir sur ces freins.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une réalité entrepreneuriale déjà largement féminine</b></h2>
<figure id="attachment_59144" aria-describedby="caption-attachment-59144" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59144 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-300x200.jpg" alt="Mayotte, préfecture de Mayotte, PAREF, entreprenariat féminin," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3278-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59144" class="wp-caption-text">Des entrepreneures et participantes assistent à la signature du PAREF, le 24 septembre, à la préfecture de Mayotte. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cela fait cinq mois que je suis là. On devrait avoir terminé d&rsquo;en parler et pourtant non. Ici plus qu&rsquo;ailleurs on a besoin de le crier »</em>, a lancé, jeudi 24 septembre après-midi, le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, lors de la signature du Plan d&rsquo;Action Régional pour l&rsquo;Entrepreneuriat Féminin, à la préfecture de Mamoudzou. Le chiffre qu&rsquo;il avance donne immédiatement la mesure de cette présence. <em>« Plus de 50% des entreprises ici sont créées par des femmes »</em>, lâche-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enjeu du PAREF n&rsquo;est donc pas de faire entrer les femmes dans un monde entrepreneurial où elles seraient absentes, car elles y sont déjà, mais il s&rsquo;agit plutôt de répondre aux difficultés qui peuvent empêcher leurs activités de se développer, de se structurer, et surtout de durer. Le plan 2026-2028 est issu d&rsquo;une dynamique partenariale réunissant représentants de l&rsquo;Etat, élus et acteurs engagés. Il prévoit notamment de renforcer l&rsquo;accompagnement, de faciliter l&rsquo;accès au financement, de soutenir la structuration et la pérennisation des projets et de favoriser le développement des activités.</p>
<figure id="attachment_59147" aria-describedby="caption-attachment-59147" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59147" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-300x200.jpg" alt="Mayotte, préfecture de Mayotte, PAREF, entreprenariat féminin," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3290-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59147" class="wp-caption-text">Manarssana Boina, la directrice régionale aux droits des femmes et à l&rsquo;égalité de Mayotte, présente dans le public. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Frédéric Poisot, le territoire dispose d&rsquo;un potentiel important. <em>« À Mayotte, il y a une énergie et une volonté de faire »</em>, estime-t-il, après cinq mois à la tête du 101ème département français. Le préfet raconte avoir été frappé, à son arrivée sur l&rsquo;île, par <em>« le nombre de talents qui existent dans cette île, des gens qui ont des envies des capacités et qui sont freinés par des problèmes et parfois simplement parce qu&rsquo;ils n&rsquo;osent pas ». </em>Il pointe notamment chez des femmes ayant un projet d&rsquo;entreprenariat<em> « trop de freins personnels et de l&rsquo;autocensure ».</em> Mais les difficultés évoquées au cours de la rencontre dépassent largement la seule question de la confiance en soi.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Financement, maternité et charge mentale</b></h2>
<figure id="attachment_59146" aria-describedby="caption-attachment-59146" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59146 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-300x200.jpg" alt="Mayotte, préfecture de Mayotte, PAREF, entreprenariat féminin," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3286-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59146" class="wp-caption-text">Sonia Anli, directrice de la BGE Mayotte, a présenté l&rsquo;enquête menée en février 2026 auprès de femmes entrepreneures sur leurs difficultés et leurs besoins. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sonia Anli, directrice de la BGE, a présenté une enquête menée au mois de février 2026 auprès de 44 femmes, sur appui de 34 questionnaires. Les répondantes âgées de 25 à 44 ans, sont actives dans le commerce. Parmi elles, 73 % d&rsquo;entre elles déclarent être mères de famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Les réponses recueillies font alors ressortir plusieurs difficultés, notamment en matière de financement. 76 % des femmes interrogées déclarent avoir des difficultés à accéder aux financements nécessaires, notamment pour disposer d&rsquo;un capital de départ. Elles sont également 79 % à souhaiter davantage d&rsquo;écoute et de soutien financier.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enquête met aussi en évidence la place de la maternité et de la charge mentale dans leurs parcours. 68 % des répondantes estiment que les dispositifs existants ne prennent pas suffisamment en compte ces réalités familiales, qui pourtant empiètent sur le vie professionnelle. Ces résultats permettent ainsi de mieux cerner les besoins auxquels le PAREF doit apporter des réponses <em>« opérationnelles et coordonnées ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les difficultés ne s&rsquo;arrêtent toutefois pas au lancement d&rsquo;une activité. Nadia Boinadi, fondatrice de Maore Puzzle, a notamment témoigné des problèmes de financement qu&rsquo;elle rencontre, mais aussi des démarches douanières.<em> « Je m&rsquo;attendais pas à payer aussi cher à la douane, pour le dédouanement, juste pour des jeux »</em>, raconte-t-elle avec un rire amer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après la création, la question de la pérennité</b></h2>
<figure id="attachment_59148" aria-describedby="caption-attachment-59148" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-59148 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-300x200.jpg" alt="Mayotte, préfecture de Mayotte, PAREF, entreprenariat féminin," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3307-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59148" class="wp-caption-text">Jane Jaquin, lauréate pour Mayotte du concours « 101 femmes entrepreneures 2026 », a témoigné de son parcours dans la mode et de la reconstruction de son activité après le cyclone Chido. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le plan mobilisera 390.000 euros sur trois ans. Son pilotage doit associer décision, coordination, évaluation et amélioration continue. Le calendrier prévoit dès le 25 septembre un soutien aux projets en phase opérationnelle pour l&rsquo;année 2026. Un appel à projets doit ensuite être ouvert entre les mois de juin et de juillet 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ambition affichée est de faire de l&rsquo;entrepreneuriat un levier d&rsquo;autonomie économique, de réduction des inégalités et d&rsquo;insertion professionnelle. Mais les discussions de cette journée ont aussi rappelé que l&rsquo;activité économique ne peut être complètement séparée des conditions sociales dans lesquelles elle se construit.</p>
<p style="text-align: justify;">Le préfet a notamment choisi d&rsquo;évoquer les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes sur l&rsquo;île. <em>« Beaucoup de mamans sont venues me voir pour en parler »</em>, a-t-il déclaré. <em>« Certes il y a une libération de la parole, mais il y a aussi un nombre de faits qui augmentent, et il faut en parler. C&rsquo;est un des grands enjeux des territoires ».</em> Puis, avec émotion, il a ajouté. <em>« On ne peut pas se dire que 50% des entreprises sont créées par des femmes et ne pas avoir une pensée pour celles qui souffrent ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La remarque fait le lien entre autonomie économique et réalité sociale. Pour les partenaires du PAREF, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas seulement d&rsquo;augmenter le nombre de créations d&rsquo;entreprises, mais de permettre aux femmes qui entreprennent de disposer des conditions nécessaires pour maintenir leur activité.</p>
<figure id="attachment_59149" aria-describedby="caption-attachment-59149" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-59149" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-300x200.jpg" alt="Mayotte, préfecture de Mayotte, PAREF, entreprenariat féminin," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3324-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59149" class="wp-caption-text">Frédéric Poisot, préfet de Mayotte, signe le Plan d&rsquo;Action Régional pour l&rsquo;Entrepreneuriat Féminin (PAREF), jeudi 24 septembre 2026. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le parcours de Jane Jaquin illustre cette fragilité. Lauréate pour Mayotte du concours « 101 femmes entrepreneures 2026 », porté par le ministère chargé de l&rsquo;Égalité entre les femmes et les hommes et Bpifrance, elle évolue dans le secteur de la mode. Lorsqu&rsquo;elle se lance, on lui dit : <em>« Prends ta place ».</em> Mais, <em>« en tant que cheffe de projet, il n&rsquo;y avait pas de place »</em>, raconte-t-elle. <span class="Apple-converted-space"> </span>Elle commence alors par créer un atelier destiné à accompagner les jeunes créateurs de mode, autour du marketing, de la création de marque et du produit. <em>« Mais on ne comprenait pas ce que je faisais, donc j&rsquo;ai créé ma marque de prêt à porter »</em>, explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Son activité prend forme. Elle est sélectionnée pour la Fashion Week de Dar es Salaam en Tanzanie et ouvre une boutique en juillet 2024. Mais quelques mois plus tard, le 14 décembre, le cyclone Chido détruit sa boutique et son atelier. <em>« Je perds tout la boutique et l&rsquo;atelier ». </em>Elle envisage alors d&rsquo;arrêter. Elle sollicite finalement la BGE pour un nouveau projet. Son département lui dit.<em> « On croit en toi vas-y continue ». </em>Elle se tourne ensuite vers Initiative Mayotte et rebondit quelques mois plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Son parcours dit ce que recouvre, concrètement, la pérennité d&rsquo;une entreprise à Mayotte. recommencer lorsque l&rsquo;activité disparaît, retrouver des financements, des soutiens et les moyens de repartir. À son amie qu’elle citait lors de son discours face au préfet, qui lui disait, <em>« les femmes donnent la vie donc qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on ne peut pas faire ? On peut tout faire »</em>, Jane Jaquin a choisi de répondre par des actes. Le PAREF entend désormais donner à ces parcours des moyens pour durer. Reste à savoir si les 390.000 euros mobilisés sur trois ans permettront de dépasser les obstacles que les entrepreneures décrivent depuis déjà longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/25/plus-de-50-des-entreprises-de-mayotte-sont-creees-par-des-femmes-avec-toujours-les-memes-obstacles/">« Plus de 50% des entreprises de Mayotte sont créées par des femmes »&#8230; avec toujours les mêmes obstacles</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La Ville de Mamoudzou ouvre sa campagne d&#8217;aide alimentaire pour le Ramadan de 2027</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/la-ville-de-mamoudzou-ouvre-sa-campagne-daide-alimentaire-pour-le-ramadan-de-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:29:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[aide alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[CCAS]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Personnes âgées]]></category>
		<category><![CDATA[Personnes en situation de handicap]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59091</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Ville de Mamoudzou propose une aide alimentaire de 100 euros par foyer pour le Ramadan 2027, pour les personnes âgées et les personnes en situation de handicap disposant de faibles ressources. Les dossiers complets doivent être déposés avant le 13 octobre, dans la limite de 1.000 bénéficiaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/la-ville-de-mamoudzou-ouvre-sa-campagne-daide-alimentaire-pour-le-ramadan-de-2027/">La Ville de Mamoudzou ouvre sa campagne d&rsquo;aide alimentaire pour le Ramadan de 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Ville de Mamoudzou, par l&rsquo;intermédiaire de son Centre communal d&rsquo;action sociale (CCAS), a ouvert une campagne d’inscription à une aide alimentaire destinée aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap disposant de faibles ressources, a-t-elle indiqué jeudi 24 septembre dans un communiqué de presse.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une aide de 100 euros par foyer </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette aide prendra la forme de bons alimentaires d&rsquo;un montant de 100 euros par foyer, dans la limite de 1.000 bénéficiaires pour l&rsquo;année 2027. Pour être éligibles, les demandeurs doivent notamment être âgés d&rsquo;au moins 60 ans ou être reconnus en situation de handicap, être en situation administrative régulière et résider de manière stable à Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils doivent également ne disposer d&rsquo;aucune ressource ou disposer de faibles ressources, notamment au titre du RSA, de l&rsquo;ASPA ou d&rsquo;une retraite, et présenter un quotient familial inférieur ou égal à 600 euros. Ce quotient sera calculé par un travailleur social lors du dépôt du dossier.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La date butoir fixée au 13 octobre </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La campagne de réception et d&rsquo;instruction des demandes se déroule jusqu&rsquo;au 13 octobre 2026. La municipalité précise qu&rsquo;aucun dossier ne sera accepté après cette date. Les dossiers complets peuvent être déposés à la mairie annexe de M&rsquo;tsapéré ou à celle de Kawéni, le matin, de 8h à 12h00.<span class="Apple-converted-space">  </span>Les demandes seront examinées dans la limite des 1.000 places disponibles et selon l&rsquo;ordre de réception des dossiers complets, précise la commune.</p>
<p style="text-align: justify;">Les demandeurs doivent notamment fournir une pièce d&rsquo;identité ou un titre de séjour valide, un justificatif d&rsquo;adresse, les justificatifs de ressources et de charges du foyer. Les personnes en situation de handicap doivent également présenter une notification de la MDPH ou une carte mobilité inclusion.</p>
<p style="text-align: justify;">La Commission permanente du CCAS doit valider les listes de bénéficiaires à la fin du mois d’octobre 2026. Les décisions seront notifiées par courrier au mois de novembre prochain, tandis que la distribution des bons alimentaires est prévue pour le mois de février 2027, au début du mois de Ramadan. La municipalité indique que les renseignements complémentaires peuvent être obtenus dans les deux mairies annexes, aux mêmes horaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/la-ville-de-mamoudzou-ouvre-sa-campagne-daide-alimentaire-pour-le-ramadan-de-2027/">La Ville de Mamoudzou ouvre sa campagne d&rsquo;aide alimentaire pour le Ramadan de 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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