Le SDIS de Mayotte annonce la fin du droit de retrait des sapeurs-pompiers à Kahani

Ce jeudi matin, le Président du Conseil d’Administration de Service d’Incendie et de Secours (PCASDIS) a réuni les agents du SDIS 976 à Kahani, pour communiquer sur le mouvement du droit de retrait. Les différents points soulevés par les sapeurs-pompiers ont été examinés, en particulier ceux relatifs aux : lits picots ; la climatisation ; la potabilisation de l’eau courante de la caserne ; l’insécurité.

En ce qui concerne les lits picots, dans l’attente de la livraison des soixante lits commandés pour le mois de juin destinés au Centre de Kahani, le PCASDIS a œuvré pour la réception de treize matelas ce jeudi à 11H02 à la caserne de Kahani.
Le problème de la climatisation a été identifié à ce jour et une entreprise a été démarchée afin de corriger les dysfonctionnements électriques dans un délai de quinze jours.

Quant à l’eau potable, le PCASDIS et la direction, ont établi une convention avec une entreprise chargée de résoudre le problème sous quinze jours.
Enfin, le PCASDIS demande patience et solidarité aux agents dans l’attente de renforcement sécuritaire, prévoyant de multiplier les caméras de vidéosurveillances.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Ramadan 2026 : le mois sacré commence pour la communauté musulmane de l’île

Après l’observation du croissant lunaire, les habitants de Mayotte entament une période de jeûne, de prières et de partage.

Le Département–Région de Mayotte se mobilise dans la préservation et la valorisation des langues de Mayotte

À l’occasion de la Journée Internationale des Langues Maternelles,...

SMAE : Coupure de la distribution d’eau ce matin en raison d’un incident technique

SMAE (Mahoraise des Eaux) informe les usagers des secteurs...

À N’Gouja, le Jardin Maoré accélère sa reconstruction

À N'gouja, sur l’une des plages de sable blanc de Mayotte, un hôtel renaît après avoir été rasé. Conteneurs, pieux, bois, panneaux solaires : le chantier du Jardin Maoré raconte une autre manière de bâtir sous les tropiques.