Mise en place à partir du 2 juillet 2022, le dispositif « MYO » a vu son succès grandir au fil des semaines. Prévues initialement pour les mois de juillet et août, les « sorties tranquilles » ont pris fin le 28 août après 8 semaines.

Opération Sorties tranquilles : Le bilan 2022 est plus que positif

Mise en place à partir du 2 juillet 2022, le dispositif « MYO » a vu son succès grandir au fil des semaines. Prévues initialement pour les mois de juillet et août, les « sorties tranquilles » ont pris fin le 28 août après 8 semaines.

La forte demande relayée par la page Facebook de la gendarmerie de Mayotte a amené le commandement de la gendarmerie à reconduire les opérations à partir du 1er octobre 2022. Ainsi, du 2 juillet au 31 décembre 2022, « MYO » a permis d’accompagner près de 15000 personnes lors des 360 sorties (8 à 12 par week-end sur 22 semaines). Le succès du dispositif s’est manifesté par une fréquentation en hausse : jusqu’à 500/600 personnes par week-end, et un record pour le week-end du 20 octobre avec 900 personnes sur les différents sites. Aucun incident n’a été recensé durant les accompagnements.

« Notre plus grande fierté est d’avoir pu satisfaire la population »

Le dispositif des « sorties tranquilles » a connu un grand succès et sera renouvelé

Pour le colonel Casties, commandant en second de la gendarmerie de Mayotte c’est une belle réussite. « Même si nous ne l’avons pas fait autant que nous le souhaitions, notre plus grande fierté est d’avoir pu satisfaire la population en lui permettant de profiter des magnifiques paysages de notre île. Le public a répondu présent à chaque fois et il y avait une bonne ambiance, indique-t-il. Si on a pu apporter un peu de réconfort à la population mahoraise notre objectif est réussi. Les gendarmes ont vocation à être dehors aux cotés des gens ».

La gendarmerie de Mayotte souhaite renouveler le dispositif. « Pour l’instant nous allons regarder comment pérenniser ce dispositif et en faire le plus possible, poursuit le colonel Casties. Mais ce qui est sûr c’est que cette opération des « sorties tranquilles » sera renouvelée chaque week-end à l’occasion des vacances scolaires en attendant mieux ».

L’organisation des « sorties tranquilles » a été permise grâce à l’engagement des militaires mahorais de la réserve opérationnelle de la gendarmerie. Aussi, les gendarmes de l’île continueront d’accompagner les personnes sur leur lieu de villégiature « afin de permettre à chacun de profiter des beautés de Mayotte en toute tranquillité ».

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Deux établissements fermés administrativement par la préfecture en raison de manquements

La préfecture de Mayotte a ordonné la fermeture du restaurant de l’hôtel Maharajah à Mamoudzou pour des manquements sanitaires et celle du douka La Madjirani à Sada pour plusieurs infractions au Code du travail.

À Mamoudzou, le CHM se prépare à l’éventualité d’un cas d’Ebola

Alors qu’un foyer épidémique d’Ebola a été signalé dans l’est de la République démocratique du Congo le 15 mai dernier, le centre hospitalier de Mayotte (CHM) anticipe un éventuel cas importé. Dans un territoire sous forte pression sanitaire, l’unique hôpital de l’île renforce ses protocoles, malgré des moyens contraints.

Assemblée plénière : débats sur le camp de Tsoundzou, la fibre et le port de Longoni

Réunie ce mardi 26 mai 2026 dans l’hémicycle Younoussa-Bamana, l’Assemblée départementale de Mayotte a adopté l’ensemble des rapports à l’unanimité, dans une séance dominée par les débats sur le camp de Tsoundzou, la fibre optique et une réorganisation du port de commerce, avec un rapport finalement retiré de l’ordre du jour.

Handicap et emploi : une convention structurante pour l’insertion des personnes en situation de handicap

La convention prévoit le déploiement de "Cap Emploi", de la Ressource Handicap Formation (RHF), d’une feuille de route territoriale ainsi que l’installation d’une antenne locale de l'AGEFIPH, afin de renforcer l’accès à l’emploi et l’accompagnement des personnes en situation de handicap sur le territoire.