Vitrine du Centre Hospitalier de Mayotte, l’accueil des patients au service des urgences se fait désormais dans un environnement entièrement remis à neuf. Entamée le 20 juin 2022, la première phase des travaux de rafraichissement du service s’est achevée cette semaine. Encore six mois seront nécessaires pour une rénovation totale avec une deuxième et troisième phase de travaux.

Le service des urgences du CHM opère sa mue pour améliorer l’accueil des patients

Vitrine du Centre Hospitalier de Mayotte, l’accueil des patients au service des urgences se fait désormais dans un environnement entièrement remis à neuf. Entamée le 20 juin 2022, la première phase des travaux de rafraichissement du service s’est achevée cette semaine. Encore six mois seront nécessaires pour une rénovation totale avec une deuxième et troisième phase de travaux.

« On n’a pas modifié la structure, nous avons juste tout refait à neuf », explique Benoît Durand, directeur adjoint des travaux. Il n’aura fallu « qu’un petit mois et demi » pour achever la première phase des travaux de rénovation des urgences du Centre Hospitalier de Mayotte.

Le directeur général du CHM avant la visite des locaux rénovés

Des travaux réalisés en concertation avec les soignants

Débutés le 20 juin dernier, ils se sont achevés le 26 juillet. « Il s’agissait de la phase la plus délicate », abonde Joël Patin, responsable des travaux hospitaliers. En effet, les salles de déchoquage, c’est-à-dire le lieu d’accueil des patients ayant une détresse vitale existante ou potentielle, ont été déplacées pour permettre la rénovation, sans pour autant porter préjudice à la continuité de l’offre de soins.

La modification totale de la prise en charge des patients par le service des urgences a été pensée de concert avec le personnel soignant. « Chaque semaine, il y avait une réunion d’optimisation pour connaître les besoins des médecins », précise Joël Patin. Cette organisation a permis d’éviter tout contretemps de soins. « Le personnel soignant a été remarquable dans cette première phase de travaux », souligne le directeur adjoint des travaux.

De meilleures conditions d’accueil des patients et de travail

Un environnement qui offre de meilleures conditions de travail

Désormais, les équipes ont repris leur position dans un environnement de travail « permettant de meilleures conditions de travail et un meilleur accueil des patients », se réjouit Jean-Mathieu Defour, directeur du CHM. Le délabrement des lieux n’est plus qu’un lointain souvenir. « La vétusté des lieux était très avancée avec beaucoup de corrosion, de la moisissure découverte au moment des travaux », concède Benoît Durand, sans oublier également les malfaçons de l’époque. Désormais, place à un nouveau système d’aération, à un système d’éclairage entièrement revu ainsi que l’installation d’un sol adapté aux exigences d’un service d’urgence.

Florence Greco, médecin et cheffe de service par intérim, entend témoigner de ce nouvel environnement de travail : « les équipes ont été ravies d’avoir pu prendre place dans les locaux. Nous avons avec bonheur pu récupérer cette zone. L’équipe attend avec impatience le résultat des prochaines phases ».

La rénovation se poursuit

Encore 6 mois de travaux sont nécessaires pour une remise à neuf totale de ce service

Dès la semaine prochaine, de nouveaux travaux débutent pour la réalisation de la phase 2. « On découpe le chantier en plusieurs morceaux pour que l’activité d’accueil puisse continuer », informe le responsable des travaux hospitaliers. Une fois cette deuxième étape achevée, une troisième sera entamée avant qu’à l’horizon novembre-décembre de cette année ce ne soit au tour du service des hospitalisations d’urgence d’être rénové. Au total, il faut « encore six mois de travaux pour que le service des urgences soit entièrement rénové », précise le directeur général du CHM.

Pierre Mouysset

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Justice : Les camions de plus de 19 tonnes pourront de nouveau circuler librement sur la RN1 ce vendredi

Le verdict est tombé ce jeudi 3 septembre en fin de journée, le tribunal administratif a suspendu l’arrêté du maire de Koungou interdisant aux poids lourds de plus de 19 tonnes de circuler sur la RN1. Saisie par la Fédération mahoraise du bâtiment et des travaux publics, la justice donne ainsi raison au secteur du BTP et condamne la commune à verser 4.000 euros de frais de justice.

Ouverture des inscriptions pour le concours 2027 pour les infirmiers et psychologues

Ouvertes depuis le 25 août, les inscriptions aux concours...

FÊTE DU SPORT 2026

Les 13 et 14 septembre, Mayotte fait sa rentrée...