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	<title>Archives des Lutte anti-vectorielle - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Lutte anti-vectorielle - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&#8217;année, indique l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
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		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu avant le début du mois de mai, 32 cas de paludisme ont été recensés à Mayotte, dont une majorité dans le sud de l’île. Une situation sanitaire relativement inquiétante pour les habitants de la commune de Chirongui, sur fond de circulation régionale du parasite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le département de Mayotte est engagé depuis 2014 dans une stratégie d’élimination du paludisme. Pourtant, longtemps dominée par des cas importés, sans transmission locale significative, documentée pendant plusieurs années, l’île fait désormais face à une évolution plus que préoccupante.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son bulletin du 7 mai 2026, Santé publique France indique que la semaine du 27 avril au 3 mai a enregistré 32 cas de paludisme, dont une part importante de cas suspectés d’être acquis localement.<span class="Apple-converted-space"> Interrogée par notre rédaction, mardi 12 mai 2026, l&rsquo;ARS Mayotte porte désormais à 156 le nombre total de cas de paludisme recensés depuis le début de l&rsquo;année. </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un pic inédit de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_51342" aria-describedby="caption-attachment-51342" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-51342" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png" alt="Mayotte, cas, paludisme, épidémie, " width="300" height="273" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-768x698.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-150x136.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-696x633.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png 944w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51342" class="wp-caption-text">Sur cette carte, une répartition géographique des cas de paludisme confirmés à Mayotte de la première semaine de janvier à mai 2026. Source / Santé publique France-Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son dernier bulletin épidémiologique, Santé publique France Mayotte parle d’ <em>« une recrudescence notable des cas de paludisme ».</em> Cette seule semaine concentre le niveau le plus élevé depuis le mois de janvier dernier, avec 32 cas déclarés.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi eux, quatre sont importés. Mais la situation est surtout marquée par la part des cas sans lien de voyage identifié : <em>« Dix-sept cas sont suspectés d’être acquis localement, tandis que le statut des 12 cas restants demeure indéterminé à ce jour »</em>, précise Santé publique France.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, l&rsquo;ARS Mayotte rapporte que <em>« 156 cas de paludisme ont été confirmés biologiquement »</em> sur le territoire de Mayotte depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le bulletin épidémiologique de Santé publique France, rappelle également que 29 patients ont nécessité une hospitalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe surtout, c’est la répétition des cas locaux suspects. Depuis plusieurs semaines, ils apparaissent de manière régulière, là où ils étaient absents depuis des années. Les autorités sanitaires mentionnent que cette dynamique s’installe progressivement depuis le mois de mars, avec une hausse continue jusqu’à la fin avril. <em>« Une augmentation des cas de paludisme est actuellement observée à Mayotte »</em>, confirme en ce sens l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chirongui, zone de concentration de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_15913" aria-describedby="caption-attachment-15913" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp"><img decoding="async" class="wp-image-15913 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp" alt="Mayotte, paludisme, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1536x2048.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp 1920w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15913" class="wp-caption-text">Face au risque de transmission du paludisme, les autorités sanitaires recommandent de se protéger des piqûres de moustiques dès la tombée de la nuit : porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs adaptés et dormir sous moustiquaire imprégnée. Ces mesures sont particulièrement importantes pour les nourrissons, les personnes vulnérables, les personnes déjà malades ou en convalescence.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans le sud de l’île que la situation est la plus marquée. <em>« Les investigations conduites par l’Agence Régionale de Santé mettent en évidence une concentration des cas sur trois secteurs : Dembéni, Chirongui et Bandrélé »</em>, indique l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les 32 cas de la semaine du 27 avril au 3 mai, <em>« 20 d’entre eux ont été identifiés dans la commune de Chirongui, dont 17 sont suspectés d’être acquis localement »</em>, rapporte encore SpF-Mayotte. Pour les épidémiologistes, cette concentration n’est pas anodine car elle <em>« suggère l’existence d’un foyer potentiel de transmission autochtone ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur place, la population découvre ou redécouvre la maladie. À Chirongui, une habitante, mère de famille, relativise :<em> « Tout le monde parle du paludisme mais pour l&rsquo;instant je n&rsquo;ai pas été malade, ni mon mari, ni mes enfants ». </em>Mais d’autres habitants évoquent des épisodes récents. Une femme âgée, habitante de la commune, raconte : <em>« J&rsquo;ai été malade oui, je ne sais pas si c&rsquo;était le paludisme, mais c&rsquo;était comme la grippe oui ».</em> Les symptômes décrits sont proches de ceux identifiés par les autorités : fièvre, douleurs, grande fatigue.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans d&rsquo;autres plusieurs villages du sud de l&rsquo;île, comme Hagnoundrou et Kani-Kéli, certains habitants disent avoir été possiblement touchés ces derniers jours, même si le diagnostic n’est pas toujours formellement établi par un médecin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation sanitaire sous surveillance </strong></h2>
<figure id="attachment_51347" aria-describedby="caption-attachment-51347" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-51347" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg" alt="Mayotte, OMS, paludisme, épidémie, moustique, vecteur, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51347" class="wp-caption-text">En 2013, l&rsquo;OMS avait classé Mayotte parmi les territoires en phase d&rsquo;élimination du paludisme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La situation à Mayotte s’inscrit dans un contexte régional sanitaire sensible. Depuis 2024, la hausse des cas de paludisme aux Comores entraîne davantage de cas importés à Mayotte. Cette circulation régionale du parasite aurait joué un certain rôle dans la situation actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France rappelle qu’après cinq années sans transmission locale, la réapparition de cas autochtones en 2025 constitue une rupture face à une situation que l&rsquo;on croyait entérinée. En 2026, cette tendance se confirme avec <em>« 27 cas suspectés d’être acquis localement »</em>, principalement concentrés dans le sud-ouest ou le sud-est, comme à Chirongui et Bandrélé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les experts sanitaires restent toutefois prudents sur l’évolution de la situation. Dans son bulletin, Santé publique France insiste sur un point central :<em> « Le risque de réintroduction demeure permanent »</em>, du fait de la présence de moustiques vecteurs tels que Anophèles gambiae et Anophèles funestus sur le département.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la stratégie de réponse repose sur des mesures classiques de santé publique : consultation rapide en cas de symptômes évocateurs, renforcement du dépistage des cas suspects et interventions de lutte antivectorielle sur les zones concernées, notamment la recherche et la destruction des gîtes larvaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les épidémiologistes soulignent aussi une difficulté grandissante à mesure que la situation sanitaire évolue : celle de distinguer précisément quels sont les cas qui relèvent de cas importés, de ceux qui ont été acquis localement. La frontière est devenue légèrement plus poreuse, à mesure que la circulation régionale du parasite et la présence de vecteurs à Mayotte, rendent les chaînes de transmission plus difficiles à reconstituer.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« On ne prend aucun risque », affirme l&#8217;ARS face à la hausse du chikungunya</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 01:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Moustique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix nouveaux cas de chikungunya ont été recensés en une semaine à Mayotte. L’ARS renforce sa vigilance et multiplie les mesures de prévention, alors que les pluies et le retour des vacances scolaires créent un terrain favorable à la prolifération des moustiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/">« On ne prend aucun risque », affirme l&rsquo;ARS face à la hausse du chikungunya</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après quelques mois de calme relatif, le chikungunya montre des signes de reprise à Mayotte. L’Agence régionale de santé (ARS) rappelle que cette augmentation survient dans un contexte particulier, de fortes pluies et de retour des vacances scolaires, et que la surveillance, ainsi que la lutte anti-vectorielle ont été renforcées pour éviter toute propagation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dix nouveaux cas recensés</b></h2>
<figure id="attachment_7056" aria-describedby="caption-attachment-7056" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7056" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-300x222.jpeg" alt="ARS, Mayotte, lutte anti-vectorielle, chikungunya," width="300" height="222" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-300x222.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-768x568.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-150x111.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-485x360.jpeg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS-696x515.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/LAV-moustiques-ARS.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7056" class="wp-caption-text">Face à cette hausse des cas, l&rsquo;ARS dit avoir renforcé les actions de lutte anti-vectorielle, afin de détruire les gîtes larvaires et limiter la propagation de l&rsquo;épidémie sur l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1073" data-end="1434"><em>« En effet, dix cas supplémentaires ont été recensés la semaine dernière »</em>, confirme l’ARS Mayotte, portant désormais à 1.277 le nombre total de cas comptabilisés depuis le début de l&rsquo;épidémie au mois de mars 2025. Bien que cette hausse reste modérée, l’Agence souligne qu’elle se produit dans un contexte de retour des vacances scolaires et pas mal de pluies récentes, qui favorisent la circulation de toutes les maladies transmises par les moustiques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1436" data-end="1754">Selon l’ARS, cette situation ne justifie pas pour l’instant de déclencher une alerte spécifique sur le chikungunya, mais elle appelle à rester vigilant face à une possible amplification. <em>« Dans tous les cas, on a renforcé la surveillance et les actions de lutte antivectorielle »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1436" data-end="1754"><strong>Un danger sanitaire discret </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1804" data-end="2112">Le chikungunya est un virus à ARN transmis principalement par les moustiques <em data-start="1881" data-end="1899">Aedes albopictus</em> (comme c&rsquo;est le cas à Mayotte) et <em data-start="1903" data-end="1918">Aedes aegypti</em>, actifs surtout pendant la journée, notamment tôt le matin et avant le coucher du soleil. Ces insectes trouvent des conditions idéales pour se multiplier après les pluies, avec des eaux stagnantes dans les bidons, pneus et autres récipients.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2114" data-end="2450">La maladie provoque fièvre, douleurs articulaires sévères et éruptions cutanées, et si elle est rarement mortelle, elle peut laisser des douleurs persistantes pendant plusieurs semaines. Depuis l’épidémie de printemps 2025, la circulation virale se maintient à un niveau faible, mais suffisant pour justifier une vigilance continue.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b><span class="Apple-converted-space"> </span>Une réponse sanitaire renforcée</b></h2>
<figure id="attachment_36488" aria-describedby="caption-attachment-36488" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-36488 " src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg" alt="Mayotte, chikungunya, laboratoire Biogroup, Mayobio," width="212" height="159" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36488" class="wp-caption-text">Avant que le laboratoire Biogroup ne réalise lui-même ses PCR et sérologies directement à Mayotte, les prélèvements étaient envoyés en métropole (photographie/DR/BannyTsifanesy)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour limiter le risque de propagation, l’ARS et les acteurs locaux ont intensifié la surveillance épidémiologique et les actions de lutte antivectorielle. Le laboratoire Biogroup réalise désormais les tests PCR et sérologiques directement à Mayotte, permettant de détecter rapidement les foyers actifs et de cibler les interventions. Sur le terrain, communes et associations continuent de collecter déchets et objets pouvant retenir l’eau, éliminant ainsi les gîtes larvaires. Ces actions s’inspirent de l’opération <em>« Novembre vert »</em> de 2025 et visent à réduire les potentiels foyers de moustiques pendant cette période de vigilance sanitaire.</p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><b>La prévention, une responsabilité collective</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’ARS insiste sur l’importance des gestes individuels auprès de la population : vider ou couvrir ses récipients d’eau, porter des vêtements longs et utiliser des répulsifs pour se protéger des moustiques, et consulter rapidement un médecin en cas de symptômes évocateurs de la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne prend aucun risque »</em>, rappelle l’Agence, soulignant que la combinaison de surveillance, diagnostic rapide et mobilisation citoyenne reste la meilleure arme contre le chikungunya. Dans un territoire tropical comme Mayotte, où le système de santé reste fragile et confronté au plus grand désert médical de France, cette vigilance est essentielle pour éviter qu’une hausse limitée ne se transforme en flambée épidémique, mettant davantage sous pression des structures déjà tendues.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/23/on-ne-prend-aucun-risque-affirme-lars-face-a-la-hausse-du-chikungunya/">« On ne prend aucun risque », affirme l&rsquo;ARS face à la hausse du chikungunya</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chikungunya : L’ARS craint son retour</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/30/chikungunya-lars-craint-son-retour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 02:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les averses remplissent les bidons et les ravines, les moustiques reprennent du terrain. L’ARS alerte : le virus circule toujours « à bas bruit » et pourrait flamber dans les prochaines semaines.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/30/chikungunya-lars-craint-son-retour/">Chikungunya : L’ARS craint son retour</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="577" data-end="664">À Mayotte, depuis plusieurs jours, la pluie, associée à de fortes chaleurs, est de retour. Les bassines débordent, les routes s&rsquo;inondent, les pneus se remplissent et les moustiques reprennent vie. Après quelques mois d’accalmie, le spectre du chikungunya plane à nouveau sur l’île. Sollicitée par notre rédaction, la Direction de la santé publique de l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte alerte : <em>« Avec le retour des pluies, la présence accrue d’eau stagnante et les températures élevées créent un contexte particulièrement favorable à la reproduction des moustiques ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="577" data-end="664"><strong>Des conditions favorables à une reprise épidémique </strong></h2>
<figure id="attachment_36126" aria-describedby="caption-attachment-36126" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36126" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg" alt="Mayotte, Manuel Valls, visite officielle" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36126" class="wp-caption-text">Les déchets, où l’eau peut y stagner, constituent de véritables berceaux de vie pour les moustiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le virus, transmis par le moustique <i>Aedes albopictus</i>, n’a jamais totalement disparu. Après l’épidémie du printemps 2025, qui a touché 1.257 personnes, dont 40 hospitalisations, la circulation virale se maintient<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/le-chikungunya-circule-a-bas-bruit-lars-mayotte-craint-la-saison-des-pluies/"> « </a><a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/le-chikungunya-circule-a-bas-bruit-lars-mayotte-craint-la-saison-des-pluies/">à bas bruit » </a>depuis septembre, avec quelques cas signalés chaque semaine. Mais avec les pluies, la chaleur et l’humidité actuelles, l’ARS renforce la vigilance, craignant une possible reprise de la transmission dans les semaines à venir.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un contexte inquiétant dans l&rsquo;océan Indien et en Hexagone </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La situation à Mayotte ne se déroule pas dans un vide sanitaire. En Hexagone, le chikungunya connaît une recrudescence inédite depuis l’été 2025, avec plus de 600 cas autochtones recensés depuis mai, répartis sur 69 foyers actifs, notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes et en Île-de-France.</p>
<p style="text-align: justify;">La Réunion, elle, a connu une épidémie massive cette année, avec 54.550 cas confirmés depuis le début de l’épidémie. La fréquence des voyages entre Mayotte et Paris, mais aussi avec La Réunion, n’est pas un facteur rassurant, car elle augmente le risque d’introduction ou de relance locale du virus. Dans ce contexte, la vigilance des autorités sanitaires est renforcée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Communes et associations sur le terrain</strong></h2>
<figure id="attachment_15332" aria-describedby="caption-attachment-15332" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15332" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-300x225.jpg" alt="Novembre vert, déchets, communes, développement durable, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Novembre-vert-4.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15332" class="wp-caption-text">Lancée en 2023, en remplacement de l&rsquo;opération « Urahafu na unono », le but de « Novembre vert » est de sensibiliser à la propreté urbaine au développement durable.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à cette menace, les communes, intercommunalités et associations se mobilisent pour éliminer les gîtes larvaires avant que les moustiques ne se multiplient. Dans le nord de l’île, l’intercommunalité a lancé l’opération<em> « Novembre vert »</em>, menée de Majikavo à Acoua, pour ramasser pneus, bidons et déchets pouvant retenir l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les coupelles des pots de fleurs, les réserves d&rsquo;eau, les pneus, des jouets pour enfants, sur une terrasse ou dehors, sont des nids à moustiques »</em>, explique un agent communal. Dans les écoles, mairies et dispensaires, les affiches de prévention rappellent : « <i>Pas d’eau stagnante, pas de moustiques ».</i> L’ARS insiste : la mobilisation des habitants est indispensable, car le moustique se développe à quelques mètres des habitations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des moyens sanitaires renforcés</b></h2>
<figure id="attachment_36488" aria-describedby="caption-attachment-36488" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36488" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg" alt="Mayotte, chikungunya, laboratoire Biogroup, Mayobio," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/j.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36488" class="wp-caption-text">Le laboratoire Biogroup effectue désormais des tests PCR et sérologiques directement sur place à Mayotte, mettant fin aux longs envois vers l&rsquo;Hexagone (photographie/Banny Tsifanesy)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) reste prêt à faire face à une éventuelle hausse des cas. <em>« Les procédures mises en place lors de la première vague demeurent actives, avec un plan de montée en charge identifié »</em>, précise l’ARS au sujet du Centre hospitalier.</p>
<p style="text-align: justify;">La grande nouveauté est le diagnostic local : le laboratoire Biogroup réalise désormais les tests PCR et sérologiques sur l’île, sans envoi vers la métropole. <em>« Les délais d’analyse sont considérablement réduits, ce qui renforce la réactivité et l’efficacité de la réponse sanitaire »</em>, souligne l’ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipes de lutte antivectorielle peuvent ainsi intervenir plus rapidement autour des foyers confirmés, en réalisant des pulvérisations ciblées pour la destruction des gîtes larvaires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un risque réel mais évitable</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour l’instant, aucune reprise massive n’est constatée, mais la vigilance reste de mise. Le chikungunya provoque fièvre, douleurs articulaires et éruptions cutanées et, bien que rarement mortel, peut laisser des séquelles persistantes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS rappelle les gestes essentiels : vider les récipients, couvrir les réserves d’eau, se protéger des piqûres et consulter rapidement en cas de symptômes. <em>« La prévention reste notre meilleure arme »</em>, insiste la Direction de la santé publique.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Mayotte, le chikungunya gagne du terrain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/19/a-mayotte-le-chikungunya-gagne-du-terrain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 15:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[chikungunya]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le virus du chikungunya circule activement à Mayotte. D’après les autorités sanitaires, 32 cas ont été confirmés, dont six localement. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="" style="text-align: justify;" data-start="403" data-end="765">L’épidémie de chikungunya progresse à Mayotte. D’après le dernier point épidémiologique réalisé par Santé publique France, 32 personnes ont été infectées par le virus, parmi lesquelles six ont contracté la maladie localement.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="403" data-end="765">En deux semaines seulement, 20 nouvelles contaminations ont été enregistrées. Au total sur l&rsquo;ensemble du département, 32 cas ont été recensés, dont 22 importés, 6 autochtones et 4 cas sont toujours en cours d’investigation. Un patient a nécessité une hospitalisation.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="403" data-end="765">Cependant, ces chiffres ne reflètent probablement pas l’ampleur réelle de la circulation du virus sur le territoire. En effet, ils se fondent uniquement sur les personnes ayant été testées. Or, un nombre important d’habitants ont présenté des symptômes compatibles avec le chikungunya, sans avoir recours à un dépistage. La réalité épidémiologique pourrait donc être bien plus élevée.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="1195" data-end="1530">Face à cette situation, les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts pour limiter la propagation du virus. Les équipes en charge de la lutte anti-vectorielle interviennent notamment sur le terrain pour identifier et traiter les gîtes larvaires, ces zones d’eaux stagnantes où prolifèrent les moustiques vecteurs de la maladie.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="1195" data-end="1530">À La Réunion, l’épidémie est tentaculaire avec plus de 33.000 cas confirmés depuis le début de l’année 2025. L’impact est tel, que la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) a appelé à un plan ORSEC dédié au monde économique, tant les arrêts maladie désorganisent les entreprises locales.</p>
<p data-start="1532" data-end="1854">Mathilde Hangard</p>
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		<item>
		<title>Chikungunya : Un premier cas autochtone détecté, le niveau 2A du plan ORSEC déclenché</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/chikungunya-un-premier-cas-autochtone-detecte-le-niveau-2a-du-plan-orsec-declenche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 15:25:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[Cas autochtone]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[ORSEC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier cas autochtone confirmé de chikungunya à Mayotte force les autorités à activer d’urgence le niveau 2A du dispositif ORSEC "arboviroses" pour prévenir une épidémie majeure.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/chikungunya-un-premier-cas-autochtone-detecte-le-niveau-2a-du-plan-orsec-declenche/">Chikungunya : Un premier cas autochtone détecté, le niveau 2A du plan ORSEC déclenché</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que Mayotte peine encore à se relever des ravages laissés par le cyclone Chido le 14 décembre 2024, l&rsquo;île fait face à une crise sanitaire : un premier cas autochtone de chikungunya a été confirmé, parmi deux nouveaux cas détectés sur l&rsquo;archipel. Cette situation critique a conduit les autorités à activer le niveau 2A du dispositif ORSEC « arboviroses » pour éviter une épidémie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les débuts d&rsquo;une nouvelle crise </strong></h2>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="726" data-end="1173">Mayotte, déjà confrontée aux conséquences dramatiques du cyclone Chido, se trouve aujourd&rsquo;hui face à un nouveau défi de taille. L&rsquo;Agence Régionale de Santé de Mayotte annonce que deux nouveaux cas de chikungunya ont été confirmés, dont l’un autochtone. « <em>Ces personnes ont été d’ores et déjà prises en charge et les foyers désinfectés</em>« , a assuré l&rsquo;agence sanitaire.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="726" data-end="1173">Ce premier cas autochtone, confirmé à Chirongui, marque un tournant : le virus, jusqu’alors limité à des <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/22/un-deuxieme-cas-de-chikungunya-detecte-a-mayotte/">cas importés</a>, circule désormais localement sur l&rsquo;archipel, augmentant ainsi le risque de sa propagation. Pour répondre à cette urgence, le niveau 2A du dispositif ORSEC « arboviroses » a été activé. Son objectif consiste à mettre en œuvre une coordination renforcée des actions de lutte contre les moustiques pour éviter une propagation géographique plus large du virus, en concentrant les interventions dans les zones touchées par la circulation virale et en maintenant une surveillance continue des cas.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1684" data-end="2106"><strong>La population appelée à une vigilance maximale</strong></h2>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="2488" data-end="2805">Le chikungunya, transmis par le moustique Aedes, provoque de fortes fièvres et des douleurs articulaires graves. La propagation du virus pourrait s’intensifier rapidement, surtout à Mayotte, où les conditions post-cyclone favorisent la prolifération des moustiques. Les autorités sanitaires appellent donc la population à une vigilance maximale : il est crucial de supprimer les eaux stagnantes dans et autour des foyers, de se protéger des piqûres de moustique et de consulter un médecin en cas de symptômes. Les voyageurs en provenance de La Réunion, où l’épidémie est très active, doivent également « <em>se protéger contre les piqûres de moustiques dans les jours suivant leur arrivée à Mayotte pour ne pas transmettre la maladie sur place »,</em> a recommandé l&rsquo;ARS.</p>
<p data-start="2488" data-end="2805">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/chikungunya-un-premier-cas-autochtone-detecte-le-niveau-2a-du-plan-orsec-declenche/">Chikungunya : Un premier cas autochtone détecté, le niveau 2A du plan ORSEC déclenché</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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