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	<title>Archives des Océan Indien - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Océan Indien - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Sénat, élus et responsables économiques ont dressé un constat partagé : les Outre-mer disposent de financements importants mais dispersés, dont l’efficacité est freinée par un manque de coordination, de lisibilité et de continuité des politiques publiques, sur fond de défis de compétitivité et de structuration économique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/">Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au Sénat, élus, chefs d’entreprise et responsables publics ont confronté leurs analyses sur l’avenir économique des Outre-mer, mardi 28 avril. Entre dispositifs financiers multiples, difficultés de coordination et débat sur la compétitivité, les intervenants ont esquissé les contours d’un système à repenser en profondeur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>De l&rsquo;argent mais pas assez de <em>« volonté »</em> : le diagnostic d’Hervé Mariton</b></h2>
<figure id="attachment_50715" aria-describedby="caption-attachment-50715" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-50715" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-300x173.png" alt="Sénat, outre-mer, économie, " width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-300x173.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1024x592.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-768x444.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1536x888.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-150x87.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-696x402.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1068x617.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1320x763.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton.png 1701w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50715" class="wp-caption-text">Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises des outre-mer (Fedom), lors de son intervention, a insisté sur la nécessité d’une politique industrielle plus lisible et d’une meilleure efficacité des fonds publics dans les territoires ultramarins.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La séance s’ouvre sur un constat sans détour d’Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises des Outre-mer (Fedom). D’emblée, il refuse de réduire les difficultés des territoires ultramarins à une simple question de moyens financiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, le problème est ailleurs : <em>« La nation, l’État engagent pour les Outre-mer des moyens importants. Mais il y a un problème de volonté ». </em>Cette « volonté » manquante ne concerne pas seulement l’investissement, mais aussi la capacité de l’État à traiter des enjeux structurants : sécurité économique, lutte contre le travail informel, délais de paiement, ou encore cohérence des politiques publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Il évoque ainsi <em>« la résignation face au travail informel »</em>, mais aussi <em>« des délais de paiement qui dérapent »</em>, y compris dans certaines collectivités et établissements publics. Pour lui, ces dysfonctionnements créent un environnement défavorable à l’investissement, qui affaiblit l’impact réel des aides publiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Trop de dispositifs, pas assez de pilotage</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Hervé Mariton revient également sur un point central du débat : la multiplication des outils de soutien économique. Selon lui, les dispositifs fiscaux et sociaux actuels ont un avantage majeur : leur stabilité relative. Mais il met en garde contre une tentation croissante de les remplacer par des mécanismes plus pilotés, comme les appels à projets ou les subventions directes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le risque de micro-management »</em>, explique-t-il, serait de transformer des dispositifs relativement lisibles en systèmes complexes et moins accessibles, notamment pour les PME. Il défend ainsi une logique de<em> « politique de guichet »</em>, qu’il juge imparfaite mais plus efficace dans un environnement où la visibilité est essentielle pour les investisseurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une économie ultramarine confrontée à la concurrence mondiale</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le ton change avec l’intervention de Patrick Vial-Collet, président de l’Association des chambres de commerce et d’industrie des Outre-mer. Son analyse se concentre sur un point précis : l’intégration des territoires ultramarins dans un marché désormais totalement ouvert. <em>« Nous devons être dans un environnement économique que l’on doit intégrer de par l’aspect concurrentiel et l’aspect marché »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, la transformation majeure vient de la transparence des prix, accélérée par Internet. Les économies ultramarines ne sont plus protégées par la distance ou les différences monétaires. Dans ce contexte, la compétitivité n&rsquo;est plus un choix mais elle devient un impératif. Il prend un exemple concret : certains secteurs industriels ou commerciaux ne peuvent survivre durablement si leurs coûts restent structurellement plus élevés que ceux de leurs concurrents régionaux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Déficit de rentabilité ou manque d’investissement ? </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon Patrick Vial-Collet, le cœur du problème est rarement technique ou administratif. Il est surtout économique. Il interroge directement le modèle : <em>« Si le capital ne vient pas, pourquoi ne vient-il pas ? ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, la réponse tient à un manque de perspectives de rentabilité et à un différentiel de coûts structurel, notamment sur le travail et la logistique. Les dispositifs de défiscalisation ont permis de compenser une partie de ces handicaps, mais ils ne suffisent pas à eux seuls à créer une dynamique autonome.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Fonds à impact : une nouvelle étape dans le financement des Outre-mer</b></h2>
<figure id="attachment_50716" aria-describedby="caption-attachment-50716" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50716" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-300x173.png" alt="Sénat, outre-mer, économie," width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-300x173.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1024x592.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-768x444.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1536x888.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-150x87.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-696x402.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1068x617.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1320x763.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire.png 1701w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50716" class="wp-caption-text">Hervé Tonnaire, directeur régional Pacifique de la Banque des Territoires, détaille les pistes de financement innovantes, notamment autour d’un futur fonds d’investissement à impact pour les Outre-mer doté d’environ 30 millions d’euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que Hervé Tonnaire, directeur régional Pacifique de la Banque des territoires, détaille les évolutions en cours du financement public et parapublic. Il insiste sur la diversité des outils déjà mobilisés : « France 2030 », sociétés d’économie mixte, investissements directs, fonds propres injectés dans des sociétés de projets.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, il met en avant une innovation majeure : la création d’un fonds d’investissement à impact dédié aux Outre-mer. Selon ses indications, ce fonds pourrait être doté d’environ 30 millions d’euros, avec un effet de levier pouvant atteindre <em>« 120 à 180 millions d’euros »</em>, afin d<em>&lsquo;</em>orienter les capitaux vers des projets, certes plus complexes mais stratégiques, notamment dans les filières émergentes ou l’économie sociale et solidaire (ESS).</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Déchets, énergie, numérique&#8230; des filières à structurer</b></h2>
<figure id="attachment_36126" aria-describedby="caption-attachment-36126" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-36126" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg" alt="Mayotte, Manuel Valls, visite officielle" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36126" class="wp-caption-text">À Mayotte, l’accumulation de déchets met en lumière l’urgence de structurer durablement une filière de tri, de collecte et de valorisation, répondant à des enjeux à la fois sanitaires, environnementaux et économiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son intervention, Hervé Tonnaire insiste sur un point souvent sous-estimé : la structuration des filières. Le cas des déchets est particulièrement révélateur. Il parle d’un enjeu à la fois sanitaire, économique et environnemental :<em> « un problème de santé publique, un problème d’attractivité du territoire et un problème de développement économique ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais il insiste sur la nécessité d’une stratégie globale par territoire, intégrant recyclage, valorisation énergétique et circuits courts. Au-delà des déchets, il évoque aussi les énergies renouvelables, le numérique ou encore certaines activités industrielles émergentes, déjà visibles à La Réunion ou en Guyane.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le sujet qui fâche : la coordination des financements</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Un autre point de blocage majeur apparaît dans les interventions : la coordination des dispositifs de financement. Patrick Vial-Collet décrit un système fragmenté, où les délais d’instruction s’accumulent. Un projet peut mobiliser simultanément FEDER (Fonds européen de développement régional), crédit d’impôt, aides locales et financement bancaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais chaque dispositif suit son propre calendrier. Résultat : <em>« Un dossier FEDER peut durer un an, un an et demi »</em>, tandis que les pièces demandées deviennent rapidement obsolètes. Sa proposition est claire : confier le suivi des projets à une structure de coordination, idéalement sous l’autorité du préfet, afin d’éviter les blocages en chaîne.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Il faut un parcours de l’entrepreneuriat »</b></em></h2>
<figure id="attachment_32411" aria-describedby="caption-attachment-32411" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-32411" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-300x200.jpg" alt="Mayotte, outre-mer, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM.jpg 1599w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-32411" class="wp-caption-text">Dans les Outre-mer, les acteurs économiques appellent à structurer un véritable « parcours de l’entrepreneuriat », de la création à la transmission d’entreprise, pour rendre les dispositifs plus lisibles et mieux coordonnés entre institutions publiques et privées.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur ce point, Dominique Vienne, vice-président de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) en charge des Outre-mer, apporte une lecture plus globale. Pour lui, le problème n’est pas seulement administratif, mais structurel : l’absence de parcours lisible pour les entrepreneurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Il insiste sur la nécessité de<em> « conventionnements »</em> entre acteurs publics et privés afin de créer un véritable continuum, de la création d’entreprise jusqu’à sa transmission. Selon lui, <em>« la pléthore de dispositions fait qu’à un moment donné, il y a un déficit d’efficience ».  </em>Dans les Outre-mer, ajoute-t-il, la difficulté n’est pas le manque de dispositifs, mais leur dispersion. <em>« Il faut un parcours de l’entrepreneuriat »</em>, a-t-il défendu.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Former, orienter, anticiper : éviter les métiers en tension</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dominique Vienne alerte également sur un risque croissant : le décalage entre les besoins économiques et les politiques de formation. Il évoque des travaux en cours sur les métiers en tension, qui pourraient conduire à recourir à de la main-d’œuvre extérieure faute de ressources locales suffisantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour éviter cela, il plaide pour une meilleure articulation entre universités, État et entreprises.<em> « Il faut une mise en système »</em>, résume-t-il, afin d’aligner formation, emploi et développement économique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une économie ultramarine trop dépendante de la commande publique</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs interventions soulignent également la dépendance des économies ultramarines à la commande publique. Cette dépendance pose deux problèmes : elle fragilise les entreprises face aux cycles budgétaires, et elle limite l’émergence d’un secteur privé suffisamment robuste.</p>
<p style="text-align: justify;">La question de la compétitivité revient alors en arrière-plan : sans réduction des surcoûts structurels, difficile pour les entreprises locales de s’imposer face à la concurrence régionale ou internationale. La question du logement social est également abordée sous l’angle du financement. Hervé Tonnaire évoque des pistes d’évolution, notamment une articulation plus fine entre prêts à long terme, fonds européens et dispositifs existants comme le livret A. Il cite des expérimentations permettant de neutraliser le coût des intérêts pour maintenir la viabilité économique des opérations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un système à rendre lisible pour être efficace</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil des interventions, une ligne de fond se dessine : les Outre-mer disposent de nombreux outils de financement, mais leur efficacité reste limitée par des problèmes de coordination, de stabilité et de compétitivité. Hervé Mariton insiste sur le besoin de continuité des politiques publiques. Patrick Vial-Collet alerte sur la réalité du marché mondial. Hervé Tonnaire met en avant les nouveaux instruments financiers. Dominique Vienne appelle à structurer un véritable parcours entrepreneurial.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des dispositifs techniques, le débat met en lumière une question simple mais centrale : comment rendre lisible et cohérent un système économique ultra fragmenté ?Entre fonds d’investissement, aides fiscales, financements européens et interventions publiques, les outils existent. Mais leur articulation reste fragile. Dans cette salle du Sénat, une idée revient comme un fil conducteur : ce n’est pas seulement l’argent qui manque aux Outre-mer, mais la capacité à transformer cet argent en dynamique durable.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/">Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moroni a accueilli le 15eme Forum économique de l’océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/moroni-a-accueilli-le-15eme-forum-economique-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[15eme Forum économique de l’océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Afd]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Business Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Moroni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50662</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une centaine d’hommes d’affaires et d’acteurs économiques de la zone débattent de nombreuses thématiques en lien avec les politiques d’intégration régionale. Le développement des chaînes de valeurs communes, la biotechnologie bleue, la valorisation des ressources marines et la logistique dans la région sont au cœur des échanges. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/moroni-a-accueilli-le-15eme-forum-economique-de-locean-indien/">Moroni a accueilli le 15eme Forum économique de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le 15<sup>e</sup> Forum économique des îles de l’océan Indien (FEOI) s’est ouvert lundi 27 avril à Moroni en présence du président comorien Azali Assoumani, du directeur général de l’Agence française de développement (Afd), Thierry Liabastre, et du président de la chambre de commerce des Comores, Chamsoudine Ahmed qui assure la présidence de Cap Business océan Indien. Au total, 400 personnes et représentants d’organisations du secteur privé régional participent à cette 15eme édition du Forum, la troisième, après celles de 2008 et de 2014.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les défis économiques et logistiques de la région</strong></h2>
<figure id="attachment_50664" aria-describedby="caption-attachment-50664" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50664" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-1536x1023.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34-1320x879.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-31-34.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50664" class="wp-caption-text">Le président de la chambre de commerce des Comores et de Cap Business océan Indien, Chamsoudine Ahmed, ici avec une participante.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Des délégués de Madagascar, de Mayotte, de l’Ile Maurice, des Maldives, de l’Ile de la Réunion, des Seychelles mais aussi du Kenya, du Mozambique, de la Tanzanie et même de la Côte d’Ivoire prennent part à cette plateforme de dialogue organisée tous les deux ans pour repenser un modèle économique régional digne des aspirations d’ouverture prônées par les chambres de commerce et d’industrie de la zone océan Indien.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>« </strong><em>Notre ambition est d’offrir à la communauté des affaires régionale un espace de rencontres et de dialogue autour des enjeux économiques communs. Il s’agit, à travers cette concertation, de faire émerger des partenariats durables, concrets et adaptés à nos réalités</em> », a souligné Chamsoudine Ahmed qui, dans son discours,  précisera que « <em>Ce forum se tient à un moment charnière pour notre pays et pour notre région</em> », en allusion aux défis posés par la logistique dans la région océan Indien et les difficultés rencontrées en termes d’approvisionnement en produits énergétiques et alimentaires suite au conflit au Moyen-Orient.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un message qui a eu un écho chez le président comorien qui, lui aussi, appelle à ne pas se limiter aux discours de bonnes intentions mais à prendre conscience des réels défis à relever pour s’affranchir de la dépendance en créant des solutions innovantes face aux bouleversements mondiaux pour mieux répondre aux besoins primaires des populations de la zone. « <em>Le développement économique n’est pas une simple affaire de chiffres, mais un engagement de priorité nationale, régionale et internationale</em> », a souligné Azali Assoumani qui a relevé « <em>une hausse des coûts et une perte de compétitivité </em>» à la suite des tensions internationales.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des tables rondes, de rencontre d’affaires B2B</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour lui, la solidarité et la coopération régionales demeurent les clés de toutes les réponses à apporter, évoquant la nécessité de « <em>bâtir des boucliers régionaux, mutualiser les ressources logistiques et sécuriser les circuits d’importation et d’exportation</em> ». Le dirigeant comorien a défendu dans son discours d’ouverture du Forum « <em>la nécessité de développer leur transformation locale, leur labellisation et leur durabilité, afin d’en faire de véritables moteurs de croissance et de création d’emplois pour la jeunesse</em> ».</p>
<figure id="attachment_50665" aria-describedby="caption-attachment-50665" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50665" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-1536x1023.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31-1320x879.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-28-13-32-31.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50665" class="wp-caption-text">Les échanges, les rencontres d’affaires et les panels de discussions se sont poursuivis encore ce mercredi à Moroni.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les acteurs économiques régionaux disent mesurer l’impact des tensions et souhaitent canaliser les opportunités qu’offre la région en matière de développement et de promotion des secteurs porteurs de croissance. « <em>Le moment que nous vivons appelle, plus que jamais, à penser régional. La crise de la Covid-19 avait déjà mis en lumière nos vulnérabilités, notamment notre dépendance aux chaînes d’approvisionnement internationales pour nos besoins énergétiques et alimentaires</em> », reconnait Chamsoudine Ahmed pour qui « <em>le potentiel de structuration de chaînes de valeur à l’échelle régionale est bien réel</em> » et que « <em>les synergies existent mais qu’il nous appartient désormais de les consolider et de les amplifier</em> ». Le directeur général de l’Afd, un des bailleurs de cette rencontre économique régionale, a réaffirmé « <em>l’engagement de son institution aux côtés du secteur privé régional</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le thème choisi pour cette 15eme édition est « <em>Renforcer les synergies régionales</em> » avec des cibles bien précises : la logistique régionale, l’économie circulaire, les chaînes de valeurs, la biotechnologie bleue, la valorisation des ressources marines, la promotion des huiles essentielles. Les acteurs débattent de nombreux sujets en lien avec cette vision d’ensemble de promouvoir encore des économies intégrées dans la zone océan Indien. Durant cette semaine, les échanges se sont poursuivis avec des tables rondes, des rencontre d’affaires B2B, des panels de discussions avant la clôture du forum hier mercredi 29 avril.<strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/moroni-a-accueilli-le-15eme-forum-economique-de-locean-indien/">Moroni a accueilli le 15eme Forum économique de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un hommage à Gérard ROUDOLFF sera rendu à Mayotte lundi 4 mai</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/un-hommage-a-gerard-roudolff-sera-rendu-a-mayotte-lundi-4-mai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 11:56:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard ROUDOLFF]]></category>
		<category><![CDATA[groupe SODIFRAM]]></category>
		<category><![CDATA[Hommage]]></category>
		<category><![CDATA[obsèques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une messe sera célébrée en l&#8217;église Notre-Dame de Fatima à Mamoudzou, à 11h30 pour rendre hommage à Gérard ROUDOLFF. Cette célébration se tiendra simultanément à la cérémonie des obsèques organisée à Paris, permettant à celles et ceux qui l&#8217;ont connu, estimé et accompagné, de s&#8217;associer à ce moment de recueillement. La famille, la Direction et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/un-hommage-a-gerard-roudolff-sera-rendu-a-mayotte-lundi-4-mai/">Un hommage à Gérard ROUDOLFF sera rendu à Mayotte lundi 4 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Une messe sera célébrée en l&rsquo;église Notre-Dame de Fatima à Mamoudzou, à 11h30 pour rendre hommage à Gérard ROUDOLFF. Cette célébration se tiendra simultanément à la cérémonie des obsèques organisée à Paris, permettant à celles et ceux qui l&rsquo;ont connu, estimé et accompagné, de s&rsquo;associer à ce moment de recueillement.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La famille, la Direction et l&rsquo;ensemble des collaborateurs invitent toutes les personnes qui souhaitent lui rendre un dernier hommage à se joindre à cette messe.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/un-hommage-a-gerard-roudolff-sera-rendu-a-mayotte-lundi-4-mai/">Un hommage à Gérard ROUDOLFF sera rendu à Mayotte lundi 4 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le repas à 1 euro pour tous les étudiants sera déployé à partir du 4 mai 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/le-repas-a-1-euro-pour-tous-les-etudiants-sera-deploye-a-partir-du-4-mai-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 11:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Crous de La Réunion et de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[repas à 1 euro]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la décision du Gouvernement de proposer un repas à tarif très social à tous les étudiants, le Crous de La Réunion et de Mayotte a élaboré une stratégie de mise en œuvre qui s’appliquera à compter de ce lundi 4 mai.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/le-repas-a-1-euro-pour-tous-les-etudiants-sera-deploye-a-partir-du-4-mai-2026/">Le repas à 1 euro pour tous les étudiants sera déployé à partir du 4 mai 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Le repas à 1 euro sera :</strong></h3>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Déployé dans l’ensemble des restaurants du Crous de La Réunion et de Mayotte, sans exception, et dans les cafétérias ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Proposé à tous les étudiants : titulaires d’une carte d’étudiant, titulaires d’une carte d’étudiants des métiers (apprentis et alternants), doctorants et services civiques ; ils devront présenter un compte Izly actif pour justifier de leur statut ;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Composé d’un plat principal et, au plus, deux périphériques (entrée, fromage, dessert, fruit&#8230;) ; les étudiants qui le souhaitent pourront prendre des suppléments à ce repas qui seront facturés en plus.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>&#8211; Proposé une fois par service, afin de permettre à un maximum d’étudiants de bénéficier de la mesure le midi, et le soir pour les sites ouverts.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: left;"><b>Un repas à 1 euro avec des produits de qualité cuisinés par les chefs Crous </b></h3>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>L’enquête de satisfaction des Crous menée en novembre 2025 met en évidence une augmentation de la satisfaction exprimée par les étudiants. 87 % des répondants recommandent les restaurants du Crous de La Réunion et de Mayotte en mettant notamment en avant l’équilibre des repas proposés et la qualité gustative. Dans le même temps, les Crous sont engagés dans une politique d’achat orientée vers des produits durables et de qualité. Poursuivant son engagement ferme dans cette dynamique, le repas à 1 euro proposera des produits labellisés et locaux, cuisinés «maison» par les chefs cuisiniers du Crous.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Enfin, sur l’ensemble de l’année 2025, plus de 331.000 repas, au tarif social et très social, ont été servis dans les structures de restauration du Crous de La Réunion et de Mayotte, dont 80 % au bénéfice des étudiants boursiers et précaires.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/le-repas-a-1-euro-pour-tous-les-etudiants-sera-deploye-a-partir-du-4-mai-2026/">Le repas à 1 euro pour tous les étudiants sera déployé à partir du 4 mai 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[eslcavage]]></category>
		<category><![CDATA[FATMA]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50513</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du Festival des arts traditionnels de Mayotte, une conférence a ravivé les mémoires de l’esclavage et de l’engagisme sur l’île. Entre héritage historique, enjeux de patrimonialisation et absence dans les programmes scolaires, la question de la transmission aux jeunes générations reste entière, dans un contexte social de plus en plus tendu.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/">Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 18ᵉ édition du Festival des arts traditionnels de Mayotte (FATMA), portée par le Département-Région et son Office culturel départemental dans le cadre des commémorations de l’abolition de l’esclavage à Mayotte, a débuté le samedi 25 avril au matin par une conférence intitulée : <em>« Esclavage et mémoire collective à Mayotte »</em>, organisée dans l’hémicycle Younoussa Bamana.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Animée par le docteur Abdou Salami Baco, cette matinée a d’abord permis de replonger au cœur de la réalité des plantations agricoles et sucrières dès 1841, avec l’arrivée des colons français sur l’île, grâce à l’intervention de Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte.</span></p>
<figure id="attachment_50541" aria-describedby="caption-attachment-50541" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50541" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg" alt="Siti Yahaya Boinaïdi, responsable des archives orales aux Archives départementales de Mayotte." width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-09.56.58-1-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50541" class="wp-caption-text">La stèle sur l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage à Mayotte dans le jardin du Département-Région.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Elle a ensuite mis en lumière les enjeux du patrimoine culturel mahorais dans un territoire marqué par la succession de différentes « missions civilisationnelles », ayant tour à tour façonné Mayotte en colonie puis en espace au statut évolutif, traversé par d’importants mouvements de population. Une réflexion illustrée par la question soulevée par le directeur de la Culture, Mohamed M’trengoueni : quels éléments ont été laissés de côté, et lesquels ont été préservés ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Enfin, le docteur en sciences du langage, Mlaili Condro, et l’historien et archiviste, Inssa De N’Guizijou, ont mis en lumière le vocabulaire du quotidien — mots et expressions — qui portent encore les traces, souvent méconnues par la population, de la société coloniale et esclavagiste et qui forment une partie de la mémoire collective mahoraise actuelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ces interventions ont ouvert de nombreuses pistes de réflexion, tant sur l’histoire que sur l’identité et la culture de Mayotte, tout en soulignant la nécessité de rendre ces savoirs accessibles à tous, à travers la création de lieux, de monuments et de temps dédiés, afin de mieux comprendre, mais aussi interroger, son propre passé. À l’issue de ces échanges, une question essentielle a émergé : comment transmettre cette histoire aux jeunes générations ? Une attente qui, en 2026, demeure toujours sans réponse claire, alors même que les jeunes ont besoin de connaître leur histoire pour construire leur identité et bâtir la société de demain avec toutes les cartes en main.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Après l’esclavage, l’engagisme</strong></h2>
<figure id="attachment_2222" aria-describedby="caption-attachment-2222" style="width: 288px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2222" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png" alt="" width="288" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-288x300.png 288w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-150x156.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere-300x312.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/usine-sucriere.png 490w" sizes="auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption id="caption-attachment-2222" class="wp-caption-text">Les vestiges de l&rsquo;usine sucrière d&rsquo;Hajangoua.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L’esclavage est aboli à Mayotte en 1846, dans une société alors structurée en trois grandes catégories : les élites aristocratiques, les hommes libres et les esclaves. <em>« Ces derniers, majoritairement originaires du Mozambique et de la côte Est de l’Afrique, représentaient plus de 2.300 individus sur une population totale estimée à environ 5.200 habitants »</em>, souligne Siti Yahaya Boinaïdi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Toutefois, cette abolition suscite de fortes tensions. Les propriétaires d’esclaves menacent de quitter l’île en emportant leur main-d’œuvre, faisant peser un risque majeur sur une économie largement fondée sur les plantations, notamment sucrières. Pour éviter une déstabilisation, l’administration coloniale met en place un nouveau dispositif : les esclaves sont affranchis mais doivent accepter des contrats de travail de trois à cinq ans dans les exploitations, présentés comme une étape vers une liberté complète. Officiellement, il s’agit d’employer des travailleurs libres. En réalité, ce système — qui marque les débuts de <em>« l’engagisme »</em> — prolonge des formes de dépendance : face au manque de main-d’œuvre, certains travailleurs sont recrutés parmi d’anciens esclaves, parfois issus de circuits clandestins ou de territoires où la traite est encore pratiquée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Malgré cela, le manque de main-d’œuvre se fait sentir et Mayotte signe un partenariat avec Anjouan pour faire venir des hommes travailler dans les plantations. Malgré les lois et l’abolition de l’esclavage, beaucoup de personnes arrivent à Dzaoudzi où elles signent des contrats mentionnant leur identité, leur travail, leur logement et leur rémunération avant d’être envoyées en Grande-Terre. Certains obtiennent même un lopin de terre »</em>, poursuit la responsable des archives orales.</span></p>
<figure id="attachment_50542" aria-describedby="caption-attachment-50542" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50542" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-27-at-10.05.04-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50542" class="wp-caption-text">Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ?, interroge Mohamed M’trengoueni.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais dans les plantations, les conditions de vie et de travail sont similaires à celles de l’esclavage. Aux champs de 5 h à 19 h, sans interruption, la cadence est infernale. Le droit de pause est ignoré, voire interdit, les jours de repos aussi, et le salaire est souvent impayé. Les maltraitances sont nombreuses, l’accès aux soins rendu impossible ; des meurtres et des châtiments corporels ont lieu à l’abri des regards.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cet épisode est marqué par la révolte des travailleurs en 1856, menée par Bakari Koussou, ancien proche du sultan Andriantsoly et esclavagiste lui-même. Capturé avec d’autres insurgés, il est tué sur la place publique à Dzaoudzi, sous les yeux de la population. Son histoire reste peu présente dans l’espace public, où aucun monument ni aucune plaque ne l’honore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Patrimonialiser le patrimoine, un retard à combler</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Pourquoi ne fait-on rien pour valoriser le patrimoine ? »</em>, interroge Mohamed M’trengoueni, se demandant si les chaînes de l’esclavage sont <em>« complètement cassées »</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« Après l’installation de l’islam au VIIe siècle, l’arrivée des Malgaches puis des Européens, de quelle manière composons-nous avec tous ces héritages pour mieux vivre ? Mayotte et ses habitants se sont approprié ces cultures, en rejetant certaines et en empruntant d’autres. Mais leur mise en patrimoine est un processus scientifique et de transmission aux générations futures. Et si elles n’ont pas accès à ces informations, on aura du mal à les préserver »</em>, souligne-t-il. <em>« Il faut créer des lieux d’activités autour de cette histoire, des lieux de mémoire. Et pas juste des lieux sans intérêt, mais se demander : qu’est-ce que je veux en faire ? ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les derniers témoignages de l’engagisme ont été enregistrés par les Archives départementales auprès des derniers travailleurs. Ils sont d’autant plus précieux que les usines sucrières ont été détruites entre les années 1990 et 2000 pour construire des habitations. Certains sites, comme à Hajangoua, Dzoumogné, Soulou ou Kawéni, ont été abandonnés à la fin du XIXe siècle, après le passage d’un cyclone. Chido est venu accentuer les dégâts. Aujourd’hui, les intercommunalités sont chargées du développement touristique de ces vestiges.</span></p>
<figure id="attachment_47216" aria-describedby="caption-attachment-47216" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47216" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg" alt="Mayotte, patrimoine, restauration, machinerie usine sucrière," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/sucre.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47216" class="wp-caption-text">Dans l&rsquo;océan Indien, c&rsquo;est la machinerie de l’ancienne usine sucrière de Longoni de Mayotte qui a été choisie par le public pour bénéficier d&rsquo;une restauration lors de la 5e édition du Plus Grand Musée de France.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La 3CO et le Pôle d’Excellence Rurale ont récemment permis à plusieurs éléments de l’ancienne usine de Longoni d’être sélectionnés lors de la cinquième édition du <em>Plus Grand Musée de France</em>, u</span>n concours visant à financer la restauration du patrimoine. L’usine d’Hajangoua avait, elle, bénéficié de 46.000 euros via le Loto du patrimoine en octobre 2022, sans être visitable aujourd’hui. Plus récemment, un ancien chemin de fer lié à l’usine de Dzoumogné a été découvert, tandis que la CRPA (Commission régionale du patrimoine et de l&rsquo;architecture) de Mayotte œuvre à la valorisation de ces vestiges. Mais cela semble encore bien insuffisant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au-delà du patrimoine matériel, c’est aussi l’immatériel qui est en jeu, à commencer par les langues. <em>« Des mots résidus de l’esclavage et de l’engagisme qui échappent à l’oubli et qui, réappropriés, prennent sens aujourd’hui »</em>, observe Mlaili Condro. Des termes comme « mshambara », devenu synonyme d’esclave, ou « gnon », issu du français, témoignent de cette mémoire toujours présente. <em>« L’histoire s’échappe par les mots, et il est intéressant d’en comprendre les réalités »</em>, souligne Inssa De N’Guizijou.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;histoire de Mayotte toujours absente des programmes scolaires</strong></h2>
<figure id="attachment_13595" aria-describedby="caption-attachment-13595" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-13595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg" alt="Gabriel Attal, Education nationale, Pacte, Mayotte, abaya" width="300" height="208" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-300x208.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-150x104.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2-696x483.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ecole-classe-tableau-illettrisme-heure-pendule-2.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-13595" class="wp-caption-text">Malgré une forte demande des élèves, l&rsquo;histoire de Mayotte n&rsquo;est pas dans les programmes scolaires.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais comment sensibiliser les plus jeunes à cet héritage alors que les programmes scolaires ne comportent aucun enseignement sur l’histoire de Mayotte ? questionnent plusieurs personnes dans la salle, dont une élève du lycée des Lumières. <em>« D’un point de vue pratique, les enseignants ne vont pas utiliser du temps scolaire pour un enseignement non évalué à la fin de l’année »</em>, répond l’historien. <em>« Le rectorat avait tenté l’expérience en maternelle, notamment via les langues, mais cela n’a pas été poursuivi et a été envisagé sur le temps périscolaire ».</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En réalité, la volonté semble faire défaut. </span>Pourtant, chaque langue contribue à sa manière à la construction des identités.<em> « C’est à nous de changer, de sauver nous-mêmes notre culture »</em>, interpelle Mlaili Condro. <em>« On ne peut pas connaître l’histoire de l’autre si on ne connaît pas sa propre histoire ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Victor Diwisch</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/esclavage-et-heritages-culturels-batir-une-memoire-et-un-patrimoine-collectifs-pour-lavenir/">Esclavage et héritages culturels : bâtir une mémoire et un patrimoine collectifs pour l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Comores/ Jeux des îles : Le CIJ impressionné par la piscine olympique en chantier</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/comores-jeux-des-iles-le-cij-impressionne-par-la-piscine-olympique-en-chantier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:45:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comité international des Jeux (CIJ)]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ouvrage sera livré en avril 2027, quatre mois avant les compétitions prévues du 23 août au 3 septembre. Les Comores ont dévoilé la mascotte des jeux, le logo et la chanson officiels. Les travaux de construction du village des Jeux se poursuivent avec une livraison prévue le 7 juin 2027. Le membres du Comité international des Jeux (CIJ) ont affiché leur satisfaction à un an de l’édition.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/comores-jeux-des-iles-le-cij-impressionne-par-la-piscine-olympique-en-chantier/">Comores/ Jeux des îles : Le CIJ impressionné par la piscine olympique en chantier</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_50546" aria-describedby="caption-attachment-50546" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50546" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-51-24-300x243.jpg" alt="" width="300" height="243" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-51-24-300x243.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-51-24-150x122.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-51-24.jpg 617w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50546" class="wp-caption-text">Philippe Hao thyn von Ah Hun, le président du CIJ, a fait part de son optimisme un an après sa visite dans l’archipel en avril 2025. (Photo : Al-watwan).</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Comité international des Jeux (CIJ) a bouclé la semaine passée son avant dernière inspection des infrastructures censées abriter les 12<sup>e</sup> Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) prévus du 23 août au 3 septembre 2027 aux Comores. Evaluation des installations, visite du site du futur village des Jeux, rencontres avec les cadres comoriens, le président du CIJ a fait part de son optimisme un an après sa visite dans l’archipel en avril 2025.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Les Comores doivent se rassurer qu’elles sont sur la bonne route</em> », a souligné Philippe Hao thyn von Ah Hun qui a toutefois évoqué « <em>un souci</em> » posé par le délai annoncé de livraison du futur village des Jeux, soit le 7 juin 2027. Les travaux ont connu un retard de démarrage, même si le technicien reconnait une mobilisation accrue des autorités comoriennes et affiche un optimisme quant à la concrétisation du chantier. « <em>Moi, j’y crois. Je crois qu’il sera construit. C’est possible malgré le temps imparti. Mais il faut que le COJI et l’Etat soient aux aguets, qu’ils contrôlent l’évolution des travaux en cours de réalisation »,</em> a-t-il admis, interrogé par le média Al-watwan, au terme de son séjour à Moroni.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>La qualité de l’ouvrage en cours de construction</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au cours de sa visite des sites, Philippe Hao thyn von Ah Hun dit avoir été à la fois surpris et impressionné par la piscine olympique en construction à 10km de Moroni. Le président du CIJ dit avoir été émerveillé par le site, la qualité de l’ouvrage en cours de construction, le standing prévu et les opportunités que la piscine pourrait offrir aux athlètes comoriens et étrangers. Lorsqu’on lui a posé la question de savoir ce qui l’a marqué lors de sa visite, le président du CIJ répond sans détour : <em>« C’est la piscine ! Le gymnase également ! Il est fin prêt et il faut reconnaitre que c’est un bijou non seulement au niveau du sud-ouest de l’océan Indien, mais aussi au niveau de tout le continent</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et d’enchaîner en affirmant que le futur site deviendra une référence dans la zone océan Indien et dans toute l’Afrique. « <em>Il n’y a pas une piscine comme ça dans la région ! Je peux dire que c’est un bâtiment olympique. Il est magnifique et grand, avec une capacité de deux mille personnes. Avec un tel gymnase, les Comores peuvent abriter des championnats d’Afrique de tennis de table. Il peut simultanément abriter quatre à cinq terrains en même temps</em> », a souligné Philippe Hao thyn von Ah Hun pour qui « <em>le plancher peut occuper deux terrains de volley-ball, ce qui serait suffisant pour abriter un championnat d’Afrique</em> ».</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>« La portée symbolique » des Jeux aux Comores</strong></h2>
<figure id="attachment_50547" aria-describedby="caption-attachment-50547" style="width: 240px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50547" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-240x300.jpg 240w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-819x1024.jpg 819w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-768x961.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-1228x1536.jpg 1228w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-150x188.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-300x375.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-696x871.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30-1068x1336.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-04-23-17-41-30.jpg 1279w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /><figcaption id="caption-attachment-50547" class="wp-caption-text">La mascotte des Jeux et le logo officiel dévoilés au public, samedi 18 avril lors d’une soirée à Moroni.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À un an des JIOI, les Comores ont dévoilé la mascotte des Jeux, le logo et la chanson officiels. Une cérémonie de présentation a eu lieu en marge de la visite du CIJ à Moroni. Le président du Comité d’organisation des Jeux des îles (COJI), Mohamed Issimaila, a souligné <em>« la portée symbolique »</em> de l’engagement des Comores à accueillir les athlètes de la région. « <em>Il n’y a pas droit à l’erreur. Le président tient beaucoup à ces Jeux. Nous nous investissons pour être dans les délais impartis. Et nous y serons </em>», a-t-il souligné lors d’une séance de restitution des conclusions de la mission du CIJ à Moroni en présence des délégués des îles de l’océan Indien.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au terme de sa mission à Moroni, le président du CIJ maintient le cap et encourage les autorités comoriennes à poursuivre la dynamique engagée depuis deux ans, précisant que les Jeux doivent bien se tenir dans l’archipel à la date prévue. « <em>Pour l’heure, il n’est question ni de reporter ni de retirer les Jeux aux Comores. Ma politique est de donner la chance aux îles qui n’ont jamais organisé une édition de le faire et les Comoriens démontrent politiquement, financièrement et diplomatiquement qu’ils peuvent le faire. Je suis confiant qu’ils vont bien gérer le temps qui reste</em> », a conclu Philippe Hao thyn von Ah Hun.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/28/comores-jeux-des-iles-le-cij-impressionne-par-la-piscine-olympique-en-chantier/">Comores/ Jeux des îles : Le CIJ impressionné par la piscine olympique en chantier</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Décès de Gérard ROUDOLFF, co-fondateur et co-actionnaire du groupe SODIFRAM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/27/deces-de-gerard-roudolff-co-fondateur-et-co-actionnaire-du-groupe-sodifram/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard ROUDOLFF]]></category>
		<category><![CDATA[groupe SODIFRAM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La direction et l&#8217;ensemble des collaborateurs de la SODIFRAM ont l&#8217;immense tristesse de faire part du décès de Monsieur Gérard Roudolff, co-fondateur et co-actionnaire de l&#8217;entreprise, survenu le 25 avril 2026. Parmi les tous premiers pionniers de l&#8217;économie mahoraise, Gérard Roudolff a consacré sa vie à l&#8217;édification d&#8217;un modèle de développement ancré dans les réalités [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La direction et l&rsquo;ensemble des collaborateurs de la SODIFRAM ont l&rsquo;immense tristesse de faire part du décès de Monsieur Gérard Roudolff, co-fondateur et co-actionnaire de l&rsquo;entreprise, survenu le 25 avril 2026. Parmi les tous premiers pionniers de l&rsquo;économie mahoraise, Gérard Roudolff a consacré sa vie à l&rsquo;édification d&rsquo;un modèle de développement ancré dans les réalités du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Homme de conviction et de devoir, il a su transformer sa vision entrepreneuriale en une aventure humaine collective. Son héritage ne se mesure pas seulement à la croissance d&rsquo;un groupe, mais à l&#8217;empreinte indélébile et humaine qu’il laisse dans le cœur de ceux qui ont travaillé à ses côtés. Son héritage et les principes qui l&rsquo;animaient demeurent notre modèle, en nous engageant à poursuivre avec fidélité le chemin qu&rsquo;il a ouvert. </em><em>En ces moments douloureux, nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs et partenaires »</em>, indique le groupe SODIFRAM dans un communiqué.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un hommage lui sera rendu afin de saluer son parcours et l’empreinte qu’il laisse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/27/deces-de-gerard-roudolff-co-fondateur-et-co-actionnaire-du-groupe-sodifram/">Décès de Gérard ROUDOLFF, co-fondateur et co-actionnaire du groupe SODIFRAM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Comores : une quarantaine de migrants interceptés, un mort</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/23/comores-une-quarantaine-de-migrants-interceptes-un-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 01:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50320</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’embarcation de fortune a chaviré près des côtes d’un village de l’île de Mwali. Les villageois et une association locale organisent les premiers secours de ces migrants logés provisoirement dans une école en attendant les consignes des autorités.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/23/comores-une-quarantaine-de-migrants-interceptes-un-mort/">Comores : une quarantaine de migrants interceptés, un mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Les drames d</span><span class="s6">e migrants se multiplient aux</span><span class="s6"> Comores. </span><span class="s6">Samedi 18 avril, un contingent a été intercepté à Mwali, la petite île de l’archipel. Les migrants, au nombre de 45, ont été secourus par des volontaires après <em>« </em></span><span class="s7"><em>trois jours en mer »</em>,</span><span class="s6"> selon le journal comorien Al-watwan qui évoque <em>« </em></span><em><span class="s7">deux enfants de moins de trois ans ainsi qu’une femme enceinte » </span></em><span class="s6">parmi</span><span class="s6"> les </span><span class="s6">personnes identifiées</span><span class="s6"> dans une embarcation de fortune</span><span class="s6"> près des cotes d’un village nommé Hamavouna</span><span class="s6">.</span></p>
<h2 class="s3" style="text-align: center;"><strong><span class="s2">La faim et l’épuisement</span></strong></h2>
<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Il s’agit, selon les </span><span class="s6">premières</span><span class="s6"> informations de migrants d’origine tanzanienne, burundaise et </span><span class="s6">kenyane</span><span class="s6">. « <em>C</em></span><em><span class="s7">es migrants auraient été déposés la veille, samedi 18 avril, sur la plage de Daani, une petite crique sablonneuse située à quelques mètres de Hamavuna »</span></em><span class="s6">, souligne le journal qui ajoute que les migrants <em>« </em></span><em><span class="s7">auraient quitté leur point de débarquement, poussés par la faim et l’épuisement, dans l’espoir de trouver de l’aide ». </span></em></p>
<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Seulement, au cours de l’opération de sauvetage, l’un des migrants aurait pris peur et s’est jeté dans l’eau, selon un témoin qui explique </span><span class="s6">que les infortunés</span><span class="s6"> ont été <em>« </em></span><em><span class="s7">coincés entre la marée haute et une falaise rocheuse, ils ont tenté de traverser une zone dangereuse » </span></em><span class="s6">et que la personne décédée</span><em><span class="s7"> « aurait glissé et chuté dans la mer. Il ne savait pas nager ». </span></em></p>
<h2 class="s3" style="text-align: center;"><strong><span class="s2">18 migrants morts en mars dernier aux Comores</span></strong></h2>
<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Le corps a été inhumé par les habitants du village dans la soirée. Les autres migra</span><span class="s6">nts ont été pris en charge par le village. Des salles de classes ont été réquisitionnées pour les accueillir. L’ass</span><span class="s6">ociation Ulanga</span><span class="s6"> a lancé un appel à la solidarité pour venir en aide à ces migrants. <em>« </em></span><em><span class="s7">Nous avons mobilisé les femmes du village pour qu’elles partagent ce qu’elles avaient »</span></em><span class="s6">, a indiqu</span><span class="s6">é Nabouhane Madi, l’un des responsables de cette association locale.</span></p>
<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Cette interception intervient, un mois jour pour jour, après un drame de migrants ayant fait 18 victimes</span><span class="s6"> dans l’archipel. Les complices, qui opèrent principalement depuis la Tanzanie et l’Ouganda, travaillent en bande criminelle pour arnaquer des centaines de personnes, originaires de la région des Grands Lacs qui embrassent le rêve de toucher l’Europe via Mayotte. </span></p>
<p class="s8" style="text-align: justify;"><span class="s6">Abandonnés près d</span><span class="s6">es côtes comoriennes, les migrants croient arriver sur les rives de l’île au lagon avant de découvrir la malheureuse réalité. Si les Comores disposent déjà d’un cadre législatif régissant la gestion des migrants, l’archipel ne dispose pas assez de moyens pour prendre </span><span class="s6">en charge ces migrants. Ces derniers</span><span class="s6"> disparaissent </span><span class="s6">souvent </span><span class="s6">dans la nature.</span></p>
<p>A.S. Kemba</p>
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		<title>À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&#8217;une collecte de données scientifiques dans le lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 01:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[CFA-CFPPA]]></category>
		<category><![CDATA[Coconi]]></category>
		<category><![CDATA[Corail]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parc Naturel Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<category><![CDATA[Reef Check]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50265</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix étudiants en BTSA Gestion et Protection de la Nature du CFA–CFPPA de Coconi ont participé, ce mardi 21 avril à Tahiti Plage, à une mission d’observation du récif corallien. Encadrée par le Parc naturel marin de Mayotte dans le cadre du programme Reef Check, cette immersion a permis de réaliser des relevés tout en se formant à la mise en œuvre de protocoles scientifiques, de la collecte des données à leur analyse.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">À plusieurs dizaines de mètres du large, au tombant corallien de Tahiti Plage, palmes aux pieds, masque et tuba sur le visage, le regard tourné vers les coraux, Youmna, étudiante en BTS Gestion et Protection de la Nature (GPN) au CFA–CFPPA de Coconi, note sur une plaquette en plastique les différents poissons qu’elle observe, parmi six familles distinctes : les gaterins, les perroquets, les mérous, les murènes, les lutjans et les napoléons.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Poissons, invertébrés et benthos</strong></h2>
<figure id="attachment_50286" aria-describedby="caption-attachment-50286" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50286" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/reef-Check-3-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50286" class="wp-caption-text">Youmna note attentivement les poissons qu&rsquo;elle observe le long du transect. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce mardi 21 avril, en début d’après-midi, la luminosité fait ressortir les couleurs des coraux et révèle les moindres recoins du récif, où se dissimulent de nombreux poissons. Certains, par curiosité ou pour se défendre, n’hésitent pas à s’approcher au plus près de l’étudiante, qui évolue à faible profondeur à marée basse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Avant de passer le relais à l’un de ses camarades, elle doit parcourir 25 mètres le long d’un transect de 100 mètres : une ligne de référence matérialisée ici par un long et fin mètre blanc, utilisée pour échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines dans une zone donnée.</span></p>
<figure id="attachment_50300" aria-describedby="caption-attachment-50300" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50300" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50300" class="wp-caption-text">Matérialisé ici par un long mètre blanc, le transect permet d’échantillonner de manière rigoureuse la faune et la flore marines sur une zone linéaire, notamment le long du tombant. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un peu plus loin, derrière elle, Dieuveut se concentre sur le benthos, autrement dit les substrats marins qui tapissent le fond du lagon. Muni lui aussi d’une plaquette, il consigne ses relevés : zones sableuses ou vaseuses, terrains colonisés par les algues, mais aussi présence de coraux morts ou de déchets en tout genre. </span><span style="font-weight: 400;">Enfin, un troisième étudiant se consacre aux invertébrés, comme les oursins, les langoustes ou encore les holothuries, couramment appelées concombres de mer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En croisant ces trois composantes de l’écosystème récifal &#8211; poissons, benthos, invertébrés &#8211; il s’agit d’obtenir une photographie du milieu à un endroit donné, à l’instant T, afin d’en évaluer le niveau de santé écologique. </span><span style="font-weight: 400;">Une démarche qui exige concentration, coordination et équilibre pour maîtriser à la fois la nage, le repérage et la prise de notes, ainsi que de solides connaissances scientifiques sur la faune et la flore.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un encadrement par des professionnels du Parc naturel marin</strong></h2>
<figure id="attachment_50298" aria-describedby="caption-attachment-50298" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50298" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50298" class="wp-caption-text">Après deux interventions en classe pour présenter le protocole et le programme Reef Check, les étudiants passent à la pratique. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un exercice grandeur nature et une surveillance du récif corallien inédite pour les dix étudiants en BTS présents ce matin, qui s’inscrit dans le cadre du programme Reef Check, un dispositif mondial d’étude participative des récifs coralliens, géré par l’association Service de Plongée Scientifique (SPS) à Mayotte et piloté par le Parc naturel marin sur le volet sensibilisation. À Mayotte, quinze stations réparties sur l’ensemble du territoire sont suivies chaque année dans le cadre de ce programme, actuellement en cours de restructuration.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Tout au long de la journée, les étudiants ont été encadrés par des agents du Parc naturel marin de Mayotte, un maître-nageur et un moniteur de plongée. La matinée a débuté par une prise en main du matériel — palmes, masque et tuba — ainsi que des équipements de suivi.</span></p>
<figure id="attachment_50297" aria-describedby="caption-attachment-50297" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50297" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50297" class="wp-caption-text">Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Certains ont rencontré des difficultés, notamment une des étudiantes qui ne sait pas nager. Mais l’activité, pensée de manière non stigmatisante, a permis à tous d’oser se jeter à l’eau et de découvrir la vie sous-marine à proximité du rivage. Une expérience qui a suscité l’envie de progresser en natation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Après un repas partagé, ils ont été briefés sur le protocole d’observation à respecter et les différentes espèces à trouver parmi les coraux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« En notant les différentes espèces de poissons, le substrat, le corail, la roche ou les crustacés, on peut avoir une idée de l’état de santé du corail. Si par exemple, on remarque trois espèces de poisson à un endroit, on le compare avec les données précédentes pour voir son évolution et observer les tendances »</em>, souligne Louise Deshayes, chargée des publics adultes dans le cadre de la mobilisation citoyenne au sein du Parc naturel marin.</span></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="329" data-end="451"><strong>De la découverte du milieu à l’apprentissage du suivi scientifique, jusqu’à la sensibilisation</strong></h2>
<figure id="attachment_50296" aria-describedby="caption-attachment-50296" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50296 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-12.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-50296" class="wp-caption-text">Les plaquettes utilisées par les étudiants et les scientifiques pour identifier la faune et la flore, et récolter les données sous l&rsquo;eau. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="329" data-end="451"><span style="text-align: justify;">Les données récoltées ce mardi seront regroupées puis analysées avec les étudiants ce jeudi. Collectées dans un but exclusivement d’apprentissage, elles ne seront toutefois pas intégrées au relevé scientifique final de Reef Check.</span></p>
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:9c9f3ef2-70b3-4b83-a7b8-1a92c8031c0d-17" data-testid="conversation-turn-36" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="234" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="text-align: justify;">Car au-delà du diagnostic, l’enjeu est surtout pédagogique pour les étudiants du BTS : acquérir les compétences nécessaires pour, une fois diplômés, intégrer des structures locales et réaliser des diagnostics complets, de la préparation à l’analyse, dans une démarche à la fois scientifique et de sensibilisation du public.</span></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« C’est la première fois que je vais voir le tombant dans le cadre d’un projet scientifique »</em>, remarque Dieuveut. <em>« C’est important de savoir faire cela et très intéressant dans le cadre de ma formation, c’est un réel plus. À Mayotte, savoir protéger le corail, c’est la base et ça m’intéresse beaucoup ».</em></span></p>
<figure id="attachment_50285" aria-describedby="caption-attachment-50285" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50285" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg" alt="Poissons, coraux, récif, lagon, BTS, GPN, Mayotte, observation, biodiversité, Parc Naturel Marin, Mayotte, tombant" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Reef-Check-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50285" class="wp-caption-text">Une première sortie scientifique dans le lagon pour les étudiants, désireux de transmettre leurs observations. VD / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;"><em>« J’ai déjà fait de la plongée dans le cadre de sorties scolaires mais là, c’est un tout autre exercice »</em>, ajoute Youmna. <em>« Je suis ravie de participer à cet exercice et ça me donne envie de faire de l’animation auprès du grand public afin de faire connaître le récif et ses secrets au plus grand nombre. Je me dis que plus la population va connaître le lagon, plus elle va le protéger, et peut-être même que d’autres personnes l’aimeront »</em>, observe-t-elle. <em>« Les coraux, c’est emblématique pour nous à Mayotte ».</em></span></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/22/a-tahiti-plage-une-classe-de-bts-au-coeur-dune-collecte-de-donnees-scientifiques-dans-le-lagon/">À Tahiti Plage, une classe de BTS au cœur d&rsquo;une collecte de données scientifiques dans le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Carburants : à Mayotte et La Réunion, la tension monte d’un cran</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/carburants-a-mayotte-et-la-reunion-la-tension-monte-dun-cran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 01:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Carburants]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ocean indien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49832</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mamoudzou comme à La Réunion, la hausse des carburants se fait désormais concrète, sur fond de tensions persistantes sur les marchés pétroliers.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/carburants-a-mayotte-et-la-reunion-la-tension-monte-dun-cran/">Carburants : à Mayotte et La Réunion, la tension monte d’un cran</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 3 mars dernier, depuis la station de Kawéni à Mayotte, un <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/03/a-mayotte-le-carburant-coule-encore-mais-la-crise-mondiale-sinvite-aux-pompes/">article</a> décrivait une situation encore calme mais traversée d’inquiétudes diffuses face aux tensions sur les marchés pétroliers. Un peu plus d’un mois plus tard, mardi 14 avril 2026, les effets annoncés se matérialisent à la pompe comme dans les mobilisations sociales, entre Mayotte et La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le 13 avril 2026, une montée des tensions militaires dans la zone du détroit d’Ormuz, avec un renforcement des opérations navales et des restrictions de navigation imposées par les États-Unis dans le cadre du bras de fer avec l’Iran, a provoqué une forte instabilité des marchés pétroliers, entraînant une hausse rapide des prix du carburant dans les territoires ultramarins dépendants des importations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte : la hausse désormais visible à la pompe</b></h2>
<figure id="attachment_49842" aria-describedby="caption-attachment-49842" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49842" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-300x225.jpeg" alt="Mayotte, pompe, carburants, station Total de Tsoundzou, essence, gazole, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-total.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49842" class="wp-caption-text">Ce mardi 14 avril 2026, à la station Total de Tsoundzou, les prix affichés (1,97 € pour l’essence et 1,90 € pour le gazole) sont en forte hausse par rapport à mars 2026, où ils s’établissaient respectivement à 1,68 € et 1,44 €.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À la station de Tsoundzou, à Mamoudzou, plusieurs automobilistes disent ressentir directement la hausse du carburant.<em> « On est tous inquiétés par l’augmentation, plus 45 centimes c’est beaucoup pour le diesel, on n’a pas le choix, on attend de voir comment ça va évoluer. Pour le moment je ne fais pas de réserves »</em>, explique un consommateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre résume l’impact immédiat sur son budget : <em>« 55 euros pour 29 litres c’est trop, on le ressent direct ».</em> Ces témoignages traduisent une réalité simple : dans un territoire entièrement dépendant des importations, la variation du prix du carburant se répercute sans délai sur les ménages, sans possibilité de protection immédiate par le stockage ou l’absorption des coûts.</p>
<figure id="attachment_49841" aria-describedby="caption-attachment-49841" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49841" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-300x225.jpeg" alt="Mayotte, pompe, carburants, station Total de Tsoundzou," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/prix-borne.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49841" class="wp-caption-text">À Mayotte, un consommateur constate avoir payé 59,63 € pour 29,28 litres de carburant, illustrant l’impact de la hausse des prix à la pompe.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le 3 mars 2026, à la station de Kawéni, l’activité était relativement normale. Pas de ruée, pas de rupture visible, et des discours souvent rassurants sur la disponibilité du carburant. Un agent de station observait alors : <em>« Pour l’instant, la station est calme, il y a du carburant ».</em> Pourtant, derrière cette normalité, des inquiétudes existaient déjà, liées à la guerre au Moyen-Orient, à ses répercussions économiques mondiales et à la dépendance structurelle de l’île. Certains évoquaient la possibilité d’un choc différé, sans effet immédiat sur les pompes mais potentiellement brutal en cas de perturbation prolongée des routes pétrolières.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>À La Réunion, une mobilisation importante des transporteurs, suspendue après des annonces de soutien</b></h2>
<figure id="attachment_49846" aria-describedby="caption-attachment-49846" style="width: 206px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49846 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-206x300.png" alt="Mayotte, avion, carburants, guerre au Moyen-Orient, kérosène, " width="206" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-206x300.png 206w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-704x1024.png 704w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-768x1117.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-150x218.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-300x436.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte-696x1012.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/avion-mayotte.png 946w" sizes="auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49846" class="wp-caption-text">La hausse du prix du carburant et du kérosène, commence même déjà également à peser sur le secteur aérien, avec des compagnies évoquant des hausses inévitables des tarifs et un risque d’ajustements de certaines liaisons en cas de rentabilité insuffisante.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À La Réunion, les professionnels du transport routier ont engagé dès le 13 avril un mouvement de protestation contre la hausse des carburants, dans un secteur particulièrement exposé en raison de sa forte dépendance au gazole. Dans la journée du lundi, des actions de mobilisation ont été observées sur le terrain, notamment sous la forme de convois et de dispositifs de ralentissement ponctuel de la circulation, sans blocage majeur, en particulier autour de l’échangeur de Gillot et dans les secteurs de Saint-Denis.</p>
<p style="text-align: justify;">Réunis le même jour à l’hôtel de Région, les représentants de l’UIDER ont été reçus par les autorités régionales dans le cadre de discussions tendues autour des mesures de soutien. La présidente de Région, Huguette Bello, a annoncé plusieurs dispositifs destinés à atténuer l’impact de la hausse des carburants, dont une réduction du prix des abonnements Car Jaune de moitié et le maintien du plafonnement du prix de la bouteille de gaz pour les ménages.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant les professionnels du transport, la collectivité a également proposé une aide supplémentaire de 5 centimes par litre de gazole, conditionnée à une participation équivalente des pétroliers, que la Région appelle à contribuer davantage sur leurs marges. Ce geste vient s’ajouter aux dispositifs déjà en vigueur, incluant les aides et ristournes appliquées depuis 2024. À l’issue de ces échanges, l’intersyndicale a décidé de suspendre son mouvement en fin de journée, tout en soulignant qu’il s’agit d’une pause et non d’un arrêt définitif, dans l’attente de nouvelles réponses des autres collectivités et des acteurs du secteur pétrolier.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/carburants-a-mayotte-et-la-reunion-la-tension-monte-dun-cran/">Carburants : à Mayotte et La Réunion, la tension monte d’un cran</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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