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	<title>Shanyce MATHIAS ALI, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Shanyce MATHIAS ALI, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>La construction « hors site » cherche encore sa place dans la reconstruction de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/la-construction-hors-site-cherche-encore-sa-place-dans-la-reconstruction-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 01:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
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		<category><![CDATA[pré-fabriqué]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis à la Technopole, acteurs publics et professionnels du BTP ont échangé sur une méthode de construction qui promet de réduire les délais, mais qui suscite encore des réserves sur son application concrète et sa perception sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/la-construction-hors-site-cherche-encore-sa-place-dans-la-reconstruction-de-mayotte/">La construction « hors site » cherche encore sa place dans la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce jeudi matin, à la technopole de Dembeni, la salle était bien remplie pour parler d’un sujet, très souvent associé à des bâtiments provisoires : la construction hors site. Derrière ce terme, il ne s’agit pourtant pas seulement de modules importés ou de structures temporaires en conteneur comme on peut souvent le voir sur l&rsquo;île, mais d’un mode de construction plus large, basé sur la préfabrication en atelier avant une installation sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Organisée dans le cadre de la dynamique de reconstruction engagée à Mayotte, la rencontre a rassemblé des acteurs venus d’horizons différents : collectivités, services de l’État, ou encore professionnels du bâtiment. Tous confrontés, à leur niveau, à un même constat. Celui de construire vite, mais surtout construire mieux, dans un territoire où les besoins ne cessent d’augmenter.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une méthode encore à définir collectivement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>La reconstruction, c’est une démarche collective</em> », rappelle Benoît Gars, directeur général de l’Établissement public de reconstruction et de développement de Mayotte (EPRD). L’établissement, explique-t-il, ne construit pas directement mais coordonne les projets et les acteurs impliqués dans l&rsquo;investissement. L’objectif de cette rencontre était donc de créer un espace d’échange pour identifier ce qui fonctionne, ce qui bloque et tenter de trouver des solutions communes.</p>
<figure id="attachment_50029" aria-describedby="caption-attachment-50029" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-50029 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50029" class="wp-caption-text">Benoît Gars, directeur général de l’Établissement public de reconstruction et de développement de Mayotte (EPRD). Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le choix du thème n’est pas anodin, en effet, après le passage du cyclone Chido, le « pré-fabriqué »  a laissé une image négative. « <em>L’idée, c’est de montrer que le hors site, c&rsquo;est</em><em> des constructions pérennes, durables, qui ont déjà leur place sur le territoire</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, certaines opérations intègrent déjà ce type de méthode. En 2014, des classes ont été livrées au collège de Doujani après 9 mois de chantier grâce à la construction hors-site. Des chantiers portés par le Département devraient aussi en bénéficier, comme celui du MUMA, un musée de Mayotte situé à Dzaoudzi. Et pour les équipements publics, comme les écoles, rien n’est exclu. « <em>Si certains veulent aller vers ce type de construction, c’est possible, à condition de bien définir les paramètres, notamment sur l’usage de matériaux locaux et l’implication du tissu économique</em> », précise Benoît Gars.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une autre façon de construire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les professionnels du secteur, l’intérêt est avant tout concret. Céline Beaujolin, déléguée générale de l’association Filière Hors Site France, insiste sur la qualité et la fiabilité de ce procédé, qui repose sur une forte anticipation des projets. « <em>On ne repart pas de zéro à chaque fois, on utilise des éléments déjà éprouvés, ce qui permet de mieux maîtriser la construction</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_50030" aria-describedby="caption-attachment-50030" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50030" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50030" class="wp-caption-text">Le dernier étage de la Technopole de Dembeni est en hors site. Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà de la technique, elle évoque surtout un enjeu humain : « <em>il faut retrouver de la compétence à tous les niveaux, chez les ouvriers, les architectes, les maîtres d’ouvrage</em> ». Dans un territoire marqué par des contraintes de main-d’œuvre, de transport ou de délais, elle estime que le hors site peut apporter des réponses, à condition de l’adapter au contexte local. Dans la pratique<em data-start="596" data-end="738">, </em>certains artisans locaux expliquent également utiliser cette pratique à plus petite échelle, avec des résultats d&rsquo;ores-et-déjà jugés satisfaisants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre espoirs et réserves sur le terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, le sujet est toutefois abordé avec plus de prudence. Pour Moussa Attoumani, directeur de la maîtrise d’ouvrage à la Société Immobilière de Mayotte (SIM), si le hors site peut être un levier, il ne règle néanmoins pas tout. « <em>Un chantier qui doit durer deux ans peut en prendre cinq, et ce n’est bon pour personne</em> », partage-t-il. Dans ce contexte, la préfabrication peut permettre de gagner du temps, mais il parle plutôt d’un « raccourci » que d’une transformation complète des pratiques. Le hors site total, selon lui, reste encore loin pour Mayotte.</p>
<figure id="attachment_50031" aria-describedby="caption-attachment-50031" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50031" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50031" class="wp-caption-text">Plusieurs acteurs du bâtiment et du logement étaient présents. Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il insiste aussi sur un point souvent mal compris, cette pratique ne se limite pas au modulaire. « <em>Ça peut être des façades, des éléments en bois, des structures préparées en atelier et posées ensuite</em> ». Une approche déjà utilisée, parfois sans être identifiée comme telle, mais qui nécessite encore de structurer une véritable filière locale, avec des espaces pour les acteurs qui voudraient se lancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Même prudence du côté de Dominique Tessier, directeur du Conseil d&rsquo;architecture, d&rsquo;<span tabindex="0" role="tooltip"><span class="c5aZPb" tabindex="0" role="button" data-enable-toggle-animation="true" data-extra-container-classes="ZLo7Eb" data-hover-hide-delay="1000" data-hover-open-delay="500" data-send-open-event="true" data-theme="0" data-width="250" data-ved="2ahUKEwi--PDdwPKTAxW2VUEAHZPLGQAQmpgGegQIHxAE"><span class="JPfdse" data-bubble-link="" data-segment-text="urbanisme">urbanisme</span></span></span> et de l&rsquo;environnement (CAUE), qui replace le débat dans un cadre plus large. « <em>Le hors site, ce n’est pas une solution, c’est une méthode</em> », insiste-t-il. Le directeur du CAUE dit comprendre les réticences d’une partie de la population face aux constructions préfabriquées, souvent associées à des bâtiments temporaires ou de moindre qualité. « <em>Il y a un risque de rejet si on ne fait pas attention</em> », prévient-il, appelant à ne pas opposer les méthodes mais à trouver un équilibre entre pratiques traditionnelles et nouvelles approches, à condition que la qualité soit au rendez-vous.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/la-construction-hors-site-cherche-encore-sa-place-dans-la-reconstruction-de-mayotte/">La construction « hors site » cherche encore sa place dans la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Crise des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Lagon Ewa]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ramassage des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Omar Oili]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49934</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de du projet Lagon Ewa, une trentaine de lycéens ont participé à une matinée de sensibilisation, suivie d’un ramassage de déchets, pour mieux comprendre leurs impacts sur l’environnement et la santé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/">Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mercredi matin, au lycée des lumières, 26 élèves de différentes classes, étaient réunis pour une intervention menée par l’association Mlézi Maoré, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé de Mayotte. L&rsquo;objectif était de parler des déchets, de ce qu’ils deviennent, mais surtout ce qu’ils provoquent. Parmi ces jeunes, des élèves en accueil, mais également en vente qui se sont regroupés pour un projet commun.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves impliqués et réactifs</strong></h2>
<figure id="attachment_49983" aria-describedby="caption-attachment-49983" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49983 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49983" class="wp-caption-text">Pendant une matinée, les élèves du lycée des lumières ont été sensibilisés à la pollution des déchets. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à eux, un médiateur sanitaire projette des images, qu’il commente et décrypte. Les thèmes évoqués sont variés : du ramassage au tri, en passant par le recyclage ainsi que la seconde vie des objets. <em>« On a parlé des déchets, du tri, parce que c’est essentiel</em> », explique El-hartoon Ayouba, médiateur sanitaire pour Mlézi Maoré. Des activités plus ludiques ont aussi été mises en place, pour stimuler les élèves, notamment sur la durée de vie de divers objets de notre quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après lui, c’est un sujet important à Mayotte, où la présence de déchets rend indispensable de sensibiliser les jeunes à leurs conséquences, notamment sur la santé avec des risques de maladies comme le choléra. « <em>Les élèves sont très réactifs, ils sont très intéressés et posent des questions sur comment améliorer leurs gestes pour l&rsquo;environnement</em> », souligne l&rsquo;animateur de l&rsquo;atelier.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Du concret dans la cour et autour du lycée</strong></h2>
<figure id="attachment_49984" aria-describedby="caption-attachment-49984" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49984" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6459-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49984" class="wp-caption-text">Les élèves ont ramassé les déchets à l&rsquo;intérieur et autour de leur lycée. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une fois l’atelier terminé, les élèves sont passés à l&rsquo;action, pour appliquer ce qu&rsquo;ils avaient appris durant la matinée. Gants, sacs poubelles, casquettes, chacun s’équipe avant de sortir. Par groupes de deux, ils parcourent l’établissement et ses abords, de la cour aux couloirs, en passant par les escaliers. La consigne donnée par le professeur est claire : ne rien laisser de côté.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tri se fait directement sur place, en effet les paires de lycéens sont munies de sacs de différentes couleurs noirs pour les déchets non recyclables et  blancs pour ceux qui peuvent l’être. Au fil du ramassage, les ordures les plus fréquentes sont : les briques de jus, les bouteilles d’eau, les canettes de soda, les emballages de gâteaux, mais également les mégots de cigarette. « <em>Je me dis que c&rsquo;est bien car on nettoie là où on étudie, mais aussi si les autres nous voient faire ça va leur faire comprendre que jeter les déchets sur le sol ce n&rsquo;est pas bien et ça pollue la nature</em> », partage l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="1bqho5k" data-start="2494" data-end="2537"><strong>Un projet qui va au-delà de l’opération</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette action s’inscrit dans un projet plus large, lancé en septembre dernier avec leur professeur d’économie-gestion, Enrico Gob. L’idée est de construire des actions concrètes autour de l’environnement, tout en développant des compétences utiles pour le futur avenir professionnel des jeunes. « <em>Tout ce qu&rsquo;ils apprennent c&rsquo;est des valeurs qu&rsquo;ils pourront réutiliser plus tard en entreprise</em> ou même pour entreprendre », confie l&rsquo;enseignant. Pour cela, les élèves sont confrontés à des situations réelles, telles que la prise de contacts avec les entreprises et les associations, mais aussi l&rsquo;organisation des différents événements prévus dans le cadre du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers l’initiative «<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/28/un-professeur-rallume-la-fierte-locale-grace-au-site-web-lagonewa/"> Lagon Ewa</a> », les élèves travaillent sur la valorisation de Mayotte, notamment autour du lagon, tout en questionnant sa protection. « <em>Ils font la communication sur les réseaux sociaux et le site et c&rsquo;est aussi prévu qu&rsquo;ils fassent des logos pour les partenaires. Les jeunes sont vraiment impliqués à chaque étape</em> », explique l&rsquo;enseignant.</p>
<figure id="attachment_49985" aria-describedby="caption-attachment-49985" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49985" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6469-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49985" class="wp-caption-text">Pour les étudiants, il est essentiel de montrer l&rsquo;exemple aux autres. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le lien entre la matière et cette initiative passe, selon le professeur, par la question du tourisme. « <em>On ne développe pas le tourisme sans penser à l’environnement</em> », rappelant que sans sites à visiter, l’activité touristique ne peut pas exister. Il souligne l’importance de donner envie aux visiteurs de découvrir les richesses du territoire, comme dans d’autres îles, notamment dans les Caraïbes ou à La Réunion, où le tourisme représente souvent une part importante de l’économie. Pour lui, Mayotte s’inscrit dans cette même logique et doit développer son attractivité tout en préservant ses espaces naturels.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les lycéens ce projet est concret mais surtout très enrichissant. « <em>On a créé ce site pour valoriser Mayotte et les activités autour de l’environnement</em> », souligne Rosemine Mohamadi Riziki, en terminale métier de l’accueil. Pour elle, l&rsquo;initiative va au-delà de l’enseignement, elle permet notamment aux élèves de gagner en confiance et d’oser davantage prendre la parole en public. « <em>Ça nous apporte des connaissances et ça nous aide aussi parce que plus tard, on veut créer notre entreprise dans le commerce</em> », ajoute-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du lycée des Lumières, la question des déchets à Mayotte est aussi portée au niveau national. Plus tard dans la matinée, le sénateur Saïd Omar Oili interpellait justement la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, sur la situation des déchets sur l&rsquo;île. Il a notamment évoqué les amas encore présents sur plusieurs sites plus d’un an après le cyclone Chido, ainsi que leurs conséquences sur la santé publique et sur l’environnement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-lycee-des-lumieres-les-eleves-passent-a-laction-contre-les-dechets-sur-le-terrain/">Au lycée des lumières, les élèves passent à l’action contre les déchets sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital de Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Beaumarchais]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première prise de parole depuis sa nomination, le directeur du Centre Hospitalier de Mayotte, Jean-Michel Beaumarchais a détaillé une série de projets qui doivent transformer l’établissement dans les années à venir, entre reconstruction après le cyclone et développement de nouveaux services.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="244" data-end="587">À la direction générale du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), l’heure était aux annonces, ce mercredi matin. Nommé le 1er janvier à la tête de la santé mahoraise, Jean-Michel Beaumarchais s’est exprimé pour la première fois devant les médias. Il avait toutefois déjà accordé à notre rédaction une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/">interview exclusive</a> le 15 février dernier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="595" data-end="866">Le directeur général entend désormais expliciter les chantiers en cours et tracer les grandes orientations des prochaines années. <em>« Il était important que la population de Mayotte sache ce que nous faisons et s’approprie véritablement son établissement »</em>, a-t-il déclaré. Le CHM reste aujourd’hui le pilier du système de santé sur l’île, avec son site principal à Mamoudzou et ses centres médicaux de référence répartis sur le territoire. Une offre de soins qui couvre aussi bien la médecine, la chirurgie, que la santé mentale ou les soins à domicile, pour les adultes comme pour les enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="830" data-end="1320"><strong>Un maillage de soins qui se renforce sur le territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47547" aria-describedby="caption-attachment-47547" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47547 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47547" class="wp-caption-text">Plusieurs locaux du CHM ont été sévèrement détruits par le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, et étaient toujours dans cet état au 3 mars 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Plusieurs ouvertures sont déjà engagées ou en cours, avec des centres périnataux de proximité à Dzoumogné et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/a-mramadoudou-enfin-les-bebes-reviennent-dans-notre-hopital-apres-deux-ans-de-fermeture/">M’ramadoudou</a> pour le suivi des mères et des enfants, des centres médico-psychologiques pour les adultes et les plus jeunes, ainsi qu’une unité enfant-parent et un service de médecine à Dzoumogné. Ces dispositifs s’inscrivent dans une logique de maillage du territoire visant à limiter les déplacements et faciliter l’accès aux soins pour la population.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Cependant, il est difficile de parler d’avenir sans revenir aux conséquences du cyclone Chido, qui a fortement endommagé les infrastructures hospitalières. Le CHM a malgré tout assuré la continuité des soins pendant la crise, avant d’engager une phase de reconstruction. « <em>Il s’agissait déjà de remettre l’hôpital en route (&#8230;) Ça c’est fait </em>», explique le directeur, qui évoque désormais des démolitions de bâtiments devenus inadaptés, ainsi que le lancement de projets de modernisation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1322" data-end="1380"><strong>Reconstruction et grands chantiers jusqu’à 2030</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, plusieurs chantiers structurants sont annoncés jusqu’à l&rsquo;horizon 2030, avec en priorité le renforcement de la prise en charge mère-enfant et l’extension des lieux à travers le futur bâtiment « Patio », attendu pour 2027, qui doit notamment accueillir de nouvelles salles d’opération et améliorer les conditions d’accueil.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33044 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">Plusieurs chantiers sont prévus, notamment, une unité de psychiatrie en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le long terme, la structure prévoit divers chantiers dont, une restructuration complète des urgences avec un nouvel établissement envisagé pour 2028. Il intégrera un accueil repensé, des espaces élargis et une hélisurface pour améliorer les évacuations, ainsi que la création d’un service de psychiatrie sur Petite-Terre dont les études sont déjà lancées. « <em>Nous allons améliorer l’espace avec un accueil physique et aussi l’accueil téléphonique, pour améliorer l&rsquo;orientation des usagers</em> », précise Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Attirer, fidéliser et faire évoluer les équipes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En parallèle des nouveaux bâtiments, la question des ressources humaines reste centrale. En effet, le Centre Hospitalier de Mayotte fait face à des tensions auprès de plusieurs catégories de métiers : urgentistes, anesthésistes, pédiatres, sages-femmes ou encore infirmiers. Pour y répondre, plusieurs mesures sont mises en place, comme des primes d’engagement, des dispositifs pour renforcer l’attractivité ou encore la construction d’une centaine de logements.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4162" data-end="4491">L’objectif est aussi de fidéliser les équipes sur le long terme, en misant notamment sur la formation locale. « <em>Nous travaillons sur une capacité à faire que les gens restent, en formant des Mahorais pour qu’ils s’approprient l’hôpital</em> », explique le directeur, qui insiste sur la nécessité de stabiliser les effectifs. Autre enjeu, moins visible mais bien présent : la coopération avec d’autres établissements. Le Centre Hospitalier de Mayotte s’appuie déjà sur des partenariats avec La Réunion et plusieurs hôpitaux de métropole pour certaines spécialités. Une dynamique qui selon le directeur est en train de se relancer notamment autour de pratiques comme la pose de pacemakers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Enfin, le CHM affiche une ambition plus large autour de son fonctionnement, avec la mise en place d’une démarche de responsabilité environnementale. « <em>Nous avons quelques retards par rapport aux autres mais c&rsquo;est faisable. Ça se traduira par le tri de nos déchets, mais aussi dans le bloc opératoire avec l&rsquo;usage de gaz médicaux réutilisables ou encore la pose de panneaux photovoltaïques</em> », partage encore le directeur de l&rsquo;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Aujourd’hui, l’établissement s’appuie sur une activité en hausse, avec 8.864 naissances enregistrées, plus de 500.000 consultations et 1.823 évacuations sanitaires. Des chiffres qui témoignent d’une pression toujours plus forte sur le système de santé local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Derrière ces projets, une même ligne directrice se dessine : reconstruire, mais aussi adapter l’hôpital aux besoins du territoire. Avec, en toile de fond, un horizon affiché par la direction, faire évoluer le CHM d’ici 20230-2035 pour en faire un établissement plus accessible, plus structuré et mieux équipé.</p>
<p data-start="4493" data-end="4870">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les marchands de sommeil dans le viseur des autorités lors d’une opération de contrôle</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/les-marchands-de-sommeil-dans-le-viseur-des-autorites-lors-dune-operation-de-controle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 02:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CODAF]]></category>
		<category><![CDATA[Kingia]]></category>
		<category><![CDATA[marchands de sommeil]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49848</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce mardi matin, dans le cadre de l'opération "Kingia", une intervention coordonnée par l’État a mobilisé plusieurs agents à Dzaoudzi-Labattoir pour contrôler des habitations jugées insalubres et identifier des pratiques illégales de location.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/les-marchands-de-sommeil-dans-le-viseur-des-autorites-lors-dune-operation-de-controle/">Les marchands de sommeil dans le viseur des autorités lors d’une opération de contrôle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les hauteurs de la rue Ciné 2000, à Labattoir, plusieurs services de l’État se sont déployés dans le cadre d’une opération du Comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF), en présence du préfet de Mayotte, François-Xavier Bieuville, des gendarmes ainsi que de la Police aux frontières. Cette intervention s’inscrit dans le volet consacré à la lutte contre l’habitat indigne dans le cadre de<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/"> l’opération Kingia</a>, qui comprend plusieurs axes, dont celui des marchands de sommeil.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des habitations aux conditions de vie difficiles</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur place, quatre parcelles appartenant à quatre propriétaires différents ont été contrôlées, avec sur chacune d’elles plusieurs habitations, parfois entre quatre et dix, dans lesquelles vivent de nombreuses familles. Des espaces réduits, avec des pièces étroites dans des conditions marquées par des installations électriques précaires et un accès à l’eau non contrôlé. « <em>Ces opérations permettent de démontrer qu’on a des parcelles qui sont louées dans des conditions insalubres</em> », souligne le préfet.</p>
<figure id="attachment_49854" aria-describedby="caption-attachment-49854" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49854" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6238-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49854" class="wp-caption-text">Ces habitations peuvent héberger plusieurs familles. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le déploiement vise en effet des bailleurs français d’origine mahoraise soupçonnés de louer ces logements sans déclarer les revenus perçus, parfois avec des loyers élevés malgré des conditions de vie jugées indignes. Ces pratiques relèvent notamment d’infractions à la loi fiscale, mais aussi au code de l’urbanisme et de l’habitation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le préfet évoque également des éléments retrouvés sur place qui pourraient appuyer ces soupçons, dont la découverte d’une somme d’argent liquide jugée conséquente. Le propriétaire affirme qu’il s’agit d’un « Shikowa », une forme d&rsquo;épargne locale utilisée pour financer des projets familiaux ou professionnels, un point qui devra être vérifié dans la suite de l’enquête. « <em>On a saisi une somme d&rsquo;argent liquide donc ça veut dire qu&rsquo;il y&rsquo;a quelque chose qui se trame</em> », précise-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une opération menée dans le cadre de « Kingia »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette intervention s’appuie sur un travail préparatoire mené en amont, avec l’identification des parcelles et des propriétaires. « <em>Ce sont des opérations qui ont été planifiées et préparées depuis de longues semaines dans le cadre de Kingia et aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est l&rsquo;aboutissement de cette préparation</em> », ajoute-t-il encore. Selon les autorités, cette première phase vise à constater les infractions. Une seconde étape, judiciaire cette fois, doit permettre de réunir les preuves nécessaires en vue d’éventuelles poursuites.</p>
<figure id="attachment_49860" aria-describedby="caption-attachment-49860" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49860 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-3-2T8A6319-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49860" class="wp-caption-text">Lors de ces opérations les agents anti fraudes contrôlent également l&rsquo;identité des habitants pour vérifier que tout est en règle. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la question du logement, ce volet de l’opération vise aussi l’économie informelle, avec des infractions possibles liées au travail dissimulé, au blanchiment d’argent ou encore à la fraude fiscale. Des pratiques qui, d&rsquo;après le préfet, créent une concurrence déloyale pour ceux qui respectent les règles. « <em>Ce que je fais là, c&rsquo;est protéger l&rsquo;économie formelle. C&rsquo;est la raison pour laquelle on a multiplié les opérations CODAF pour protéger les personnes qui jouent le jeu de la loi et du respect de la loi dans le domaine social, environnemental et économique</em> », indique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la présence de plus d&rsquo;une vingtaine de forces de l’ordre n’est pas passée inaperçue, surprenant les habitants, qui sont sortis progressivement de leurs logements au fil de l’opération. Certains inquiets, d’autres agacés, face à une situation qu’ils ne semblaient pas anticipée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une action qui s’inscrit </strong><strong data-start="686" data-end="728">dans la durée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de cette première phase, des enquêtes sociales seront réalisées pour mieux comprendre la situation des occupants et envisager, si besoin des solutions de relogement. Des mesures d’éloignement pourront aussi être envisagées pour les personnes en situation irrégulière et des démolitions pourraient suivre dans la continuité de la procédure.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne les sanctions, elles seront déterminées par la justice. Pour l&rsquo;heure, les autorités se concentrent sur la constitution des dossiers et la qualification des infractions. L’objectif affiché étant de cibler en priorité les propriétaires, considérés comme responsables de ces pratiques, plutôt que les occupants, décrits par le préfet comme des victimes.</p>
<figure id="attachment_49859" aria-describedby="caption-attachment-49859" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49859 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A6375-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49859" class="wp-caption-text">François-Xavier Bieuville, préfet de Mayotte, présent lors de l&rsquo;opération de comités opérationnels départementaux anti-fraude (CODAF) du 14 avril 2026. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D’après des éléments transmis par la préfecture à la presse à l’issue de l’opération, 145 opérations du CODAF ont été menées depuis le début de l’année sur l&rsquo;île, précisant qu’il s’agit ici de <em>« la cinquième opération de lutte contre les marchands de sommeil »</em>. Elle a mobilisé de nombreux services de l’État et réuni <em>« plus de 840 agents ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon la préfecture, cette année se caractérise par « <em>une intensification des contrôles et un élargissement des champs d’intervention</em> », avec des actions qui s’étendent désormais à de nouveaux secteurs jugés « sensibles », comme les auto-écoles, les taxis clandestins ou encore les établissements de transfert d’argent.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI. et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/les-marchands-de-sommeil-dans-le-viseur-des-autorites-lors-dune-operation-de-controle/">Les marchands de sommeil dans le viseur des autorités lors d’une opération de contrôle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Après Chido, une reprise fragile et des inquiétudes persistantes pour les entreprises mahoraises</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/apres-chido-une-reprise-fragile-et-des-inquietudes-persistantes-pour-les-entreprises-mahoraises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 14:53:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au quatrième trimestre 2025, les chefs d’entreprise mahorais sont plus optimistes après le cyclone Chido, mais la reprise reste inégale, avec des embauches faibles et de fortes inquiétudes liées à l’inflation et au contexte géopolitique, selon la CCI de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/apres-chido-une-reprise-fragile-et-des-inquietudes-persistantes-pour-les-entreprises-mahoraises/">Après Chido, une reprise fragile et des inquiétudes persistantes pour les entreprises mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué de presse, la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie de Mayotte a publié les résultats de son observation, concernant les entreprises du territoire pour le quatrième trimestre de l&rsquo;année 2025.  Elle indique notamment que « <em>41% des dirigeants se montrent plus optimistes quant à l&rsquo;activité de leur entreprise</em> », contre 32% au trimestre précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette amélioration s&rsquo;inscrit dans un contexte de reprise progressive après le passage du cyclone Chido. Selon la CCI, « <em>33% des dirigeants déclarent avoir repris totalement l&rsquo;activité de leur entreprise</em> », un chiffre en hausse par rapport au troisième trimestre. Malgré cette dynamique positive, la situation reste contrastée sur le plan économique. La reprise ne se traduit pas encore pleinement dans les décisions d’embauche, en effet,  seulement 13% des entreprises interrogées déclarent avoir recruté de nouveaux employés, un niveau en baisse par rapport aux 21% enregistrés auparavant.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/apres-chido-une-reprise-fragile-et-des-inquietudes-persistantes-pour-les-entreprises-mahoraises/">Après Chido, une reprise fragile et des inquiétudes persistantes pour les entreprises mahoraises</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>La campagne de déclaration des revenus 2026 mise sur le numérique et la proximité</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-campagne-de-declaration-des-revenus-2026-mise-sur-le-numerique-et-la-proximite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 01:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de déclaration des revenus 2026]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[DRFIP]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La direction régionale des finances publiques a détaillé ce lundi après-midi, à Mamoudzou les mesures d’accompagnement prévues pour la campagne 2026, déjà ouverte en ligne depuis le 9 avril.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-campagne-de-declaration-des-revenus-2026-mise-sur-le-numerique-et-la-proximite/">La campagne de déclaration des revenus 2026 mise sur le numérique et la proximité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’Hôtel des finances publiques situé à Boboka, la direction régionale des finances publiques (DRFIP) de Mayotte a déroulé les grandes lignes de la campagne 2026 de l’impôt sur le revenu. Un rendez-vous annuel qui concerne environ 90.000 foyers fiscaux sur l&rsquo;île, avec en toile de fond une même ambition, celle de rendre la démarche plus accessible, alors même qu’elle reste souvent perçue comme complexe.</p>
<p style="text-align: justify;">La période de démarche en ligne est ouverte depuis le 9 avril et se poursuivra jusqu’au 4 juin à 23h59, heure de Paris, tandis que la version papier devra être déposée avant le 19 mai. Un calendrier que les services fiscaux invitent à respecter à la lettre pour éviter les pénalités. « <em>On sait que ce n’est jamais agréable, que c’est de la paperasse administrative, mais notre rôle, c’est de faire en sorte que ça se passe le mieux possible</em> », résume Jean-Bernard Nilam, directeur du pôle gestion fiscale à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un accueil renforcé</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour accompagner les usagers, la DRFIP mise d’abord sur l’accueil physique à Mamoudzou, avec des horaires élargis du lundi au jeudi de 8h à midi et le vendredi jusqu’à 11h. La structure s&rsquo;appuie également sur une présence renforcée dans plusieurs communes via les espaces France services, notamment à Bouéni, Dembeni, Combani, Hamjago et en Petite-Terre, où des agents se déplacent chaque semaine afin d’apporter une aide de proximité. Cependant, pour les questions les plus techniques, les contribuables sont souvent orientés vers les spécialistes des finances publiques.</p>
<figure id="attachment_49801" aria-describedby="caption-attachment-49801" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49801" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6718-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49801" class="wp-caption-text">Jean-Bernard Nilam, directeur du pôle gestion fiscale à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous connaissons l&rsquo;île, sa géographie et ses difficultés en termes de circulation</em> », explique le directeur. D’où l’importance de ces relais locaux, mais aussi du développement des outils numériques, désormais largement utilisés par les Mahorais. En effet, 88 % des déclarations se font en ligne ou via smartphone, un chiffre supérieur à la moyenne nationale. Une tendance qu&rsquo;il espère voir se confirmer cette année, surtout que l’administration fiscale a renforcé ses outils numériques, en intégrant de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle (IA). Cela va permettre aux usagers de poser des questions dans leur espace personnel et d’obtenir des réponses plus claires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des déclarations sous surveillance</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière cette volonté d’accompagnement, l’administration reste vigilante notamment, sur les questions de fraude, qu’il s’agisse de déclarations inexactes ou de documents falsifiés, un enjeu particulièrement sensible à Mayotte.</p>
<figure id="attachment_17431" aria-describedby="caption-attachment-17431" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17431 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Feuille-impots-locaux-1-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Feuille-impots-locaux-1-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Feuille-impots-locaux-1-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Feuille-impots-locaux-1-1.jpg 680w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-17431" class="wp-caption-text">La DRFIP recense près de 10.000 primo-déclarants par an sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette situation s’explique notamment par le nombre important de primo-déclarants. Le dépôt se fait obligatoirement via le format papier, avec plusieurs justificatifs à fournir, à condition d’avoir été présents sur le territoire mahorais dès le premier semestre de l&rsquo;année. « <em>Sur les 10.000 déclarations de primo-déclarants qu’on a chaque année, on est entre 2.000 et 2.500 qu’on accepte</em> », précise Laurent Bailly, responsable des services des impôts des particuliers, les autres étant rejetées faute de justificatifs jugés suffisants ou conformes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les contrôles portent également sur certains dispositifs comme les crédits d’impôt, les dons aux associations ou encore les frais de garde d’enfants. Des justificatifs sont demandés en cas d’anomalie, les contribuables disposent alors de 30 jours pour répondre, sinon les avantages fiscaux sont rejetés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Sécurisation des démarches</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les moyens de paiement, l’administration fiscale confirme aussi une évolution progressive, avec une volonté claire de réduire l’usage du chèque, dont le traitement est coûteux et plus exposé aux risques de perte ou de fraude. Alors, que des dispositifs comme la mensualisation ou le prélèvement à la source permettent d’étaler le règlement et d’éviter des sommes trop importantes à payer en une seule fois. « <em>Le traitement d’un chèque coûte environ deux euros, et il peut être falsifié, perdu ou volé</em> », explique, Catherine Cozema Samama, adjointe du directeur du pôle gestion fiscale.</p>
<figure id="attachment_49802" aria-describedby="caption-attachment-49802" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49802 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6722-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49802" class="wp-caption-text">L’Hôtel des finances publiques est ouvert du lundi au vendredi à partir de 8h.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4069" data-end="4370">Dans le même temps, la direction régionale des finances publiques (DRFIP) rappelle l’existence de fraudes externes, notamment via des SMS ou des courriels frauduleux. Elle appelle à la vigilance, en insistant sur le fait que démarche doit passer exclusivement par l’espace personnel sécurisé, désormais renforcé par un système de double authentification.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4069" data-end="4370">Autre point d’attention, l’usage des « cybers », ces lieux où certains usagers confient leurs identifiants à des tiers pour effectuer leur déclaration, une pratique jugée risquée par l’administration, qui met en garde contre les erreurs et les détournements possibles.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4069" data-end="4370">Enfin, la DRFIP souligne quelques règles de base souvent oubliées, comme l’obligation de déclarer les loyers perçus, surtout dans un contexte local marqué par les enjeux de régularisation foncière et insiste sur l’importance de ne pas attendre la dernière minute. Un numéro d’appel national est également mis à disposition pour toute information liée à la déclaration.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/la-campagne-de-declaration-des-revenus-2026-mise-sur-le-numerique-et-la-proximite/">La campagne de déclaration des revenus 2026 mise sur le numérique et la proximité</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMP]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Pédopsychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mantale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, un deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents a ouvert dans le nord de Mayotte, avec l’objectif de rapprocher les soins et de mieux répondre aux besoins du territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la commune de Bandraboua, la matinée n’avait rien d’une inauguration classique. Entre les prises de parole et les visites, les partenaires présents se sont prêtés au jeu d’une chasse au trésor organisée dans les locaux. Une manière simple de faire connaissance, de comprendre le rôle de chacun et de rendre plus concret le travail mené autour de la santé mentale des jeunes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une offre de soins élargie dans le nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Car derrière cet événement, il y a un enjeu très concret, celui d&rsquo;améliorer l’accès aux soins pour les habitants du territoire. Jusqu’à récemment, dans le nord de l’île, les consultations en pédopsychiatrie étaient limitées à une seule journée par semaine, puis deux jours à partir de 2023.</p>
<figure id="attachment_49711" aria-describedby="caption-attachment-49711" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49711" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49711" class="wp-caption-text">Le nouveau bâtiment de la CMPEA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">Avec l’ouverture de ce nouveau centre, l’accueil passe désormais à cinq jours sur sept pour les jeunes de 0 à 18 ans. « <em>Ça permet une offre de soins bien plus conséquente</em> », explique Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du service au Centre Hospitalier de Mayotte. Une évolution importante, à la fois en termes de fréquence, mais aussi de proximité, puisque les familles du secteur de Koungou à Acoua, n’auront plus à se déplacer jusqu’à M’tsapéré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">De plus, l&rsquo;établissement s&rsquo;adresse désormais aux enfants comme aux adolescents, une évolution liée à l’adaptation des structures locales. « <em>Avant, on s’arrêtait à 15 ans, aujourd’hui on est sur du 0-18 ans, avec une prise en charge plus adaptée</em> », précise la pédopsychiatre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1426" data-end="2041">Une prise en charge qui repose également sur une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels qu’on ne retrouve pas toujours en psychiatrie adulte, comme des psychomotriciens, des orthophonistes ou encore des éducateurs. À cela s’ajoute un travail étroit avec les familles, mais aussi avec les partenaires du territoire, notamment l’Éducation nationale.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1426" data-end="2041"><strong>Des besoins importants, surtout chez les adolescents</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les besoins sont bien identifiés, en effet, chez les plus petits, les professionnels observent surtout des troubles du développement, des retards de langage ou encore des difficultés d’apprentissage. Pour les adolescents, les situations sont souvent différentes, avec davantage de souffrances liées à des traumatismes, du harcèlement ou des troubles anxio-dépressifs. « <em>On peut être aussi face à des situations de scarification ou de tentatives de suicide</em> », ajoute Virginie Briard, en soulignant que ces problématiques restent plus fréquentes à l’adolescence.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne l&rsquo;accès à la structure, il se fera uniquement sur rendez-vous, soit à l’initiative des familles, soit sur orientation d’un partenaire. Enseignants, professionnels de santé, associations ou structures sociales peuvent ainsi signaler une situation préoccupante. « <em>On n’a pas une réponse identique pour tout le monde, on s’adapte vraiment au contexte</em> », insiste la cheffe de service. De plus, la prise en charge est gratuite et accessible à tous, sans condition administrative. « <em>Dès qu’un enfant est en souffrance, il ne faut pas hésiter à consulter</em> », rappelle la pédopsychiatre, en insistant sur l’importance d’une prise en charge précoce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="t2iclb" data-start="3049" data-end="3101"><strong>Un réseau en construction et des défis à relever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’ouverture de ce nouveau site, c’est tout un réseau qui est en train de se former. Il s’agit du deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents sur l’île et un troisième doit ouvrir prochainement à Petite-Terre. À terme, le CHM, vise le sud de Mayotte, jugé avec un besoin urgent d&rsquo;après la spécialiste, au vu des 130 enfants déjà suivis sur deux jours et d’environ 70 enfants actuellement sur liste d’attente.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais malgré ces avancées, certains défis persistent, mais le principal reste la visibilité. « <em>Il y a encore des enfants qui ne nous sont pas adressés parce que certains partenaires ne nous connaissent pas</em> », reconnaît Virginie Briard. À cela s’ajoutent des réticences, de la part de certaines familles en lien avec des préjugés ou à la peur de la stigmatisation autour de la psychiatrie.</p>
<figure id="attachment_49712" aria-describedby="caption-attachment-49712" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49712" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49712" class="wp-caption-text">Le CHM a aussi inauguré le cinquième centre médico-psychologique à Mtsamboro.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, une trentaine de partenaires étaient présents pour cet événement, issus de structures très diverses, comme des associations locales ou encore des réseaux de santé. Tous ont participé à cette journée pensée comme un temps d’échange, mais aussi comme un moyen de mieux coordonner les actions. Pour les familles, l&rsquo;inauguration est prévue au mois de juin, celle-ci permettra de présenter le centre ainsi que les activités qui y sont proposées.  En parallèle, le centre médico-psychologique pour adultes, ouvert en janvier dernier, a lui aussi été inauguré ce vendredi à Mtsamboro par le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la dynamique est lancée, avec l’ambition affichée de se rapprocher toujours un peu plus des besoins des familles.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>À Longoni, les abeilles s’installent au cœur de la centrale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/a-longoni-les-abeilles-sinstallent-au-coeur-de-la-centrale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 02:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[abeilles]]></category>
		<category><![CDATA[apiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Centrale de Longoni]]></category>
		<category><![CDATA[EDM]]></category>
		<category><![CDATA[FMAE]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49669</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'Électricité de Mayotte(EDM) et la Fédération Mahoraise des Associations Environnementales (FMAE) ont signé une convention pour installer des ruches sur plusieurs sites industriels et former des agents volontaires, avec l’idée de concilier activité industrielle et protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/a-longoni-les-abeilles-sinstallent-au-coeur-de-la-centrale/">À Longoni, les abeilles s’installent au cœur de la centrale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce jeudi matin, à la centrale de Longoni, EDM et la FMAE ont officialisé leur partenariat autour de l’installation de ruches déjà en place sur plusieurs sites industriels. Le dispositif concerne également  les Badamiers en Petite-Terre, ainsi que le site situé à Sada. L&rsquo;objectif de cette initiative est de soutenir la biodiversité grâce aux pollinisateurs, en particulier les abeilles.</p>
<p style="text-align: justify;">Autour de la table, plusieurs acteurs étaient présents pour officialiser ce partenariat : Raphael Ruat, directeur général d’Électricité de Mayotte, Ali Madi, président de la FMAE, et Echat Magoma, directrice territoriale d’EDM. Tous parlent d’un projet réfléchi, préparé sur la durée et qui ne se limite pas à une simple installation de ruches.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un projet préparé sur la durée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>On ne s’est pas lancé du jour au lendemain</em> », explique Mouhamadi Moussa Ahamada, chargé de mission biodiversité terrestre à la Fédération Mahoraise des Associations Environnementales (FMAE). Selon lui, les deux structures échangent depuis plus d’un an. Des repérages ont été réalisés sur les sites pour observer la biodiversité existante, comprendre les conditions et vérifier que l’installation des abeilles était possible. « <em>On a fait plusieurs diagnostics, on a vu que les sites pouvaient être propices à l’accueil des abeilles</em> », précise-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Trois sites sont concernés dans un premier temps, avec six ruches par site, réparties entre ruches vides et ruches déjà peuplées. À terme, l’objectif est d’élargir le dispositif. « <em>Dans l’idéal, d’ici un an ou deux, on pourrait arriver à une trentaine de ruches au total</em> », indique le chargé de mission.</p>
<figure id="attachment_49679" aria-describedby="caption-attachment-49679" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49679" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5151-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49679" class="wp-caption-text">La FMAE et la société EDM, signe le contrat pour l&rsquo;implantation de ruches d&rsquo;abeilles sur le site de de la centrale EDM à Langoni. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà du miel, c’est bien la biodiversité qui est au cœur du projet. « <em>Les abeilles sont parmi les plus gros pollinisateurs, mais il y en a d’autres, comme les papillons</em> », rappelle le professionnel. La mise en place des ruches doit permettre de soutenir tout un écosystème déjà présent. La Fédération Mahoraise des Associations Environnementales (FMAE) a aussi recensé des oiseaux, des insectes, ainsi qu&rsquo;une végétation variée. « <em>Tout ça pourra bénéficier de ces aménagements</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2242" data-end="2525">Le miel produit sera un miel polyfloral, typique de Mayotte. Contrairement à certaines régions où une seule espèce domine, ici la diversité végétale joue un rôle important. « <em>On a plusieurs essences de plantes autour, donc le miel est issu de différentes fleurs</em> », explique la FMAE.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2242" data-end="2525"><strong>Former des agents pour faire durer le projet</strong></h2>
<figure id="attachment_49682" aria-describedby="caption-attachment-49682" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49682" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A5212-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49682" class="wp-caption-text">Les abeilles sont l&rsquo;une des espèces animales les plus réceptives à la pollution de l&rsquo;environnement. Ce partenariat permet aussi à EDM de montrer la qualité de l&rsquo;air sur son site à Langoni. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La structure accompagnera EDM dans la mise en place du projet, en effet, elle fournira le matériel, assurera les formations et encadrera les premières étapes. Les agents seront formés à la manipulation des ruches, mais aussi aux règles de sécurité pour éviter les accidents. « <em>L’idée, c’est qu’à terme, l&rsquo;entreprise puisse gérer seule l’entretien des ruches</em> », précise Mouhamadi Moussa Ahamada. La convention est prévue pour une durée d&rsquo;un an, renouvelable selon les besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet repose sur le volontariat, les employés d&rsquo;Électricité de Mayotte pourront s’impliquer, en parallèle de leur activité, pour suivre les ruches et participer à leur entretien. « <em>On va former ceux qui le souhaitent, surtout que culturellement, il peut y avoir une appréhension des abeilles</em> », affirme Echat Magoma. Pour la directrice territoriale, ce partenariat marque une étape importante. « <em>C’est une satisfaction de pouvoir mettre à disposition nos sites pour préserver la biodiversité</em> », explique-t-elle. L’objectif est aussi de rendre les agents plus autonomes à long terme, pour que le dispositif puisse durer.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un projet appelé à s’élargir</strong></h2>
<figure id="attachment_49670" aria-describedby="caption-attachment-49670" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49670" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-AVRIL-20262T8A4929-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49670" class="wp-caption-text">Des alvéoles hexagonales d&rsquo;abeilles provenant d&rsquo;une des ruche. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, le projet pourrait aller plus loin, la fédération évoque déjà la possibilité de développer des actions à destination des scolaires, avec des parcours de découverte de la biodiversité ou même des parcelles dédiées à la plantation d’espèces endémiques en voie d&rsquo;extinction. « <em>Connaître les pollinisateurs, c’est connaître notre environnement</em> », rappelle son président, Ali Madi.  Sur le site des Badamiers, il parle d’un espace « <em>riche en biodiversité</em> », où l’on peut observer bien plus que des arbres, il y&rsquo;a également des insectes, des couleuvres de Mayotte, tout un équilibre naturel à préserver.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, les premières ruches devraient rapidement montrer leurs effets. « <em>D’ici la fin du mois de mai, on aura de bonnes surprises</em> », glisse le président de la FMAE, en évoquant des ruches déjà très actives et un environnement particulièrement favorable.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/a-longoni-les-abeilles-sinstallent-au-coeur-de-la-centrale/">À Longoni, les abeilles s’installent au cœur de la centrale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 7 avril, des socio-esthéticiennes venues de La Réunion interviennent au CHM pour proposer des soins de bien-être aux patients, dans le cadre d’une action portée par l’association AMALCA.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), difficile de ne pas remarquer leur passage, avec leurs t-shirts bleu ciel et leurs sourires qui contrastent avec l’atmosphère souvent lourde du service. Les membres de l’association <em>Un Autre Regard</em> circulent de chambre en chambre, mais prennent aussi le temps de s’installer dans des pièces aménagées spécialement pour accueillir les patients dans un cadre plus calme, loin de l’ambiance des chambres d’hôpital et du bruit des machines.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce lundi, et jusqu’au 12 avril, ils participent à la « Semaine du bien-être », une action organisée en partenariat avec l’association AMALCA, engagée dans la lutte contre le cancer. Cette initiative permet aux patients ainsi qu’à leurs proches de bénéficier de soins de support, loin des gestes médicaux habituels, avec des ateliers de massages, de modelages ou encore de relaxation. Sur les deux premiers jours, plus d’une trentaine de patients ont pu en profiter. Dès jeudi prochain, les intervenants prévoient aussi de se rendre directement au domicile des malades.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des soins pensés pour s’adapter à chaque patient</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1784" data-end="2268">Ici, rien n’est imposé, chaque intervention commence par un échange, une prise de contact, parfois sans un mot. Les professionnels observent, s’adaptent et prennent le temps de comprendre la personne qu’ils ont en face d’eux. « <em>La prise de contact avec la peau, ça permet de voir l’état cutané, de délimiter les zones où on peut intervenir et aussi d’observer la respiration</em> », explique l’un des intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2270" data-end="2537">Dans les chambres, ils arrivent avec du matériel simple mais adapté : eau thermale, huiles neutres, produits naturels ou issus de la pharmacie, juste ce qu’il faut pour apporter un moment de répit à des patients souvent éprouvés par les traitements.</p>
<figure id="attachment_49615" aria-describedby="caption-attachment-49615" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49615 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49615" class="wp-caption-text">Le but est d&rsquo;accompagner les patients dans la lutte contre le cancer. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2539" data-end="2973">Kichenama Guillaume, socio-esthéticien au CHU de La Réunion, insiste sur la dimension humaine de cette pratique, bien au-delà de l’esthétique. « <em>On accompagne des personnes fragilisées par la maladie, mais aussi par la vie, ça peut être la précarité, le rejet social. Le but, ce n’est pas de faire du soin esthétique classique, c’est de créer une relation, de redonner confiance et d’aider la personne à se réapproprier son corps</em> », confie le professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2975" data-end="3333">Dans un service comme celui-ci, où les patients subissent chimiothérapie, radiothérapie ou opération, le rapport au corps est souvent bouleversé. « <em>Il y a des personnes qui n’osent plus se regarder, qui ont du mal avec le regard des autres</em> », poursuit-il, « <em>le toucher devient un moyen de communication, un moyen de se reconnecter à soi, malgré la maladie</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2975" data-end="3333"><strong>Un partenariat construit dans la durée</strong></h2>
<figure id="attachment_2130" aria-describedby="caption-attachment-2130" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg" alt="Octobre rose, cancers du sein, CRCDC, Asca, Amalca, ARS de Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-2130" class="wp-caption-text">Ce partenariat a été initié par la présidente d’AMALCA, Nadjilat Attoumani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association <em>Un Autre Regard</em>, créée en 2008 à La Réunion, intervient sur l&rsquo;île pour la quatrième année consécutive à la demande d’AMALCA.  L&rsquo;objectif est de partager cette approche encore peu développée sur le territoire, mais qui suscite un intérêt croissant, avec notamment une première future socio-esthéticienne mahoraise en cours de formation. « <em>L’idée, ce n’est pas de venir faire à la place, mais de transmettre », </em>partage le socio-esthéticien.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3745" data-end="4122">Pour Kichenama Guillaume, ce lien entre les deux structures dépasse le simple partenariat ponctuel. « <em>Un Autre Regard, c’est un peu le grand frère d’AMALCA</em> », explique-t-il. En rappelant qu’à l’origine de cette collaboration, il y a une rencontre avec une ancienne patiente venue se faire soigner à La Réunion, qui a par la suite souhaité développer cet accompagnement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3745" data-end="4122"><strong>Des patients qui redécouvrent leur corps autrement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des patients, les retours sont immédiats, souvent simples, mais parlants : « <em>J’ai bien aimé mon massage, il a fait attention à mon corps. Cela fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous autrement, pas juste pour les médicaments</em> », confie l&rsquo;un d&rsquo;entre eux encore allongé sur son lit.</p>
<figure id="attachment_49613" aria-describedby="caption-attachment-49613" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49613 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49613" class="wp-caption-text">L&rsquo;association « Un Autre Regard » et Amalca se sont associés pour aider les patients atteints de cancer grâce à des soins de confort. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4763" data-end="5180">Pour Elanrif Boinali, coordinateur de l’association AMALCA, ces moments s’inscrivent pleinement dans ce qu’on appelle les soins de support, essentiels dans le parcours des malades. « <em>On intervient sur la prévention, mais aussi sur l’accompagnement, tout ce qui peut aider la personne à mieux vivre la maladie, que ce soit le soutien psychologique, la diététique, le sport ou les soins socio-esthétiques</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5182" data-end="5467">Selon lui, même si l’opération ne dure qu’une semaine, son impact se fait sentir bien au-delà. Donc grâce à  ces moments, les patients redécouvrent leur corps autrement, pas seulement comme un corps malade, mais comme un corps dont on peut prendre soin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="118" data-end="352">Un constat qui pousse l’association à aller plus loin, avec pour objectif de développer cette pratique à Mayotte. Elle ne serait ainsi plus seulement ponctuelle, mais accessible toute l’année, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile.</p>
<p data-start="5469" data-end="5706">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Projet de loi SURE » : la grève des avocats paralyse les audiences à Mamoudzou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/projet-de-loi-sure-la-greve-des-avocats-paralyse-les-audiences-a-mamoudzou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 02:30:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Grève des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Grève du barreau de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi SURE]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat de la magistrature]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49478</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis en nombre mardi matin au tribunal judiciaire de Mamoudzou, les avocats ont obtenu le renvoi des dossiers, dans le cadre d’un mouvement de grève national contre une réforme de la justice criminelle jugée inquiétante.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/projet-de-loi-sure-la-greve-des-avocats-paralyse-les-audiences-a-mamoudzou/">« Projet de loi SURE » : la grève des avocats paralyse les audiences à Mamoudzou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mardi matin, la salle d’audience B du tribunal judiciaire de Mamoudzou affichait complet. Une quinzaine d’avocats avaient fait le déplacement, parmi lesquels certains venus de l’extérieur, notamment du barreau de Marseille ou encore de Saint-Denis de La Réunion. Dans le public, l’ambiance reste calme, entre incompréhension pour certains et attente plus informée pour d’autres, déjà prévenus par leurs avocats du mouvement de grève en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’arrivée de la présidente, les avocats se sont regroupés à la barre. « <em>Nous sommes en grève depuis la semaine dernière. Tous les barreaux de France sont mobilisés et rejettent le projet de « loi SURE ». On nous demande de valider un projet de loi qui fera en sorte que des personnes soient condamnées à des peines criminelles sans être jugées</em> », déclare Maître Yanis Souhaïli, bâtonnier au barreau de Mayotte. Il a également rappelé l’importance du cadre du procès pénal : « <em>Il faut que tout le monde puisse s’exprimer, victime comme accusé</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une mobilisation qui s’étend</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le mouvement, d’abord limité aux affaires pénales, s&rsquo;est étendu aux domaines civil et administratif. « <em>Depuis minuit, on ne travaille plus du tout</em> », poursuit-il, évoquant une grève désormais totale, qui va durer jusqu’au 13 avril, date d’une journée nationale de « justice morte » sur tout le territoire national.</p>
<figure id="attachment_49493" aria-describedby="caption-attachment-49493" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49493" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49493" class="wp-caption-text">Les avocats se sont exprimés à la barre face à la présidente Alexandra Nicolay.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1498" data-end="1977">Face à la présidente Alexandra Nicolay, le bâtonnier et ses confrères ont demandé le renvoi de tous les dossiers, tout en s’excusant auprès de ceux venus de loin. « <em>Si nous laissons passer cette loi, c’est la porte ouverte à tout. Nous nous battons pour les avocats mais aussi pour les justiciables  </em>». Une demande qui a été examinée par le tribunal, après avoir pris connaissance de l&rsquo;ensemble des parties dont la procureure qui s&rsquo;y est opposée. <em>« Je comprends la situation des avocats mais des personnes se sont déplacées pour leur dossier, il ne faudrait pas tout renvoyer »</em>, confie la procureure.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="133" data-end="447">À l’ordre du jour, certaines affaires inscrites sont sensibles et leur jugement est très attendu par les familles. Le cas de l’accident mortel d’un docker survenu au port de Longoni en 2023 illustre cette situation, en effet, le jugement a été renvoyé au 10 novembre 2026. Les personnes concernées devront donc attendre environ sept mois supplémentaires.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="133" data-end="447"><strong>Un projet de loi vivement contesté</strong></h2>
<figure id="attachment_49494" aria-describedby="caption-attachment-49494" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49494" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6625-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49494" class="wp-caption-text">Dans une ambiance calme, le public a accepté la décision du tribunal et a quitté la salle sans contestation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À l’origine de cette mobilisation, le projet de « loi SURE », examiné la semaine prochaine au Sénat. Le texte prévoit plusieurs évolutions en matière de justice criminelle, dont l’extension du plaider-coupable à des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion, l’élargissement des compétences des cours criminelles départementales ou encore l’allongement des délais de détention provisoire. Il est aussi question de recourir davantage à la visioconférence, notamment pour certains actes médicaux en garde à vue. Dans un communiqué, le barreau de Mayotte critique la possibilité de juger des crimes sur la base du seul aveu de l’accusé, sans témoins, sans experts et sans jury populaire. Le Syndicat de la magistrature, de son côté, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/">estime</a> que ce projet fragilise une justice déjà sous tension.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>À Mayotte, des doutes sur la justice</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Maître Yanis Souhaïli, le problème est surtout très concret à Mayotte. « <em>On doit juger des gens et leur faire accepter une peine sans procès devant une cour d’assises. Nous trouvons ça inadmissible</em> », explique-t-il. À cela s’ajoute le manque de moyens humains sur l’île, plusieurs fois pointé du doigt. « <em>Le vrai sujet, c’est qu’on manque de magistrats. Si on veut juger plus de dossiers, il faut plus de personnel, pas changer les règles du procès</em> ».</p>
<figure id="attachment_49498" aria-describedby="caption-attachment-49498" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49498" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6632-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49498" class="wp-caption-text">Marius Rakotonirina, avocat au barreau de Saint-Denis, fait partie des avocats venus de l’extérieur qui ont tenu à participer à la grève.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le représentant du barreau estime que la réforme pourrait être contournée. Selon lui, sans accompagnement par un avocat, les justiciables pourraient être incités à refuser, rendant le dispositif inopérant. Autre inquiétude évoquée, l’évolution plus large de la justice, avec notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle dans certains outils. « <em>L’IA peut aider, mais elle ne remplacera jamais un avocat ou un magistrat. Il ne faut pas que la justice devienne quelque chose de déshumanisé</em> », prévient-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté des avocats présents, le mouvement est largement suivi : « <em>Tous les barreaux participent à cette grève nationale pour défendre le métier des avocats, les valeurs de la justice ainsi que les justiciables</em> », partage, Marius Rakotonirina, avocat au barreau de Saint-Denis, venu plaider à Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">La mobilisation doit se poursuivre jusqu’au lundi 13 avril prochain. D’ici là, les audiences continuent d’être fortement perturbées, et la question du traitement des dossiers, en particulier ceux concernant des personnes détenues, risque de se poser rapidement.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/projet-de-loi-sure-la-greve-des-avocats-paralyse-les-audiences-a-mamoudzou/">« Projet de loi SURE » : la grève des avocats paralyse les audiences à Mamoudzou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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