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	<title>Shanyce MATHIAS ALI, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Shanyce MATHIAS ALI, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Kids Teens Joy Parc : un projet d&#8217;espace de loisirs pensé pour les enfants mahorais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Soutien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 30 ans, Lamya Bamana, porte depuis plusieurs années un projet de parc de loisirs familial à Mayotte. Pour financer cette future infrastructure, dont elle espère une ouverture en 2028, l'entrepreneure a lancé une campagne de financement participatif afin de réunir un premier apport et convaincre de futurs partenaires financiers.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/kids-teens-joy-parc-un-projet-despace-de-loisirs-pense-pour-les-enfants-mahorais/">Kids Teens Joy Parc : un projet d&rsquo;espace de loisirs pensé pour les enfants mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Quand Lamya Bamana est arrivée à Mayotte en 2020, elle dit avoir rapidement constaté un manque d&rsquo;espaces de loisirs sécurisés pour les enfants. La mère de trois enfants explique que cette réflexion est née de son quotidien. « <em>Quand je pars en vacances, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on fait le plus avec les enfants. En revenant, je me suis dit : pourquoi ne pas tenter l&rsquo;expérience ici si personne ne l&rsquo;a encore fait</em> ? », raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Son projet, baptisé KTJ Parc (Kids teens joy), prévoit la création d&rsquo;un parc de loisirs couvert destiné aux enfants. Dans son idée, le site prendrait la forme d&rsquo;un grand hangar équipé de structures tubulaires, de parcours d&rsquo;aventure, de piscines à balles pour les petits, d&rsquo;espaces adaptés selon les âges ainsi que d&rsquo;un snack. À l&rsquo;extérieur, des balançoires, des trampolines et d&rsquo;autres jeux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un parc pensé comme un lieu de vie pour les familles</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour le moment, aucun emplacement n&rsquo;a été trouvé. La recherche du foncier fait partie des prochaines étapes du projet, en parallèle de la quête de financements. Selon la fondatrice, cette infrastructure répond à un besoin réel sur l&rsquo;île. La jeune femme estime que les familles disposent aujourd&rsquo;hui de peu d&rsquo;espaces adaptés aux enfants et que les parcs municipaux sont rapidement saturés.</p>
<figure id="attachment_56501" aria-describedby="caption-attachment-56501" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-56501" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9554-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56501" class="wp-caption-text">Lamya Bamana, 30 ans, a pour projet la création d&rsquo;un parc de loisirs couvert destiné aux enfants.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>L&rsquo;idée, c&rsquo;est que les enfants puissent jouer dans un endroit sécurisé, quelle que soit la météo. Les parents pourront les laisser profiter sans avoir à s&rsquo;inquiéter en permanence. Et aussi aller au parc ça évite aux enfants de rester devant les écrans toute la journée</em> », explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du loisir, la mère de famille voit aussi dans ce chantier un potentiel économique pour Mayotte. Si le parc voit le jour, plusieurs emplois seront créés, notamment dans l&rsquo;animation, la restauration, la petite enfance ou encore l&rsquo;accueil. « <em>Je m&rsquo;inspire de ce qui est fait ailleurs, j&rsquo;ai déjà rencontré le propriétaire de Capitaine Park à Toulouse. J&rsquo;ai un fournisseur pour les accessoires de jeux en France, car il faut respecter les normes européennes </em>».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une collecte qui avance lentement </strong></h2>
<figure id="attachment_56503" aria-describedby="caption-attachment-56503" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-56503" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9557-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56503" class="wp-caption-text">La jeune femme a mis trois ans avant d&rsquo;oser se lancer dans ce projet.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Avant d&rsquo;en arriver là, elle a choisi de lancer une campagne de financement participatif. Son objectif est de constituer un premier apport qui lui permettra ensuite de solliciter des banques et d&rsquo;autres financeurs. « <em>Le projet est plus fort et crédible si on dit qu&rsquo;on a fait une campagne et que les gens ont investi. Car ça veut dire qu&rsquo;ils sont prêts à consommer derrière</em> », confie la mahoraise.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La cagnotte vise entre 30.000 à 50.000 euros dans un premier temps, soit environ 10 % du financement recherché, qui lui est estimé à 550.000 euros, pour permettre l&rsquo;ouverture du parc entier. Cependant, la collecte avance lentement, plus d&rsquo;un mois après son lancement, seulement 1.300 euros ont été réunis, très loin de l&rsquo;objectif qu&rsquo;elle s&rsquo;est fixée.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>On voit beaucoup de partages sur les réseaux sociaux, mais ça ne se traduit pas encore dans les dons. Si parmi les 15.000 vues qu&rsquo;ont fait, chacun mettait cinq à dix euros on aurait la somme. Si vous avez donné vous êtes sur la liste de nos donateurs, donc vous gagnez des entrées et en retour vous nous aidez ! </em>», témoigne-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un premier jardin avant le grand projet</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En attendant, KTJ Parc existe déjà en mini format depuis février, un jardin privé pour enfants qui lui sert à tester son concept. Les anniversaires représentent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;essentiel de son activité, mais attirer du public les week-ends reste plus compliqué et même pendant les vacances. Une difficulté qui pourrait s&rsquo;expliquer par les habitudes de consommations locales. « <em>Beaucoup de parents n&rsquo;ont pas encore le réflexe de payer une entrée pour venir dans un parc. Pourtant, ici, on propose un espace fermé, sécurisé, avec des jeux et des animations</em> ».</p>
<figure id="attachment_56504" aria-describedby="caption-attachment-56504" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-56504" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9562-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56504" class="wp-caption-text">Le mini-parc peut accueillir jusqu&rsquo;à 30 enfants.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour conquérir le coeur des familles mahoraises, elle souhaite intégrer des éléments locaux, des jeux d&rsquo;antan comme : « le domino » ou encore « le m&rsquo;raha », ce qui permettra aux parents et enfants de s&rsquo;amuser ensemble et créer du lien.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, le mini-parc fonctionne grâce aux fonds propres de la famille et à un prêt obtenu auprès de l&rsquo;Adie pour financer une structure gonflable. Elle travaille aux côtés de sa mère et de sa sœur, qui gére notamment les réseaux sociaux du projet.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour la suite, la priorité reste inchangée : trouver un terrain, réunir les financements nécessaires et convaincre les partenaires de soutenir cette initiative. Si toutes les étapes aboutissent, la fondatrice espère pouvoir ouvrir l&rsquo;établissement à l&rsquo;horizon de l&rsquo;été 2028. « <em>J&rsquo;imagine un parc coloré et rempli de vie !</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Malgré les obstacles rencontrés depuis le début, elle ne compte pas jeter l&rsquo;éponge : « <em>tant qu&rsquo;il reste une possibilité d&rsquo;avancer, je continue. J&rsquo;aimerais montrer qu&rsquo;à Mayotte, quand on constate un manque, on peut aussi essayer de construire la solution nous-mêmes. Plus tard ça sera une fierté de dire que ça a été porté par les Mahorais </em> ».</p>
<p>Lien pour soutenir le projet de Lamya Bamana : <a href="https://4fund.com/fr/hmgj62#links">https://4fund.com/fr/hmgj62#links</a></p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/kids-teens-joy-parc-un-projet-despace-de-loisirs-pense-pour-les-enfants-mahorais/">Kids Teens Joy Parc : un projet d&rsquo;espace de loisirs pensé pour les enfants mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 02:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
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		<category><![CDATA[Association Horizon]]></category>
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		<category><![CDATA[Village « Copain du Monde »]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois jeunes de l’association Horizon représenteront Mayotte au Village « Copain du Monde », organisé du 16 au 27 août à Antananarivo puis à Manambato, à Madagascar, aux côtés de près de 70 enfants et adolescents venus de Madagascar, de La Réunion et de France métropolitaine, pour échanger autour de la solidarité internationale et de la protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/">De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ils vont quitter Mayotte ce dimanche 16 août avec leurs propres expériences et reviendront le 27 août de Madagascar avec celles des autres. Trois jeunes de l’association <em>Horizon</em> vont participer au Village « Copain du Monde », au total, ils seront 70 enfants et adolescents, venus de Madagascar, de La Réunion et de France métropolitaine.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est une colonie de vacances pour les jeunes qui a pour but de ne pas être uniquement un moment ludique, même si ça l’est aussi, mais également un moment d’éducation à la solidarité internationale et à la découverte d’autres cultures</em> », explique Alexis Werestchack, chargé de mission en Volontariat de Solidarité Internationale auprès du Fifanampiana Malagasy.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des jeunes Mahorais déjà engagés</strong></h2>
<figure id="attachment_56707" aria-describedby="caption-attachment-56707" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56707" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2.jpg 963w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56707" class="wp-caption-text">L&rsquo;association Horizon a beaucoup <span lang="fr">œuvré</span> après le passage du cyclone Chido, notamment via des maraudes. (CR Association Horizon Facebook)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La délégation mahoraise a été constituée avec l’association <em>Horizon</em>, partenaire du Secours populaire français. Les trois jeunes ont notamment été choisis pour leur implication dans les activités de l’association, qui agit à Mayotte dans les domaines de la jeunesse, de la formation et de l’environnement. « <em>Ils savent déjà plein de choses, c’est déjà des jeunes qui ont fait des actions pour l’environnement à Mayotte. Donc ils arrivent déjà avec une expérience</em> », raconte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, l’intérêt est aussi qu’ils puissent repartir avec une meilleure compréhension des problématiques rencontrées à Madagascar, notamment sur les questions environnementales et sociales. Le Village est organisé par le Secours populaire français et son partenaire malgache, le Fifanampiana Malagasy, avec lequel l’organisation travaille depuis plus de trente ans autour de l’éducation, de l’accès aux loisirs, de la santé et des activités génératrices de revenus.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Plusieurs activités sont prévues, avec notamment une marche verte, des ateliers de recyclage et la visite d’un parc naturel où les jeunes pourront observer des lémuriens et échanger autour de la protection de cette espèce endémique de Madagascar. Ils participeront également à des activités plus classiques, comme des randonnées ou de la pirogue. Des temps consacrés aux échanges entre les différentes délégations sont aussi prévus.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des enjeux communs au cœur des échanges </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs thématiques seront abordées pendant le Village, avec une place particulière accordée à la protection de l’environnement. C’est d’ailleurs le groupe de jeunes « Copain du Monde » de Madagascar qui a choisi ce sujet. Ils ont souhaité travailler sur une question qui les concerne directement. Car, à Madagascar, la déforestation, la culture sur brûlis ou encore la production de charbon de bois font partie des enjeux auxquels ils sont confrontés.</p>
<figure id="attachment_1167" aria-describedby="caption-attachment-1167" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1167" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-300x206.jpeg" alt="Cyclone, Madagascar, Mayotte, Chido" width="300" height="206" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-300x206.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-768x526.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-150x103.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-218x150.jpeg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-696x477.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1167" class="wp-caption-text">Comme Mayotte et La Réunion, Madagascar a subi la saison cyclonique 2024-2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, La Réunion et en Hexagone, l’environnement fait aussi partie des sujets qui concernent directement les jeunes. L’idée est donc de partir de cette préoccupation commune pour partager les expériences et confronter les réalités des différents territoires. « <em>Je pense qu&rsquo;avec ce qu&rsquo;on traverse, il y&rsquo;a de plus en plus de cyclones, Mayotte est touchée, Madagascar aussi et même La Réunion donc on doit travailler ensemble</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au-delà de l’environnement, la solidarité internationale occupera également une place importante pendant le séjour. Pour Alexis Werestchack, il est essentiel de rappeler que cette question ne concerne pas uniquement les grandes associations ou encore les gouvernements. «<em> Il n’y a pas besoin d’être un spécialiste. Tout le monde peut apporter quelque chose, on a tous des compétences</em> », estime-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique qui doit continuer à Mayotte</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">L’initiative ne doit d’ailleurs pas s’arrêter au séjour de Madagascar. Une autre édition du Village « Copain du Monde » est prévue à Mayotte, autour de la fin du mois d’octobre. Cette fois-ci, l’association <em>Horizon</em> sera à la manœuvre, avec le soutien du Secours populaire français.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Des jeunes de Madagascar, de La Réunion et de France seront à nouveau invités. Mais le fonctionnement sera différent : les participants, âgés de 12 à 17 ans, auront pour mission de construire eux-mêmes un projet de solidarité pendant les dix jours de la rencontre. Ils préparent déjà  cette expérience avec des échanges en visioconférence. Une fois sur place, ils disposeront d’un petit budget et devront décider ensemble de la thématique et du projet qu’ils souhaitent mettre en place.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est vraiment important que ça soit les jeunes qui portent les choses, parce que dans quelques années ça va être eux les décideurs, ils sont les futurs adultes. Et aussi parce qu&rsquo;ils ont des idées nouvelles, différentes de nous </em> », explique Alexis Werestchack.</p>
<p style="text-align: justify;">À plus long terme, les associations espèrent que ces rencontres pourront se multiplier et devenir un rendez-vous régulier dans l’océan Indien. Les Comores pourraient notamment rejoindre cette dynamique dans les prochaines années. Pour les organisateurs, l’idée est de permettre à toujours plus de jeunes de se rencontrer, de partager leurs expériences et de construire ensemble des projets qui dépassent les frontières de leurs territoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/">De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&#8217;en 2031</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 02:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Action sociale]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Feuille de route]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mlezi Maore]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Inter-Associatif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré les stigmates encore bien visibles du cyclone Chido, les destructions d'infrastructures et un contexte sécuritaire sous haute tension, l'association Mlezi Maore vient de publier son rapport d'activité 2025. En parallèle, la filiale du Groupe SOS dévoile sa feuille de route stratégique pour la période 2026-2031 afin de consolider durablement son action au service des publics les plus vulnérables du territoire. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/">Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&rsquo;en 2031</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le terrain mahorais, l&rsquo;année 2025 s&rsquo;est imposée comme celle de tous les défis pour les acteurs de l&rsquo;action sociale. Entre les séquelles matérielles du cyclone Chido &#8211; qui a notamment provoqué la destruction totale du CHRS d&rsquo;Hajangua et de l&rsquo;établissement de placement éducatif DAGO -, les relocalisations d&rsquo;urgence et les tensions sociopolitiques récurrentes, Mlezi Maore a dû faire preuve d&rsquo;une adaptabilité de chaque instant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans son rapport d&rsquo;activité 2025, la direction souligne la mobilisation exemplaire de ses 699 professionnels pour assurer la continuité des soins, de la protection de l&rsquo;enfance et de l&rsquo;accompagnement social. Cette présence quotidienne sur le terrain s&rsquo;est traduite par un impact massif auprès de la population locale. L&rsquo;association a ainsi suivi 9.867 bénéficiaires directs dans le cadre de parcours éducatifs, thérapeutiques ou d&rsquo;insertion professionnelle. Parallèlement, 13.811 personnes ont été orientées vers les dispositifs de droit commun et 27.024 citoyens ont été sensibilisés lors de maraudes, d&rsquo;ateliers de prévention ou d&rsquo;actions de médiation sanitaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour mener à bien ces missions, l&rsquo;association a géré un budget de fonctionnement global de 46,7 millions d&rsquo;euros, financé principalement par l&rsquo;Agence Régionale de Santé à hauteur de 31,8 %, par la DEETS pour 24 % et par le Conseil départemental de Mayotte pour 15 %.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Face aux urgences du territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_56716" aria-describedby="caption-attachment-56716" style="width: 211px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56716" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-211x300.png" alt="" width="211" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-211x300.png 211w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-150x213.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-300x427.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025-500x711.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/ragcouv2025.png 626w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" /><figcaption id="caption-attachment-56716" class="wp-caption-text">La jeunesse a occupé une grande partie des actions de la structure.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Comme le rappelle le directeur général, Hugues Makengo, <em>« aucun acteur ne peut répondre seul à l&rsquo;immensité des besoins sociaux de l’île ».</em> Cette réalité a conduit Mlezi Maore à cofonder le Réseau Inter-Associatif de Mayotte afin de structurer et de mutualiser les moyens d&rsquo;urgence entre les organisations locales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le rapport d&rsquo;activité 2025 met en lumière l&rsquo;éventail très large des compétences déployées par Mlezi Maore sur l&rsquo;ensemble du territoire mahorais. Le pôle jeunesse et protection de l&rsquo;enfance demeure l&rsquo;un des piliers majeurs de la structure.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Durant l&rsquo;année écoulée, 759 jeunes ont été pris en charge par les services d&rsquo;action éducative en milieu ouvert ou au sein des dispositifs de mise à l&rsquo;abri pour mineurs non accompagnés. En complément, les structures d&rsquo;hébergement éducatif et judiciaire ont offert un cadre structurant à des dizaines d&rsquo;adolescents en grande difficulté sociale ou familiale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le volet de la prévention, la Maison des Adolescents et le Point Accueil Écoute Jeunes ont franchi un cap historique en touchant plus de 15.000 jeunes à travers des suivis individuels, des consultations psychologiques et des ateliers scolaires.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une action sur tous les fronts </strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans le domaine du handicap et des troubles du neuro développement, les trois Centres d&rsquo;Action Médico-Sociale Précoce ont continué d&rsquo;assurer le suivi rééducatif et médical de centaines d&rsquo;enfants âgés de 0 à 6 ans.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Plateforme Autisme a renforcé son rôle de centre ressource grâce au travail d&rsquo;évaluation mené par l&rsquo;Équipe Diagnostic de Proximité et le Centre de Ressources Autisme. En matière d&rsquo;inclusion scolaire, l&rsquo;Unité d&rsquo;Enseignement Élémentaire Autisme installée à Mroalé a fonctionné à plein régime en accueillant des élèves diagnostiqués avec des troubles du spectre autistique au sein d&rsquo;une école ordinaire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le secteur de l&rsquo;hébergement, du logement et de l&rsquo;insertion a lui aussi absorbé une charge d&rsquo;activité considérable en pilotant plus de 1.000 places d&rsquo;accueil. En réponse aux urgences administratives et sécuritaires de l&rsquo;État, l&rsquo;association a ouvert en un temps record 300 places dédiées aux demandeurs d&rsquo;asile dans le cadre du dispositif d&rsquo;urgence HUDA.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Feuille de route 2026-2031</strong></h2>
<figure id="attachment_17770" aria-describedby="caption-attachment-17770" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17770 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/20220429_082424-1.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-17770" class="wp-caption-text">En plus de la jeunesse et du handicap, Mlezi Maoré s&rsquo;est aussi penchée sur des sujets tels que la prostitution et les violences conjugales.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L&rsquo;organisme a également consolidé ses actions ciblées en faveur de la dignité humaine, à l&rsquo;image du Parcours de Sortie de Prostitution et de l&rsquo;ouverture de places d&rsquo;hébergement spécifiques au sein du Centre de Prise en Charge des Auteurs de violences conjugales. Sur le plan de l&rsquo;insertion professionnelle, les chantiers agricoles et l&rsquo;auto-école sociale ont généré plus de 70.000 heures d&rsquo;insertion pour accompagner les publics éloignés de l’emploi.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au-delà de la gestion des urgences quotidiennes, Mlezi Maore a mis à profit l&rsquo;année 2025 pour élaborer son Projet Stratégique Associatif pour la période 2026-2031. Construit de manière participative avec l&rsquo;implication de près de 80 % des salariés, ce document définit les grandes lignes de l&rsquo;action associative pour les cinq prochaines années.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette trajectoire repose sur la modernisation de la gouvernance par un pilotage centré sur la qualité, la garantie d&rsquo;un accompagnement personnalisé sans rupture de parcours pour les usagers, l&rsquo;ancrage de l&rsquo;innovation sociale par des plateformes de proximité modulables et la consolidation d&rsquo;un modèle économique responsable.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans un département où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans et fait face à des défis d&rsquo;une ampleur inédite, Mlezi Maore réaffirme sa détermination à construire un avenir digne pour toute la jeunesse et les familles de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"> Léo Vignal</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/mlezi-maore-face-aux-crises-a-repetition-lassociation-dresse-son-bilan-et-fixe-son-cap-jusquen-2031/">Mlezi Maore : Face aux crises à répétition, l’association dresse son bilan et fixe son cap jusqu&rsquo;en 2031</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Coupure d’électricité : le courant rétabli progressivement par les équipes d&#8217;EDM</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/coupure-delectricite-le-courant-retabli-progressivement-par-les-equipes-dedm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:33:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[coupure]]></category>
		<category><![CDATA[EDM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une coupure d’électricité survenue ce mercredi à 15h51 touche les zones de Sud, du Nord et du Centre ainsi qu’une partie de Mamoudzou. Les équipes d' Électricité de Mayotte (EDM) sont mobilisées pour rétablir progressivement le courant, avec 67 % des clients déjà réalimentés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/coupure-delectricite-le-courant-retabli-progressivement-par-les-equipes-dedm/">Coupure d’électricité : le courant rétabli progressivement par les équipes d&rsquo;EDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Une coupure d’électricité survenue à 15h51 touche plusieurs  zones de l&rsquo;île, notamment : le Sud, le Nord et le Centre, ainsi qu’une partie de Mamoudzou, alors que des manœuvres sont engagées pour rétablir progressivement l’alimentation des clients.</p>
<p style="text-align: justify;">À 16h45, 67 % des clients avaient déjà été réalimentés dans une partie du Nord, du Sud et du Centre. En ce qui concerne le chef-lieu, les quartiers encore concernés par la coupure sont en cours de réalimentation, avec une remise sous tension progressive menée par les équipes mobilisées sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Un nouveau point de la situation devrait être communiqué prochainement par les équipes d&rsquo;EDM.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/coupure-delectricite-le-courant-retabli-progressivement-par-les-equipes-dedm/">Coupure d’électricité : le courant rétabli progressivement par les équipes d&rsquo;EDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Imany Bacar change de terrain et rejoint le Pôle Espoir de La Réunion</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/imany-bacar-change-de-terrain-et-rejoint-le-pole-espoir-de-la-reunion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Basketball]]></category>
		<category><![CDATA[Fuz’ellipse]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune joueuse U13 de Fuz’Ellipse à Cavani, rejoindra, pour la saison 2026-2027, le Pôle Espoir de La Réunion afin de poursuivre sa progression dans une structure offrant un accompagnement sportif renforcé et un entraînement adapté à son potentiel.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/imany-bacar-change-de-terrain-et-rejoint-le-pole-espoir-de-la-reunion/">Imany Bacar change de terrain et rejoint le Pôle Espoir de La Réunion</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir évolué et progressé plusieurs saisons sous les couleurs de Fuz&rsquo;Ellipse à Cavani, Imany Bacar s&rsquo;apprête à franchir une nouvelle étape dans son parcours de basketteuse en quittant le territoire pour rejoindre le Pôle Espoir de La Réunion.</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle expérience pour la jeune basketteuse mahoraise qui pourra, sur place, bénéficier d’un volume d’entraînement adapté à son potentiel tout en poursuivant sa scolarité. Elle va découvrir un nouvel environnement et un rythme différent, avec l’objectif de continuer à progresser.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Fuz’Ellipse, ce départ montre aussi le travail mené dans la formation des jeunes à Mayotte, où les joueuses et les joueurs peuvent progresser avant de poursuivre leur parcours dans des structures adaptées.</p>
<p style="text-align: justify;">À 13 ans, Imany Bacar s’apprête ainsi à quitter son île pour une nouvelle aventure sportive chez nos voisins réunionnais. Elle pourra compter sur le soutien de son club, de ses éducateurs et de ses coéquipières pour cette nouvelle saison et son ascension vers le niveau professionnel.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/imany-bacar-change-de-terrain-et-rejoint-le-pole-espoir-de-la-reunion/">Imany Bacar change de terrain et rejoint le Pôle Espoir de La Réunion</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Les champions mahorais mettent leur expérience au service de la relève</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/les-champions-mahorais-mettent-leur-experience-au-service-de-la-releve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 02:30:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[’Académie Mahoraise des Talents Sportifs]]></category>
		<category><![CDATA[Fahdedine Madi Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Talents]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56662</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créée officiellement en janvier 2026 à Mayotte, l’Académie Mahoraise des Talents Sportifs (AMTS) réunit d’anciens et actuels champions internationaux et Olympiens pour accompagner les jeunes athlètes dans leur parcours vers le haut niveau, notamment face aux difficultés liées au départ vers l’Hexagone, au financement et à l’après-carrière.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/les-champions-mahorais-mettent-leur-experience-au-service-de-la-releve/">Les champions mahorais mettent leur expérience au service de la relève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Ils ont connu les départs de Mayotte, les entraînements loin de leurs proches, les compétitions, les périodes de doute et pour certains, les Jeux olympiques. Plusieurs sportifs mahorais, anciens champions de France ou internationaux, ont décidé de mettre cette expérience en commun avec la création de l’Académie Mahoraise des Talents Sportifs (AMTS).</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Présidée par Fahdedine Madi Ali, ancien international français et plusieurs fois champion de France au lancer du javelot, l’Académie veut répondre aux difficultés qui existent derrière les performances. « <em>Nous avons décidé de répondre aux besoins récurrents des sportifs qui décident de poursuivre le parcours vers l’excellence, vers le haut niveau</em> », explique-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Quitter Mayotte, un parcours coûteux </strong></h2>
<figure id="attachment_56666" aria-describedby="caption-attachment-56666" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56666" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-3.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56666" class="wp-caption-text">Fahdedine Madi Ali, président de l&rsquo;AMTS.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour un jeune qui vise le haut niveau, partir dans l’Hexagone peut rapidement devenir nécessaire. Il faut trouver un club, poursuivre ses études, se loger, se déplacer et financer son matériel, alors que la famille reste à plusieurs milliers de kilomètres. Fahdedine Madi Ali a lui-même quitté Mayotte à 17 ans, sans sa famille sur place. Il a parfois été accueilli par des proches, mais cela ne remplaçait pas la présence des parents. « <em>Quand on a les parents pas trop loin pour les sportifs qui évoluent sur le territoire national, c’est toujours mieux</em> », résume-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute le coût de la pratique, avec les équipements, les entraînements et les déplacements en compétition. Certaines dépenses ne sont pas prises en charge et peuvent revenir aux parents, jusqu’à devenir un frein à la poursuite de la carrière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président de l’AMTS pointe aussi la confusion entre sportif professionnel et sportif de haut niveau. Le premier vit de son activité, tandis que le second est généralement amateur, même lorsqu’il participe aux plus grandes compétitions. Une distinction qui a des conséquences sur les aides. Il cite notamment le cas de Raphaël Mohamed, spécialiste du 110 mètres haies et demi-finaliste aux Jeux olympiques de Paris il y a deux ans, qui ne rentrerait plus dans certains critères d’accompagnement du Département.</p>
<p style="text-align: justify;"> « <em>On va travailler avec les institutions pour remonter les besoins des sportifs et faire évoluer les dispositifs. L’idée pour nous, c’est qu&rsquo;il y&rsquo;ait moins de freins à la pratique sportive de haut niveau à Mayotte</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des « grands frères » pour la relève</strong></h2>
<figure id="attachment_56667" aria-describedby="caption-attachment-56667" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56667" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/Reunion-O-Cill-Grill.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56667" class="wp-caption-text">L&rsquo;association réunit différentes catégories de sportifs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour la structure, l’accompagnement ne doit pas se limiter au sport. Les études, la formation, la vie sociale et l’après-carrière font aussi partie du parcours. Elle veut conseiller les familles, orienter les sportifs et les mettre en relation avec les bons interlocuteurs, sans remplacer les clubs, fédérations ou institutions.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela,  plusieurs profils sont réunis, parmi lesquels : Dawiya Abdou, Raphaël Mohamed, Jeanine Assani-Issouf, Habab Abdou Moktar, Kadri Moendadze, Nasrane Bacar, Jeanne Bébé Onzaya Boinaidi, ou encore Austin Rasolonjatovo, des sportifs encore en activité ou en fin de carrière.</p>
<p style="text-align: justify;">La présence des parents fait également partie de cette volonté de croiser les regards, tout comme les compétences en accompagnement de projets. Pour le président, cette diversité doit permettre de suivre le sportif dans son ensemble et pas seulement à travers ses performances.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un audit avant les premières aides</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour le moment, l’Académie ne veut pas annoncer une liste précise de dispositifs qu’elle mettra en place. Un audit est en cours pour mieux comprendre la situation des talents sur l&rsquo;île et ceux qui poursuivent leur parcours en dehors du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle compte notamment regarder les pratiques sportives dans les différentes communes et les manques dans les dispositifs actuels, tout en allant directement à la rencontre des athlètes pour connaître leurs besoins. « <em>On peut deviner leurs soucis, mais je pense qu’il n’y a qu’eux qui seront mieux placés pour nous en parler</em> », souligne Fahdedine Madi Ali.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première étape doit permettre de réunir les informations déjà disponibles et de les compléter avant de définir le plan d’action. La question financière viendra ensuite, l’objectif sera de rechercher des partenaires et réfléchir aux formes d’aide qui pourraient être proposées, notamment pour l’équipement, les déplacements ou d’autres besoins identifiés au cours de l’audit.</p>
<p style="text-align: justify;">S’inspirer des autres territoires ultramarins, c’est aussi le mot d’ordre. À La Réunion et aux Antilles, l’accompagnement des sportifs est plus développé. L’objectif est donc de s&rsquo;inspirer, en travaillant avec le Département-Région, le mouvement sportif, et les autres acteurs déjà présents.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Tout commence par un rêve »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_56668" aria-describedby="caption-attachment-56668" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56668 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-1024x1024.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-1068x1068.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg-800x800.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/FB_IMG_1786188933797.jpg.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56668" class="wp-caption-text">Parmi, les représentants du sport mahorais hors territoire, Dawiya Abdou, joueuse de handball, élue meilleure ailière droite du Mondial U20 en juillet dernier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À terme, l’Académie veut accompagner les jeunes de la détection jusqu’à l’après-carrière et devenir un point de repère pour eux comme pour leurs familles. Le président  insiste aussi sur le rôle des parents, qui peuvent parfois hésiter à laisser leur enfant partir loin de Mayotte. Pour lui, il faut surtout se renseigner sur les dispositifs existants et continuer à soutenir les jeunes dans leurs projets. «<em> Il faut encourager les enfants, les laisser vivre leurs rêves</em> », affirme-t-il, rappelant que le sport peut aussi être une école de la vie.</p>
<p style="text-align: justify;"> L’enjeu est maintenant de faire en sorte que les prochains talents n’aient pas à renoncer simplement parce qu’ils sont nés loin des structures et des réseaux qui permettent d’accéder au plus haut niveau.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/12/les-champions-mahorais-mettent-leur-experience-au-service-de-la-releve/">Les champions mahorais mettent leur expérience au service de la relève</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Haki za wanatsa, mise sur l’art pour agir sur la santé mentale des jeunes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/11/haki-za-wanatsa-mise-sur-lart-pour-agir-sur-la-sante-mentale-des-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 02:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds d’expérimentation pour la jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Haki Za Wanatsa - Collectif CIDE]]></category>
		<category><![CDATA[l’Université Sorbonne Paris Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retenu par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse, le projet « Arts &#038; Compétences Psychosociales » sera mené pendant trois ans auprès de 2.000 jeunes, avec l’objectif de mesurer l’effet du théâtre, du chant ou encore de l’improvisation sur leurs compétences psychosociales.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/11/haki-za-wanatsa-mise-sur-lart-pour-agir-sur-la-sante-mentale-des-jeunes/">Haki za wanatsa, mise sur l’art pour agir sur la santé mentale des jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la santé mentale des jeunes fait face à une situation particulièrement difficile, avec un accès encore limité aux professionnels. C&rsquo;est dans ce contexte, qu&rsquo;un projet porté par Haki Za Wanatsa – Collectif CIDE vient d’obtenir une reconnaissance nationale pour tenter une autre approche : passer par l’art pour permettre aux jeunes de parler de ce qu’ils vivent, quand les mots manquent.</p>
<p style="text-align: justify;">Une démarche qui a été retenue par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ), piloté par l’Institut national de la Jeunesse et de l&rsquo;Éducation populaire (INJEP), dans le cadre d’un appel à projets consacré à la santé mentale des jeunes ultramarins. Elle sera menée avec les Ceméa Mayotte et le laboratoire UTRPP de l’Université Sorbonne Paris Nord.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation qui reste préoccupante</strong></h2>
<figure id="attachment_56655" aria-describedby="caption-attachment-56655" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56655" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260226.jpeg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56655" class="wp-caption-text">Beaucoup de jeunes vivent avec une santé mentale fragile.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les données disponibles montrent l’ampleur des difficultés rencontrées sur le territoire, avec 43 % des jeunes Mahorais présentant des symptômes dépressifs, contre 25 % dans l’Hexagone, selon l’étude « Santé mentale des jeunes de l’Hexagone aux Outre-mer. Cartographie des inégalités », publiée l&rsquo;année dernière par la Mutualité Française, de l’Institut Montaigne et l’Institut Terram après une enquête menée auprès de 5.633 jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’offre de soins reste très limitée à Mayotte, en effet, le territoire ne compte qu’un pédopsychiatre et quatre psychiatres pour 100.000 habitants, contre 23 en métropole. En 2024, plus de 40 % des jeunes disaient ne pas savoir vers qui se tourner pour obtenir une aide psychologique. Ces difficultés ne sont pas nouvelles, l’enquête <em>#wamitoo</em> menée par l&rsquo;association en 2021, avait déjà montré l’ampleur des traumatismes vécus dans l’enfance. Un quart des personnes interrogées y témoignait pour la première fois.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île, dire « je souffre » ou « j’ai peur » reste difficile. Le projet part de ce constat : entre le silence et l’aveu, il manque parfois un moyen d’exprimer ce que l’on ressent. L&rsquo;art peut alors offrir cet espace.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>2.000 jeunes sensibilisés, 200 suivis sur 8 semaines</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">De septembre 2026 à août 2029, le dispositif déploiera un parcours artistique auprès de 2.000 jeunes de 12 à 25 ans, avec une démarche « d’aller-vers ». Environ 200 d&rsquo;entre eux participeront à des cycles de huit semaines, avec un suivi de l’évolution de leurs compétences psychosociales, et 15 seront formés à la « pair-aidance » pour devenir des relais de prévention dans leurs quartiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Les jeunes seront repérés grâce aux établissements scolaires, aux structures jeunesse et aux réseaux associatifs, avec l’appui des Ceméa Mayotte, à travers leur Point Accueil Écoute Jeunes. « <em>Il ne s’agit pas de sélectionner uniquement des jeunes déjà identifiés comme étant en souffrance psychique. Nous sommes dans une logique de prévention primaire, et non dans un dispositif de soin</em> », explique Philippe Novel, responsable structuration, projets et partenariats.</p>
<figure id="attachment_56656" aria-describedby="caption-attachment-56656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56656" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/260224.jpeg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56656" class="wp-caption-text">Les jeunes pourront compter sur le chant ou encore la danse pour s&rsquo;exprimer.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Théâtre, chant, travail de la voix, improvisation et création numérique seront au cœur des ateliers, avec notamment  la création de 60 capsules numériques. .</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif n’est pas seulement de proposer des ateliers, le dispositif fera l’objet d’un suivi scientifique afin de mesurer ce qui évolue chez les personnes qui participeront aux cycles longs. Les mesures seront réalisées à trois moments : avant le cycle, à son issue, puis à distance.</p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe observera la gestion des émotions, la confiance en soi, la capacité à s’exprimer, l’écoute, et les relations avec les autres. Questionnaires, observations et retours des jeunes serviront à mesurer les évolutions, avec l’appui du laboratoire de l’Université Sorbonne Paris Nord. L’enjeu est aussi de savoir ce qui fonctionne vraiment : « <em>Ils permettront d’abord d’identifier ce qui fonctionne, pour quels jeunes et dans quelles conditions, afin d’ajuster le programme au cours des trois années</em> », poursuit Philippe Novel.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un financement national, un soutien local</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le FEJ apporte 211.781 euros, soit 65 % du budget du programme. Cette subvention finance la coordination, les interventions artistiques, les cycles de huit semaines, l’accompagnement des jeunes, la formation des « pair-aidants », les outils pédagogiques ainsi que le suivi et l’évaluation. La Direction des affaires culturelles (DAC) de Mayotte a aussi confirmé deux financements dans le cadre de « Culture-Santé ». L’expérience sera aussi suivie au-delà du territoire, et si les résultats sont au rendez-vous, elle pourrait donner des idées à d’autres territoires ultramarins.</p>
<figure id="attachment_50898" aria-describedby="caption-attachment-50898" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50898 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/DEETS-6-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50898" class="wp-caption-text">L&rsquo;association a sollicité des financements auprès de la Direction de l&rsquo;Économie, de l&rsquo;Emploi, du Travail et des Solidarités (DEETS) de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il faudra montrer que les évolutions sont mesurables, que les jeunes adhèrent, que les structures partenaires peuvent se l’approprier et que la méthode est suffisamment documentée. Mais reproductible ne signifie pas identique. L’objectif serait de transmettre une méthode : partir du contexte culturel d’un territoire, utiliser la création comme espace d’expression&#8230;</em> », indique le responsable structuration, projets et partenariats.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, cette approche a déjà plusieurs reconnaissances nationales. L&rsquo;association a remporté le Prix PREV 2025 consacré à la santé mentale, après le Prix PREV 2023, le Prix Gisèle Halimi et la Médaille de l’engagement ultramarin 2025.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour Binti Ayinati Saïd, présidente de HZW-CIDE, l’enjeu est désormais de faire de cette expérimentation une démarche collective. « <em>L’État nous fait confiance pour démontrer, données à l’appui, que la culture est un outil de santé publique. Nous invitons les institutions du territoire à faire de cette expérimentation une réussite mahoraise</em> ».</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>À Mayotte, les vacances vivent au rythme des grands mariages</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/a-mayotte-les-vacances-vivent-au-rythme-des-grands-mariages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dépenses]]></category>
		<category><![CDATA[Héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Manzaraka]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage traditionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56590</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant les vacances, les manzaraka se multiplient sur l’île et mobilisent pendant plusieurs semaines familles, traiteurs, couturières, danseurs et autres prestataires autour d’une tradition qui reste très présente malgré l’évolution des pratiques et des dépenses.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/a-mayotte-les-vacances-vivent-au-rythme-des-grands-mariages/">À Mayotte, les vacances vivent au rythme des grands mariages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île aux parfums, un mariage ne se résume pas à une seule journée. Les festivités peuvent s’étaler sur plusieurs jours, avec le <em>manzaraka</em> comme l’un des moments les plus attendus. Dernière étape du <em>« harussi »</em>, le mariage traditionnel, cette cérémonie accompagne le marié jusqu’à la demeure nuptiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’occasion, les femmes revêtent leur plus beau salouva et se parent notamment de henné et de bijoux en or. Colliers de fleurs, chants, danses, mbiwi ou debaa et liasses de billets font partie de cette journée où les deux familles se retrouvent et où la mariée occupe une place centrale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une tradition qui reste très familiale</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Maria Madi, qui a participé au manzaraka de son fils et souhaite prochainement le faire pour sa fille, ce qui n’a pas changé est justement cette place de la famille. « <em>C’est la famille de la femme qui accueille chez elle la famille du marié et puis en retour l&rsquo;époux et ses proches donnent de l&rsquo;or, des cadeaux et de l&rsquo;argent</em> », rappelle-t-elle. De la préparation des repas à l’accueil des invités, chacun participe.</p>
<figure id="attachment_56600" aria-describedby="caption-attachment-56600" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56600" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-1068x711.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9650.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56600" class="wp-caption-text">En retour, la famille du marié offre différents présents à la mariée, notamment de l&rsquo;argent.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle se souvient pourtant d’une époque où les préparatifs étaient moins lourds. « <em>À mon époque, c’était moins stressant qu’aujourd’hui et chacun faisait un peu à sa guise car il n’y avait pas les réseaux sociaux.</em> <em>Avant, il n’y avait pas de manzaraka, pas d’histoire de 12 cageots de boissons pour la belle-mère, pas de tableau d’argent</em> », raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, elle ne voit pas la tradition disparaître chez les jeunes. En effet, chaque été, certains d&rsquo;entre-eux rentrent à Mayotte pour célébrer leur manzaraka, tandis que d’autres organisent la cérémonie à La Réunion ou en Hexagone. Les habitudes changent aussi dans la manière de recevoir les invités, là où l’on mangeait autrefois principalement assis sur des nattes, certaines familles installent aujourd’hui de petites tables, parfois fabriquées à partir de palettes, avec des coussins et une décoration plus travaillée.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle aussi que le mariage traditionnel mahorais ne se limite pas au manzaraka. Madjiliss, chigoma ou mbiwi font aussi partie des festivités, avant ou après la cérémonie. « <em>C’est important car c’est la tradition. Comme nos ancêtres nous ont transmis les leurs, nous transmettons les nôtres à nos enfants. C’est comme ça qu&rsquo;elles survivent </em>».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Plus de 20.000 euros pour un manzaraka</strong></h2>
<figure id="attachment_56599" aria-describedby="caption-attachment-56599" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-300x172.jpg" alt="" width="300" height="172" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-300x172.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-1024x587.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-768x440.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-150x86.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-696x399.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-1068x612.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-500x287.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2-800x459.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9648-2.jpg 1090w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56599" class="wp-caption-text">La principale dépense du marié se trouve dans les bijoux en or qu&rsquo;il va offrir à sa femme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Derrière les danses et les repas partagés, le manzaraka représente aussi une dépense importante pour les familles. Le coût exact d’un grand mariage reste difficile à établir, mais les dépenses peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros entre les chapiteaux, les repas, les boissons, les tenues, la décoration et les différents prestataires. La somme et les bijoux donnés à la mariée au cours des danses représentent également une part importante du budget côté garçon.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Rayana, qui s’est mariée religieusement en 2024 avant de prendre le temps de préparer son manzaraka, est partie avec un budget de plus de 20.000 euros, auquel s’est ajoutée l’aide financière de ses proches. « <em>En tant que fille aînée, je savais que j&rsquo;allais faire un manzaraka pour honorer ma mère et marquer mon mariage dans la société.</em> <em>J’avais ma vision de ce que je voulais faire pour mon moment spécial et je voulais mettre le plus d’argent possible de côté pour éviter les dettes</em> », confie-t-elle.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Chez elle aussi, tantes, cousins, oncles, frères et sœurs, ont pris part aux préparatifs, notamment pour la cuisine et l’organisation. « <em>Toute la famille met la main à la pâte ! Heureusement, c&rsquo;est un peu moins stressant de pouvoir déléguer à des personnes de confiance</em> ».</p>
<figure id="attachment_56595" aria-describedby="caption-attachment-56595" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56595" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9627-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56595" class="wp-caption-text">Une famille en pleine préparation des différents plats du manzaraka.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Chaque membre de la famille peut avoir une tâche précise. Les hommes s’occupent notamment de la préparation et de la cuisson des viandes. Les femmes prennent en charge les pâtisseries et les plats servis avec les viandes, comme le riz au coco, le pilao, les bananes, en plus de la logisitique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le financement repose en partie sur l’entraide familiale et les tontines, un système ancien qui reste utilisé pour réunir les sommes nécessaires. Le chicoa ou le mtsango permettent à plusieurs personnes de cotiser, avant que chacune récupère à son tour la somme mise en commun. Pendant les mariages, cette épargne collective représente un soutien important pour les familles.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une période forte pour les professionnels </strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour les professionnels qui travaillent autour des mariages, cette période est aussi synonyme de forte activité. Sarmada, couturière, explique que les prestations s’enchaînent entre mai et fin août. « <em>Mon carnet est plein ! »</em>, indique-t-elle, entre les tenues des mariés, des invités, celles des danseuses et les vêtements préparés pour les différents groupes qui se produisent pendant les festivités.</p>
<figure id="attachment_56594" aria-describedby="caption-attachment-56594" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-300x263.jpg" alt="" width="300" height="263" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-300x263.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1024x898.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-768x673.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1536x1347.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-2048x1796.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-150x132.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-696x610.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1068x936.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1920x1683.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-500x438.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-800x701.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1280x1122.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9624-1320x1157.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56594" class="wp-caption-text">Plusieurs kilos de viande de bœuf sont consommés pendant le manzaraka.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cette activité concerne également l’approvisionnement de l’île. Les préparatifs demandent de grandes quantités de denrées alimentaires, de boissons et d’autres produits, dont une partie arrive par fret maritime. Les périodes de célébration entraînent donc une hausse des besoins pour les commerçants.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré les dépenses et la pression que peut représenter l’organisation d’un manzarka, la tradition continue donc d’attirer les jeunes générations. Les cérémonies évoluent, mais le principe reste le même : réunir les familles. « <em>Le manzaraka va continuer car il évolue avec le temps et s&rsquo;adapte aux générations</em> », rappelle Maria Madi.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/a-mayotte-les-vacances-vivent-au-rythme-des-grands-mariages/">À Mayotte, les vacances vivent au rythme des grands mariages</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les entrepreneures mahoraises entrent dans la course des Women Entrepreneur Awards</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/10/les-entrepreneures-mahoraises-entrent-dans-la-course-des-women-entrepreneur-awards/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[édition régionale]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Mahoraises]]></category>
		<category><![CDATA[Women Entrepreneur Awards]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la première fois, Mayotte participe aux Women Entrepreneur Awards (WEA), dont la troisième édition s’est ouverte samedi 1er août dernier, à Maurice avec des candidates venues de sept territoires de l’océan Indien.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les Women Entrepreneur Awards changent d’échelle, en effet, après deux éditions consacrées aux entrepreneures mauriciennes, le concours a lancé sa première édition régionale en début de mois.</p>
<figure id="attachment_56610" aria-describedby="caption-attachment-56610" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56610 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/762475479_28034379132889661_1524664312306085379_n.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56610" class="wp-caption-text">Kirti Sheonarain, fondatrice des Women Entrepreneur Awards. (CR : WEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La soirée organisée au Dome de SPARC, à Médine, a permis de présenter officiellement les candidates de cette nouvelle édition, qui rassemble désormais des femmes venant de tout l&rsquo;océan Indien, notamment, Maurice et Rodrigues, Madagascar, Les Seychelles, La Réunion, des Comores ainsi que Mayotte. Une première pour l&rsquo;île aux parfums, désormais intégré à cette compétition.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous avons été profondément touchées par le nombre et la diversité des profils reçus depuis chaque île pour cette première édition régionale</em> », a déclaré Kirti Sheonarain, fondatrice des Women Entrepreneur Awards, qui souligne que des entrepreneures venues de tout l’océan Indien ont partagé leurs histoires, leurs parcours et leurs réussites.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Mayotte est aussi une terre de femmes inspirantes »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">La présence de Mayotte a été particulièrement soulignée lors de la soirée, notamment à travers la prise de parole d’Amalia Ahmed, responsable communication d’Axelya Group, sponsor principal des WEA. Représentant la présidente et cofondatrice du groupe, Nawale Yssoufa Jimitri, elle a choisi de parler de l’image du territoire et de la place de celles et ceux qui y entreprennent.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On ne parle trop souvent de Mayotte qu’à travers ses difficultés. Nous n’ignorons pas ces réalités, mais nous refusons qu’elles définissent qui nous sommes</em> », a déclaré Amalia Ahmed, avant d’évoquer les femmes, les jeunes et les entrepreneurs du territoire. « <em>Mayotte est aussi une terre de femmes inspirantes, d’hommes déterminés, de jeunes avides d’apprendre, d’entrepreneurs qui innovent, et d’équipes qui transforment chaque défi en opportunité</em> », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Elle a également évoqué les liens entre les îles de l’océan Indien, mis en avant à travers cette première édition régionale des WEA : <em>« de Mayotte à Maurice, faisons en sorte que l’océan Indien ne soit pas un espace qui nous sépare, mais un espace qui nous relie »</em>, a lancé Amalia Ahmed.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les candidates passent aux prochaines étapes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les participantes vont désormais poursuivre les différentes étapes du concours, notamment avec des ateliers prévus dans le programme. Plusieurs catégories permettront de récompenser les entrepreneures pour leur innovation, leur démarche durable ou encore leur impact.</p>
<p style="text-align: justify;">Une Championne Women Entrepreneur Awards 2026 sera désignée au niveau régional, avec la possibilité de voir également une championne désignée dans chaque pays. La Grande Finale se tiendra à nouveau à SPARC, à Médine, où seront annoncées les lauréates de cette troisième édition.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les entrepreneures mahoraises, cette première participation permet donc de prendre part à une compétition qui réunit désormais plusieurs territoires de l’océan Indien, avec la possibilité de décrocher un titre au niveau régional ou de voir une Championne Women Entrepreneur Awards (WEA) originaire de Mayotte.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Une trentaine de logements bientôt rénovés grâce aux aides du Département-Région de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/07/une-trentaine-de-logements-bientot-renoves-grace-aux-aides-du-departement-region-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 02:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Fasaal]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56527</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Département-Région de Mayotte a organisé, ce jeudi 6 août 2026 à l’hémicycle Younoussa Bamana, la cérémonie officielle de signature des conventions du Fonds d’Aide Sociale pour l’Adaptation et l’Amélioration du Logement, réunissant les bénéficiaires, les partenaires institutionnels et les acteurs mobilisés autour de l’amélioration des conditions d’habitat sur le territoire. Ce lancement doit permettre d’accompagner des familles dans la rénovation et l’adaptation de leurs logements.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/07/une-trentaine-de-logements-bientot-renoves-grace-aux-aides-du-departement-region-de-mayotte/">Une trentaine de logements bientôt rénovés grâce aux aides du Département-Région de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au total, plus de 1,3 million d’euros de travaux vont être engagés pour une trentaine de bénéficiaires. Portés avec l’appui de Soliha Mayotte, de la SPL976 et des services du Département, ces chantiers doivent permettre d’améliorer des logements occupés par des personnes âgées, en situation de handicap ou encore des familles rencontrant des difficultés financières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Fonds d’Aide Sociale pour l’Adaptation et l’Amélioration du Logement (FASAAL) permet aux propriétaires occupants de financer des travaux pour rendre leur logement plus salubre et plus confortable. Le dispositif prend en charge des travaux de rénovation, de réhabilitation, d’adaptation du logement, ainsi que la création d’espaces sanitaires ou encore l’installation de compteurs, selon l&rsquo;éligibilité.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des aides sous conditions</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Madi Moussa Velou, 7e vice-président du Département en charge du social, cette signature va permettre d&rsquo;accélérer les travaux, notamment après les dégâts provoqués par Chido. Les montants accordés dépendent des revenus des ménages. Pour cette série de dossiers, les aides attribuées vont de 8.000 à 30.000 euros. Elles peuvent également être cumulées avec les financements de la Direction de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;aménagement, du logement et de la mer (DEALM).</p>
<figure id="attachment_56540" aria-describedby="caption-attachment-56540" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56540" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9586-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56540" class="wp-caption-text">Madi Moussa Vélou, 7e vice-président du Département en charge du social.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle toutefois que ces aides répondent à un objectif précis : permettre aux personnes accompagnées de rester dans un logement adapté. L&rsquo;élu explique avoir déjà effectué des contrôles afin de vérifier que les bénéficiaires occupaient toujours les logements concernés. « <em>Je m’amuse à un an, deux ans après avoir fait ces travaux, à me rendre dans certains quartiers, dans certains villages sans m’annoncer pour vérifier si la personne âgée est toujours dans la maison</em> », raconte-t-il.  Selon lui, certaines visites ont révélé que les personnes aidées n’étaient plus présentes dans leur logement. « <em>Sur une dizaine de visites, j’ai constaté des situations où les personnes âgées n’y sont plus</em> », déplore-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, la convention impose au bénéficiaire de rester dans le logement pendant au moins dix ans. Dans le cas contraire, il devra rembourser les aides perçues pour les travaux. « <em>Il faut laisser les personnes fragiles et dans le besoin dans ces logements et non les prendre pour des manzaraka ou autre</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un accompagnement jusqu&rsquo;aux travaux  </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Une fois la convention signée, les travaux peuvent être préparés. Inssu Chebani, technicien à la SPL976, explique que son rôle commence par les diagnostics techniques permettant de présenter les dossiers en commission. « <em>Je récupère les dossiers, et prends contact avec les familles. On choisit les entreprises, une fois que c&rsquo;est fait, c’est là où on peut commencer »</em>, détaille-t-il. Selon lui, lorsque toutes les conditions sont réunies, les travaux peuvent avancer rapidement et aboutir en quelques mois. « <em>En une année on délivre plusieurs chantiers. Depuis 2021, je crois qu&rsquo;on a accompagné environ 500 familles</em> ».</p>
<figure id="attachment_56541" aria-describedby="caption-attachment-56541" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56541" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9593-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56541" class="wp-caption-text">Mariata Durozel, directrice de Soliha Mayotte et Hachim Said, chargé de projet et d’opération habitat durable.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Du côté de Soliha Mayotte, l’accompagnement se poursuit également après la validation du dossier. Hachim Said, chargé de projet et d’opération habitat durable, liste les différentes étapes avant le début des travaux. « <em>Une fois les arrêtés sortis et les conventions signées, on lance un appel d’offres avec les entreprises, qui se rendent ensuite dans les logements pour établir leurs devis avant le début des travaux</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’accompagnement, l’objectif est désormais de mieux faire connaître le dispositif auprès des habitants. Dix dossiers ont été présentés lors de cette cérémonie, mais pour Mariata Durozel, directrice de Soliha, il faut encore renforcer l’information auprès des familles qui hésitent à faire les démarches, notamment dans des secteurs comme Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a quelques dossiers sur Petite-Terre, mais on souhaite aller chercher davantage de familles. La communication est importante, notamment avec les personnes déjà accompagnées, qui peuvent aussi parler autour d’elles</em> », souligne-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des bénéficiaires qui reprennent confiance</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les bénéficiaires, Anrafa Daroussi, habitante de Mamoudzou, ne s’attendait pas à signer une convention aujourd&rsquo;hui. «<em> On m’a juste dit de venir. Arrivée sur place, on m’a dit que j’allais signer une convention, c’est une surprise !</em> », raconte-t-elle.</p>
<figure id="attachment_56538" aria-describedby="caption-attachment-56538" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56538" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9579-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56538" class="wp-caption-text">Anrafa Daroussi, bénéficiaire du FASAAL. « Je suis très reconnaissante ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Son logement actuel n’est plus adapté à sa situation. Avec des escaliers et des pentes difficiles à franchir, son quotidien est devenu compliqué, notamment après une chute récente qui a entraîné une fracture de sa prothèse à la hanche. Après deux ans de démarches, elle espère désormais pouvoir intégrer un logement mieux adapté. « <em>J’ai hâte d’être chez moi</em> », confie-t-elle, avec un grand sourire aux lèvres.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Sa nièce, Zabidat Idaroussi, reconnaît qu’elle ne croyait pas vraiment au début à l’aboutissement du dossier. « <em>Les démarches prennent énormément de temps, qu’on oublie parfois qu’on a commencé une démarche</em> », explique-t-elle. En voyant sa tante signer la convention, elle dit avoir changé d’avis.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du FASAAL, le Département rappelle également l’existence d’autres aides d&rsquo;accompagnement. Le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) permet notamment d’aider les ménages rencontrant des difficultés pour accéder à un logement ou s’y maintenir. L’Aide à la Pierre accompagne quant à elle les familles souhaitant accéder à la propriété.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour déposer une demande ou obtenir des informations, les habitants peuvent se rapprocher des Unités Territoriale D&rsquo;action Sociale (UTAS) présentes à Petite-Terre, Mamoudzou, dans le Nord, le Centre et le Sud de Mayotte.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/07/une-trentaine-de-logements-bientot-renoves-grace-aux-aides-du-departement-region-de-mayotte/">Une trentaine de logements bientôt rénovés grâce aux aides du Département-Région de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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