Quelles sont les corrélations entre l’agriculture, le tourisme et la biodiversité ? C’est la question que s’est posée l’association Cap Business Océan Indien. Dans un rapport publié fin mars, l’organisation tend à démontrer différentes manières de prospérer dans ces deux secteurs tout en respectant l’environnement. Cette étude s’est déroulée sur six mois aux Comores, à l’île Maurice, à Mayotte, aux Seychelles, à la Réunion et à Madagascar. Ces six territoires sont actuellement confrontés à une crise de la biodiversité. Différentes espèces sont menacées d’extinction. À titre d’exemple, Madagascar fait face à une déforestation de 44 % de sa végétation. C’est pourquoi Cap Business Océan Indien s’est associée à Expertise France et à l’Agence Française de Développement (AFD) pour effectuer ces recherches et financer le projet.
L’agriculture et le tourisme dépendent de la biodiversité. L’agriculture a besoin de ressources naturelles saines pour se développer et le tourisme a besoin d’un environnement attractif pour fonctionner. Pourtant, le tourisme de masse, la monoculture et la culture intensive contribuent à la destruction des habitats naturels. Cap Business Océan Indien propose donc dans son rapport, grâce à la participation de 12 entreprises, différentes alternatives permettant aux secteurs agricoles et touristiques de prospérer tout en préservant la nature.



