Les matchs ont débuté par des phases de groupes (4 groupes de 4 à 5 joueurs) après tirage au sort. Les 2 premiers joueurs de chaque groupe se sont qualifiés d’office en quart de finale. Les autres joueurs non qualifiés ont joué dans un autre tableau pour s’affronter avec les joueurs qui ont été éliminés en quart de finale.
Une petite finale pour la 3ème place a été jouée opposant lrache et Tava. Sur un score de 3 sets à 1, c’est Irache qui s’impose et l’emporte, obtenant sa place sur le podium.
Ensuite, place à la finale qui s’est jouée entre Andrei et Karim : un match intensif, plein de rebondissements. Les deux finalistes ont offert un véritable duel spectaculaire pour le grand plaisir du public. Avec un score de 3 sets à 1, c’est Andrei qui remporte haut la main la Phoenix Cup 2026 !

Un match amical et symbolique, s’est ensuite déroulé entre le vainqueur du tournoi et Guy Lissanon, le champion de Mayotte de tennis de table individuel de 2025 (invité d’honneur de la Phoenix Cup 2026).
Le tournoi s’est clôturé par une cérémonie afin de décerner des coupes et des médailles aux 3 finalistes : Andrei (1er), Karim (2e) et Irache (3e)
JdM : Comment est née l’idée de la Phoenix Cup et pourquoi avoir choisi ce nom fort et symbolique ?
Caabi Abdouroihamane, président du club de tennis de table Phoenix Pamandzi : Au départ, on voulait faire un tournoi juste entre nous. On a discuté avec les licenciés et après, il y a eu cette idée de vouloir mettre en place quelque chose de grandiose comme un vrai tournoi de tennis de table pour le symboliser comme étant le plus grand tournoi de l’année. Pourquoi la Phoenix Cup ? Cela vient du nom de notre club qui est le seul club de tennis de table sur Petite-Terre.
Combien de joueurs avez-vous comptabilisé pour ce tournoi ?
Pour ce tournoi, nous avons eu 18 participants en tout qui sont venus spécialement se concurrencer pour cette compétition.
Quel était l’objectif de ce tournoi ?
L’objectif de ce tournoi était de faire participer non seulement nos licenciés, mais également ceux qui ne sont pas licenciés. Ici, nous avons eu la chance de voir certains participants venus de Grande-Terre, notamment les clubs de Black Tiger Tennis de table de M’tsamboro et l’ASPTT de M’tsangamouji qui ont fait ce déplacement courageux. Je tiens à remercier l’ensemble des participants, qui sont venus jouer pour ce grand tournoi de Phoenix Cup pour cette première édition 2026, et également le principal du collège de Pamandzi pour nous avoir permis d’organiser cet événement pour qu’on puisse y prendre plaisir, jouer de manière amicale et rendre ce sport plus spectaculaire qu’il ne l’est déjà !
Envisagez-vous un rendez-vous annuel pour la Phoenix Cup ?
En effet, on espère que cette première édition a été fructueuse et que l’on pourra organiser d’autres éditions chaque année.

JdM : Que représente pour vous cette victoire à la Phœnix Cup ?
Andrei, vainqueur de la Phoenix Cup 2026 : Je suis très fier d’avoir gagné la Phoenix Cup. En sachant que fin août, je pars définitivement de Mayotte, cette victoire restera un très beau souvenir pour moi. J’ai toujours essayé de partager mon expérience avec les autres, d’aider tout le monde, même le plus petit qui a 11 ans. Je lui donnais toujours des conseils et aujourd’hui quand je vois qu’il fait des progrès, je suis vraiment fier. Le Phoenix Pamandzi va beaucoup me manquer.
Qu’avez-vous pensé de votre performance ?
Je suis vraiment satisfait de ma performance car j’ai travaillé à chaque entraînement afin de m’améliorer et voir mes progrès.
Karim, 2e du classement : En tant que champion, parce que je reste quand même un champion, cette année j’ai fini 2e mais je reviendrai en force. J’incite tous les jeunes à venir faire un peu de sport car le tennis de table est un vrai sport. Certains disent qu’il n’y a rien à faire à Mayotte alors qu’il y a beaucoup de sports.
Irache, 3e du classement : Ça va pour quelqu’un qui ne s’entraîne pas, je suis quand même satisfait de ma performance.
Qu’est-ce qui a manqué selon vous aujourd’hui ?
Karim, 2e du classement : Pour moi déjà, c’était un peu compliqué avec le ramadan. Puis ça fait un bon moment que je ne suis pas venu m’entraîner, donc je perds un peu de mon niveau. Mais malgré tout, j’arrive quand même à toujours aller en finale donc un champion reste un champion.
Irache, 3e du classement : J’aurais pu mieux faire mais j’ai manqué d’entraînement.
Nayar Said Omar


