Le maire de Chirongui organisait une journée cohésion population-forces de l’ordre

Ce samedi 30 novembre, en partenariat avec les services de la préfecture, la commune de Chirongui organisait une journée «rencontre entre la population et les forces de l’ordre».

Elle avait pour principal objectif de créer une cohésion entre la population et ceux dont le métier est de les protéger, de veiller au maintien de l’ordre public et de faire respecter la loi, ainsi favoriser le bien vivre à Chirongui.  Selon le maire « il n’y a pas de sécurité sans l’adhésion de la population ». Il s’agissait de décrypter les actions des forces de l’ordre et d’expliquer leurs objectifs pour une meilleure compréhension des habitants.

Les différents stands mis en place ont permis aux participants de poser des questions, de participer ou observer à des exercices d’interpellations. « Les gendarmes et policiers se sont pris au jeu avec beaucoup de pédagogie », indique le mairie. Bihaki Daouda explique également espérer que cette journée « suscitera des vocations parmi les jeunes ».

« La sécurité étant un bien commun, la première de nos libertés, celle sans laquelle toutes les autres sont fragilisées et mises à mal, la municipalité en a fait un sujet majeur de la mandature. »

Les sapeurs-pompiers en collaboration avec le CCAS de la Ville de Chirongui, ont organisé, en parallèle, une journée Téléthon 2024. Plusieurs animations autour du sport et tombola pour le plaisir des jeunes et les moins jeunes.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

Le Parlement européen valide une exemption au MACF pour les Outre-mer

Le Parlement européen a largement approuvé, ce 15 septembre...

« Il n’y a pas de blocage de conteneurs »: au port de Longoni, les dockers dénoncent l’emploi d’intérimaires

Des rumeurs faisant état de conteneurs bloqués et de navires immobilisés au mouillage circulaient ce mardi 15 septembre, matin à Mayotte. Le syndicat SGTPM-CGT dément tout blocage, mais dénonce un incident impliquant des intérimaires lors du déchargement de 600 véhicules.

Quatre enseignants jugés après une pétition accusant une inspectrice de harcèlement

Entre le 16 janvier et le 2 février 2026, quatre enseignants sont accusés d’avoir participé à la diffusion de propos jugés diffamatoires envers une inspectrice de l’Éducation nationale. À l’audience, chaque partie a défendu sa version des faits.

« On pouvait difficilement avoir mieux », au CHM, des avancées pour les brancardiers après deux jours de grève

Après une matinée de négociations avec la direction du Centre hospitalier de Mayotte, les brancardiers et ambulanciers grévistes ont obtenu plusieurs avancées sur les heures supplémentaires et les interventions SMUR. Mais des points de désaccord demeurent, notamment sur les retours à domicile et certaines tâches effectuées à la morgue.