Race for water: chavirage du trimaran de l’expédition anti-plastiques dans l’océan Indien

Fin de l’expédition pour Race for water. Le JDM vous avait présenté cette odyssée le 16 mars dernier. Elle s’est terminée sur la route des Chagos dans l’océan Indien. Le trimaran a chaviré peu après 22h (heure de Mayotte) samedi, à 90 miles au sud-est de l’archipel, alors qu’il naviguait avec des vents de 18 à 20 nœuds.

Le chavirage du MOD70 Race for water à environ 180km des Chagos (Crédits photo: Race for water)
Le chavirage du MOD70 Race for water à environ 180km des Chagos (Crédits photo: Race for water)

Cinq personnes formaient sont équipage au départ de l’archipel de Palau. Autour du Suisse Steve Ravussin, à la tête de ce projet de tour du monde environnemental, se trouvait Claude Thélier, Martin Gavériaux, Olivier Rouvillois et Marco Simeoni, le chef d’expédition. Ils sont sains et saufs. Ils avaient trouvé refuge à l’intérieur de la coque centrale en attendant les secours qui devaient arriver la nuit dernière.

L’équipe à terre qui suit l’expédition a organisé la récupération de l’équipage mais aussi des équipements avec l’assistance de la base militaire de Diego Garcia, qui se trouvait à environ 100 milles nautiques (un peu plus de 185km). Les raisons de ce chavirage ne sont pas encore connues.

Le
Le « Race for water Odyssey » devant le pont de pierre à Bordeaux
(photo Patrick Servent/Le JDM)

L’équipage professionnel est très expérimenté. Parti de Bordeaux début mars, il a déjà parcouru plus de 32.000 milles et traversé les océans Atlantique et Pacifique dans le cadre du projet de tour du globe dont l’ambition est d’établir le tout premier état des lieux de la pollution des océans par les plastiques.

«Race for Water Odyssey» devait donc se rendre sur les îles présentes au sein des vortex de déchets, ces tourbillons qui piègent des masses spectaculaires de déchets. Cinq zones étaient visées, dans le Pacifique nord et Sud, dans l’Atlantique Nord et Sud et dans l’océan Indien.

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