<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des lagon - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/lagon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/lagon/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 Sep 2026 15:42:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des lagon - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/lagon/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Un nouveau livret pour observer et mieux protéger les récifs coralliens de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/un-nouveau-livret-pour-observer-et-mieux-proteger-les-recifs-coralliens-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 01:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie marine]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Livret]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[récifs coralliens]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=59198</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un nouvel ouvrage propose de mieux comprendre les récifs coralliens de Mayotte à partir de ce que l'on peut observer sous l'eau. Destiné notamment aux jeunes à partir de la classe de CM2, le livret mêle biologie marine, anthropologie et sciences de l'éducation. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/un-nouveau-livret-pour-observer-et-mieux-proteger-les-recifs-coralliens-de-mayotte/">Un nouveau livret pour observer et mieux protéger les récifs coralliens de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Observer le lagon pour mieux le comprendre et, à terme, mieux le protéger. C&rsquo;est l&rsquo;approche retenue par les auteurs de l&rsquo;ouvrage<em> « Observer et connaître les récifs coralliens de l&rsquo;île de Mayotte pour penser la protection et l&rsquo;éducation à l&rsquo;environnement »</em>, publié au mois de juin 2026, aux Editions Orphie. L&rsquo;ouvrage est issu du projet de recherche interdisciplinaire Aquamarine 2.0, soutenu par la Fondation de France.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Partir du terrain mahorais pour comprendre le récif</strong></h2>
<figure id="attachment_52793" aria-describedby="caption-attachment-52793" style="width: 219px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon-.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-52793" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--219x300.png" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="219" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--219x300.png 219w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--150x206.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--300x411.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon-.png 432w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52793" class="wp-caption-text">Le livret, destiné notamment aux jeunes à partir du CM2, mise sur l&rsquo;observation directe pour transmettre les connaissances sur les récifs coralliens.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dirigé par Georgeta Stoica, anthropologue de l&rsquo;environnement à l&rsquo;Université de Mayotte, le livret a été écrit avec Rakamaly Madi Moussa, biologiste marin à l&rsquo;Université de Mayotte, Philippe Charpentier, enseignant-chercheur en sciences de l&rsquo;éducation à l&rsquo;Université de Mayotte, et Bernard A. Thomassin, directeur de recherche émérite au CNRS. L&rsquo;anthropologue Marta Gentilucci a également participé au projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le principe du livre est de partir de l&rsquo;environnement immédiat du lecteur. <em>« L&rsquo;éducation à l&rsquo;environnement est plus efficace lorsqu&rsquo;elle part de l&rsquo;observation du milieu proche »</em>, expliquent les auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le livret invite ainsi à découvrir le lagon à partir de ce qui peut être observé directement sous l&rsquo;eau. Sa construction repose sur une progression en<em> « poupées russes</em>« , chaque nouveau chapitre revenant sur les éléments déjà abordés pour approfondir progressivement la compréhension du récif.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des connaissances à l&rsquo;action</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la découverte du milieu marin, les auteurs veulent faire de la connaissance un moyen d&rsquo;agir. <em>« L&rsquo;objectif de l&rsquo;éducation à l&rsquo;environnement est de développer à la fois des connaissances et une capacité d&rsquo;action »</em>, plaident-ils. Le livret privilégie donc une approche fondée sur la compréhension du milieu, avec l&rsquo;objectif d&rsquo;encourager des comportements favorables à sa préservation.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette démarche croise plusieurs disciplines. La biologie permet notamment d&rsquo;aborder le fonctionnement des récifs, tandis que l&rsquo;anthropologie et les sciences de l&rsquo;éducation apportent d&rsquo;autres clés pour comprendre le rapport au milieu et transmettre ces connaissances.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un ouvrage pour les jeunes et le grand public</strong></h2>
<figure id="attachment_59201" aria-describedby="caption-attachment-59201" style="width: 197px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59201" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail-197x300.png" alt="Mayotte, livret, protection du corail, lagon, " width="197" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail-197x300.png 197w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail-150x228.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail-300x456.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail-500x760.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Livret-corail.png 567w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /></a><figcaption id="caption-attachment-59201" class="wp-caption-text">La première de couverture du livret Observer et connaître les récifs coralliens de l&rsquo;île de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le livre a été conçu pour être accessible à un large public. Il s&rsquo;adresse aux jeunes générations <em>« à partir du CM2 »</em>, mais aussi aux habitants de Mayotte, aux nouveaux arrivants et aux personnes de passage souhaitant découvrir le lagon. L&rsquo;ouvrage comprend une préface de Bernard A. Thomassin, une introduction de Georgeta Stoica et ses collaborateurs et une postface d&rsquo;Aline Tribollet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le livret entend alors faire de l&rsquo;observation du récif un point de départ pour mieux connaître le lagon mahorais et réfléchir à sa protection.</p>
<p style="text-align: justify;">Un enjeu d&rsquo;autant plus actuel que, près de deux ans après le passage du cyclone Chido, les récifs de Mayotte sont confrontés aux effets de l&rsquo;urbanisation accélérée de l&rsquo;île et du développement des infrastructures, qui pourraient fragiliser durablement un milieu déjà vulnérable.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/29/un-nouveau-livret-pour-observer-et-mieux-proteger-les-recifs-coralliens-de-mayotte/">Un nouveau livret pour observer et mieux protéger les récifs coralliens de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Tour de Mayotte en pirogue s&#8217;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 07:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bandraboua]]></category>
		<category><![CDATA[Bandrélé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[M'tsangamouji]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pirogue]]></category>
		<category><![CDATA[Tour de Mayotte en pirogue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58363</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant quatre jours, quatre moniteurs ont parcouru 140 kilomètres autour de Mayotte à la seule force des bras. De Bandraboua à M'tsangamouji, en passant par Bandrélé et Bouéni, cette première édition du Tour de Mayotte en pirogue a mêlé défi sportif, transmission culturelle et sensibilisation des jeunes au monde maritime. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/">Le Tour de Mayotte en pirogue s&rsquo;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est à M&rsquo;tsangamouji que s&rsquo;est achevée, ce dimanche 13 septembre, la première édition du Tour de Mayotte en pirogue. À 11h45, quatre moniteurs ont rejoint la base de loisirs de la commune, mettant un terme à un raid de 140 kilomètres réalisé en quatre jours, sans moteur, entièrement à la force des bras.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière la performance sportive, l&rsquo;ambition était avant tout de faire découvrir les sports de pagaie et de renouer un lien entre la jeunesse de Mayotte, le lagon, et un patrimoine culture ancré dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Quatre communes étapes et plus de 700 enfants </strong></h2>
<figure id="attachment_58375" aria-describedby="caption-attachment-58375" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58375" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, enfants," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58375" class="wp-caption-text">Des jeunes ont pu découvrir le kayak surf ski lors de ce tour.<br />Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Organisé du 10 au 13 septembre par les communes de Bandraboua, Bandrélé, Bouéni et M’tsangamouji, le Tour a été pensé comme un événement itinérant, en mêlant pratique sportive, découverte d&rsquo;une pratique culturelle et sensibilisation environnementale autour du lagon et de sa biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;">À chaque arrivée des pirogues, un village d’animation était installé dans la commune étape, de 13 heures à 17 heures. Les enfants ont ainsi pu découvrir différentes activités et s&rsquo;initier aux sports de pagaie, notamment à bord de kayaks. Au total, près de 700 enfants ont pris part aux animations organisées tout au long du parcours. Pour certains, il s&rsquo;agissait même de leur première expérience sur l&rsquo;eau.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une pirogue entre tradition et modernité</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la pirogue fait partie de l&rsquo;histoire culturelle de l&rsquo;île. Elle a longtemps accompagné les pêcheurs et les familles en mer et reste encore aujourd&rsquo;hui très présente dans la culture mahoraise. Avec ce Tour, les organisateurs ont aussi voulu montrer les différentes façons de pratiquer la pirogue. Au contact d&#8217;embarcations traditionnelles en bois, les enfants ont également pu découvrir des bateaux plus modernes, utilisés notamment pour le sport et la compétition. L&rsquo;idée était surtout de permettre aux jeunes de mieux connaître cette pratique et de découvrir qu&rsquo;elle peut être à la fois un élément du patrimoine et un sport.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Faire découvrir la pagaie aux jeunes</strong></h2>
<figure id="attachment_58372" aria-describedby="caption-attachment-58372" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58372" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, enfants," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241.jpg 1795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58372" class="wp-caption-text">Près de 700 enfants ont participé aux animations.<br />Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le Tour avait aussi un objectif sportif, en faisant découvrir les sports de pagaie aux enfants et aux jeunes. Pendant les quatre étapes, près de 700 enfants ont participé aux animations. Certains ont pu monter pour la première fois dans un kayak surf ski et découvrir les sensations de la navigation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les moniteurs, ces moments étaient aussi l’occasion de transmettre les valeurs liées à la pratique, comme la culture de l&rsquo;effort, la patience, l&rsquo;entraide et le respect des autres. Le sport permet également de créer des rencontres entre les générations. En s&rsquo;intéressant à la pirogue, les plus jeunes peuvent découvrir une pratique que leurs parents ou leurs grands-parents connaissent bien souvent depuis longtemps.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique qui se poursuit</strong></h2>
<figure id="attachment_58371" aria-describedby="caption-attachment-58371" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58371" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, moniteurs," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193.jpg 1795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58371" class="wp-caption-text">Les quatre moniteurs après quatre jours de navigation autour de l’île. Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette première édition arrive dans une période où la pirogue et les sports nautiques prennent de plus en plus de place dans les événements organisés à Mayotte. D&rsquo;autres rendez-vous sont déjà prévus dans les prochains mois, comme la 5ème édition de la course de pirogue de Mamoudzou, prévue le 4 octobre prochain, ou encore le Festival Laka à M&rsquo;bouini, qui se tiendra au mois de novembre.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces événements permettent de faire connaître la pratique, mais aussi de parler du lagon et de sa protection. En mettant les jeunes sur l&rsquo;eau, le Tour leur permet aussi de découvrir leur environnement autrement. C&rsquo;est une façon de leur donner envie de connaître le lagon, de l&rsquo;apprécier et de mieux le respecter. Une première expérience qui pourrait donner envie de poursuivre l&rsquo;aventure dans les années à venir.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/">Le Tour de Mayotte en pirogue s&rsquo;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« On va venir à cinquante bateaux et bloquer l’île » : les prestataires nautiques de Mayotte au bord de l’explosion</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/08/on-va-venir-a-cinquante-bateaux-et-bloquer-lile-les-prestataires-nautiques-de-mayotte-au-bord-de-lexplosion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 02:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[Marins]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[ponton]]></category>
		<category><![CDATA[Port de plaisance]]></category>
		<category><![CDATA[Prestataire nautique]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=57939</guid>

					<description><![CDATA[<p>Près de deux ans après Chido, les prestataires nautiques de Mayotte travaillent toujours dans des conditions dangereuses et épuisantes. Pour rejoindre leurs bateaux, certains prennent le kayak. Pour charger leurs glacières, ils escaladent un mur. Pour nettoyer leurs embarcations, ils utilisent de l’eau de mer. Et pendant ce temps, sur le port de Mamoudzou, le tourisme prépare ses vitrines.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/08/on-va-venir-a-cinquante-bateaux-et-bloquer-lile-les-prestataires-nautiques-de-mayotte-au-bord-de-lexplosion/">« On va venir à cinquante bateaux et bloquer l’île » : les prestataires nautiques de Mayotte au bord de l’explosion</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est environ 6h45 lorsque les prestataires nautiques arrivent au port de plaisance de Mamoudzou. Ils se retrouvent devant l&rsquo;établissement du camion blanc. Pas de ponton digne de ce nom pour les accueillir. Pas de parcours sécurisé pour rejoindre leurs embarcations. Près de deux ans après le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024, le décor reste marqué par les dégâts et les installations provisoires. Leur quotidien, lui, ne l’est pas.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les prestataires commencent leur journée en kayak</b></h2>
<figure id="attachment_57960" aria-describedby="caption-attachment-57960" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57960" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57960" class="wp-caption-text">Chaque matin, les professionnels du milieu nautique descendent une digue écroulée à pieds pour rejoindre leurs embarcations à la nage ou en kayak. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Tôt le matin, au port de plaisance de Mamoudzou, rejoindre son bateau relève d’un véritable parcours d’obstacles. Pour les professionnels qui y travaillent, le décor est devenu difficilement tenable. <em>« Le matin, déjà quand on arrive au port, c’est l’asile. Il y a des fous, non mais sérieux, des gens qui hurlent, qui se baladent tout nus, et nous on doit traverser cette zone et commencer la journée dans une galère logistique »</em>, lâche Max, de Mayotte Découverte.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce matin-là, son bateau est amarré sur un corps-mort, au large du port. Pour y accéder, pas de ponton. Il faut s’aventurer sur une passerelle en béton ravagée par le cyclone. Le grillage est tordu, les ferrailles dépassent, des morceaux de béton menacent encore de tomber. Au sol, du verre, des écailles de poisson, des déchets. Par endroits, l’odeur d’urine et d’excréments de chats prend le dessus. Difficile d’imaginer ici un accès destiné à des professionnels de la mer, encore moins à des touristes.</p>
<p style="text-align: justify;">Au bout de ce qui ressemble davantage à une digue en miettes qu’à un accès au port, trois kayaks sont attachés par des chaînes. Certains sont particulièrement endommagés. C’est avec l’un d’eux que Max doit gagner son bateau. Faute d’accès praticable, il n’a pas vraiment d’autre choix que de pagayer.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore faut-il pouvoir garder son kayak. Le vol est devenu une autre composante du métier.<em> « C’est le 6ème kayak qu’on se fait voler, donc on les attache, mais parfois les jeunes coupent même les chaînes (…) On se fait dépouiller (…) Un bateau a déjà été volé, on l’a retrouvé à Nosy Be, à Madagascar ». </em></p>
<figure id="attachment_57961" aria-describedby="caption-attachment-57961" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57961" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2796-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57961" class="wp-caption-text">Deux skippers s&rsquo;élancent en kayak dans la baie de Mamoudzou pour rejoindre leurs navires respectifs. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour mettre son kayak à l’eau, Max doit franchir ce qui reste de la passerelle détruite par le cyclone. Il descend les blocs de béton pieds nus, les vagues venant frapper à quelques centimètres de ses pieds. Il manque de tomber. <em>« C’est un peu l’enfer ». </em>Mais ce matin-là, la mer est levée. La houle rend la descente du kayak particulièrement périlleuse. Impossible pour Max de gagner seul son bateau. À la sortie de la digue, un autre prestataire propose finalement de venir le chercher.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre les blocs de béton et les pierres au ras de l&rsquo;eau, la manœuvre est millimétrée.<em> « Attention, vas-y avance… c’est bon, stop »</em>, lance Max. <em>« Vas-y, saute »</em>, lui répond son ami. Quelques secondes plus tard, Max est à bord. Direction son navire. Mais à peine arrivé, un autre problème l’attend. Le bateau porte lui aussi les traces d’un quotidien devenu difficile à contrôler. <em>« Le bateau est dégueulasse ce matin. Tous les jours, des gamins montent dessus, on se fait tout dépouiller, les trousses de secours, les cordes, les bâches, c’est n’importe quoi ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Depuis Chido, le port de Mamoudzou est à l’abandon<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<figure id="attachment_57962" aria-describedby="caption-attachment-57962" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57962" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2799-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57962" class="wp-caption-text">Des morceaux de ponton éparpillés dans le port de plaisance de Mamoudzou. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans le port de plaisance de Mamoudzou, les stigmates du cyclone Chido restent particulièrement visibles. Des morceaux de ponton sont disséminés dans le lagon, des épaves sont encore visibles, des blocs de béton cassés gisent sur le bord, des déchets en tout genre et des objets coupants entourent cet ancien lieu. Un semblant de ponton, proche de l&rsquo;Office de tourisme, permet désormais d’embarquer et de débarquer ponctuellement les clients mais les professionnels ne peuvent pas y stationner durablement leurs bateaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On n’a pas le droit et c’est trop dangereux car c’est un petit ponton, pas solide, au moindre coup de vent, c’est terminé, nos bateaux seraient abîmés. Donc on les attache à des corps morts mais c’est l’enfer tous les jours les manœuvres ». </em></p>
<figure id="attachment_57964" aria-describedby="caption-attachment-57964" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57964" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57964" class="wp-caption-text">Une épave gisant dans le lagon dans la baie de Mamoudzou. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Du côté des prestataires, une  histoire circule. L’entreprise chargée des travaux serait prête à intervenir et attendrait simplement le bon de commande. « <i>Aux manettes, il y a le Département-Région et rien ne se passe (&#8230;) on a eu une réunion avec le Département il y a trois mois et depuis rien, on nous balade »,</i> affirment les professionnels nautiques. Impossible, pour eux, de savoir pourquoi. Ce qu’ils constatent, en revanche, c’est que le temps passe, que leur activité, elle, continue, et que la situation du port de plaisance s’enlise sans perspective favorable.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipements les plus élémentaires font eux aussi défaut. Un taquet aurait été cassé après avoir été percuté par une barge et, selon les professionnels du nautisme, n’aurait toujours pas été réparé plusieurs semaines plus tard.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>En Petite-Terre, l&rsquo;épreuve du plein </strong></h2>
<figure id="attachment_57966" aria-describedby="caption-attachment-57966" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57966" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2805-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57966" class="wp-caption-text">Ce ponton, situé à Dzaoudzi, réservé aux autorités maritimes et interdit d’accès aux prestataires nautiques, aurait été façonné à l&rsquo;aide d&rsquo;anciens morceaux du port de plaisance de Mamoudzou, d&rsquo;après les professionnels de la mer. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Et alors qu’à terre, les infrastructures manquent cruellement, la journée en mer de Max ne fait que commencer. Il met le cap sur Petite-Terre pour prendre du carburant et récupérer des clients, avant de revenir vers Grande-Terre pour compléter son embarcation. À chaque traversée, il faut jongler avec les horaires, les clients, la météo, les marées et l’état des accès. Depuis le passage du cyclone, chaque journée commence et se termine par les mêmes bricolages, les mêmes manœuvres et les mêmes risques.</p>
<p style="text-align: justify;">À Dzaoudzi, l’absence d’un accès adapté pour le ravitaillement en carburant oblige les professionnels à positionner leur bateau contre un long mur très haut pour faire le plein, avec parfois de longues heures d’attente. <em>« On peut attendre très longtemps pour faire le plein. Le soir, quand tu rentres de ta journée en mer et que tu as deux intercepteurs qui ont mille litres à faire, t’en peux plus ». </em>La marée complique encore les opérations : <em>« En dessous de 1m20, tu peux pas faire le plein ». </em><i></i></p>
<figure id="attachment_57968" aria-describedby="caption-attachment-57968" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57968" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2807.jpg 1984w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57968" class="wp-caption-text">Une gâchette de carburant pendue pour le ravitaillement d&rsquo;un bateau. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Même le nettoyage des embarcations relève du système D : faute d’accès à l’eau douce, les prestataires utilisent de l’eau de mer, à coups de seaux.<em> « C’est juste pas correct, on n’a pas d’accès à de l’eau douce, donc pour nettoyer le bateau, on est obligés d’utiliser de l’eau de mer »</em>, explique le marin, en lançant des seaux d’eau sur son embarcation. Et la fatigue finit par peser : <em>« </em><i>Le soir, on n’en peut plus avec le kayak. S’il fait chaud, t’es en plein cagnard sur le kayak, t’es épuisé, et quand il y a une pluie battante, non c’est plus possible ». </i>Puis vient le constat, presque résigné : <em>« C’est pas satisfaisant, ni pour nous, ni pour les clients ». </em><i></i></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>À Dzaoudzi, charger une glacière suppose d’escalader un mur</b><b></b></h2>
<figure id="attachment_57971" aria-describedby="caption-attachment-57971" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57971" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2822-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57971" class="wp-caption-text">Max escalade un mur à Dzaoudzi pour récupérer les glacières de restauration avant d&rsquo;accueillir ses clients. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Vers 7h20, Max rejoint l’école de voile de Dzaoudzi, l&rsquo;ACHM. D’autres professionnels sont déjà là. Pour récupérer les glacières contenant nourriture et boissons, les bateaux doivent s’amarrer le long du fameux mur. Les amarres sont tendues. Le mur est haut. Sa surface est couverte de coquilles d’huîtres. Il faut grimper sur plusieurs mètres. Puis redescendre avec les glacières livrées par un autre prestataire.</p>
<p style="text-align: justify;">Une scène qui pourrait presque sembler irréelle si elle ne représentait pas une partie du quotidien des professionnels. <em>« C’est juste super dangereux, un marin s’est ouvert le tibia comme cela, un autre s’est blessé en tombant c’est l’enfer ». </em>Max plaisante sur ses capacités d’escalade.<em> « Je suis un chimpanzé »</em>, lâche-t-il en substance.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière l&rsquo;humour, les blessures sont bien réelles. En contrebas, la petite zone d&rsquo;accostage concentre du verre, des morceaux de métal, des déchets et des objets coupants. Pour des professionnels qui doivent embarquer des touristes plusieurs fois par jour, la situation paraît difficilement tenable. <em>« Beaucoup de marins ont été blessés, un s&rsquo;est ouvert le tibia, l&rsquo;autre est tombé, bref c&rsquo;est n&rsquo;importe quoi »</em>, commente un autre prestataire nautique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>À l’arrivée des touristes, la carte postale efface l’envers du décor</strong></h2>
<figure id="attachment_57975" aria-describedby="caption-attachment-57975" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-57975 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2832-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57975" class="wp-caption-text">Sur un étroit et glissant ponton, des premiers clients en Petite-Terre embarquent pour une sortie en mer. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un peu avant 7h45, les premiers clients petits-terriens arrivent. Nouvelle manœuvre. Il faut les faire monter à bord sans glisser. <em>« Attention, tenez-vous à moi ! »</em>, lance un prestataire. <em>« La manœuvre pour faire monter les gens est dangereuse, le ponton glisse avec la vase »</em>, ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques minutes plus tard, le ton change. <em>« Bonjour, bienvenue à bord ».  </em>Pour les clients, la journée commence. Le lagon apparaît. Les dauphins, les tortues, les paysages, les eaux turquoise. Mayotte vend alors exactement ce qu&rsquo;elle a de plus précieux : son environnement marin. Max espère leur faire découvrir des pépanocéphales ce matin. La mer s&rsquo;offre soudainement à perte de vue, et le contraste est particulièrement brutal.</p>
<p style="text-align: justify;">Car derrière cette carte postale, il y a encore la rude logistique du matin, les blocs de béton, les vols, le mur à escalader, les glacières à porter, l&rsquo;eau de mer pour nettoyer et les manœuvres dangereuses. <em>« Faut pas penser à ce soir, refaire tout ça dans le sens inverse, car sinon tu fais plus ce métier, on le fait encore car c&rsquo;est un métier passion, mais c&rsquo;est chaud ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bientôt deux ans de promesses et toujours pas de ponton </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ce ras-le-bol ne date pas d’hier. En juin dernier, les opérateurs nautiques avaient même envisagé de perturber temporairement la circulation entre Grande-Terre et Petite-Terre pour réclamer des infrastructures adaptées. Leur demande reste la même. Pouvoir travailler, embarquer et débarquer leurs clients dans des conditions dignes et sécurisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis des mois, les professionnels disent avoir entendu les mêmes engagements, comme sécuriser l’embarquement des passagers, lutter contre les vols et les dégradations, et surtout reconstruire à Mamoudzou un véritable ponton, comme celui d&rsquo;avant, détruit par Chido. Mais sur le terrain, ils disent surtout avoir été écoutés sans être vraiment compris. Et l’attente mêlée à un silence, nourrit désormais un profond sentiment d’abandon. <em>« On a le sentiment d’avoir été menés en bateau, sans mauvais jeu de mots, et abandonnés complètement ». </em><i></i></p>
<p style="text-align: justify;">Les professionnels affirment par ailleurs que certains éléments de l’ancien ponton de Mamoudzou auraient été déplacés vers Petite-Terre et seraient désormais utilisés notamment par les forces de l’ordre ou pour d’autres besoins privés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Les trois-quarts des pilotes sont en burn-out »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_57977" aria-describedby="caption-attachment-57977" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57977" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2816-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57977" class="wp-caption-text">Certains prestataires envisagent un nouveau blocage pour protester contre une situation figée depuis deux ans. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À force de composer chaque jour avec ces conditions, l’épuisement gagne les professionnels. <em>« Les trois-quarts des pilotes sont en burn-out car les conditions sont super difficiles »</em>, témoigne l’un d’eux.</p>
<p style="text-align: justify;">La journée commence à 7h45 avec les premiers clients jusqu&rsquo;à 16h, mais une fois les sorties en mer terminées, la journée est loin d’être finie pour ces professionnels. Il faut nettoyer le bateau, restituer les glacières, escalader le mur, faire le plein, revenir au port, amarrer le bateau, puis revenir par ses propres moyens sur la terre ferme.<em> « C&rsquo;est épuisant ».  </em><i></i></p>
<p style="text-align: justify;">Entre-temps, les pilotes assurent bien plus que la navigation. Ils recherchent et observent les mammifères marins, sensibilisent les visiteurs, assurent les embarquements et débarquements, servent les repas et transportent les glacières jusqu’aux îlots. Le tout sous le soleil et la chaleur, avec des opérations qui deviennent parfois ubuesques. « <i>On est des marins, donc on est exposés au soleil, à la chaleur, et quand tu prends des dizaines de seaux d’eau de mer pour nettoyer le bateau car pas d’eau douce, que tu rentres en kayak pour atteindre la digue et laisser ton bateau, que ton kayak est plein d’appâts ou de pisse, que tu manques de tomber en rentrant sur une digue pleine de vase, cassée, avec des objets coupants, c&rsquo;est un sketch, on est morts le soir franchement »</i>, raconte encore l&rsquo;un d&rsquo;eux. <i></i></p>
<figure id="attachment_57978" aria-describedby="caption-attachment-57978" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57978" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2811-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57978" class="wp-caption-text">À Dzaoudzi, l’ancien ponton, déjà présent avant le passage de Chido, est aujourd’hui laissé à l’abandon, au milieu d’une baie qui reste jonchée d’épaves et de déchets en tout genre. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Et pendant que ces professionnels tentent tant bien que mal de poursuivre leur activité, les chapiteaux du tourisme commencent à s’installer à quelques mètres de là.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Salon du Tourisme et des Loisirs de Mayotte doit se tenir les 11, 12 et 13 septembre prochains, place de la République à Mamoudzou. Présenté par l’AaDTM comme un rendez-vous destiné à valoriser les richesses touristiques de l’île, il met cette année l’accent sur le bien-être, la nature et la redécouverte du territoire. Le montage a commencé dès le 7 septembre. Des dizaines d&rsquo;exposants sont annoncés et, sur le papier, tout y est. L&rsquo;île, ses loisirs, son lagon, ses sorties nature et ses établissements hôteliers.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à quelques mètres de cette vitrine touristique, ceux qui tiennent à bout de bras cette attractivité économique, pourtant défendue par le Département-Région de Mayotte et la Ville de Mamoudzou, continuent d’escalader des murs, de s’amarrer avec des moyens de fortune et de nettoyer leurs bateaux à l’eau de mer, dans un décor ravagé au point mort depuis deux ans.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un prochain blocage du port de plaisance en préparation </strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><i></i>Cette fois, la menace des professionnels de la mer est clairement formulée.<em> « Bientôt on va être obligés de montrer les crocs de plus en plus fort. À un moment on va venir jusqu’à cinquante bateaux et on va bloquer l’île »</em>, affirme un prestataire. Ces marins assurent vouloir rester soudés. Leur colère dépasse désormais la seule question du port. Elle concerne leur sécurité, celle de leurs clients et, plus largement, l’image d’une île qui veut faire du tourisme un moteur de son économie. <em>« C’est pour le bien de Mayotte, on essaie d’être soudés et unis. Comment une île aussi belle et son lagon peut être encore comme ça deux ans après Chido, c’est pas possible ? »</em>, commente un marin abasourdi. <i></i></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je ne comprends pas, vraiment, comment c&rsquo;est possible de laisser ça à l&rsquo;abandon, à Mayotte, alors que cette île est entourée d&rsquo;eau, le lagon c&rsquo;est tout ce qu&rsquo;elle a quoi, j&rsquo;hallucine », </em>surenréchit une dame de passage venue déposer sa fille pour une sortie bateau. Le lagon, lui, est toujours là. Les dauphins, les tortues et la barrière de corail aussi. Reste à savoir combien de temps ceux qui les font découvrir accepteront encore de tenir.  Car cette fois, les professionnels le préviennent. Le prochain rendez-vous ne se jouera pas autour d’une table, mais sur l’eau.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/08/on-va-venir-a-cinquante-bateaux-et-bloquer-lile-les-prestataires-nautiques-de-mayotte-au-bord-de-lexplosion/">« On va venir à cinquante bateaux et bloquer l’île » : les prestataires nautiques de Mayotte au bord de l’explosion</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le retour des baleines à Mayotte ouvre une nouvelle enquête scientifique sur leur migration</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-retour-des-baleines-a-mayotte-ouvre-une-nouvelle-enquete-scientifique-sur-leur-migration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 02:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Baleine à bosse]]></category>
		<category><![CDATA[Ceta'Maore]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[mammifères marins]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Parc naturel marin de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55224</guid>

					<description><![CDATA[<p>La première baleine à bosse observée début juillet dans le lagon de Mayotte ne marque pas seulement le retour d'un spectacle attendu chaque hiver austral. Pour les scientifiques, elle inaugure une nouvelle saison d'observations destinée à mieux comprendre les routes migratoires de ces géants de l'océan Indien, dont une partie du parcours demeure encore largement méconnue.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-retour-des-baleines-a-mayotte-ouvre-une-nouvelle-enquete-scientifique-sur-leur-migration/">Le retour des baleines à Mayotte ouvre une nouvelle enquête scientifique sur leur migration</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le souffle est toujours le premier indice. Une colonne de vapeur blanche s&rsquo;élève quelques secondes au-dessus de la mer avant qu&rsquo;une surface sombre ne frôle la surface, avant de la rompre. Puis la nature reprend ses droits. Vendredi 3 juillet, plusieurs prestataires nautiques, parmi lesquels Mayotte Explo, Mayotte Découverte et Lagon Aventure, ont eu le privilège d&rsquo;observer une baleine à bosse dans les eaux mahoraises. Quelques jours auparavant, le 29 juin, un premier cétacé avait déjà été aperçu. L&rsquo;information selon laquelle les baleines sont de retour a rapidement circulé.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour David Lorieux, chargé de missions scientifiques à Ceta&rsquo;Maoré, l&rsquo;intérêt de cette première rencontre dépasse en quelque sorte l&rsquo;émotion qu&rsquo;elle suscite. Derrière chaque observation se cache un travail scientifique minutieux qui, année après année, permet de lever le voile sur les déplacements de l&rsquo;une des espèces les plus emblématiques de l&rsquo;océan Indien.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne peut pas dire que la saison a commencé mais on peut dire que les premières baleines ont été observées en début de saison »</em>, explique-t-il. La nuance est importante. Car les individus aperçus au tout début de l&rsquo;hiver austral ne représentent pas encore la population qui fréquentera le lagon durant les semaines suivantes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les premiers arrivants ne sont pas forcément les principaux acteurs de la reproduction</b></h2>
<figure id="attachment_55246" aria-describedby="caption-attachment-55246" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55246" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-300x225.jpeg" alt="Mayotte, baleine à bosse, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-150x112.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20240825-baleine-a-Bosse-Aurelien-Muller-16-2.jpeg 1890w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55246" class="wp-caption-text">Les premières baleines observées début juillet 2026 pourraient être de jeunes individus. Photographie d&rsquo;illustration / David Lorieux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les baleines à bosse effectuent chaque année l&rsquo;une des plus longues migrations du règne animal. Après plusieurs mois passés à s&rsquo;alimenter dans les eaux riches de l&rsquo;Antarctique, elles parcourent plusieurs milliers de kilomètres jusqu&rsquo;aux eaux tropicales de l&rsquo;océan Indien où elles se reproduisent et mettent bas.</p>
<p style="text-align: justify;">Mayotte représente pour elles l&rsquo;une de ces zones d&rsquo;accueil. Les eaux relativement chaudes, protégées par le lagon, offrent des conditions favorables aux femelles accompagnées de leurs baleineaux et aux interactions entre adultes durant la période de reproduction.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, les premiers individus observés ne correspondent pas forcément à ce profil. <em>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;individus jeunes qui ont commencé la migration un peu plus tôt. Je ne pense pas que ce soit un individu reproductif, donc soit un gros mâle chanteur ou une mère qui va mettre bas »</em>, précise David Lorieux à propos de la première baleine à bosse observée au début du mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, les premières baleines aperçues ne sont probablement que les éclaireurs d&rsquo;une migration plus importante. Les grands mâles reproducteurs, connus pour leurs chants complexes, ainsi que les femelles gestantes ou accompagnées de leurs petits, pourraient arriver plus tard dans la saison. Et la distinction n&rsquo;est pas anodine, elle rappelle surtout que la migration des baleines n&rsquo;est pas un déplacement uniforme ou homogène, mais un phénomène progressif, où les différentes catégories d&rsquo;individus n&#8217;empruntent pas nécessairement les mêmes calendriers.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;an dernier, en 2025, la première baleine avait été observée dès le 3 mai, près de deux mois plus tôt qu&rsquo;en 2026. Ce décalage ne permet toutefois par encore de tirer des conclusions sur une éventuelle modification des migrations. Les variations interannuelles sont fréquentes et peuvent dépendre de nombreux facteurs environnementaux, comme les conditions océaniques, la disponibilité alimentaire dans les zones australes ou encore les conditions météorologiques rencontrées durant le trajet.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Derrière chaque mammifère, une identité à retrouver</b></h2>
<figure id="attachment_55245" aria-describedby="caption-attachment-55245" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55245" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-300x196.jpg" alt="Mayotte, baleine à bosse," width="300" height="196" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-300x196.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1024x668.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-768x501.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1536x1002.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-150x98.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-696x454.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1068x696.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1920x1252.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-741x486.jpg 741w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-500x326.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-800x522.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1280x835.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada-1320x861.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Baleine-a-bosse-fanons-bouche-ouverte-David-Lorieux-CetaMada.jpg 1986w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55245" class="wp-caption-text">Les campagnes d&rsquo;observation permettent aux scientifiques de suivre les migrations des baleines et d&rsquo;alimenter une base de données construite depuis plus d&rsquo;une décennie. Photographie / David Lorieux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les chercheurs, à chaque nouvelle observation de baleine dans le lagon mahorais, le premier réflexe est de savoir si cet individu est déjà connu ou s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une nouvelle venue. Chaque baleine à bosse possède en effet des motifs noirs et blancs uniques sous sa nageoire caudale. Comme une empreinte digitale, cette signature naturelle permet d&rsquo;identifier individuellement les animaux grâce à la photographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier réflexe des équipes comme celle de Ceta&rsquo;Maoré est donc de comparer les clichés recueillis avec leur catalogue local. <em>« C&rsquo;est un individu encore jamais observé à Mayotte, on a comparé avec la base de données locales »</em>, explique David Lorieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le travail ne s&rsquo;arrête pas ici, aux frontières de Mayotte.<em> « Et on a mis [ndlr : les photographies] sur la plateforme Happywhale, la plateforme internationale, pour savoir si c&rsquo;est un nouvel individu ou savoir s&rsquo;il a déjà été observé quelque part dans l&rsquo;hémisphère Sud (&#8230;). Et ça, on va le faire avec toutes les baleines qu&rsquo;on a observées depuis le début avec Ceta&rsquo;Maoré et celles qu&rsquo;on va continuer d&rsquo;observer ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Happywhale est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des principaux outils collaboratifs de suivi des baleines à l&rsquo;échelle mondiale. Les chercheurs déposent leurs photographies pour que les algorithmes de reconnaissance d&rsquo;image recherchent automatiquement d&rsquo;éventuelles correspondances avec des individus photographiés ailleurs dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque correspondance permet de reconstituer les itinéraires empruntés par un même animal entre différentes zones de reproduction ou d&rsquo;alimentation. Une baleine photographiée à Mayotte pourrait ainsi avoir déjà été observée au Mozambique, à Madagascar, à La Réunion ou même dans les eaux antarctiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un laboratoire à ciel ouvert </strong></h2>
<figure id="attachment_55243" aria-describedby="caption-attachment-55243" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-55243 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-300x199.jpg" alt="Mayotte, baleine à bosse," width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1024x681.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1536x1021.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-2048x1362.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1068x710.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1920x1277.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-500x332.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-800x532.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1280x851.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/20230927-Baleine-a-bosse-bebe-saut-event-Hugo-Amielh-4-1320x878.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55243" class="wp-caption-text">Tout au long de l&rsquo;année, Ceta&rsquo;Maoré conduit le programme WUJUA, qui signifie<em> « connaître »</em> en shimaoré. Ce programme est consacré à l&rsquo;étude des mammifères marins présents dans les eaux mahoraises. Photographie / Hugo Amielh.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, ce travail s&rsquo;inscrit dans un dispositif scientifique plus global que les seules observations réalisées autour de Mayotte. Tout au long de l&rsquo;année, Ceta&rsquo;Maoré conduit le programme WUJUA, qui signifie<em> « connaître »</em> en shimaoré. Ce programme est consacré à l&rsquo;étude des mammifères marins présents dans les eaux mahoraises.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant la saison des baleines, le suivi est considérablement renforcé, affirme David Lorieux. <em>« Oui, on continue notre suivi WUJUA, qui veut dire « connaître » en shimaoré, pour l&rsquo;étude des mammifères marins en général, mais avec une intensification pendant la saison des baleines. Nous avons également des sorties organisées dans le cadre du programme régional appelé MISTRAL, qui va du Mozambique jusqu&rsquo;à l&rsquo;Australie et qui a pour but de disposer de plus d&rsquo;informations sur les baleines à bosse à Mayotte et dans toute cette partie du globe ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;objectif est donc double. D&rsquo;une part, améliorer les connaissances sur les populations qui fréquentent le canal du Mozambique et l&rsquo;archipel des Comores. D&rsquo;autre part, comprendre les connexions entre les différents sites de reproduction de l&rsquo;océan Indien. Chaque observation contribue alors à une base de données régionale qui dépasse largement les frontières de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scientifiques ne travaillent d&rsquo;ailleurs pas seuls. Les observations réalisées lors des sorties scientifiques sont complétées par celles des plaisanciers, pêcheurs, plongeurs et professionnels de la mer. Le bilan de la saison 2025 en témoigne. Trente-sept baleines à bosse avaient été observées autour de l&rsquo;île. Onze d&rsquo;entre elles n&rsquo;avaient jamais été identifiées auparavant, portant à 112 le nombre total d&rsquo;individus connus dans le catalogue mahorais. Et fait encore plus marquant, aucune recapture n&rsquo;avait été enregistrée cette année-là. Chaque baleine identifiée représentait donc un nouvel individu.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« L&rsquo;année dernière, nous avons eu très peu d&rsquo;observations »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En 2025, le mois d&rsquo;août s&rsquo;était imposé comme la période la plus favorable aux observations, devant septembre, tandis que les mois de juillet, octobre et novembre avaient enregistré moins de signalements.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Chaque signalement compte et contribue à la protection des baleines à bosse et de leur habitat. On continue d&rsquo;être attentif. De nombreuses espèces de cétacés sont observables tout au long de l&rsquo;année. Restons tous des observateurs responsables du lagon de Mayotte »</em>, rappelait Ceta&rsquo;Maoré au terme de la saison 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui, David Lorieux reconnaît néanmoins que<em> « l&rsquo;année dernière, nous avons eu très peu d&rsquo;observations »</em>, une réalité qui renforce encore la valeur scientifique de chaque observation.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Observer mais sans déranger</strong></h2>
<figure id="attachment_55247" aria-describedby="caption-attachment-55247" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55247" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-300x225.jpeg" alt="Mayotte, prestataire bateau, prestataires nautiques, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F15CD6A5-CA84-4EB3-BBCF-5434E8B83108_1_105_c.jpeg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55247" class="wp-caption-text">Sur l&rsquo;eau, l&rsquo;observation des cétacés est strictement encadrée. Les prestataires de sorties en mer veillent au respect des distances d&rsquo;approche et des règles destinées à limiter le dérangement des animaux.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;engouement suscité par le retour de ces baleines impose également une vigilance extrême sur l&rsquo;eau. Plus les mammifères viendront profiter des eaux de Mayotte, et plus les sorties en mer devraient augmenter elles aussi. Le scientifique tient donc à rappeler que les règles encadrant l&rsquo;approche des mammifères marins ne relèvent pas du simple bon sens, mais d&rsquo;un cadre juridique précis. <em>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;une réglementation nationale, c&rsquo;est donc une loi et non une recommandation »</em>, insiste-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, l&rsquo;ensemble des eaux est inclus dans le Parc naturel marin. Les baleines, les dauphins et les dugongs y bénéficient d&rsquo;une protection stricte. <em>« Il est interdit de s&rsquo;approcher à moins de cent mètres des mammifères marins, qui sont des espèces protégées dans une aire marine protégée. À Mayotte, toutes les eaux sont dans le Parc naturel marin ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de cette distance minimale, plusieurs recommandations visent à réduire les perturbations : ne jamais couper la trajectoire des animaux, éviter de les poursuivre, maintenir une vitesse inférieure à cinq nœuds à proximité afin de limiter les nuisances sonores et ne pas dépasser deux bateaux dans un rayon de trois cents mètres.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;une des consignes surprend parfois les plaisanciers : il est déconseillé d&rsquo;arrêter le moteur. <em>« Toujours avoir le moteur embrayé pour réussir à avoir le son du bateau »</em>, explique David Lorieux. <em>« La baleine doit savoir où se trouvent les bateaux, en les entendant, afin d&rsquo;éviter de les percuter ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que la saison ne fait que commencer, les scientifiques espèrent voir les observations se multiplier dans les prochaines semaines. Pour le plaisir des regards tournés vers le large, mais surtout pour nourrir un patient travail de recherche engagé depuis plus de dix ans.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;heure où les océans subissent une pression croissante des activités humaines, chaque trajectoire recensée devient une donnée précieuse, non seulement pour comprendre l&rsquo;évolution de ces géantes marines, mais aussi pour mesurer, année après année, ce que leur présence dit encore de l&rsquo;état de nos mers.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-retour-des-baleines-a-mayotte-ouvre-une-nouvelle-enquete-scientifique-sur-leur-migration/">Le retour des baleines à Mayotte ouvre une nouvelle enquête scientifique sur leur migration</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Mtsamboro, les pirogues traditionnelles retrouvent le lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mtsamboro-les-pirogues-traditionnelles-retrouvent-le-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 01:45:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ADINM]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mtsamboro]]></category>
		<category><![CDATA[pirogues]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54500</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les pirogues traditionnelles ont animé pendant deux jours la plage de Mtsamboro, où des jeunes du nord de Mayotte accompagnés par l’ADINM ont découvert ces embarcations et les enjeux liés au lagon et à l’environnement au travers de la navigation et d'ateliers pédagogiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mtsamboro-les-pirogues-traditionnelles-retrouvent-le-lagon/">À Mtsamboro, les pirogues traditionnelles retrouvent le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Gilets orange sur le dos, pagaies à la main, Farouk et Ibrahim peinent à cacher leur enthousiasme sur la plage de Mtsamboro, vendredi en fin d&rsquo;après-midi. Prêts à monter à bord d&rsquo;une pirogue, ils attendent le feu vert de leur moniteur d&rsquo;un jour, Sena Souniadji, pour pousser l&#8217;embarcation vers le lagon. Il faut viser le bon moment, juste entre deux vagues, pour lancer la pirogue sans risquer de se blesser.</p>
<figure id="attachment_54525" aria-describedby="caption-attachment-54525" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54525" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-6-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54525" class="wp-caption-text">Ibrahim et Farouk, pagaies à la main, s’apprêtent à monter à bord. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un seul élan, tous les trois poussent en courant. Une fois la pirogue sur l&rsquo;eau, celle-ci se met à glisser, soulageant aussitôt les bras. Il ne reste plus qu&rsquo;à monter à bord pour commencer à naviguer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les premiers coups de pagaie sont hésitants. La petite embarcation en bois zigzague, puis, dans un mouvement commun, prend la direction du large, cap sur l&rsquo;îlot Mtsamboro. Les deux garçons et leur guide n&rsquo;iront toutefois pas jusque-là, bien trop loin pour une pirogue surchargée, mais aussi pour ses capitaines en herbe. Pour Farouk, 15 ans, c&rsquo;est la première fois qu&rsquo;il s&rsquo;aventure sur le lagon. Ibrahim, 12 ans, lui, a déjà fait du canoë, <em>« il y a longtemps ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Après une dizaine de minutes sur l&rsquo;eau, ils sont de retour sur la plage accueillis par les autres enfants et adolescents qui viennent aider à sortir le bateau de l&rsquo;eau. A peine a-t-il posé le pied à terre, que Sena se retrouve entouré par des dizaines de jeunes désireux de monter à bord à leur tour.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Ne pas laisser disparaître les pirogues et leur patrimoine</strong></h2>
<figure id="attachment_54524" aria-describedby="caption-attachment-54524" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54524" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-4-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54524" class="wp-caption-text">Sena Souniadji, bénévole de l’association, a accompagné des dizaines de jeunes à bord des pirogues. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Organisé par l&rsquo;Association pour le Développement Intégré du Nord de Mayotte (ADINM), l&rsquo;évènement, dédié à la découverte, à la transmission et à la valorisation de la pirogue traditionnelle à voile, <em>« patrimoine maritime emblématique de Mayotte »</em>, s&rsquo;est déroulé sur deux jours, vendredi et samedi.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers des jeux, des ateliers, des initiations à la pagaie, des animations pédagogiques via plusieurs partenaires et une sortie éducative sur le lagon, les participants, principalement des jeunes venus des villages du nord de Mayotte, ont pu découvrir l&rsquo;histoire de la pirogue traditionnelle, son importance dans la culture mahoraise, mais aussi les enjeux environnementaux qui lient le littoral, le lagon et les terres agricoles.</p>
<figure id="attachment_54531" aria-describedby="caption-attachment-54531" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54531" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-13-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54531" class="wp-caption-text">À l’époque, les pirogues permettaient aux habitants de Mtsamboro de se rendre à Dzaoudzi ou à Mamoudzou pour y faire du commerce. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Parmi les éléments constitutifs de la pirogue, laka en shimaoré, il y a d&rsquo;abord la coque et le balancier, mais aussi une petite pièce en bois, le tibia, qui est l&rsquo;élément principal de l&#8217;embarcation. C&rsquo;est lui qui permet d&rsquo;assembler le balancier et la coque »</em>, explique Sena Souniadji, bénévole de l&rsquo;association, les pieds dans l&rsquo;eau. <em>« Il y a également la voile, que l&rsquo;on peut monter et démonter facilement. Tous les éléments sont conçus pour être retirés et remis en place rapidement ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Autrefois, les <em>laka</em>, mais aussi les <em>djahazi</em>, de plus grandes embarcations de type boutre, constituaient les principaux moyens de transport à Mayotte.</p>
<figure id="attachment_54523" aria-describedby="caption-attachment-54523" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54523" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-3-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54523" class="wp-caption-text">Les plus courageux ont pu s&rsquo;aventurer plus au large à bord des pirogues. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ils permettaient notamment de relier Mtsamboro à Dzaoudzi ou Mamoudzou, bien avant l&rsquo;aménagement du réseau routier. Ces embarcations étaient également indispensables au commerce, servant à acheminer marchandises et productions agricoles vers les marchés les plus fréquentés de l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« À Mtsamboro, on disait que l&rsquo;activité la plus pratiquée était de faire griller des cocos, puis d&rsquo;aller les vendre sur les marchés »</em>, souligne Assani Nadjima, cheffe de projet environnement et agriculture à l&rsquo;ADINM.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&rsquo;arrivée des routes et des voitures, la pirogue a progressivement perdu son rôle central. Si quelques pêcheurs continuent de l&rsquo;utiliser, beaucoup d&#8217;embarcations ont été laissées à l&rsquo;abandon sur les plages.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des pirogues à l&rsquo;abandon sauvées par les artisans </strong></h2>
<figure id="attachment_54528" aria-describedby="caption-attachment-54528" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54528" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54528" class="wp-caption-text">Mettre la pirogue à l’abri du lagon n’est pas un exercice facile. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« C&rsquo;est en voyant ces pirogues délaissées que nous avons eu l&rsquo;idée de les récupérer et de les rénover. Sur le littoral, ces carcasses étouffaient la flore et perturbaient la faune. Plutôt que d&rsquo;abattre des arbres pour reconstruire des pirogues, nous avons choisi de réutiliser l&rsquo;existant et d&rsquo;en faire un support pour ce type d&rsquo;événement »</em>, poursuit Assani Nadjima. <em>« L&rsquo;objectif de ces journées est de sensibiliser les jeunes aux pirogues et au mode de vie des anciens. C&rsquo;est un patrimoine qui disparaît peu à peu, faute d&rsquo;être encore utilisé ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet, financé par le Parc naturel marin et la DRAJES, a été mené en partenariat avec des artisans locaux du village, dont des artisans voiliers, il a permis de redonner vie à dix pirogues traditionnelles. Il y a près d&rsquo;un an, l&rsquo;association les avait présentées au public à l&rsquo;occasion d&rsquo;une mise à l&rsquo;eau. Quatre des dix pirogues restaurées ont malheureusement été détruites par le cyclone Chido.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le passé comme passerelle vers la préservation de l’environnement</strong></h2>
<figure id="attachment_54532" aria-describedby="caption-attachment-54532" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54532" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54532" class="wp-caption-text">Le village de Mtsamboro compte encore des artisans voiliers, précieux dans la transmission de ce savoir-faire. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l&rsquo;aspect patrimonial, l&rsquo;association souhaite promouvoir le recyclage, et le respect de l&rsquo;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C&rsquo;est l&rsquo;objectif secondaire du projet. Par exemple, ce matin, la plage n&rsquo;était pas propre à notre arrivée, ce n&rsquo;est pas normal »</em>, relève Assani Nadjima. <em>« Dans cette optique, une opération de ramassage des déchets, organisée sous la forme d&rsquo;une chasse au trésor, a été proposée aux participants. Parmi les équipes qui auront collecté le plus de sacs-poubelles, cinq personnes seront tirées au sort pour participer à une sortie éducative jusqu&rsquo;à l&rsquo;îlot Mtsamboro, encadrée par un prestataire »</em>, précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur place, les jeunes découvriront la beauté de l&rsquo;île mais aussi les phénomènes d&rsquo;érosion qui l&rsquo;affectent, ainsi que l&rsquo;impact de l&rsquo;homme sur la faune et la flore de l&rsquo;îlot, qui abrite des espèces à protéger et en voie de disparition. Cette sortie doit également les sensibiliser à l&rsquo;importance de ramener ses déchets après les bivouacs ou les excursions.</p>
<figure id="attachment_54530" aria-describedby="caption-attachment-54530" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54530" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-300x200.jpg" alt="Mtsamboro, pirogues, tradition, artisanat, découverte, lagon, ADINM, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Mtsamboro-260626-12-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54530" class="wp-caption-text">Des stands, avec de nombreux partenaires, ont proposé des ateliers de sensibilisation ainsi qu’un repas, très apprécié de tous. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Enfin ils visiteront deux exploitations agricoles, afin de montrer que les monocultures ne sont pas idéales et que les plantations de bananiers, entre autres, ne retiennent pas suffisamment les sols.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la plage, Farouk et Ibrahim sont félicités par Sena Souniadji. <em>« Vous avez été le meilleur duo sur la pirogue ! »</em>, lance-t-il. « <em>C&rsquo;était trop bien, j&rsquo;ai écouté les consignes et tout s&rsquo;est bien passé »</em>, raconte Farouk, ravi. <em>« J&rsquo;ai beaucoup aimé utiliser la pagaie, faire un grand tour dans la mer, c&rsquo;était super »,</em> ajoute Ibrahim, qui espère pouvoir retourner naviguer sur le lagon le plus vite possible.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mtsamboro-les-pirogues-traditionnelles-retrouvent-le-lagon/">À Mtsamboro, les pirogues traditionnelles retrouvent le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avec « Wujua Shababi », Ceta&#8217;Maore permet à tous les jeunes de découvrir le lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/avec-wujua-shababi-cetamaore-permet-a-tous-les-jeunes-de-decouvrir-le-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeurs lagons]]></category>
		<category><![CDATA[bateaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ceta'Maore]]></category>
		<category><![CDATA[collégiens]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[mammifères marins]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[non-scolarisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52776</guid>

					<description><![CDATA[<p>Scolarisés ou non, plus de 200 jeunes de 12 à 18 ans ont déjà pris la mer grâce au projet « Wujua Shababi » de l'association Ceta'Maore depuis le début de l'année. Une expérience inédite pour la plupart d'entre eux, qui n'étaient jamais montés sur un bateau, n'avaient jamais vu de dauphins ni observé les coraux du lagon mahorais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/avec-wujua-shababi-cetamaore-permet-a-tous-les-jeunes-de-decouvrir-le-lagon/">Avec « Wujua Shababi », Ceta&rsquo;Maore permet à tous les jeunes de découvrir le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Accoudés aux boudins pneumatiques des bateaux semi-rigides, les élèves du collège de Ouangani scrutent avec attention les eaux du lagon qui défilent à vive allure. Soudain, à l&rsquo;horizon où le bleu du ciel se confond avec celui de la mer, plusieurs nageoires dorsales de dauphins à long bec percent la surface.</p>
<figure id="attachment_52793-2" aria-describedby="caption-attachment-52793-2" style="width: 219px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52793" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--219x300.png" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="219" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--219x300.png 219w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--150x206.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon--300x411.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ouangani-Lagon-.png 432w" sizes="auto, (max-width: 219px) 100vw, 219px" /><figcaption id="caption-attachment-52793-2" class="wp-caption-text">Les collégiens de Ouangani, observent un dauphin à long bec.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pas une seconde à perdre. Les collégiens s&rsquo;activent : il faut photographier les animaux, relever les coordonnées GPS de l&rsquo;observation et consigner leurs comportements dans les carnets de terrain. Heureusement, les dauphins se montrent joueurs et curieux. N&rsquo;hésitant pas à s&rsquo;approcher des embarcations, ils offrent aux élèves un spectacle privilégié, leur laissant tout le temps nécessaire pour les observer pendant de longues minutes.</p>
<p style="text-align: justify;">Un moment unique offert par l&rsquo;association Ceta&rsquo;Maore et ses bénévoles dans le cadre du projet « Wujua Shababi », qui a pour objectif de sensibiliser les jeunes de 12 à 18 ans, scolarisés ou non, aux <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/10/la-baleine-de-minke-naine-une-nouvelle-espece-recensee-a-mayotte/">mammifères marins</a>, spécialité de l&rsquo;association, mais aussi à tout ce qui compose le lagon : coraux, poissons, mangroves ou encore raies mantas. Un projet lancé cette année grâce au soutien du Parc naturel marin et de la Fondation de France.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Rendre le lagon accessible aux jeunes, scolarisés ou non</strong></h2>
<figure id="attachment_52798" aria-describedby="caption-attachment-52798" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52798" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1024x771.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1536x1157.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-2048x1542.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1068x804.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1920x1446.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1280x964.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260403-briefing-de-depart-Village-Eva-Mtsapere-David-Lorieux-CetaMaore-1320x994.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52798" class="wp-caption-text">Avec trois bénévoles connaissant le lagon sur le bout des doigts et trois bateaux mobilisés, les jeunes bénéficient d&rsquo;un accompagnement de qualité tout au long de la journée (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après deux heures de sensibilisation et de présentation en classe, ou auprès d&rsquo;associations accueillant des jeunes non scolarisés – dont le Village d&rsquo;Eva, Humanity First ou Kaja Kaona – les adolescents embarquent pour une journée en mer.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le but est de leur montrer que le lagon est vivant, que c&rsquo;est joli, que ça existe vraiment ! »</em>, explique David Lorieux, chargé de mission « Actions pédagogiques » au sein de Ceta&rsquo;Maore. <em>« Sur le bateau, les explications deviennent concrètes, valorisables. Ils participent aussi, comme des scientifiques en herbe, à la récolte de données sur les mammifères, en faisant des relevés et surtout des photos qui nous aident dans l&rsquo;identification des espèces ».</em></p>
<figure id="attachment_52808" aria-describedby="caption-attachment-52808" style="width: 226px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52808" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-226x300.jpeg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="226" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-226x300.jpeg 226w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-771x1024.jpeg 771w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-768x1021.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-1156x1536.jpeg 1156w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-150x199.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-300x399.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-696x925.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-1068x1419.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-500x664.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43-800x1063.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Image-2026-06-06-at-12.26.43.jpeg 1204w" sizes="auto, (max-width: 226px) 100vw, 226px" /><figcaption id="caption-attachment-52808" class="wp-caption-text">Appareils photos, carnets de notes, GPS, les enfants disposent de tout le matériel pour effectuer un suivi scientifique (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, plus de 500 adolescents ont été sensibilisés en classe ou dans des accueils de jour, et 200 d&rsquo;entre eux ont pu se rendre sur le lagon depuis le début de l&rsquo;année scolaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le matin, avec trois bateaux, on récupère les enfants au plus près de leurs lieux de vie, sur différentes plages, à Trévani ou à Musicale Plage par exemple, en fonction de la marée »</em>, raconte David Lorieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ensuite, on se met à la recherche des dauphins autour de la barrière de corail, à l&rsquo;intérieur comme à l&rsquo;extérieur du lagon, puis on s&rsquo;arrête un moment sur la barrière pour observer les coraux. Jusqu&rsquo;à présent, tous les groupes ont pu voir des mammifères marins ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les adolescents disposent de carnets d&rsquo;observation confectionnés par Ceta&rsquo;Maore, de balises GPS ainsi que d&rsquo;appareils photo « reflex ».</p>
<figure id="attachment_52792" aria-describedby="caption-attachment-52792" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52792" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1024x771.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1536x1157.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-2048x1542.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1068x804.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1920x1446.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1280x964.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260519-observation-de-raie-manta-de-recif-FATIMA-Ecodelegues-Kaweni-1-David-Lorieux-CetaMaore-1320x994.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52792" class="wp-caption-text">Les adolescents sont allés à la rencontre des raies mantas. (David Lorieux Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ils notent combien d&rsquo;individus ils aperçoivent, quels sont leurs comportements, s&rsquo;il y a des bébés ou non. Ils prennent des photos, utilisent les GPS. La grande majorité d&rsquo;entre eux n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;occasion d&rsquo;utiliser des appareils photo. Cela leur permet de découvrir de nouvelles choses et d&rsquo;acquérir de nouvelles compétences. Je leur envoie ensuite, le soir, les photos qu&rsquo;ils ont réalisées ainsi que les données récoltées ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le petit-déjeuner et le déjeuner sont offerts par l&rsquo;association. Après une pause méritée, l&rsquo;après-midi se poursuit autour de trois ateliers, sur les plages et dans l&rsquo;eau.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un atelier initiation au masque et au tuba</strong></h2>
<figure id="attachment_52799" aria-describedby="caption-attachment-52799" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52799" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-300x200.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52799" class="wp-caption-text">Un atelier d&rsquo;initiation au tuba et au masque est mené par El Fayadi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Un atelier est dédié à l&rsquo;initiation au masque et au tuba avec port du gilet de sauvetage, animé par un bénévole mahorais, El Fayadi. Pour les jeunes, c&rsquo;est important car il leur montre que ce n&rsquo;est pas seulement un truc de « mzungu », mais qu&rsquo;il y a aussi des Mahorais qui travaillent dans le lagon. À Mayotte, la population n&rsquo;est pas forcément tournée vers la mer. Ces sorties permettent de réconcilier des centaines de jeunes avec le lagon », </em>souligne David Lorieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Un second atelier porte sur les mammifères marins, les menaces qui pèsent sur eux, mais aussi sur la véritable taille de ces animaux.<em> « Dans des salles de classe parfois très petites, c&rsquo;est compliqué de montrer ce que représente une baleine de 30 mètres. Là, ils peuvent visualiser. Il y a aussi des jeux autour des mammifères marins ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des observations impressionnantes qui s&rsquo;inscrivent dans le suivi scientifique des espèces </strong></h2>
<figure id="attachment_52804" aria-describedby="caption-attachment-52804" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52804" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-300x200.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-800x534.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Dauphins-de-Fraser-Village-Eva-Labattoir-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52804" class="wp-caption-text">Des dauphins de Fraser. (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avant de retourner sur la terre ferme, les bateaux repartent à la recherche des grands dauphins afin de poursuivre les identifications. Depuis le début du projet, les jeunes ont pu réaliser des observations impressionnantes avec six catégories différentes de mammifères marins, dont le <em>mésoplodon de Blainville</em>, le <em>péponocéphale</em>, le <em>dauphin</em> <em>de Fraser</em> ou encore le<em> grand dauphin de l&rsquo;Indo-Pacifique</em>. Sans oublier les rencontres avec les majestueuses raies mantas.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les jeunes sont ultra-curieux. La grande majorité d&rsquo;entre eux n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;occasion d&rsquo;aller en mer, n&rsquo;a jamais vu de dauphins ni de coraux et n&rsquo;est jamais montée à bord d&rsquo;un bateau ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« À la fin de la journée, ils nous disent : Moi, je veux devenir pilote de bateau ou scientifique comme vous !</em> <em>Ça fait énormément plaisir. Cela leur montre aussi qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres professions que professeur, médecin ou gendarme ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Valoriser le lagon à travers des posters, des bandes dessinées ou encore un jeu vidéo</strong></h2>
<figure id="attachment_52794" aria-describedby="caption-attachment-52794" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52794" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1024x771.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1536x1157.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-2048x1542.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1068x804.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1920x1446.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1280x964.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260416-Dessin-Daupin-tachete-College-Zakia-Madi-Dembeni-David-Lorieux-CetaMaore-1320x994.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52794" class="wp-caption-text">Un dessin de dauphin tacheté. (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la sortie en mer, l&rsquo;idée est de faire de ces jeunes de véritables ambassadeurs du lagon, notamment auprès de ceux qui n&rsquo;ont pas encore eu la chance de s&rsquo;y rendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque groupe doit ainsi produire un support à l&rsquo;issue de la sortie. Certains ont réalisé des bandes dessinées, d&rsquo;autres des affiches ou des vidéos.</p>
<p style="text-align: justify;">Les collégiens du collège de Doujani sont même allés jusqu&rsquo;à créer un <a href="http://www.doujani.fr/jeux">jeu vidéo sur le lagon</a> et l&rsquo;importance de le protéger.</p>
<figure id="attachment_52788" aria-describedby="caption-attachment-52788" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52788" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-300x181.png" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="181" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-300x181.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-1024x618.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-768x464.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-150x91.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-696x420.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-1068x645.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-500x302.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-800x483.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-1280x773.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte-1320x797.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Jeu-video-Doujani-Mayotte.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52788" class="wp-caption-text">Le jeu vidéo réalisé par les collégiens de Doujani a remporté le prix du concours C.Génial ainsi que le prix du jury du concours Océano pour tous. (Capture d&rsquo;écran).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ils ont remporté le prix du concours C.Génial ainsi que le prix du jury du concours Océano pour tous de l&rsquo;Institut océanographique de Monaco. Ils sont même allés à Paris pour présenter leur projet. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Deux distinctions qui récompensent des projets scientifiques et techniques menés par des collégiens et lycéens, valorisant à la fois la démarche scientifique, l&rsquo;innovation, la découverte des métiers de la recherche et l&rsquo;engagement en faveur de la protection de l&rsquo;océan.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une forte volontée de reconduire le projet l&rsquo;année prochaine</strong></h2>
<figure id="attachment_52800" aria-describedby="caption-attachment-52800" style="width: 226px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52800" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-226x300.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="226" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-226x300.jpg 226w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-771x1024.jpg 771w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-768x1020.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1157x1536.jpg 1157w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1542x2048.jpg 1542w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-150x199.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-300x398.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-696x924.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1068x1418.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1920x2550.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-500x664.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-800x1063.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1280x1700.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-1320x1753.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Brief-bapteme-Masque-Tuba-Gilet-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-4-scaled.jpg 1928w" sizes="auto, (max-width: 226px) 100vw, 226px" /><figcaption id="caption-attachment-52800" class="wp-caption-text">Ceta&rsquo;Maore espère pouvoir continuer à développer le projet et accompagner encore plus de jeunes. (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous souhaitons continuer à développer ce projet dès la rentrée prochaine. L&rsquo;association grandit et accueillera un deuxième salarié en août. Nous avons déposé plusieurs demandes de financement pour poursuivre l&rsquo;aventure. Pour le moment, nous sommes assurés de pouvoir continuer jusqu&rsquo;en février prochain. C&rsquo;est une première année et nous aimerions poursuivre afin d&rsquo;accompagner toujours plus de jeunes ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Avant la fin de l&rsquo;année scolaire, deux interventions en classe sont encore prévues, ainsi qu&rsquo;une sortie en mer avec les collégiens de M&rsquo;tsangamouji, ce jeudi.</p>
<p style="text-align: justify;">Et alors que la saison des baleines a déjà débuté du côté de La Réunion, avec les premières observations de cétacés, l&rsquo;excitation monte chez les adolescents comme chez les scientifiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Lors de la dernière sortie avec le collège de Ouangani, nous espérions être les premiers à voir les baleines. Il se peut qu&rsquo;il y ait déjà des éclaireuses dans les eaux mahoraises, donc nous espérons les observer ! »</em></p>
<figure id="attachment_52802" aria-describedby="caption-attachment-52802" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52802" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-300x226.jpg" alt="Ceta’Maore, lagon, enfants, collégiens, non-scolarisation, découverte, mammifères marins, bateaux, ambassadeurs lagons, Mayotte" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1024x771.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1536x1157.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-2048x1542.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1068x804.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1920x1446.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1280x964.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20260331-Arrivee-Ilot-de-sable-blanc-Village-Eva-Labattoir-David-Lorieux-CetaMaore-1-1320x994.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52802" class="wp-caption-text">Les sorties vont reprendre après la rentrée scolaire en septembre, avec l&rsquo;espoir d&rsquo;apercevoir des baleines. (Ceta&rsquo;Maore).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour démocratiser davantage les connaissances sur les mammifères marins et les baleines, des journées d&rsquo;observation depuis la côte seront également organisées en septembre par Ceta&rsquo;Maore, notamment depuis le lac Dziani ou le mont Chiconi, indique David Lorieux.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant,<em> « si des établissements scolaires sont intéressés pour rejoindre l&rsquo;aventure, c&rsquo;est possible. Il suffit de nous contacter par mail à pedagogie@cetamaore.org ou par téléphone au 06.39.40.05.80 ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;association accueille également des stagiaires pour les jeunes intéressés, ainsi que des bénévoles majeurs souhaitant s&rsquo;investir dans l&rsquo;animation ou dans le volet scientifique.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/10/avec-wujua-shababi-cetamaore-permet-a-tous-les-jeunes-de-decouvrir-le-lagon/">Avec « Wujua Shababi », Ceta&rsquo;Maore permet à tous les jeunes de découvrir le lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>El Niño de retour : quels risques pour Mayotte et l’océan Indien ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/el-nino-de-retour-quels-risques-pour-mayotte-et-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[air]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Coraux]]></category>
		<category><![CDATA[El Nino]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Météo-France]]></category>
		<category><![CDATA[Pluie]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement]]></category>
		<category><![CDATA[températures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52661</guid>

					<description><![CDATA[<p>À plus de 15.000 kilomètres de Mayotte, un puissant El Niño est en formation dans le Pacifique. Un phénomène climatique mondial qui pourrait pourtant avoir des conséquences bien concrètes sur l’île, du lagon aux conditions météorologiques des prochains mois.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/el-nino-de-retour-quels-risques-pour-mayotte-et-locean-indien/">El Niño de retour : quels risques pour Mayotte et l’océan Indien ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un nouvel épisode El Niño est en train de se dessiner dans le Pacifique tropical a alerté l&rsquo;Organisation météorologique mondiale (OMM), qui appelle déjà les États à s’y préparer, dans un communiqué la semaine dernière. Selon ses dernières prévisions, la probabilité de voir s’installer El Niño entre juin et août 2026 atteint 80 %, avec plus de 90 % de chances que le phénomène persiste jusqu’à la fin de l’année. Les modèles climatiques envisagent un épisode de forte intensité. Certains parlent même de l&rsquo;un des plus puissants épisodes jamais observés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une perturbation océanique localisée qui entraîne des réactions en chaîne</strong></h2>
<figure id="attachment_52690" aria-describedby="caption-attachment-52690" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52690" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-300x75.jpg" alt="" width="300" height="75" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-300x75.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-768x192.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-150x38.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-696x174.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-500x125.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer-800x200.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/el-nino-outre-mer.jpg 900w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52690" class="wp-caption-text">El Niño peut en particulier influencer les conditions climatiques sur les territoires d’Outre-mer situés dans les régions tropicales et subtropicales, indique Météo France. (Météo France).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À première vue, l’affaire pourrait sembler lointaine pour les habitants de Mayotte. Car El Niño prend naissance à plus de 15.000 kilomètres de là, dans le Pacifique équatorial. Pourtant, ce phénomène climatique figure parmi les plus influents à l’échelle mondiale et ses répercussions se font sentir jusqu’à l’océan Indien.</p>
<p style="text-align: justify;">El Niño correspond à un réchauffement anormal des eaux de surface du Pacifique équatorial central et oriental. En temps normal, les alizés poussent les eaux chaudes vers l’ouest du bassin, vers l’Indonésie et l’Australie. Lors d’un épisode El Niño, les vents s&rsquo;affaiblissent et les eaux chaudes se déplacent vers les côtes de l’Amérique du Sud. Ce bouleversement modifie la circulation atmosphérique tropicale et déplace les zones de pluies et de sécheresse à travers le globe.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ce que les climatologues appellent une « <em>téléconnexion », </em>c&rsquo;est à dire une perturbation océanique localisée qui entraîne des réactions en chaîne dans l’atmosphère mondiale. Résultat, certaines régions connaissent davantage de précipitations, tandis que d’autres subissent sécheresses, vagues de chaleur ou événements météorologiques extrêmes. L’OMM avertit ainsi que ce nouvel épisode pourrait accentuer les risques de phénomènes extrêmes au cours des prochains mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Météo-France, l’épisode attendu à partir de l’été 2026 pourrait également contribuer à faire remonter la température moyenne mondiale vers des niveaux proches, voire supérieurs, aux records observés ces dernières années. L’effet d’El Niño viendrait alors s’ajouter au réchauffement climatique d’origine humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le sud-ouest de l’océan Indien, les conséquences sont plus difficiles à prévoir avec précision. Les spécialistes rappellent que les impacts locaux dépendent de l’intensité de l’épisode et des interactions avec d’autres mécanismes climatiques régionaux. Mais El Niño influence aussi l’activité cyclonique mondiale et modifie les régimes de températures et de précipitations dans de nombreuses régions tropicales.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les coraux exposés aux vagues de chaleur marines</strong></h2>
<figure id="attachment_2800" aria-describedby="caption-attachment-2800" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2800" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-300x225.jpg" alt="Mayotte, saison des baleines, baleines à bosse, pêche au krill, canicule sous-marine" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Blanchiment-des-coraux.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-2800" class="wp-caption-text">Des coraux touchés par le blanchissement. (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Mayotte, la principale inquiétude concerne le réchauffement des eaux du lagon. Cette menace est prise d&rsquo;autant plus au sérieux que les récifs coralliens mahorais ont déjà subi plusieurs épisodes majeurs de blanchissement, notamment lors du puissant El Niño de 2015-2016. Plus récemment, en 2024, les vagues de chaleur marines qui ont affecté les récifs du monde entier ont également touché ceux de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque la température de l&rsquo;eau reste anormalement élevée pendant plusieurs semaines, les coraux expulsent les microalgues et deviennent particulièrement vulnérables. Si le stress thermique persiste, une partie des colonies peut mourir. À Mayotte, les conséquences ont été particulièrement sévères : selon une étude du Parc naturel marin, le blanchissement observé en 2024, combiné à la forte houle générée par le cyclone Chido, a entraîné une mortalité moyenne de 66 % des récifs coralliens du territoire.</p>
<p>Un nouvel El Niño pourrait accroître le risque de vagues de chaleur marines dans plusieurs bassins tropicaux, dont l’océan Indien, même si l’ampleur exacte de ce risque reste encore difficile à quantifier plusieurs mois à l’avance.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des précipitations plus abondantes, des températures plus élevées</strong></h2>
<figure id="attachment_48050" aria-describedby="caption-attachment-48050" style="width: 173px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48050" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-173x300.jpg" alt="Mayotte, crue, inondation, rivière, Mtsapéré," width="173" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-173x300.jpg 173w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-589x1024.jpg 589w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-150x261.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-300x522.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04-696x1210.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/PHOTO-2026-03-11-13-41-04.jpg 736w" sizes="auto, (max-width: 173px) 100vw, 173px" /><figcaption id="caption-attachment-48050" class="wp-caption-text">La rivière de M&rsquo;tsapéré en crue après de fortes pluies en mars 2026 (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais à Mayotte, les conséquences potentielles d’El Niño ne se limitent pas aux récifs coralliens. Contrairement à l&rsquo;image souvent associée au phénomène, synonyme de sécheresse dans certaines régions du monde, Mayotte, mais aussi La Réunion, connaît généralement des conditions plus humides lors des épisodes El Niño.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette particularité s&rsquo;explique par sa position dans le sud-ouest de l&rsquo;océan Indien et par l&rsquo;influence du dipôle de l&rsquo;océan Indien, un autre phénomène climatique qui joue sur la répartition des températures de surface de la mer dans le bassin. Comparable à El Niño mais à l&rsquo;échelle de l&rsquo;océan Indien, ce mécanisme peut modifier la circulation atmosphérique dans la région. Lorsqu&rsquo;il interagit avec El Niño, il tend à favoriser des précipitations plus abondantes sur Mayotte, notamment au début de la saison des pluies.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Météo-France, les épisodes El Niño sont ainsi généralement associés à des cumuls de pluie excédentaires sur le territoire mahorais. Les températures ont également tendance à être supérieures aux normales de saison. Concrètement, cela pourrait se traduire par des conditions plus chaudes et plus humides, renforçant le ressenti de chaleur pour les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette hausse des températures concerne aussi l&rsquo;océan. Des eaux de surface plus chaudes favorisent les échanges d&rsquo;énergie avec l&rsquo;atmosphère et peuvent influencer l&rsquo;intensité de certains phénomènes météorologiques. Dans une région régulièrement exposée aux cyclones tropicaux et aux épisodes de fortes pluies, chaque anomalie climatique supplémentaire est donc suivie de près par les scientifiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’heure, les prévisionnistes restent prudents. Si l’installation d’El Niño paraît très probable, son intensité exacte demeure encore incertaine, surtout dans l&rsquo;océan Indien. Météo-France souligne qu’il est encore trop tôt pour affirmer que l’épisode atteindra le niveau des événements exceptionnels de 1997-1998 ou 2015-2016.</p>
<p style="text-align: justify;">Les impacts d&rsquo;El Niño dépendront de la temporalité du l&rsquo;épisode, de son amplitude, et de la circulation atmosphérique de grande échelle associée.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/el-nino-de-retour-quels-risques-pour-mayotte-et-locean-indien/">El Niño de retour : quels risques pour Mayotte et l’océan Indien ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’État et la Fondation Aga Khan investissent 8.5 millions d’euros pour la régénération du lagon</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/letat-et-la-fondation-aga-khan-investissent-8-5-millions-deuros-pour-la-regeneration-du-lagon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Aga Khan]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaili Imamat]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mangrove]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MOM]]></category>
		<category><![CDATA[Naïma Moutchou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52759</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce protocole d’accord vise à financer des actions de restauration du lagon de Mayotte afin de renforcer la résilience du territoire, améliorer la qualité des écosystèmes côtiers et soutenir le développement d’une pêche et d’une agriculture plus durables.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/letat-et-la-fondation-aga-khan-investissent-8-5-millions-deuros-pour-la-regeneration-du-lagon/">L’État et la Fondation Aga Khan investissent 8.5 millions d’euros pour la régénération du lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de la reconstruction et du développement de Mayotte suite au passage du cyclone Chido, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, signera ce lundi 8 juin, à l&rsquo;Hôtel de Montmorin à Paris, le premier protocole d&rsquo;accord mettant en œuvre la déclaration d&rsquo;intention conclue le 11 juillet 2025 entre le Gouvernement français et l&rsquo;Ismaili Imamat, en présence du Président de la République et du prince Aga Khan, indique le ministère des Outre-mer, dans un communiqué.</p>
<figure id="attachment_52765" aria-describedby="caption-attachment-52765" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52765" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-225x300.png" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-225x300.png 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-768x1024.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-150x200.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-300x400.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-696x928.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-500x667.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2-800x1067.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Aga_Khan_Key_crop2.png 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-52765" class="wp-caption-text">L’Ismaili Imamat est une institution religieuse dirigée par l’Imam héréditaire de la communauté ismaélienne nizârite, actuellement le prince Rahim Aga Khan V. (Creative Commons Zero, Public Domain Dedication).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le protocole d’accord sera signé par la ministre des Outre-mer, le directeur général de l’Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier, ainsi que par Shamir Samdjee, représentant officiel en France d&rsquo;Aga Khan, Matt Reed, directeur de la Fondation Aga Khan, et en présence du Prince Aly Muhammad Aga Khan, frère de l&rsquo;Aga Khan, le Prince Rahim Aga Khan V.</p>
<p style="text-align: justify;">La déclaration d&rsquo;intention conclue en juillet 2025 portait sur <em>« un soutien à la reconstruction et au développement durable de Mayotte », </em>autour de 4 priorités clés : la protection et la restauration des écosystèmes côtiers, en particulier les mangroves ; la promotion de solutions fondées sur la nature pour répondre à la crise climatique ; le développement d&rsquo;opportunités dans les économies bleues et vertes ; et la réduction de la pression sur les zones côtières et marines grâce à un meilleur accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;énergie, à la gestion des déchets et à l&rsquo;amélioration des pratiques agricoles.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;accord envisageait aussi la mobilisation conjointe de 100 millions d’euros pour soutenir des actions à Mayotte, au Kenya, à Madagascar, au Mozambique et en Tanzanie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une institution religieuse qui mène des actions de développement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Ismaili Imamat est une institution religieuse, dirigée par l&rsquo;Aga Khan, le Prince Rahim Aga Khan V, chef spirituel des musulmans chiites ismaéliens nizârites, qui mène des actions de développement à travers le monde. Grâce à son réseau de fondations et d&rsquo;organisations, particulièrement actif en Afrique de l&rsquo;Est et dans l&rsquo;océan Indien, il soutient des projets dans les domaines de l&rsquo;éducation, de la santé, de l&rsquo;environnement et du développement économique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Mangroves, qualité des eaux, pêche durable</strong></h2>
<figure id="attachment_11664" aria-describedby="caption-attachment-11664" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-11664" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_3836.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-11664" class="wp-caption-text">Ces actions incluent notamment la restauration des mangroves et l’amélioration de la qualité des eaux littorales (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Fort d’un investissement de 8.5 millions d’euros, ce protocole d&rsquo;accord permettra de financer les premiers projets de <em>« régénération du lagon de Mayotte »</em>. <em>« Ces actions concerneront notamment la restauration des mangroves, l’amélioration de la qualité des eaux littorales, le développement d’une pêche durable ainsi que l’adaptation des pratiques agroécologiques »</em>, précise le ministère des Outre-mer.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’objectif est de renforcer la résilience du territoire face aux défis environnementaux et de restaurer durablement la richesse exceptionnelle de sa biodiversité »,</em> ajoute le ministère. <em>« Elles s&rsquo;inscrivent également dans la perspective de l&rsquo;inscription du lagon de Mayotte au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO ».</em></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/letat-et-la-fondation-aga-khan-investissent-8-5-millions-deuros-pour-la-regeneration-du-lagon/">L’État et la Fondation Aga Khan investissent 8.5 millions d’euros pour la régénération du lagon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« La vague », un jeu pédagogique de collégiens mahorais en finale nationale à Paris</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/26/la-vague-un-jeu-pedagogique-de-collegiens-mahorais-en-finale-nationale-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 02:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collège Nelson Mandela]]></category>
		<category><![CDATA[Concours national]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Océan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51814</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trois élèves du collège Nelson Mandela, à Doujani, s’envoleront dimanche pour Paris afin de représenter Mayotte lors de la finale nationale du concours CGénial, prévue le jeudi 28 mai prochain, avec un jeu vidéo éducatif imaginé autour de la protection du lagon et des cétacés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/26/la-vague-un-jeu-pedagogique-de-collegiens-mahorais-en-finale-nationale-a-paris/">« La vague », un jeu pédagogique de collégiens mahorais en finale nationale à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’heure était à la préparation la semaine dernière pour une quinzaine d’élèves de cinquième et de troisième au collège de Doujani. Entre répétitions, derniers réglages et préparation du voyage vers Paris, cette fin d’année scolaire est bien remplie. Le groupe a été sélectionné pour la finale nationale du concours CGénial avec son projet « La vague : un jeu pédagogique », trois élèves font le déplacement à Paris pour le représenter.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière ce titre, il y a un jeu vidéo conçu autour de la protection de l’océan et de la sensibilisation à l’environnement marin. Une manière différente de transmettre ce que les élèves ont appris tout au long de l’année sur le lagon mahorais, les cétacés et les conséquences des activités humaines sur le milieu.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1275" data-end="1333"><strong data-start="1275" data-end="1333">Un projet construit avec des partenaires scientifiques</strong></h2>
<figure id="attachment_51896" aria-describedby="caption-attachment-51896" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51896" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-300x167.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1024x570.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-768x427.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1536x855.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-2048x1139.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-150x83.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-696x387.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1068x594.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1920x1068.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-500x278.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-800x445.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1280x712.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oce-2-1320x734.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51896" class="wp-caption-text">Les élèves ont fait plusieurs sorties en mer en présence de scientifiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Durant cette année scolaire, on a mené un projet autour de l’océan avec les élèves</em> », explique Dimitri Hoarau, professeur de technologie au collège Nelson Mandela. Pour construire ce travail, le professeur s’est entouré de plusieurs partenaires, notamment l’association <em>Ceta’Maoré</em> et l’Institut océanographique de Monaco qui a financé plusieurs sorties en mer pour les élèves et échangé avec les jeunes en visioconférences. Les collégiens ont également pu découvrir différents métiers liés au monde maritime, grâce à des sorties découvertes à l&rsquo;école Maritime, ou encore dans la barge.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, l’idée n’était pas forcément de créer un jeu vidéo. Les élèves ont d’abord accumulé des informations, pris des notes et travaillé sur les enjeux environnementaux liés à l’océan. Puis une question s’est posée : comment partager toutes ces données avec d’autres jeunes ?</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On s’est demandés ce qui pouvait plaire aux autres élèves. Une vidéo était possible, mais finalement on est partis sur le jeu vidéo parce que c’est quelque chose qui intéresse plus les enfants</em> », raconte l’enseignant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>De l’apprentissage à la création du jeu vidéo</strong></h2>
<figure id="attachment_51898" aria-describedby="caption-attachment-51898" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51898" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-300x127.png" alt="" width="300" height="127" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-300x127.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1024x432.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-768x324.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1536x648.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-2048x864.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-150x63.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-696x294.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1068x451.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1920x810.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-500x211.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-800x338.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1280x540.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/vlcsnap-2026-04-23-03h01m02s313-2-1320x557.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51898" class="wp-caption-text">Le jeu est déjà disponible sur internet.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le résultat prend la forme d’un petit jeu d’aventure dans lequel le joueur doit réaliser des actions positives pour protéger l’océan. Il rencontre différents personnages liés au lagon, dont les actes ont des conséquences directes sur l’environnement marin, notamment des pêcheurs ou encore des habitants. Chaque interaction apporte des informations et permet de gagner des points. L&rsquo;objectif est simple : récolter le maximum de points en une minute tout en découvrant les bons gestes à adopter pour l&rsquo;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière le jeu, les élèves ont surtout appris à travailler autrement. «<em> Ils ont appris à programmer, à rédiger des textes, à construire un scénario, à prendre la parole en public mais aussi à gérer un projet</em> », détaille Dimitri Hoarau.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3218" data-end="3261"><strong data-start="3218" data-end="3261">Une préparation avant la finale à Paris</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Des compétences que les collégiens devront mettre en pratique lors de la finale nationale, durant laquelle ils tiendront un stand toute la journée face à plusieurs jurys ainsi que devant d’autres collégiens. Depuis plusieurs semaines, ils s’entraînent donc à présenter leur projet et à répondre aux questions. « <em>Ils sont impatients, ils ont un peu peur aussi, mais ils sont surtout très contents de pouvoir représenter leur île »</em>, souligne leur professeur.</p>
<figure id="attachment_51899" aria-describedby="caption-attachment-51899" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-51899 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1024x577.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1536x865.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-2048x1153.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1920x1081.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-500x282.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1280x721.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/20260324_131248-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51899" class="wp-caption-text">Le jeu vidéo a déjà remporté des prix au niveau local et international.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3263" data-end="3724">Le jeu vidéo a déjà reçu plusieurs distinctions avant même la finale parisienne. Il a notamment remporté le prix de « l’action éco-déléguée » lors d’une journée du développement durable organisée à Ouangani, où il a été testé par des élèves de plusieurs collèges. Il a également obtenu le prix « Coup de cœur » du concours international Océano ainsi qu’un prix académique artistique et culturel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3263" data-end="3724">Pour Dimitri Hoarau, ce type de projet ouvre aussi des perspectives nouvelles à des jeunes qui n’auraient peut-être jamais imaginé certains métiers ou certains parcours. « <em>Ça crée des vocations, certains élèves disent qu&rsquo;ils veulent travailler sur des bateaux, d&rsquo;autres dans la programmation de jeux vidéos</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3263" data-end="3724">En ce qui concerne le jeu, il est déjà disponible en ligne et continue de circuler dans les établissements scolaires de Mayotte. En attendant la finale prévue jeudi 28 mai prochain à Paris, les jeunes programmeurs poursuivent leurs derniers entraînements.</p>
<p data-start="3263" data-end="3724">Lien du jeux : <a href="https://doujani.fr/jeux/">doujani.fr/jeux/</a></p>
<p data-start="3263" data-end="3724">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/26/la-vague-un-jeu-pedagogique-de-collegiens-mahorais-en-finale-nationale-a-paris/">« La vague », un jeu pédagogique de collégiens mahorais en finale nationale à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Abalone]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50869</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un plongeur de 26 ans a été grièvement blessé lors d’une sortie encadrée. Le club Abalone Plongée suspend ses activités et se mobilise autour de la victime.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au sud de l&rsquo;île, un accident survenu lors d’une sortie de plongée encadrée a conduit à l’hospitalisation d’un jeune homme de 26 ans. Pris en charge rapidement, il est aujourd’hui suivi en service de chirurgie au Centre hospitalier de Mayotte. Contacté par notre rédaction le club Abalone Plongée, très affecté, a choisi de suspendre temporairement ses activités afin d’accompagner la victime et de comprendre précisément les circonstances de l’événement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une intervention rapide et coordonnée</b></h2>
<figure id="attachment_3900" aria-describedby="caption-attachment-3900" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg 623w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3900" class="wp-caption-text">Le plongeur a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires au service de chirurgie (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’accident s’est produit le 1er mai dernier, <em>« au niveau de la passe Bateau dans le Sud de Mayotte »</em>, lors d’une sortie organisée, rapporte le club. Il est intervenu <em>« à l’issue de la plongée »</em>, au moment du retour en surface, une phase qui requiert une vigilance particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plongeur a été<em> « gravement blessé à la cheville suite à un accident de surface avec le bateau ».</em> Immédiatement, les encadrants et les personnes présentes sont intervenus. <em>« Pris en charge immédiatement par l’équipe encadrante ainsi que d’autres plongeurs dont des médecins, il a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires »</em>, précise le club. Dans un environnement marin toujours exigeant, cette mobilisation rapide a permis une prise en charge sans délai.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une attention portée à la personne avant tout</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis son hospitalisation <em>« en service de chirurgie »</em>, le jeune homme est entouré et suivi. Le club indique avoir pu lui rendre visite afin de<em> « s’assurer de son bien-être psychologique et matériel »</em> et lui exprimer<em> « (son) entière disponibilité pour l’accompagner tout au long de sa convalescence ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec retenue, Abalone confie également que <em>« ce jeune homme de 26 ans a manifesté beaucoup de courage et de bienveillance à l’égard du club et des plongeurs présents ».</em> Au-delà des faits, ces mots traduisent une volonté de replacer la personne au centre, dans un moment où l’épreuve est partagée par l’ensemble des personnes impliquées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le temps de comprendre et de se préparer à reprendre</b></h2>
<figure id="attachment_50911" aria-describedby="caption-attachment-50911" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50911" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg" alt="Mayotte, plongée, Abalone," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1024x682.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50911" class="wp-caption-text">La reprise des activités chez Abalone est prévue ce mercredi 6 mai.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans l’immédiat, le club a choisi de suspendre ses activités.<em> « Par mesure de précaution, le club a pris la décision de suspendre temporairement ses activités afin de coopérer pleinement à l’enquête, de répondre aux demandes administratives et de procéder à une analyse complète de la situation »</em>, soutient-il. Une reprise est envisagée le mercredi 6 mai, le temps pour l’équipe de prendre du recul, d’analyser l’accident et d’organiser sereinement la reprise des activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Souhaitant <em>« rassurer ses plongeurs, partenaires et le grand public »</em>, Abalone Plongée conclut en rappelant que <em>« la sécurité des plongeurs constitue sa priorité absolue ».</em> Dans un territoire où la mer est à la fois un espace de travail, de loisir et de passion, cet événement rappelle l’importance de la vigilance collective. La réponse du club, marquée par la prudence, l’attention portée à la victime et la transparence, s’inscrit dans cette exigence.</p>
<p data-start="2956" data-end="3203" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
