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	<title>Archives des ARS Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des ARS Mayotte - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Paludisme à Mayotte : la bataille silencieuse pour empêcher le retour d’une maladie éliminée</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/paludisme-a-mayotte-la-bataille-silencieuse-pour-empecher-le-retour-dune-maladie-eliminee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 02:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Cas importé]]></category>
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		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années sans transmission locale, le paludisme réapparaît à Mayotte sous la pression des cas importés, principalement depuis les Comores. Sur le terrain, les équipes de l’ARS tentent d’enrayer toute reprise durable de la circulation du parasite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/paludisme-a-mayotte-la-bataille-silencieuse-pour-empecher-le-retour-dune-maladie-eliminee/">Paludisme à Mayotte : la bataille silencieuse pour empêcher le retour d’une maladie éliminée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Éliminé de Mayotte depuis 2010, le paludisme n’a pourtant jamais totalement disparu de l’environnement régional. Depuis le 1er janvier 2026, Mayotte a enregistré 244 cas confirmés de paludisme, dont 161 cas importés, 25 cas acquis localement, 12 cas indéterminés et 46 cas encore en cours d&rsquo;investigation, selon le dernier bulletin de Santé publique France. Il s&rsquo;agit du niveau le plus élevé observé depuis 2010. Si la grande majorité des infections recensées restent importées, cette résurgence rappelle la fragilité des acquis sanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains quartiers en hauteur de Mayotte, notamment du sud-est de l&rsquo;île, les équipes de lutte anti-vectorielle de l’Agence régionale de santé (ARS) mènent une course contre la montre : identifier les foyers, protéger les habitants et empêcher que le moustique anophèle ne réinstalle durablement le parasite sur le territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une résurgence <em>« inédite »</em> après plusieurs années sans cas local</b></h2>
<figure id="attachment_12327" aria-describedby="caption-attachment-12327" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-12327" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, banga, bidonville, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5381-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12327" class="wp-caption-text">Dans certains quartiers en hauteur du sud-est de Mayotte, les équipes de l&rsquo;ARS concentrent leur surveillance autour des habitations où plusieurs cas de paludisme ont été recensés ou sont en cours d&rsquo;investigation. Photographie d&rsquo;illustration / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est quelque chose d’inédit ».</em> Dès les premières minutes de l’entretien, Ambdoul-Bar Idaroussi, chef du pôle de la lutte anti-vectorielle (LAV) au sein de l’Agence régionale de santé de Mayotte, mesure l’ampleur de la situation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant quatre années consécutives, entre 2021 et 2024, aucun cas acquis localement n’avait été recensé sur le territoire. <em>« De 2021 à 2024, on n’a pas eu de cas acquis localement pendant quatre années consécutives »</em>, rappelle-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dès l&rsquo;année 2025, la dynamique change. Plusieurs cas contractés localement apparaissent. Pour le responsable de la lutte anti-vectorielle, cette évolution est directement liée à la situation régionale, notamment aux Comores, où le paludisme connaît une progression importante. <em>« En 2025, on découvre cinq cas acquis localement (…) ceci est en lien avec ce qu’il se passe aux Comores (…) on sait que depuis 2022, le paludisme a explosé »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS reste néanmoins prudente sur les chiffres disponibles concernant les Comores, qui reposent selon lui sur des informations transmises par des correspondants épidémiologiques sur place qui tentent tant bien que mal d&rsquo;apporter des données sanitaires. Mais ces données font état d’une circulation particulièrement importante du parasite : près de 20.000 cas en 2022 et plus de 50.000 cas en 2025. <em>« Ce qui est énorme ! »</em>, souligne Ambdoul-Bar Idaroussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Située à quelques dizaines de kilomètres des Comores, Mayotte se retrouve directement exposée aux mouvements de population et aux introductions régulières du parasite. <em>« Résultat, Mayotte subit cela. C’est vraiment une crise depuis 2025 qui sévit jusqu’à aujourd’hui »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, le responsable insiste sur une distinction essentielle entre cas importés et transmission locale. <em>« Oui il y a eu des cas acquis localement mais tous ces cas sont liés aux cas importés »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, environ 90 % des cas recensés à Mayotte sont importés, tandis que les cas acquis localement correspondent à une transmission secondaire provoquée par la présence de personnes infectées sur le territoire. Autrement dit, le parasite circule ponctuellement, mais l’enjeu principal pour les autorités sanitaires est d’empêcher qu’une chaîne de transmission durable ne s’installe sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Les données de Santé publique France confirment cette tendance. Au 21 juin 2026, sur les 161 cas importés recensés à Mayotte, 95,6 % provenaient de l&rsquo;Union des Comores, où le paludisme demeure endémique. Pour l&rsquo;agence sanitaire, cette situation <em>« souligne l&rsquo;importance du maintien des mesures de lutte afin de prévenir une reprise de la transmission sur le territoire ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dans les hauteurs, des zones particulièrement surveillées</b></h2>
<figure id="attachment_55337" aria-describedby="caption-attachment-55337" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-55337" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-300x169.jpg" alt="Mayotte, paludisme, moustiquaire, moustique, ARS," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Moustiquaire-paludisme-Mayotte-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55337" class="wp-caption-text">Dans les secteurs les plus exposés, les équipes sanitaires distribuent des moustiquaires imprégnées d&rsquo;insecticide afin de limiter les piqûres nocturnes et d&rsquo;interrompre les chaînes de transmission du paludisme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les données de Santé publique France montrent que 75 % des cas sont concentrés dans quatre communes : Chirongui (59 cas), Mamoudzou (54), Dembéni (44) et Bandrélé (27). Les 25 cas acquis localement se concentrent principalement dans le sud de l&rsquo;île, à proximité de secteurs où 23 gîtes larvaires productifs d&rsquo;anophèles ont été recensés.</p>
<p style="text-align: justify;">Les investigations menées par l’ARS montrent également une concentration géographique des cas acquis localement sur les traces des cas importés dans des zones isolées des communes. <em>« Depuis l’année dernière, si on prend tous les cas suspectés d’avoir été acquis localement, ils sont tous localisés hors agglomération »</em>, explique Ambdoul-Bar Idaroussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Les secteurs concernés se situent principalement dans les hauteurs de Bandrélé, Hajangua, Dembéni ou Miréréni. Cette localisation correspond aux caractéristiques du moustique responsable du paludisme. Contrairement à l’<i>Aedes</i>, vecteur notamment de la dengue et davantage présent en milieu urbain, l’<i>Anopheles</i> à l&rsquo;origine du paludisme évolue plutôt dans des environnements ruraux. <em>« Contrairement à l’aedes, qui est un vecteur urbain. L’anophèle n’est pas un vecteur urbain. Donc c’est normal qu’on ait des cas là-bas »</em>, explique le spécialiste.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS affirme également avoir identifié les populations les plus exposées dans ces secteurs. <em>« Cette année, on est à peu près à 70 cas suspectés d’avoir été acquis localement, et 66 cas sont des personnes d’origine comorienne. Les autres sont des Français, qui vivent à proximité de ces cas importés »</em>, détaille-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette analyse, reconnaît-il, peut être sensible. Mais elle répond selon lui à un objectif opérationnel : comprendre les mécanismes de transmission pour mieux cibler les interventions.<em> « C’est une population étrangère, de nationalité comorienne, on peut être choqué de cette analyse-là, l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de stigmatiser, mais c’est important pour comprendre d’où viennent ces cas, d&rsquo;un point de vue épidémiologique, et pouvoir mieux lutter contre les vecteurs »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après lui, la situation actuelle s’explique notamment par un important renouvellement des populations présentes dans ces zones. <em>« On observe un brassage très important de la population dans ces zones car ce sont des zones d’entrée. On rencontre, depuis quelques semaines, des gens dans les hauteurs de Bandrélé, d&rsquo;Hajangua, Dembéni, Miréréni, qui sont arrivés il y a peu de temps sur le territoire (&#8230;) À chaque fois on voit des nouvelles têtes, et des personnes qui sont malades depuis les Comores »</em>, décrit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté supplémentaire réside dans le délai avant la consultation médicale. <em>« Ce sont des gens qui vont vraiment attendre que la situation soit intenable pour consulter et plus tu attends plus il y a un risque de contamination d’autres individus autour de toi »</em>, alerte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le responsable de la LAV, l&rsquo;évolution de la situation sanitaire reste difficile à prévoir. <em>« C’est très complexe comme situation. Ce qu’il va se passer demain ou après-midi, je n’en ai aucune idée »</em>, reconnaît-il. <em>« Parfois, certaines personnes sont à Mayotte depuis des années, leurs enfants ne sont pas scolarisés, ils sont malades mais refusent de consulter, on est vraiment dans des difficultés parfois très complexes sur le terrain »</em>, confie-t-il encore.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Sur le terrain, une lutte permanente contre le moustique et le parasite</b></h2>
<figure id="attachment_17924" aria-describedby="caption-attachment-17924" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-17924" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png" alt="CHM, Mayotte, laboratoire," width="300" height="125" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-300x125.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-150x63.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM-696x290.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labo-CHM.png 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17924" class="wp-caption-text">Avant même la confirmation en laboratoire du CHM, les équipes de terrain réalisent des tests rapides de dépistage afin d&rsquo;identifier rapidement les cas suspects et déclencher les mesures de protection. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à chaque signalement, les équipes de l’ARS interviennent rapidement. Elles réalisent des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD), qui doivent ensuite être confirmés par le laboratoire du Centre hospitalier de Mayotte. Mais la lutte antivectorielle ne commence pas une fois les résultats définitifs obtenus.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Avant même la confirmation biologique, on investigue, on va sur place, on donne des moustiquaires aux gens, on essaie de détruire biologiquement ces gîtes »</em>, explique Ambdoul-Bar Idaroussi. Les actions menées sont multiples : traitements autour des habitations pour éliminer les moustiques adultes, distribution de moustiquaires imprégnées, recherche des gîtes larvaires et installation de poissons larvivores capables de limiter le développement des larves.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mesurer l’efficacité de ces interventions, l’ARS observe directement l’évolution du nombre de cas dans les secteurs traités. Le responsable cite notamment Bandrélé et Miréréni, où la situation aurait évolué favorablement après plusieurs semaines d’intervention.<em> « Aujourd’hui, on n&rsquo;a presque rien »</em>, explique-t-il, alors que quelques semaines auparavant<em> « l’ARS recensait des dizaines de cas par semaine ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Tous les cas qu’on a eu après, ce sont des personnes qui ont refusé d’installer les moustiquaires »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_6072" aria-describedby="caption-attachment-6072" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6072" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg-200x300.webp" alt="Mayotte, LAV, moustique," width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg-200x300.webp 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg-150x225.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg-300x450.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Un-agent-equipe-chaudement-pour-une-mission-tres-physique-de-lutte-contre-les-moustiques-Aedes-jpg.webp 520w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6072" class="wp-caption-text">Un agent de la lutte anti-vectorielle de l&rsquo;Agence régionale de santé de Mayotte procède à une pulvérisation d&rsquo;insecticide autour d&rsquo;une habitation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette amélioration serait liée à la combinaison des différentes mesures mises en place. <em>« Soit dans la zone où il y a des cas, on fait de la pulvérisation intra domiciliaire pour traiter la zone et en fonction de la rémanence du produit, sa capacité à rester là et à continuer d’être actif, il faut adapter les opérations, comme équiper tous les foyers en moustiquaires »</em>, détaille-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS a choisi de privilégier les moustiquaires imprégnées dans les secteurs à risque. <em>« Nous, on a choisi d’équiper les moustiquaires imprégnées (…) même si elles sont petites celles que nous avons »</em>, précise-t-il.</p>
<p>Les équipes effectuent ensuite des contrôles dans les habitations. <em>« Dans les zones à risque, on repasse derrière, on vérifie bien que les moustiquaires sont bien installées, on repart pour évaluer le taux d’utilisation des moustiquaires et si elles sont bien utilisées, on a fait ça dans toutes les zones »</em>, explique-t-il.</p>
<p>Selon lui, les nouveaux cas observés après ces interventions concernent principalement des personnes n’ayant pas suivi ces recommandations ou de nouveaux arrivants. <em>« Tous les cas qu’on a eu après, ce sont des personnes qui ont refusé d’installer les moustiquaires ou des nouveaux arrivants »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bandrélé, il observe notamment plusieurs semaines sans nouveau cas local. <em>« Pendant plusieurs semaines, il n’y avait plus de cas »</em>, indique-t-il encore. Récemment, les nouveaux signalements correspondent principalement à des cas importés, tandis que deux ou trois situations restent en cours d’investigation. <em>« On voit bien que quand on va à domicile et qu’on mène ces actions, les cas diminuent vraiment »</em>, assure-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Maintenir l’objectif d’élimination du paludisme de l&rsquo;OMS </b><b></b></h2>
<p style="text-align: justify;">Malgré la réapparition de cas acquis localement, Mayotte reste engagée dans une stratégie d’élimination du paludisme. « <em>On peut encore se targuer d’être éligibles à la phase d’élimination »</em>, estime Ambdoul-Bar Idaroussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, la présence de cas importés ne signifie pas automatiquement une reprise de la transmission locale. <em>« Mayotte remplit parfaitement les conditions pour être dans la phase d’élimination parce qu’avoir des cas où on sait qu’il y a une liaison avec une importation de cas, ne veut pas dire qu’on a une circulation locale de la maladie »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif des autorités sanitaires est donc d’éviter l’installation d’une transmission indépendante des importations. <em>« On est encore éligibles pour demander la certification d’élimination car on n’a pas de cas acquis localement sans lien avec un cas importé »,</em> affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">La vigilance reste néanmoins indispensable dans un territoire où le moustique vecteur est toujours présent et où les échanges avec une zone fortement touchée par le paludisme sont constants. <em>« Toutes les opérations que l’on mène vont en ce sens : éviter une reprise de la transmission locale de la maladie »</em>, conclut le responsable de la lutte anti-vectorielle.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la bataille contre le paludisme se joue donc moins dans la disparition immédiate du parasite que dans la capacité à empêcher son installation durable. Une surveillance quotidienne, au plus près des habitants et de l’environnement, pour préserver un acquis sanitaire que l&rsquo;ARS souhaite maintenir, en ce qu&rsquo;elle l&rsquo;a obtenu après de nombreuses années d’efforts.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/paludisme-a-mayotte-la-bataille-silencieuse-pour-empecher-le-retour-dune-maladie-eliminee/">Paludisme à Mayotte : la bataille silencieuse pour empêcher le retour d’une maladie éliminée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte face à « une pression sans équivalent sur son système de soins périnatal », malgré des signaux encourageants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/mayotte-face-a-une-pression-sans-equivalent-sur-son-systeme-de-soins-perinatal-malgre-des-signaux-encourageants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 01:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mortalité infantile et maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[Périnatalité]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55285</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mortalité infantile et maternelle toujours élevée, grossesses précoces, accès aux soins difficile : le dernier bulletin de Santé publique France confirme les fragilités de Mayotte. L'Agence régionale de santé de Mayotte entend s'appuyer sur ces données pour accélérer la réorganisation de l'offre périnatale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/mayotte-face-a-une-pression-sans-equivalent-sur-son-systeme-de-soins-perinatal-malgre-des-signaux-encourageants/">Mayotte face à « une pression sans équivalent sur son système de soins périnatal », malgré des signaux encourageants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le constat est sans appel. À Mayotte, où près de 8.900 enfants sont nés en 2024, les indicateurs de santé périnatale demeurent parmi les plus préoccupants de France. La publication du mercredi 8 juillet, du bulletin régional de Santé publique France confirme l&rsquo;ampleur des défis auxquels le territoire est confronté.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte, ces données confortent une stratégie déjà engagée, fondée sur le renforcement des soins de proximité, l&rsquo;accompagnement des femmes enceintes et la prévention.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des indicateurs qui confirment les fragilités du territoire</b></h2>
<figure id="attachment_46721" aria-describedby="caption-attachment-46721" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46721" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-300x200.jpg" alt="Mayotte, Mramadoudou, CHM, unité d'hospitalisation mère enfant," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_2005-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46721" class="wp-caption-text">À Mayotte, près de 8.900 enfants sont nés en 2024. L&rsquo;ARS entend renforcer l&rsquo;accompagnement des mères et des nouveau-nés, de la grossesse jusqu&rsquo;au suivi post-partum.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Avec un taux de natalité près de trois fois supérieur à la moyenne nationale, Mayotte continue d&rsquo;exercer une pression exceptionnelle sur son système de santé. Dans son communiqué, l&rsquo;ARS souligne que le territoire connaît <em>« une pression sans équivalent sur son système de soins périnatal ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres publiés par Santé publique France témoignent de difficultés persistantes. Le taux de mortalité infantile atteint 10,55 décès pour 1.000 naissances vivantes, contre 4,08 au niveau national. La mortalité maternelle demeure, elle aussi, deux fois plus élevée que dans l&rsquo;Hexagone.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bulletin met également en lumière le poids des grossesses précoces. En 2024, 10,7 % des accouchements concernent des femmes de moins de 20 ans, alors que cette proportion s&rsquo;établit à 1,8 % en France. Le territoire affiche également un taux de prématurité de 10,7 %, auquel s&rsquo;ajoute une prévalence importante du surpoids et de l&rsquo;obésité avant la grossesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, l&rsquo;ARS prend le soin de ne pas établir de relation immédiate de cause à effet. Elle rappelle que,<em> « sans qu&rsquo;un lien de causalité direct puisse être établi, ces résultats s&rsquo;inscrivent dans un contexte de forte vulnérabilité sociale et de contraintes d&rsquo;accès aux soins »</em>, en citant notamment un suivi de grossesse encore nettement insuffisant sur l&rsquo;île, l&rsquo;éloignement des structures de soins, des tensions sur les ressources médicales et une couverture maladie encore trop limitée.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l&rsquo;agence, ces constats<em> « confortent l&rsquo;ARS et ses partenaires dans la nécessité d&rsquo;une organisation davantage fondée sur la proximité et « l&rsquo;aller-vers » ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des points forts sur lesquels l&rsquo;ARS veut s&rsquo;appuyer</b></h2>
<figure id="attachment_19002" aria-describedby="caption-attachment-19002" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-19002 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-300x169.jpg" alt="Mayotte, santé, REPEMA, allaitement, nourrissons, bébés," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/295825988_433586225385301_1974577549695009301_n.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-19002" class="wp-caption-text">Pour l&rsquo;ARS, l&rsquo;allaitement constitue l&rsquo;un des principaux points forts de la santé périnatale à Mayotte. Plus de 95 % des mères initient un allaitement dès la naissance, selon Santé publique France.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le tableau dressé par Santé publique France ne se limite toutefois pas aux difficultés. Plusieurs indicateurs sont aussi présentés comme des leviers sur lesquels s&rsquo;appuyer et construire les prochaines évolutions sanitaires du département.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;allaitement maternel figure parmi les principaux atouts du territoire. D&rsquo;après les données publiées, 95,4 % des femmes tentent d&rsquo;allaiter et 94,6 % mettent en place un allaitement mixte ou exclusif dès la maternité. L&rsquo;ARS voit dans cette pratique un <em>« atout culturel et sanitaire majeur »</em> qui constitue <em>« un point d&rsquo;appui essentiel pour la santé du nouveau-né »</em> et qu&rsquo;elle entend <em>« consolider ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les pratiques obstétricales apparaissent également moins « interventionnistes » qu&rsquo;au niveau national. Le recours à la césarienne concerne 17,2 % des naissances, contre 22 % en France entière. Le taux d&rsquo;épisiotomie est lui aussi inférieur à la moyenne nationale, avec 0,6 % des accouchements par voie basse non instrumentale, contre 2,8 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué met également en avant<em> « une consommation de tabac pendant la grossesse très faible, une bonne adhésion au dépistage néonatal et une baisse de la mortinatalité observée depuis 2022 ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une feuille de route pour réorganiser le parcours des mères et des nouveau-nés</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du constat, l&rsquo;ARS inscrit ces résultats dans une stratégie plus large pour les années 2026-2030. Son ambition est d&rsquo;ailleurs de <em>« construire un parcours périnatal gradué, coordonné et accessible à l&rsquo;ensemble des femmes vivant à Mayotte, avec une attention particulière aux publics vulnérables, afin de réduire la mortalité infantile, les complications obstétricales et les ruptures de parcours ». </em></p>
<figure id="attachment_16230" aria-describedby="caption-attachment-16230" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-16230" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-300x225.webp" alt="INSEE, Mayotte, naissances" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-2048x1536.webp 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5796-scaled-1-jpg-1320x990.webp 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-16230" class="wp-caption-text">L&rsquo;agence souhaite développer les centres périnataux de proximité, renforcer les structures de protection maternelle et infantile (PMI) et accroître le recours aux sages-femmes libérales afin d&rsquo;assurer le suivi des grossesses physiologiques hors du Centre hospitalier de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette feuille de route repose avant tout sur un renforcement de l&rsquo;offre sanitaire de proximité. L&rsquo;agence souhaite développer les centres périnataux de proximité, renforcer les structures de protection maternelle et infantile (PMI) et accroître le recours aux sages-femmes libérales afin d&rsquo;assurer le suivi des grossesses physiologiques hors du Centre hospitalier de Mayotte, réservé prioritairement aux situations les plus complexes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ARS prévoit également un accompagnement renforcé après l&rsquo;accouchement. En lien avec le Département-Région, la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte (CSSM) et le Réseau de périnatalité de Mayotte (REPEMA), un parcours orienté autour du post-partum doit permettre aux jeunes mères de bénéficier d&rsquo;un suivi en diététique, en rééducation périnéale, en activité physique adaptée ainsi que d&rsquo;un accompagnement psychologique, notamment face à la dépression du post-partum. Le soutien à l&rsquo;allaitement est présenté comme <em>« un axe central de cet accompagnement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;agence annonce par ailleurs un accompagnement spécifique des jeunes filles mineures par l&rsquo;intermédiaire de la Maison des adolescents, le renforcement des actions de prévention en santé sexuelle, notamment dans les établissements scolaires, ainsi que la création d&rsquo;un observatoire territorial de la périnatalité destiné à améliorer le suivi des indicateurs et des pratiques professionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Car derrière les chiffres, c&rsquo;est bien l&rsquo;organisation du système de soins qui apparaît désormais comme l&rsquo;un des principaux leviers d&rsquo;amélioration pour un territoire confronté à une démographie sans équivalent en France.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/10/mayotte-face-a-une-pression-sans-equivalent-sur-son-systeme-de-soins-perinatal-malgre-des-signaux-encourageants/">Mayotte face à « une pression sans équivalent sur son système de soins périnatal », malgré des signaux encourageants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[col de l'utérus]]></category>
		<category><![CDATA[CRCDC]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[HPV]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54649</guid>

					<description><![CDATA[<p>La campagne "Juin vert" s’est achevée, ce mardi. Le Centre régional de coordination de dépistage des cancers Mayotte en a dressé le bilan, avec 21 actions menées sur le territoire entre sensibilisation et consultations pour le dépistage du cancer du col de l’utérus. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/">« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les locaux du Centre régional et sur le terrain, avec les camions mobiles et les actions de village santé, le mois de juin a une nouvelle fois été rythmé par les allers-vers et les rendez-vous de dépistage.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long du mois, 21 actions ont été menées sur le territoire avec des moments de sensibilisation et des consultations. Au total, 370 personnes ont été sensibilisées, suivies de 237 consultations réalisées, dont 141 frottis avec remise de résultats. Un volume qui reste important, et qui confirme, selon l&rsquo;équipe que lorsque le dépistage vient directement aux femmes, la réponse suit.</p>
<h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: center;" data-section-id="1mohglb" data-start="1402" data-end="1438"><strong>Un mois d’actions sur le terrain</strong></h3>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Même si le nombre de personnes sensibilisées est légèrement inférieur aux années précédentes, le Centre régional de coordination de dépistage des cancers (CRCDC) à Mayotte note une évolution dans la manière de travailler. « <em>Malgré les difficultés matérielles, on est toujours sur le terrain</em> », rappelle Claire Bertin, coordinatrice médicale du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CRCDC</span></span>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Dans les chiffres, le constat est assez clair : moins de sensibilisation, mais autant de consultations, et un nombre de frottis qui reste stable. Les équipes le résument simplement, « moins mais mieux », avec une meilleure capacité à amener les femmes jusqu’au dépistage.</p>
<figure id="attachment_54655" aria-describedby="caption-attachment-54655" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54655" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8696-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54655" class="wp-caption-text">Claire Bertin, coordinatrice médicale du <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CRCDC</span></span>.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Pour autant, les freins restent bien identifiés. En effet, le cancer du col de l’utérus reste difficile à combattre car il évolue lentement, souvent sans symptômes visibles. Un point régulièrement rappelé par les professionnels de santé.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">« <em>C’est un cancer qui met 10 à 15 ans à s’installer. Et comme il est asymptomatique, les femmes n’ont pas l’impression d’être malades</em> », explique Claire Bertin. Avant d’ajouter que le dépistage reste la seule vraie porte d’entrée pour agir tôt, avant que la maladie n’évolue.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Autre difficulté évoquée, celle de la peur du résultat qui reste une inquiétude fréquente, mais souvent mal comprise. Un test positif ne signifie pas un cancer, rappellent les professionnelles, mais plutôt, la présence de cellules anormales nécessitant des examens complémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1001" data-end="1317">Sur 1.000 femmes dépistées, environ 100 nécessitent une colposcopie, et parmi elles, seules quatre présentent réellement des lésions cancéreuses. « <em>Ce n’est pas parce qu’on fait le dépistage qu’on va forcément vous annoncer un cancer</em> », insiste la coordinatrice, en rappelant l’importance de dédramatiser l’examen.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1001" data-end="1317"><strong>Des résultats en évolution entre 2023 et 2025</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les données globales confirment aussi une évolution de l’activité entre 2023 et 2025. Les dépistages passent de 6.213 à 5.155, une baisse qui s’explique notamment par l’arrêt des activités après le passage du cyclone Chido en décembre 2024. Côté examens complémentaires, la tendance est aussi à la baisse avec 396 colposcopies en 2023, 391 en 2024, puis 269 en 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les pratiques de dépistage, les chiffres montrent aussi des évolutions selon les âges : chez les 25-29 ans, une baisse d’environ 30 % des frottis, et chez les 30-65 ans, une forte progression du test HPV, avec +90 % de frottis, accompagnée d&rsquo;une baisse de 42 % du taux de positivité.</p>
<figure id="attachment_54656" aria-describedby="caption-attachment-54656" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54656 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8708-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54656" class="wp-caption-text">Madi Abdou, président du Centre régional de coordination de dépistages des cancers à Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des chiffres, les acteurs de santé insistent sur un point : la vaccination et le dépistage restent complémentaires. Le président du CRCDC rappelle que le préservatif ne protège que partiellement.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les jeunes de 11 à 14 ans peuvent être vaccinés, il y a aussi un rattrapage de ces trois doses entre 15 à 19 ans</em> », explique Madi Abdou.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains parents, cette vaccination peut parfois susciter des questions ou des inquiétudes, d&rsquo;où l&rsquo;importance de bien les informer sur le sujet. « <em>Quand on fait les actions de sensibilisation, on prend le temps d’expliquer aux familles, avec des supports comme des bandes dessinées. L’idée, c’est de dire que ça ne protège pas de tout, mais que ça réduit fortement le risque et on voit déjà dans d’autres pays une baisse des cancers du col de l’utérus grâce au vaccin</em> », souligne la coordinatrice du CRCDC.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Prévention, vaccination et continuité des actions</strong></h2>
<figure id="attachment_54657" aria-describedby="caption-attachment-54657" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54657" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8693-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54657" class="wp-caption-text">Le prochain grand événement sera en novembre avec la Journée mondiale d&rsquo;éradication du cancer du col de l&rsquo;utérus.</figcaption></figure>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">Pour de l’Agence régionale de santé Mayotte, le constat est également encourageant, même si la vigilance reste de mise.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">« <em>C&rsquo;est un des rares cancers qu’on peut éviter grâce à la vaccination et au dépistage précoce. Mais pourtant ce sont des causes de mort importantes chez les femmes en France avec 1.100 décès. À Mayotte on ne sait pas encore le chiffrer mais c’est quand même important </em>», rappelle le Docteur Jean-Marc Noizet, directeur général adjoint à l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2686" data-end="3034">Pour la suite, le CRCDC Mayotte veut continuer à renforcer les actions d’aller-vers, améliorer le suivi des femmes présentant des anomalies ainsi que consolider les partenariats locaux. L’objectif est aussi de donner à « Juin vert » une visibilité et un engouement comparable à celle d’ »Octobre rose » sur l&rsquo;île.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/01/juin-vert-a-mayotte-141-frottis-realises-pendant-la-campagne-de-depistage/">« Juin vert » à Mayotte : 141 frottis réalisés pendant la campagne de dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qualité des eaux de baignade : 5 sites classés « insuffisants » sur 32 pour la saison 2026, selon l’ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/24/qualite-des-eaux-de-baignade-5-sites-classes-insuffisants-sur-32-pour-la-saison-2026-selon-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Contrôle sanitaire des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux de baignade]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Plage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54199</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence régionale de santé de Mayotte a rendu public les résultats de la surveillance des eaux de baignade pour la saison 2026. Si la majorité des sites sont conformes, cinq sont classés "rouge", autrement dit, ils présentent une qualité jugée insuffisante par l'autorité sanitaire. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/24/qualite-des-eaux-de-baignade-5-sites-classes-insuffisants-sur-32-pour-la-saison-2026-selon-lars-mayotte/">Qualité des eaux de baignade : 5 sites classés « insuffisants » sur 32 pour la saison 2026, selon l’ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a publié, ce mardi 23 juin 2026, les résultats de la surveillance sanitaire des eaux de baignade pour la saison 2026, établis à partir des analyses réalisées entre octobre 2024 et septembre 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les trente-deux sites contrôlés sur le territoire, la majorité respecte les normes européennes, mais cinq restent classés en qualité insuffisante, traduisant des dépassements des seuils bactériologiques réglementaires. Ces analyses reposent sur la recherche d’indicateurs de contamination d’origine fécale, utilisés comme référence pour évaluer les risques sanitaires liés à la baignade.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>402 analyses bactériologiques réalisées pour les 32 plages</b></h2>
<figure id="attachment_6697" aria-describedby="caption-attachment-6697" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6697" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-300x157.jpg" alt="Mayotte, prélèvement, eau de paris, choléra, analyse, rivière," width="300" height="157" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-300x157.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-1024x536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-768x402.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-150x79.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-696x364.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris-1068x559.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/labo-eau-de-paris.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6697" class="wp-caption-text">Dans un laboratoire agréé, les échantillons d’eaux de baignade prélevés sur le littoral mahorais sont analysés afin de détecter des indicateurs de contamination d’origine fécale et de vérifier leur conformité aux normes sanitaires européennes, dans le cadre de la surveillance annuelle assurée par l’ARS de Mayotte pour la saison 2026. Photographie d&rsquo;illustration / DR.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La surveillance des eaux de baignade est encadrée par la réglementation européenne et mise en œuvre localement par l’ARS de Mayotte, en lien avec les communes du territoire. Elle repose sur des prélèvements réguliers destinés à mesurer la présence d’indicateurs de contamination fécale et à évaluer la qualité sanitaire des sites ouverts au public.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la saison 2026, fondée sur la campagne de contrôle menée entre octobre 2024 et septembre 2025, trente-deux sites ont été suivis dans l’ensemble du département. Au total, 402 analyses bactériologiques ont été réalisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré une interruption temporaire du suivi entre décembre 2024 et mars 2025 en raison du passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024, l’ARS indique avoir <em>« assuré le suivi de 32 sites de baignade, avec la réalisation de prélèvements réguliers sur l’ensemble du territoire ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Trévani Hôtel, Koungou Collège, Sohoa Bé, Mtsanga Beach et Bouéni village classés « rouge » </strong></h2>
<figure id="attachment_16729" aria-describedby="caption-attachment-16729" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-16729" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2-300x225.jpg" alt="Trévani, Mayotte, Goulam, Rijade" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Rio-del-mar-2.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-16729" class="wp-caption-text">À la plage de Trévani, classée « rouge » pour la saison 2026, les analyses révèlent des contaminations d’origine fécale dépassant les seuils réglementaires, rendant la qualité de l’eau insuffisante pour la baignade, indique l&rsquo;ARS Mayotte. Photographie / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les résultats montrent que 85 % des sites sont conformes aux exigences européennes. Dans le détail, huit sites sont classés en qualité excellente, quatorze en bonne qualité, cinq en qualité suffisante et cinq en qualité insuffisante.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sites classés en rouge pour la saison 2026 sont Trévani Hôtel, Koungou Collège, Sohoa Bé, Mtsanga Beach et Bouéni village. L’ARS rappelle que ces classements peuvent évoluer et que des mesures de gestion peuvent être prises en cas de non-conformité répétée.<em> « En cas de classement insuffisant répété, des mesures de gestion peuvent être mises en œuvre afin de protéger la population, pouvant aller jusqu’à l’interdiction de la baignade »</em>, indique-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une stabilité globale, mais des évolutions locales contrastées</b></h2>
<figure id="attachment_54237" aria-describedby="caption-attachment-54237" style="width: 229px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54237" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte-229x300.png" alt="Mayotte, eaux de baignade, ARS Mayotte, plage, qualité des eaux, " width="229" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte-229x300.png 229w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte-150x196.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte-300x393.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte-500x655.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Eaux-de-baignage-2026-ARS-Mayotte.png 660w" sizes="auto, (max-width: 229px) 100vw, 229px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54237" class="wp-caption-text">La carte sur la qualité des eaux de baignade transmise par l&rsquo;ARS Mayotte pour la saison 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À titre de comparaison, la situation apparaît globalement stable par rapport à la saison précédente. Pour la saison 2025 (basée sur les données de 2024), six sites étaient classés en qualité insuffisante.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sites concernés étaient similaires, mais avec une nuance notable : le site de Mgombani, situé au nord de Trévani, figurait alors en catégorie<em> « insuffisante »</em> et passe cette année en qualité<em> « suffisante ».</em> À l’inverse, Mtsanga Beach connaît une dégradation, passant de la catégorie <em>« suffisante »</em> à <em>« insuffisante ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette évolution illustre des variations locales de la qualité des eaux, influencées par les conditions environnementales et les épisodes de pollution ponctuels.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des pollutions multiples</b></h2>
<figure id="attachment_23043" aria-describedby="caption-attachment-23043" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23043" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-300x200.jpg" alt="Carenco, IRD, Retailleau, Mayotte, France 2030" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-1536x1025.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Pollution-lagon-sédiments-terre.jpg 1910w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23043" class="wp-caption-text">Après de fortes pluies, les eaux de baignade peuvent être temporairement dégradées par des ruissellements provenant des ravines, des réseaux d’eaux pluviales et de rejets d’eaux usées, conduisant l’ARS de Mayotte à recommander la prudence et à éviter la baignade dans les 72 heures suivant un épisode pluvieux important. Photographie / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, l&rsquo;ARS souligne que les dégradations de la qualité de l’eau surviennent fréquemment après de fortes pluies. Les précipitations entraînent vers le lagon des pollutions issues des ravines, des réseaux d’eaux pluviales ou encore de rejets d’eaux usées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces épisodes peuvent provoquer des dépassements temporaires des seuils sanitaires et justifier des recommandations de fermeture préventive des sites concernés. Dans ce contexte, l’agence recommande d’éviter la baignade dans les 72 heures suivant un épisode pluvieux important.<b> </b></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du suivi annuel, l’ARS insiste sur la nécessité de renforcer durablement la qualité des eaux de baignade sur le département car les causes de dégradation sont multiples : insuffisance de traitement des eaux usées, rejets accidentels, surcharge des infrastructures ou encore pollution diffuse liée aux conditions météorologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’autorité sanitaire rappelle que l’amélioration de la situation repose sur une mobilisation collective des acteurs du territoire, notamment en matière d’assainissement et de gestion des eaux pluviales. Elle met également à disposition du public une carte de la qualité des eaux, les classements des sites et les recommandations sanitaires, accessibles en ligne et affichés en mairie et à proximité des plages concernées.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/24/qualite-des-eaux-de-baignade-5-sites-classes-insuffisants-sur-32-pour-la-saison-2026-selon-lars-mayotte/">Qualité des eaux de baignade : 5 sites classés « insuffisants » sur 32 pour la saison 2026, selon l’ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le directeur de l’ARS dans le bain des urgences : « la santé ne se limite pas aux soignants »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/le-directeur-de-lars-mayotte-dans-le-bain-des-urgences-la-sante-ne-se-limite-pas-aux-soignants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:15:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Chikungunyha]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur de l'ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[Étienne Billot]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Système de santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53394</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paludisme en recrudescence, chikungunya en reflux fragile, menace Ebola sous surveillance et crise de l’eau persistante : à Mayotte, le directeur général de l’ARS, Étienne Billot, fait face à une succession d’urgences sanitaires.  Dans une interview exclusive accordée à notre rédaction, il défend une approche globale de la santé, qui dépasse largement le seul champ hospitalier.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/le-directeur-de-lars-mayotte-dans-le-bain-des-urgences-la-sante-ne-se-limite-pas-aux-soignants/">Le directeur de l’ARS dans le bain des urgences : « la santé ne se limite pas aux soignants »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="248" data-end="636">Il dit être arrivé sans illusion sur l’ampleur de la charge, mais avec une attention immédiate portée à celles et ceux qui font tenir, au quotidien, le système de santé mahorais. Depuis sa prise de fonctions le 9 mars 2026 à la tête de l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte, Étienne Billot s’inscrit dans un environnement où l’urgence n’est plus l’exception mais un état permanent.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="638" data-end="1135" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Dans une interview exclusive accordée à notre rédaction, il revient d’abord sur ce qu’il dit avoir découvert en arrivant : la solidité discrète d’équipes engagées, souvent en première ligne. Loin des postures et des effets de costume, il revendique une approche sans mise en scène, attentive, presque simple dans sa manière d’aborder un territoire saturé de crises. Une façon d’être qui dit déjà quelque chose de lui : un directeur davantage dans l’écoute et le terrain que dans la représentation.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Vous prenez vos fonctions dans un territoire où les urgences sanitaires s’enchaînent. Quel est votre premier regard sur le système de santé à Mayotte ?</b></p>
<figure id="attachment_15913" aria-describedby="caption-attachment-15913" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15913" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp" alt="Mayotte, paludisme," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1536x2048.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15913" class="wp-caption-text">Face à une situation épidémiologique marquée par la circulation croisée du chikungunya et du paludisme depuis plusieurs mois, les équipes de lutte anti-vectorielle multiplient les interventions de terrain sur l’ensemble du territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il insiste d’abord sur ce qu’il qualifie de découverte humaine.<em> « J’ai trouvé des professionnels très investis pour la cause de Mayotte et sa population, et cela a été une découverte extrêmement agréable, autant auprès du personnel de l&rsquo;ARS, qu&rsquo;à l&rsquo;hôpital, et chez les professionnels de santé libéraux », </em>confie-t-il.<em> « Ce sont des personnes qui connaissent très bien le territoire, qui connaissent ses enjeux et qui sont animées par la volonté que les choses progressent ». </em>Au-delà des structures, c’est donc la continuité du service public, parfois fragile, qui l’a marqué à son arrivée.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Vous défendez une approche élargie de la santé. Que voulez-vous dire concrètement dans un territoire comme Mayotte ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Sa réponse pose un cadre très large, presque systémique. <em>« La santé, notamment à Mayotte, ne se limite pas aux soignants et à une population, elle résulte de multiples facteurs : l’accès aux soins, mais aussi l’accès à l’eau, à une alimentation correcte, la possibilité d’avoir une activité physique, le fait d’avoir un logement digne et l’accès à l’éducation ». </em>Dans son approche, la santé déborde largement les murs de l’hôpital et se construit dans les conditions de vie quotidiennes.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Le paludisme connaît une recrudescence en 2026. Où en est la situation aujourd’hui ? Et comment l’ARS intervient-elle concrètement autour de ces cas de paludisme ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Il décrit une situation sous surveillance renforcée, marquée par une hausse des cas mais sans installation de transmission durable. <em>« Principalement des cas de paludisme importés »</em>, explique-t-il, tout en évoquant également <em>« quelques cas acquis localement »</em>, généralement autour de cas importés. Il insiste sur un point central : l’absence, à ce stade, de chaîne de transmission autochtone installée sur le département.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipes de lutte anti-vectorielle déploient un protocole systématique autour de chaque cas, explique-t-il. Cela comprend, des enquêtes épidémiologiques (voyages, conditions de vie), la recherche de cas autour du patient, la distribution de moustiquaires imprégnées, le traitement insecticide intra-domiciliaire, et l&rsquo;utilisation de kits ARS avec des test rapides pour dépister rapidement sur le terrain. L’objectif est de circonscrire immédiatement les foyers et d’éviter toute diffusion locale.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Le chikungunya fait-il aujourd’hui l’objet d’une accalmie durable ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">La situation est contrastée. Après une forte vague en 2025, la circulation du virus diminue depuis plusieurs semaines, dans un contexte de saison sèche moins favorable aux moustiques. Mais l’ARS ne parle pas de stabilisation durable, insiste le directeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Une enquête épidémiologique va être menée afin de déterminer le niveau d’exposition de la population et d’évaluer l’immunité collective face au chikungunya, en réalisant des sérologies, dans les prochains mois sur le département. Cette étude doit permettre d’anticiper les risques de reprise épidémique.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – La région reste exposée au risque Ebola. Comment l’ARS s’y prépare-t-elle ?</b></p>
<figure id="attachment_52089" aria-describedby="caption-attachment-52089" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52089" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, tente Ebola," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6509-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52089" class="wp-caption-text">D&rsquo;après l&rsquo;ARS Mayotte, le CHM disposerait de près de huit chambres d&rsquo;isolement dédiées à la prise en charge de patients infectés par le virus Ebola. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il insiste sur une approche de vigilance maîtrisée.<em> « Le risque est très faible, mais ce n’est pas parce qu’il est faible qu’il n’existe pas (&#8230;) À ce stade, aucun cas n’a été confirmé à Mayotte mais les dispositifs sont prêts ». </em>Le Centre hospitalier de Mayotte dispose de chambres d’isolement dédiées (entre 8 et 10 chambres pouvant être isolées), avec des protocoles spécifiques pour la prise en charge des maladies hautement contagieuses. Il détaille également les procédures en cas de décès : prise en charge spécifique des corps, mise en housses mortuaires hermétiques et inhumation rapide, sans passage par les circuits classiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Les autorités sanitaires se préparent-elles à une montée en charge du risque ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, explique-t-il, avec une organisation interinstitutionnelle. Des renforts de sécurité civile ont été mobilisés ces derniers jours en lien avec le ministère de la Santé et le ministère de l’Intérieur. En cas de besoin, (c&rsquo;est-à-dire de hausse des cas) des équipes spécialisées dans les maladies hautement infectieuses pourront être déployées depuis l’Hexagone. Il évoque également, en dernier recours, la possibilité de transferts de patients vers La Réunion pour des pathologies non Ebola, afin de préserver les capacités hospitalières de Mayotte, comme cela avait été fait pendant la crise Covid-19.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – L’ARS est souvent perçue comme peu visible sur le terrain. Que répondez-vous à cela ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Il comprend ce ressenti. Une grande partie de l’action visible de l’ARS repose déjà sur la lutte anti-vectorielle, notamment le porte-à-porte, les actions de prévention et la destruction des gîtes larvaires. Mais il souhaite aller plus loin.</p>
<p style="text-align: justify;">L’un des axes majeurs est le renforcement des médiateurs de santé, venus d&rsquo;associations financées par l’ARS, chargés de la prévention de proximité. Ils doivent intervenir sur les maladies vectorielles, la santé sexuelle, la nutrition, les dépistages, et plus largement l’éducation à la santé. L’objectif : rendre la population actrice de sa santé, sur tout le territoire, sans distinction sociale ou géographique.</p>
<p><b>JDM – Le projet de second hôpital à Combani avance-t-il réellement ?</b></p>
<figure id="attachment_6617" aria-describedby="caption-attachment-6617" style="width: 286px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6617" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-286x300.jpg" alt="Mayotte, carte, site, nouvel hôpital, Combani, CHM" width="286" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-286x300.jpg 286w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-150x157.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53-300x315.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2024-05-27-a-14.11.53.jpg 650w" sizes="auto, (max-width: 286px) 100vw, 286px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6617" class="wp-caption-text">Le projet de deuxième hôpital à Combani pourrait voir le CHM obtenir la maîtrise du foncier d’ici la fin de l’année 2026, une étape clé encore soumise à l’aboutissement des procédures administratives en cours.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur ce dossier, il confirme une avancée concrète. <em>« Les terrains sont en cours d’acquisition et les consultations pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage sont lancées. C’est une étape très engageante ».  </em>Le projet prévoit un nouvel établissement hospitalier destiné à désengorger le Centre hospitalier de Mayotte et à renforcer l’offre de soins dans un territoire en forte croissance démographique. <em>« L&rsquo;hôpital pourrait obtenir la maîtrise de son foncier à la fin de l&rsquo;année »</em>, ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>JDM – Quel est aujourd’hui votre fil conducteur à la tête de l’ARS ?</b></p>
<p style="text-align: justify;">Il refuse une lecture purement technique ou comptable de son action. Son approche repose sur trois piliers : renforcer les capacités hospitalières, structurer la médecine de proximité et investir dans la prévention, notamment auprès des jeunes, sur une île où une personne sur deux a moins de vingt ans. Mais surtout, il insiste sur une idée centrale : la santé ne peut pas être réduite uniquement à l’hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un territoire où les urgences sanitaires s’enchaînent sans véritable pause, Étienne Billot revendique une manière de faire discrète, sans posture ni surplomb. Un directeur peu dans la mise en scène mais davantage dans l’écoute. Une manière d’être qui, à Mayotte, pourrait compter autant que les décisions elles-mêmes.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/le-directeur-de-lars-mayotte-dans-le-bain-des-urgences-la-sante-ne-se-limite-pas-aux-soignants/">Le directeur de l’ARS dans le bain des urgences : « la santé ne se limite pas aux soignants »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le défi du handicap reste immense à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/le-defi-du-handicap-reste-immense-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence territoriale du handicap]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52831</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis à l'Assemblée de Mayotte vendredi dernier,  professionnels, associations, institutions et familles ont dressé un constat partagé des difficultés rencontrées sur le territoire avant la Conférence nationale du handicap prévue à la fin du mois de juin.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/le-defi-du-handicap-reste-immense-a-mayotte/">Le défi du handicap reste immense à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’accès aux soins, la scolarisation, l’accompagnement des familles, l’insertion professionnelle ou encore le manque de structures adaptées : les sujets n’ont pas manqué lors de la première Conférence territoriale du handicap.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Les chiffres présentés au cours de la matinée donnent une idée de l’ampleur des enjeux. À Mayotte, 20,6 enfants sur 1.000 seraient identifiés en situation de handicap, contre 4,3 à l&rsquo;Hexagone. En 2025, 1.357 dossiers ont été déposés auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), qui enregistre aujourd’hui près de 30 nouvelles demandes chaque semaine.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des enfants encore sans solutions adaptées</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La situation des enfants sans solutions adaptées a également occupé une large place dans les échanges. Selon le président de l&rsquo;Assemblée de Mayotte, Ben Issa Ousséni, 56 enfants en situation de handicap sont accueillis dans le cadre de la protection de l’enfance, dont 46 placés faute de structures spécialisées disponibles. Ces jeunes présentent des profils très différents, allant des troubles du spectre de l’autisme aux déficiences intellectuelles en passant par des troubles du comportement. Parmi eux, 24 sont toujours en attente d’un diagnostic.</p>
<figure id="attachment_52833" aria-describedby="caption-attachment-52833" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52833" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-1024x767.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-768x575.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-696x521.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-1068x800.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-500x374.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2-800x599.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8275-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52833" class="wp-caption-text">Étienne Billot, Directeur général de l&rsquo;ARS Mayotte.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Autre difficulté : le manque de formation des familles d’accueil. Sur les 50 assistants familiaux mobilisés sur l&rsquo;île, seuls sept auraient bénéficié d’une formation spécifique au handicap, alors qu’ils accompagnent parfois des jeunes ayant des besoins particulièrement lourds.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">«<em> Cette situation n’est pas satisfaisante pour les enfants concernés</em> », ont rappelé plusieurs intervenants.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le Directeur général de l&rsquo;ARS Mayotte, Étienne Billot, a souligné que de nombreuses actions avaient été engagées sur le territoire, même si les besoins demeurent importants. « <em>Les familles sont la première réponse de proximité pour accompagner les personnes en situation de handicap. Il faut absolument les soutenir</em> », évoquant plusieurs pistes comme les accueils de jour, les familles relais, la formation ou encore l’accompagnement psychologique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des besoins qui restent importants</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Dans les écoles aussi, les difficultés sont visibles. Une enseignante de Koungou a partagé son quotidien. L’année dernière, elle s’est retrouvée avec cinq élèves présentant des signes d&rsquo;handicap mental. Certains avaient déjà été signalés depuis plusieurs années mais restaient toujours en attente de notification.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enseignante a également alerté sur le manque d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) et sur les conséquences pour les équipes pédagogiques. Dans des classes pouvant compter jusqu’à trente élèves, la gestion quotidienne devient parfois très difficile lorsqu’un ou plusieurs enfants nécessitent une attention constante. « <em>On fait de notre mieux, mais nous avons aussi besoin d’aide</em> », a-t-elle confié.</p>
<figure id="attachment_8468" aria-describedby="caption-attachment-8468" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8468" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-300x177.png" alt="" width="300" height="177" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-300x177.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-1024x604.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-768x453.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-1536x906.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-150x88.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-696x410.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-1068x630.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh-1320x778.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/apajh.png 1716w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-8468" class="wp-caption-text">L&rsquo;APAJH va lancer un service d&rsquo;aide par le travail.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Autre point important, l’insertion professionnelle des adulte. Sur l&rsquo;île, les dispositifs dédiés se développent progressivement. Bibi Échati Moussa, directrice des établissements et services de la fédération Apajh (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés) à Mayotte, rappelle que la première entreprise adaptée du territoire n’a vu le jour qu’en 2022.</p>
<p style="text-align: justify;">Un établissement et service d’aide par le travail (ESAT) est actuellement en cours de déploiement afin de permettre à des personnes en situation de handicap d’accéder à une activité professionnelle adaptée. Mais là encore, les défis restent nombreux : « <em>c&rsquo;est des personnes qui souvent n&rsquo;ont pas été scolarisées. Donc il faut reprendre beaucoup de choses comme l&rsquo;alphabétisation</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des investissements attendus</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cette conférence a aussi permis de rappeler les moyens financiers mobilisés ces dernières années. Le 19 février 2025, l’État, l’Agence régionale de santé et l&rsquo;Assemblée de Mayotte ont signé une convention prévoyant un investissement de 70 millions d’euros sur la période 2024-2030. Plus de 43 millions d’euros seront consacrés spécifiquement au développement de nouvelles solutions pour les personnes en situation de handicap.</p>
<figure id="attachment_52832" aria-describedby="caption-attachment-52832" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52832" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8227-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52832" class="wp-caption-text">Plusieurs structures se sont réunies pour trouver des solutions.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Ces financements doivent permettre la création de nouvelles structures médico-sociales,  le renforcement des équipes professionnelles ainsi que le soutien aux aidants.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les prochains mois, le Département prévoit également le lancement du Service public départemental de l’autonomie et de la future Maison départementale de l’autonomie. « <em>Le but est d’améliorer la coordination entre les différents acteurs et de simplifier les démarches pour les familles </em>», explique Bibi-Hadidja Toumbou, chargée de la mise en œuvre du schéma départemental de l&rsquo;autonomie.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de cette matinée, plusieurs thèmes semblent déjà se dégager : le soutien aux aidants, la prise en charge des enfants, l’accessibilité et l’insertion des adultes. Les contributions recueillies vont être synthétisées afin de faire émerger les trois priorités que Mayotte portera lors de la Conférence nationale du handicap prévue à la fin du mois de juin.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/08/le-defi-du-handicap-reste-immense-a-mayotte/">Le défi du handicap reste immense à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&#8217;année, indique l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte anti-vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie vectorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Moustique]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu avant le début du mois de mai, 32 cas de paludisme ont été recensés à Mayotte, dont une majorité dans le sud de l’île. Une situation sanitaire relativement inquiétante pour les habitants de la commune de Chirongui, sur fond de circulation régionale du parasite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le département de Mayotte est engagé depuis 2014 dans une stratégie d’élimination du paludisme. Pourtant, longtemps dominée par des cas importés, sans transmission locale significative, documentée pendant plusieurs années, l’île fait désormais face à une évolution plus que préoccupante.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son bulletin du 7 mai 2026, Santé publique France indique que la semaine du 27 avril au 3 mai a enregistré 32 cas de paludisme, dont une part importante de cas suspectés d’être acquis localement.<span class="Apple-converted-space"> Interrogée par notre rédaction, mardi 12 mai 2026, l&rsquo;ARS Mayotte porte désormais à 156 le nombre total de cas de paludisme recensés depuis le début de l&rsquo;année. </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un pic inédit de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_51342" aria-describedby="caption-attachment-51342" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51342" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png" alt="Mayotte, cas, paludisme, épidémie, " width="300" height="273" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-300x273.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-768x698.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-150x136.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28-696x633.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-12-a-17.46.28.png 944w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51342" class="wp-caption-text">Sur cette carte, une répartition géographique des cas de paludisme confirmés à Mayotte de la première semaine de janvier à mai 2026. Source / Santé publique France-Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son dernier bulletin épidémiologique, Santé publique France Mayotte parle d’ <em>« une recrudescence notable des cas de paludisme ».</em> Cette seule semaine concentre le niveau le plus élevé depuis le mois de janvier dernier, avec 32 cas déclarés.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi eux, quatre sont importés. Mais la situation est surtout marquée par la part des cas sans lien de voyage identifié : <em>« Dix-sept cas sont suspectés d’être acquis localement, tandis que le statut des 12 cas restants demeure indéterminé à ce jour »</em>, précise Santé publique France.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, l&rsquo;ARS Mayotte rapporte que <em>« 156 cas de paludisme ont été confirmés biologiquement »</em> sur le territoire de Mayotte depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le bulletin épidémiologique de Santé publique France, rappelle également que 29 patients ont nécessité une hospitalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe surtout, c’est la répétition des cas locaux suspects. Depuis plusieurs semaines, ils apparaissent de manière régulière, là où ils étaient absents depuis des années. Les autorités sanitaires mentionnent que cette dynamique s’installe progressivement depuis le mois de mars, avec une hausse continue jusqu’à la fin avril. <em>« Une augmentation des cas de paludisme est actuellement observée à Mayotte »</em>, confirme en ce sens l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Chirongui, zone de concentration de cas </strong></h2>
<figure id="attachment_15913" aria-describedby="caption-attachment-15913" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15913 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp" alt="Mayotte, paludisme, " width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-225x300.webp 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-768x1024.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1152x1536.webp 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1536x2048.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-150x200.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-300x400.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-696x928.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1068x1424.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1-1320x1760.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_4204-scaled-1.webp 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-15913" class="wp-caption-text">Face au risque de transmission du paludisme, les autorités sanitaires recommandent de se protéger des piqûres de moustiques dès la tombée de la nuit : porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs adaptés et dormir sous moustiquaire imprégnée. Ces mesures sont particulièrement importantes pour les nourrissons, les personnes vulnérables, les personnes déjà malades ou en convalescence.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans le sud de l’île que la situation est la plus marquée. <em>« Les investigations conduites par l’Agence Régionale de Santé mettent en évidence une concentration des cas sur trois secteurs : Dembéni, Chirongui et Bandrélé »</em>, indique l&rsquo;ARS Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les 32 cas de la semaine du 27 avril au 3 mai, <em>« 20 d’entre eux ont été identifiés dans la commune de Chirongui, dont 17 sont suspectés d’être acquis localement »</em>, rapporte encore SpF-Mayotte. Pour les épidémiologistes, cette concentration n’est pas anodine car elle <em>« suggère l’existence d’un foyer potentiel de transmission autochtone ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur place, la population découvre ou redécouvre la maladie. À Chirongui, une habitante, mère de famille, relativise :<em> « Tout le monde parle du paludisme mais pour l&rsquo;instant je n&rsquo;ai pas été malade, ni mon mari, ni mes enfants ». </em>Mais d’autres habitants évoquent des épisodes récents. Une femme âgée, habitante de la commune, raconte : <em>« J&rsquo;ai été malade oui, je ne sais pas si c&rsquo;était le paludisme, mais c&rsquo;était comme la grippe oui ».</em> Les symptômes décrits sont proches de ceux identifiés par les autorités : fièvre, douleurs, grande fatigue.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans d&rsquo;autres plusieurs villages du sud de l&rsquo;île, comme Hagnoundrou et Kani-Kéli, certains habitants disent avoir été possiblement touchés ces derniers jours, même si le diagnostic n’est pas toujours formellement établi par un médecin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une situation sanitaire sous surveillance </strong></h2>
<figure id="attachment_51347" aria-describedby="caption-attachment-51347" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51347" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg" alt="Mayotte, OMS, paludisme, épidémie, moustique, vecteur, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/oms-classement-paludisme--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51347" class="wp-caption-text">En 2013, l&rsquo;OMS avait classé Mayotte parmi les territoires en phase d&rsquo;élimination du paludisme.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La situation à Mayotte s’inscrit dans un contexte régional sanitaire sensible. Depuis 2024, la hausse des cas de paludisme aux Comores entraîne davantage de cas importés à Mayotte. Cette circulation régionale du parasite aurait joué un certain rôle dans la situation actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Santé publique France rappelle qu’après cinq années sans transmission locale, la réapparition de cas autochtones en 2025 constitue une rupture face à une situation que l&rsquo;on croyait entérinée. En 2026, cette tendance se confirme avec <em>« 27 cas suspectés d’être acquis localement »</em>, principalement concentrés dans le sud-ouest ou le sud-est, comme à Chirongui et Bandrélé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les experts sanitaires restent toutefois prudents sur l’évolution de la situation. Dans son bulletin, Santé publique France insiste sur un point central :<em> « Le risque de réintroduction demeure permanent »</em>, du fait de la présence de moustiques vecteurs tels que Anophèles gambiae et Anophèles funestus sur le département.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la stratégie de réponse repose sur des mesures classiques de santé publique : consultation rapide en cas de symptômes évocateurs, renforcement du dépistage des cas suspects et interventions de lutte antivectorielle sur les zones concernées, notamment la recherche et la destruction des gîtes larvaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les épidémiologistes soulignent aussi une difficulté grandissante à mesure que la situation sanitaire évolue : celle de distinguer précisément quels sont les cas qui relèvent de cas importés, de ceux qui ont été acquis localement. La frontière est devenue légèrement plus poreuse, à mesure que la circulation régionale du parasite et la présence de vecteurs à Mayotte, rendent les chaînes de transmission plus difficiles à reconstituer.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/13/paludisme-156-cas-recenses-sur-le-territoire-depuis-le-debut-de-lannee-indique-lars-mayotte/">Paludisme : 156 cas recensés sur le territoire depuis le début de l&rsquo;année, indique l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&#8217;étude Epimay 2024 de l&#8217;ARS Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 01:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Drépanocytose]]></category>
		<category><![CDATA[Épidémiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatite A]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51036</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte met en lumière deux réalités sanitaires bien présente sur l'île : la drépanocytose et l’hépatite A, répandues mais méconnues, grâce à l'étude EpiMay 2024, construite en collaboration avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mercredi 6 mai, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte dévoile de nouveaux résultats issus de l’étude EpiMay 2024, menée en partenariat avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) Infirmiers de l’océan Indien. En toile de fond, l’objectif est de mieux comprendre l’état de santé de la population mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une enquête de santé déployée pendant deux mois sur l’île<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></h2>
<figure id="attachment_17870" aria-describedby="caption-attachment-17870" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-17870" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-300x146.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-150x73.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire-696x340.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-Laboratoire.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-17870" class="wp-caption-text">1.400 foyers tirés au sort ont été soumis à des questionnaires et des prélèvements sanguins, dans le cadre de cette enquête de santé.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Réalisée entre le 23 mai et le 12 juillet 2024, l’étude s’appuie sur un échantillon de 1.400 ménages tirés au sort à travers tout le territoire de Mayotte. Elle combine des questionnaires et des prélèvements sanguins effectués par des infirmiers.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-converted-space"><em>« </em></span><em>Elle permet de mieux connaître l’état de santé de la population et de renforcer les données de santé publique disponibles localement »</em>, précise l’ARS. Au total, 1.400 personnes ont participé à cette étude, avec des analyses croisées entre données biologiques et informations socio-démographiques et comportementales.</p>
<p style="text-align: justify;">Après des premiers résultats sur l’immunité vaccinale et les addictions, l’agence sanitaire met désormais en avant deux problématiques majeures : la drépanocytose et l’hépatite A.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La drépanocytose, une maladie très répandue<span class="Apple-converted-space"> </span>mais souvent méconnue</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’étude révèle que 4 % des personnes de l’étude, âgées de 18 ans ou plus, sont drépanocytaires, une maladie génétique héréditaire particulièrement répandue à Mayotte. Pourtant, elle reste insuffisamment connue puisqu&rsquo;<em> « un adulte sur cinq n’en a jamais entendu parler »</em>, révèle l&rsquo;enquête, et <em>« la très grande majorité des porteurs sains ignore son statut ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, chaque année, <em>« près de 600 enfants sont identifiés comme porteurs sains à la naissance à Mayotte »</em>, insiste l’ARS. Face à cet enjeu, considéré comme <em>« majeur »</em>, le dépistage est systématique chez les nouveau-nés. L’autorité de santé affirme que, depuis le 1er novembre 2024, ce dépistage est <em>« désormais généralisé à l’ensemble du territoire national ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La prévention, un levier essentiel </strong></h2>
<figure id="attachment_13791" aria-describedby="caption-attachment-13791" style="width: 202px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13791" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp" alt="Covid, eau, Mayotte" width="202" height="283" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-214x300.webp 214w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-731x1024.webp 731w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-150x210.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-300x420.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg-696x975.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lavage-mains-eleves-ecole-Fundi-Ade-Tsoundzou-1-copie-1-jpeg.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a><figcaption id="caption-attachment-13791" class="wp-caption-text">Le lavage des mains constitue un des réflexes préventifs essentiels, rappelé dans l&rsquo;étude.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte et sur appui de ces données, l’agence de santé insiste sur l’importance de la prévention. L’ARS recommande notamment « de s’informer », <span class="Apple-converted-space">« </span>de se faire dépister » en réalisant une prise de sang et « d’en parler » au sein d&rsquo;un couple en couple, en raison des risques pour deux parents porteurs sains, de transmettre la maladie à leur enfant.<em> « Si les deux parents sont porteurs sains, l’enfant peut développer la maladie »</em>, explique l&rsquo;ARS.</p>
<p style="text-align: justify;">Une action de dépistage d’envergure est d’ailleurs prévue : « une action flash de dépistage sera organisée la semaine du 19 juin 2026 au Centre hospitalier de Mayotte avec la réalisation de 500 tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) ».</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« 90% de la population présente des anticorps contre l&rsquo;hépatite A » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Autre sujet phare de l&rsquo;étude épidémiologique : la forte circulation passée du virus de l’hépatite A sur le territoire. Selon les données transmises par l&rsquo;ARS,<em> « 90 % de la population présente des anticorps contre l’hépatite A »</em>. Une immunité qui <em>« traduit majoritairement des infections contractées au cours de la vie plutôt qu’une vaccination ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS estime que cette situation s&rsquo;explique par<em> « des conditions d’hygiène parfois précaires »</em> des habitants vécue depuis plusieurs années, mais aussi <em>« des difficultés d’accès à l’eau potable »</em>, d&rsquo;où<em> « une circulation ancienne et importante du virus sur le territoire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La maladie, rappelons-le, se transmet par voie voie oro-fécale, par<em> « l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés ».</em> Si l&rsquo;ARS déclare que l’hépatite A est une maladie <em>« le plus souvent bénigne »</em> et peut entraîner <em>« une fatigue importante pendant plusieurs semaines », </em>mais plus rarement <em>« des formes sévères ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains publics, la vaccination est recommandée, notamment pour <em>« les personnes venant de France hexagonale ou de zones peu exposées »</em>, des personnes soumises à des voyages, ou les personnes à risque.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une problématique sanitaire et des enjeux structurels d&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des comportements individuels, l’ARS souligne que la prévention de l’hépatite A <em>« s’inscrit dans un enjeu plus large d’amélioration de l’accès à l’eau potable et des conditions d’hygiène sur le territoire »</em>. Pour s&rsquo;en prévenir, l&rsquo;autorité sanitaire recommande notamment d&rsquo;appliquer<em> « un lavage régulier des mains »</em>,<em> « de consommer de l’eau potable »</em>, <em>« de privilégier les aliments bien cuits »</em> mais aussi <em>« de laver et éplucher les fruits et légumes »</em>, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces données recueillies ont pour objectif <em>« d’adapter les politiques de santé publique »</em>, <em>« d&rsquo;orienter les actions de prévention et de dépistage »</em> et de <em>« mieux cibler les interventions »</em> de santé publique.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/la-drepanocytose-et-lhepatite-a-deux-sujets-majeurs-reveles-par-letude-epimay-2024-de-lars-mayotte/">La drépanocytose et l’hépatite A : « deux sujets majeurs » révélés par l&rsquo;étude Epimay 2024 de l&rsquo;ARS Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&#8217;ARS Mayotte appelle à la vigilance</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 18:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mpox]]></category>
		<category><![CDATA[Variole du singe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49719</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’après un communiqué de l’Agence régionale de santé de Mayotte transmis ce vendredi 10 avril 2026, un cas de variole B (Mpox) importé de Madagascar a été confirmé sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’agence indique qu&rsquo; <em>« un cas de variole B (Mpox), importé de Madagascar, a été notifié à l’ARS de Mayotte le mercredi 8 avril dans la soirée ».</em> Elle précise également que <em>« la personne concernée ne présentait pas de symptômes lors de son vol retour et n’était donc pas contagieuse à ce moment-là ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon le communiqué, <em>« l’ARS de Mayotte, en lien avec Santé publique France, a immédiatement mobilisé ses équipes afin d’assurer l’isolement du patient, d’identifier les personnes contacts et de leur proposer de bénéficier de la vaccination ».</em> Un suivi régulier du patient et des personnes contacts serait également en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ARS souligne qu’à ce stade, <em>« le risque de transmission secondaire est évalué comme très limité ».</em> Elle rappelle néanmoins rester pleinement mobilisée dans un contexte de circulation persistante du virus dans plusieurs territoires de la zone océan Indien, et recommande de maintenir une vigilance adaptée, notamment par l’application des gestes barrières et le recours à la vaccination lorsque cela est indiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/10/mpox-un-nouveau-cas-importe-detecte-lars-mayotte-appelle-a-la-vigilance/">Mpox : un nouveau cas importé détecté, l&rsquo;ARS Mayotte appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ARS Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur général]]></category>
		<category><![CDATA[nomination]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47315</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par décret du 25 février 2026, le président de la République a nommé Etienne BILLOT directeur général de l&#8217;agence régionale de santé (ARS) de Mayotte en remplacement de Sergio Albarello. Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg, ancien élève l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP, ex – ENSP), Etienne BILLOT a intégré en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/">Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Par décret du 25 février 2026, le président de la République a nommé Etienne BILLOT directeur général de l&rsquo;agence régionale de santé (ARS) de Mayotte en <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/23/le-directeur-de-lars-sur-le-depart/">remplacement de Sergio Albarello.</a></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg, ancien élève l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP, ex – ENSP), Etienne BILLOT a intégré en 1998 le corps des inspecteurs de l’action sanitaire et sociale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2003 il était affecté à La Réunion, d’abord à la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS), chargé alors de la planification sanitaire et de la politique gérontologique et de santé mentale, puis de la responsabilité du Pôle Social.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis 2010, il a été successivement responsable du Pôle Offre de Soins pour La Réunion à l’Agence de Santé Océan Indien, puis directeur de la stratégie et de la performance.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Etienne BILLOT était auparavant directeur général adjoint de l’ARS de La Réunion depuis mars 2018. Il prendra ses fonctions à la tête de l&rsquo;agence régionale de santé de Mayotte le 9 mars prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/26/etienne-billot-est-nomme-directeur-general-de-lars-de-mayotte-a-compter-du-9-mars/">Etienne BILLOT est nommé directeur général de l’ARS de Mayotte à compter du 9 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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