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	<title>Archives des Juridique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 05:25:29 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Juridique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Tribunal administratif : la SMTPC réclame 1,7 million d’euros aux Eaux de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/tribunal-administratif-la-smtpc-reclame-17-million-deuros-aux-eaux-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 02:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Litige]]></category>
		<category><![CDATA[SMTPC]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat Mixte Les Eaux de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi matin, le tribunal administratif de Mayotte examinait le litige opposant la Société Mahoraise de Travaux Publics et de Construction (SMTPC) au Syndicat Mixte Les Eaux de Mayotte. En jeu : le règlement du solde d’un marché public attribué en 2017 pour des travaux d’urgence sur le réseau d’eau potable.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/tribunal-administratif-la-smtpc-reclame-17-million-deuros-aux-eaux-de-mayotte/">Tribunal administratif : la SMTPC réclame 1,7 million d’euros aux Eaux de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">L’affaire remonte à 2017, lorsque le Syndicat Mixte Les Eaux de Mayotte a confié à la Société Mahoraise de Travaux Publics et de Construction (SMTPC) le lot numéro 1 des travaux d’urgence destinés à sécuriser le réseau d’eau brute reliant Dzoumogné et Combani. Plusieurs années après l’exécution du chantier, l’entreprise de BTP estime ne pas avoir perçu l’intégralité des sommes qui lui seraient dues.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Face au refus de paiement du syndicat, à la suite d’un courrier de relance adressé le 27 mars 2023, la SMTPC a saisi la justice administrative. L’entreprise demande l’annulation de ce refus et la condamnation du Syndicat Mixte Les Eaux de Mayotte à lui verser la somme de 1.762.507,75 euros au titre du solde du marché, assortie d’intérêts moratoires au taux de 10,5 % à compter de février 2023, ainsi que 3.000 euros au titre des frais d’instance et 40 euros d’indemnité forfaitaire de recouvrement.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Mais ce n’est pas la première fois que le différend oppose les deux parties devant la justice. L’affaire a déjà été examinée en référé. « M<em>algré ces précédents</em> », selon l’avocat de la SMTPC, « <em>le maître d’ouvrage maintient sa position</em> » et persiste à refuser le règlement des sommes réclamées par l’entreprise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une audience sans représentants</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">A la deuxième chambre du tribunal administratif de Mamoudzou ce matin, seul l’avocat de la SMTPC était présent à la barre pour défendre la demande de l’entreprise. En face, aucun représentant des Eaux de Mayotte lors de l’audience.</p>
<p style="text-align: justify;">À la barre, l’avocat de la société a rappelé le montant des investissements engagés par son client dans le cadre de ce marché. « <em>La société a engagé beaucoup de frais pour ce marché</em> », a-t-il plaidé, pour justifier le fondement de la demande concernant le règlement de la somme.</p>
<p style="text-align: justify;">À la fin, les débats ont toutefois semblé s’orienter vers la fixation du montant de la dette du Syndicat Mixte Les Eaux de Mayotte envers la SMTPC, afin de déterminer précisément les sommes qui pourraient rester dues à l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tribunal administratif a mis l’affaire en délibéré, la décision finale sera rendue dans quatre semaines au même endroit.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/10/01/tribunal-administratif-la-smtpc-reclame-17-million-deuros-aux-eaux-de-mayotte/">Tribunal administratif : la SMTPC réclame 1,7 million d’euros aux Eaux de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De juriste à notaire, Maëva Ferrere poursuit son parcours à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/de-juriste-a-notaire-maeva-ferrere-poursuit-son-parcours-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 00:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maëva Ferrere]]></category>
		<category><![CDATA[Notaire]]></category>
		<category><![CDATA[Office Le Goff]]></category>
		<category><![CDATA[Omarjee & Associés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58184</guid>

					<description><![CDATA[<p>Arrivée à Mamoudzou en décembre 2020, la juriste de l’Office Le Goff, Omarjee &#038; Associés a été nommée notaire salariée par le Garde des Sceaux. Elle prêtera serment ce vendredi devant la Chambre d’appel de Mamoudzou, avant de poursuivre son activité au sein de l’office.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/de-juriste-a-notaire-maeva-ferrere-poursuit-son-parcours-a-mayotte/">De juriste à notaire, Maëva Ferrere poursuit son parcours à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après près de six ans passés à exercer à Mayotte, Maëva Ferrere franchit une nouvelle étape dans son parcours : la juriste de l’Office Le Goff, Omarjee &amp; Associés a été nommée notaire par le Garde des Sceaux le 31 août dernier. Elle prêtera officiellement serment ce vendredi 11 septembre à 9h15 devant la Chambre d’appel de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette nomination vient officialiser une longue évolution professionnelle. Originaire de La Réunion, elle a été  diplômée en droit du patrimoine et en droit notarial à l’Université de La Réunion, avant d&rsquo;obtenir<span class="blue"> le Diplôme supérieur du notariat à Aix-Marseille</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis son arrivée à Mayotte en décembre 2020, elle s’est spécialisée dans le droit immobilier et la promotion immobilière, des domaines qui occupent une place importante dans la vie quotidienne des mahorais, en ce qui concerne le  foncier. Désormais, la jeune femme exercera comme notaire salariée aux côtés de Maître Alexandre Sirugue, notaire associé en charge du bureau de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’Office, cette nomination renforce donc directement l’équipe notariale présente sur le territoire. Le Goff, Omarjee &amp; Associés compte maintenant neuf notaires et plus de cinquante collaborateurs répartis entre La Réunion, Mayotte et Paris. Pour rappelle, Mayotte compte actuellement trois offices notariaux principaux avec plus d&rsquo;une vingtaine de notaires qui y exercent.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/de-juriste-a-notaire-maeva-ferrere-poursuit-son-parcours-a-mayotte/">De juriste à notaire, Maëva Ferrere poursuit son parcours à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Valérie Lebreton, nouvelle présidente de chambre face aux sempiternels défis de la justice mahoraise</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/valerie-lebreton-nouvelle-presidente-de-chambre-face-aux-vieux-defis-de-la-justice-mahoraise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 02:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre d'appel mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[Greffiers]]></category>
		<category><![CDATA[Moyens]]></category>
		<category><![CDATA[présidente de chambre à la cour d’appel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=57662</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nommée par décret le 22 juin 2026, la magistrate Valérie Lebreton a été officiellement installée ce mardi 1er septembre comme présidente de chambre à la cour d’appel de Mamoudzou, où elle devra notamment suivre une activité civile et pénale chargée, dans un contexte marqué par le manque de greffiers, les difficultés de recrutement et les récentes mobilisations des professionnels de justice.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/valerie-lebreton-nouvelle-presidente-de-chambre-face-aux-vieux-defis-de-la-justice-mahoraise/">Valérie Lebreton, nouvelle présidente de chambre face aux sempiternels défis de la justice mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À peine installée, déjà plusieurs dossiers sur la table. Valérie Lebreton a pris ses fonctions de présidente de chambre à la cour d’appel de Mamoudzou, où elle succède à Vincent Aldeano-Galimard, qui avait pris la tête du service civil en 2023, alors que la justice mahoraise traverse une période particulièrement compliquée.</p>
<p style="text-align: justify;">Manque de greffiers, effectifs instables, dossiers qui s’accumulent, difficultés immobilières et mouvements de grève qui ont fortement perturbé le fonctionnement du tribunal ces derniers mois : la nouvelle magistrate arrive sur un terrain où les attentes sont nombreuses.</p>
<p style="text-align: center;"><strong style="color: #111111; font-family: var(--td_default_google_font_2, 'Roboto', sans-serif); font-size: 27px; text-align: center;">Une tonne de dossiers en attente </strong></p>
<figure id="attachment_57674" aria-describedby="caption-attachment-57674" style="width: 195px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-57674" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_3110.heic" alt="" width="195" height="260" /><figcaption id="caption-attachment-57674" class="wp-caption-text">Valérie Lebreton, présidente de chambre à la cour d’appel de Mamoudzou.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle présidente de chambre aura principalement la charge d’une chambre civile, avec un contentieux particulièrement important à Mayotte. Droit des personnes, état civil, filiation ou encore conflits fonciers font partie des dossiers qui pèsent sur l’activité judiciaire. Sur l’île, l’absence de titres de propriété écrits pour une grande partie des terrains donne lieu à de nombreux conflits et procédures entre les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais l’activité pénale fera aussi partie de ses responsabilités. «<em> On a beaucoup de dossiers au pénal, beaucoup de dossiers en lien avec la situation irrégulière</em> », souligne Valérie Lebreton.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de décider comment s’attaquer à cette pile de dossiers en attente, la magistrate veut d’abord prendre le temps de mesurer la situation. « <em>Il faut déjà faire un état des lieux des choses avant de se prononcer</em> », explique-t-elle. Elle évoque toutefois la possibilité de tenir davantage d’audiences pour permettre progressivement de réduire les stocks.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le manque de  greffiers, un problème qui persiste </strong></h2>
<figure id="attachment_49493" aria-describedby="caption-attachment-49493" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-49493" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-300x169.jpg" alt="Mayotte, avocat, audience, tribunal judiciaire," width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/12788643-f512-4979-8b78-51fe96001b39.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49493" class="wp-caption-text">Le mouvement de grève des avocats, contre le projet de loi SURE, en avril dernier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette arrivée intervient aussi après plusieurs mois de fortes tensions au sein de la justice mahoraise. En février et mars, les greffiers, fonctionnaires et agents contractuels du tribunal judiciaire de Mamoudzou avaient observé un préavis de grève pour réclamer notamment une revalorisation de leurs indemnités et l’instauration d’une prime de rendement.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, en avril et mai, les avocats du barreau de Mayotte avaient à leur tour paralysé une partie de l’activité du tribunal, avec plusieurs vagues « d&rsquo;absentéisme ». Ils protestaient contre le projet de loi SURE et notamment contre l’élargissement de la procédure de « plaider-coupable » .</p>
<p style="text-align: justify;">Ces mobilisations avaient entraîné de nombreux renvois d’audiences correctionnelles, de comparutions immédiates et de sessions de la cour d’assises à Mamoudzou. Aujourd’hui, la question des effectifs reste au centre des préoccupations. Valérie Lebreton reconnaît elle-même que le service greffe rencontre des difficultés. « <em>On attend l&rsquo;aide de la cour d&rsquo;appel qui pourra nous aider, ou des greffiers supplémentaires qui viendront en aide, ce qu&rsquo;on appelle des greffiers placés ou des greffiers brigadistes</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Et le problème ne date pas d’hier, l’attractivité du territoire pour les magistrats et les personnels de justice est dans un état fragile depuis plusieurs années.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Il faut mettre des moyens »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_54550" aria-describedby="caption-attachment-54550" style="width: 263px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-54550" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-263x300.jpg" alt="" width="263" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-263x300.jpg 263w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-150x171.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-300x342.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-696x794.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979-500x571.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_6979.jpg 701w" sizes="(max-width: 263px) 100vw, 263px" /><figcaption id="caption-attachment-54550" class="wp-caption-text">Le bâtonnier, Maitre Yanis Souhaïli.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Me Yanis Souhaïli, bâtonnier de l’ordre des avocats de Mayotte, l’arrivée de Valérie Lebreton est une bonne chose pour la justice mahoraise, même si beaucoup reste encore à faire. « <em>Il y a encore beaucoup, beaucoup de travail pour travailler dans les meilleures conditions</em> », estime-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le parcours de la nouvelle présidente est aussi un point positif pour le bâtonnier. Elle connaît déjà les réalités des territoires ultramarins, puisqu’elle a présidé le tribunal judiciaire de Saint-Pierre, à La Réunion, avant de rejoindre la cour d’appel de Bastia. « <em>C’est une magistrate très expérimentée qui connaît un peu la zone parce qu’elle est réunionnaise</em> », souligne-t-il.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour autant, cette arrivée ne suffira pas à régler les difficultés auxquelles la justice mahoraise est confrontée. Le bâtonnier insiste sur les moyens qui doivent encore être accordés au territoire. Il cite notamment le projet d’une cité judiciaire et d’une cour d’appel à Mayotte. Des projets qui, selon lui, prendront du temps, mais qui restent nécessaires pour permettre à la justice de fonctionner dans de meilleures conditions.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des conditions de travail à améliorer</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À ces questions de personnel s’ajoute celle des bâtiments judiciaires. Après le passage du cyclone Chido, des travaux doivent permettre de réhabiliter les bâtiments et d&rsquo;améliorer les conditions de travail. Une mission étudie déjà le volet immobilier, mais Valérie Lebreton compte, elle aussi, accompagner ce chantier avec la cour d’appel. Pour la nouvelle présidente, il faudra donc commencer par observer, comprendre et mesurer l’ampleur des difficultés avant de décider.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La justice est importante dans un territoire comme Mayotte, donc on espère faire bien notre travail et faire en sorte que la justice soit à la hauteur du territoire</em> », insiste la présidente. Une phrase qui résume assez bien la tâche qui l’attend : faire fonctionner une institution chargée, avec des moyens et des effectifs qui restent insuffisants.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/valerie-lebreton-nouvelle-presidente-de-chambre-face-aux-vieux-defis-de-la-justice-mahoraise/">Valérie Lebreton, nouvelle présidente de chambre face aux sempiternels défis de la justice mahoraise</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une loi qui fait déjà débat</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/04/interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-une-loi-qui-fait-deja-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 02:30:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction des réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes de moins de 15 ans]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56342</guid>

					<description><![CDATA[<p>Adoptée par la France, une nouvelle loi interdira bientôt l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Présentée comme une mesure de protection contre le cyber harcèlement et les effets des écrans sur la santé mentale, elle soulève déjà de nombreux débats. Inspirée par des initiatives étrangères, cette réglementation divise experts, parents et adolescents. À Mayotte, cette loi suscite beaucoup d'interrogations chez les jeunes concernés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/04/interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-une-loi-qui-fait-deja-debat/">Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une loi qui fait déjà débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La France est devenue le premier pays de l’Union européenne à adopter une loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Voté par le Parlement le 21 juillet 2026, le texte doit entrer en vigueur à la rentrée de septembre, avec une période de quatre mois laissée aux plateformes pour fermer les comptes déjà détenus par des utilisateurs de moins de 15 ans. L’objectif affiché par le Gouvernement est de mieux protéger les mineurs face aux risques liés aux réseaux sociaux : cyber harcèlement, exposition à des contenus violents ou pornographiques, désinformation, addiction aux écrans et dégradation de la santé mentale.</p>
<figure id="attachment_7043" aria-describedby="caption-attachment-7043" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7043" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Assemblee-nationale-Photo-assemblee-nationale-1-1-300x199.jpg" alt="Elections législatives 2024 à Mayotte" width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Assemblee-nationale-Photo-assemblee-nationale-1-1-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Assemblee-nationale-Photo-assemblee-nationale-1-1-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Assemblee-nationale-Photo-assemblee-nationale-1-1.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-7043" class="wp-caption-text">La France est devenue le premier pays de l’Union européenne à adopter une loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. (photographie/DR/Assemblée nationale)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette décision n’est toutefois pas apparue du jour au lendemain. Depuis plusieurs années, la question de l’encadrement des réseaux sociaux occupe une place importante dans le débat public français. Dès 2023, une première loi imposait déjà aux plateformes de recueillir l’autorisation parentale pour les utilisateurs de moins de 15 ans. Dans les faits, cette mesure est restée largement inapplicable faute de système fiable de vérification de l’âge. Face à ce constat, le Gouvernement a choisi d’aller plus loin en proposant une interdiction pure et simple pour cette tranche d’âge.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette évolution s’inscrit également dans une dynamique internationale. L’Australie a ouvert la voie en adoptant une législation particulièrement stricte interdisant l’accès aux principaux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Ce choix a suscité un vif intérêt dans plusieurs pays, dont la France, où Emmanuel Macron a fait de la protection des mineurs en ligne l’une de ses priorités. Depuis, d’autres États européens, comme l’Espagne, le Danemark ou encore la Grèce, réfléchissent eux aussi à renforcer les restrictions d’accès aux plateformes numériques pour les plus jeunes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Mais les premières expériences étrangères montrent que la mise en œuvre d’une telle interdiction reste complexe. Selon une étude réalisée par Cybernews*, les internautes cherchent rapidement des moyens de contourner les systèmes de vérification de l’âge dès leur entrée en vigueur. En Australie, après l’instauration de restrictions d’âge sur certains services en ligne en mars 2026, les téléchargements de VPN** ont presque triplé et les discussions sur Reddit consacrées aux méthodes de contournement ont progressé de 47 %.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’étude montre également que ce phénomène prend de l’ampleur. Les publications Reddit portant sur le contournement de la vérification d’âge sont passées d’un seul fil de discussion en mai 2025 à 65 en avril 2026, soit un total de 241 discussions analysées. Ces constats alimentent aujourd’hui le débat en France. Si la volonté de protéger les mineurs fait largement consensus, la question de l’efficacité réelle de la loi demeure. Entre protection de l’enfance, respect de la vie privée, faisabilité technique et risque de contournement, la France s’engage dans une expérimentation inédite à l’échelle européenne, dont les effets seront scrutés de près dans les prochains mois.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>À Mayotte, des adolescents partagés sur la réforme </strong></h2>
<figure id="attachment_56344" aria-describedby="caption-attachment-56344" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56344 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-500x667.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-800x1067.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-1280x1707.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16-1320x1760.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.25.16.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-56344" class="wp-caption-text">Les réseaux sociaux ne sont pas seulement des espaces de divertissement, ils permettent aussi aux adolescents de communiquer avec leurs proches, de s’informer ou encore de trouver un soutien lorsqu’ils traversent des périodes difficiles.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Si le Gouvernement présente cette loi comme un moyen de mieux protéger les mineurs, les principaux concernés affichent des opinions nuancées. À 15 ans, une jeune Mahoraise souhaitant rester anonyme estime que l’interdiction pourrait produire l’effet inverse de celui recherché. <em>« Cette loi a été mise en place pour protéger les mineurs, diminuer les risques de cyber harcèlement et préserver la santé mentale des adolescents. Mais je trouve qu’elle aggraverait la situation, car les réseaux sociaux sont vus comme une échappatoire par beaucoup de jeunes. Les en priver ne ferait que les encourager à contourner la loi »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour cette lycéenne, les réseaux sociaux ne sont pas seulement des espaces de divertissement, ils permettent aussi aux adolescents de communiquer avec leurs proches, de s’informer ou encore de trouver un soutien lorsqu’ils traversent des périodes difficiles. Selon elle, une interdiction stricte risque surtout d’inciter les jeunes à créer des comptes de manière frauduleuse ou à utiliser des outils de contournement, comme cela a déjà été observé dans d’autres pays.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À 13 ans, une collégienne mahoraise souhaitant également rester anonyme partage ses réserves, même si elle reconnaît les dangers liés aux plateformes. <em>« Je suis consciente que les réseaux sociaux peuvent être un danger pour nous. Mais contrairement à ce que pensent beaucoup d’adultes, il y a aussi du bon sur les réseaux. Pour certains jeunes, ils sont un moyen de décompresser et de garder le contact avec leurs amis »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour elle, la réponse ne devrait pas être une interdiction, mais une meilleure éducation au numérique. <em>« Le Gouvernement veut régler un vrai problème, mais je ne pense pas que ce soit la bonne solution. Il faudrait plutôt mettre en place des cours de sensibilisation sur le cyber harcèlement, les fausses informations et les dangers d’Internet dès le plus jeune âge. Les plateformes pourraient aussi développer davantage des comptes adaptés aux adolescents, comme l’a fait Instagram »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La collégienne s’interroge enfin sur les conséquences d’une interdiction totale jusqu’à 15 ans. <em>« Si les réseaux sociaux deviennent accessibles à partir de 15 ans sans aucune préparation, beaucoup de jeunes ne sauront pas les utiliser correctement. Cela risque de créer d’autres problèmes »</em>.</p>
<figure id="attachment_56345" aria-describedby="caption-attachment-56345" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56345 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-500x667.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-800x1067.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-1280x1707.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06-1320x1760.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-15.47.06.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-56345" class="wp-caption-text">Les plateformes sont aujourd’hui des espaces où circulent des contenus parfois inadaptés aux plus jeunes et où les risques de cyber harcèlement, de manipulation ou encore de prédation sexuelle sont bien réels.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces deux témoignages illustrent les interrogations que suscite la future application de cette loi à Mayotte. Si tous reconnaissent la nécessité de protéger les mineurs des dérives des réseaux sociaux, les adolescents interrogés s’accordent à dire que la prévention, l’accompagnement et l’éducation au numérique devraient également occuper une place centrale dans cette mesure.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Si cette loi ne fera sans doute pas disparaître tous les dangers liés aux réseaux sociaux, elle constitue néanmoins une avancée. Les plateformes sont aujourd’hui des espaces où circulent des contenus parfois inadaptés aux plus jeunes et où les risques de cyber harcèlement, de manipulation ou encore de prédation sexuelle sont bien réels. L’influence des réseaux sociaux ne touche d’ailleurs pas uniquement les mineurs. Même à l’âge adulte, il est parfois difficile de prendre du recul face aux contenus mis en avant par les algorithmes. Il est donc légitime de s’interroger de leurs effets sur des enfants et des adolescents, dont l’esprit critique et la maturité sont encore en construction.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Certes, certains jeunes chercheront probablement à contourner les restrictions, comme cela a déjà été observé dans d’autres pays. Mais cette réalité ne remet pas en cause l’objectif de la loi. Au contraire, elle rappelle que la protection des mineurs passe autant par la réglementation que par l’éducation au numérique et l’accompagnement des familles. C’est un combat qui ne fait que commencer.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Amelle Djaroudi</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">* Cybernews a analysé les discussions Reddit portant sur le contournement de la vérification d&rsquo;âge entre mai 2025 et avril 2026, ainsi que les tendances de téléchargement de VPN au Royaume-Uni et en Australie. L&rsquo;étude révèle que les utilisateurs cherchent de plus en plus à contourner la vérification d&rsquo;âge à mesure que les lois entrent en vigueur.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">** Un VPN (réseau privé virtuel) est un outil qui crée un tunnel chiffré pour vos données, protège votre identité en ligne en cachant votre adresse IP et vous permet de bénéficier d’une sécurité accrue sur tous les réseaux. Avec un VPN, vous pouvez protéger votre connexion Internet et accroître votre confidentialité en ligne.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/04/interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-une-loi-qui-fait-deja-debat/">Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une loi qui fait déjà débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le manifestant devant la préfecture de Mayotte donne sa version des faits et interpelle le préfet</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/le-manifestant-devant-la-prefecture-de-mayotte-donne-sa-version-des-faits-et-interpelle-le-prefet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 02:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif citoyen de Mayotte 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes leaders]]></category>
		<category><![CDATA[lettre ouverte]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[Plainte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[service des étrangers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55149</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mis en cause par les "Femmes Leaders" lors de la mobilisation de lundi devant la préfecture, le manifestant, Eddy Nocton, affirme que son action ne visait pas le collectif et a adressé une lettre ouverte au préfet pour dénoncer les difficultés rencontrées par sa famille. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/le-manifestant-devant-la-prefecture-de-mayotte-donne-sa-version-des-faits-et-interpelle-le-prefet/">Le manifestant devant la préfecture de Mayotte donne sa version des faits et interpelle le préfet</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le face-à-face qui s&rsquo;est joué devant les grilles de la préfecture de Mayotte prend une tournure beaucoup plus judiciaire et personnelle. Au lendemain des tensions qui ont opposé les « Femmes Leaders » à un manifestant nommé Eddy Nocton, ce dernier a souhaité partager sa version des faits.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un courriel adressé à notre rédaction, Eddy Nocton conteste plusieurs accusations formulées contre lui et affirme que sa mobilisation n&rsquo;avait pas pour objectif de provoquer les manifestantes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Sa version des incidents de lundi</strong></h2>
<figure id="attachment_55162" aria-describedby="caption-attachment-55162" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55162" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8880.jpg 853w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55162" class="wp-caption-text">L&rsquo;entrée du service étranger de la préfecture de Mayotte. (image d&rsquo;illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/07/une-mobilisation-des-femmes-leaders-devant-la-prefecture-de-mayotte-marquee-par-des-tensions/">Dans notre précédent article</a>, les « Femmes Leaders » expliquaient que celui-ci les filmait depuis plusieurs jours et dénonçaient une attitude qu&rsquo;elles jugeaient provocatrice. Il dément ces reproches et affirme, que sa manifestation n&rsquo;était pas contre le collectif, mais les difficultés rencontrées par les usagers du service des étrangers.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>Les manifestantes disent que je les filme depuis plusieurs jours sans leur consentement. Ces vidéos sont facilement visibles sur TikTok, en aucun cas je ne les ai filmées et je tiens même, me semble-t-il, des propos courtois sur ce mouvement en expliquant bien que je respecte leur droit de manifester malgré tout, et que mon sujet n&rsquo;est pas elles mais la façon dont la préfecture gère la situation pour les gens qui se retrouvent dans la difficulté, dès le début et sans ambiguïté</em> », écrit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enseignant précise également s&rsquo;être rendu au commissariat après les incidents survenus lundi, pour déposer plainte. <em>« Je suis allé porter plainte, non pas pour une « altercation » mais pour une agression. J&rsquo;ai aussi subi des insultes, il est profondément regrettable d&rsquo;en être arrivé à une telle situation </em>», déplore-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une lettre ouverte pour alerter le préfet</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, le père de famille a adressé une lettre ouverte au préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, afin d&rsquo;expliquer les raisons de sa mobilisation. Enseignant au lycée de Petite-Terre à Pamandzi, il dit avoir été muté au sein de l&rsquo;académie de Besançon à compter de la prochaine rentrée scolaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Son épouse, étant de nationalité malgache, elle doit obtenir un visa de long séjour afin que sa famille puisse s&rsquo;installer définitivement dans l&rsquo;Hexagone. Mais leur demande, déposée depuis le 18 mai 2026, est toujours sans réponse, d&rsquo;après ses dires.</p>
<figure id="attachment_52267" aria-describedby="caption-attachment-52267" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52267" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A3132.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52267" class="wp-caption-text">Le père de famille a adressé une lettre ouverte au préfet de Mayotte. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je suis conscient que les difficultés actuelles concernant la délivrance des visas résultent d&rsquo;une situation exceptionnelle et de décisions qui relèvent de votre responsabilité [en parlant du préfet]. Je ne me permets donc nullement de remettre en cause ces décisions, dont je comprends qu&rsquo;elles répondent à des contraintes qui me dépassent</em> », a-t-il écrit dans sa lettre.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, cette absence de réponse complique aujourd&rsquo;hui la situation de sa famille et compromet son futur professionnel. « <em>Devant quitter prochainement mon logement, je ne sais pas où loger ma famille tant que cette situation ne sera pas résolue. Je m&rsquo;interroge également sur la manière dont je pourrai m&rsquo;installer sereinement en métropole et préparer ma prise de fonctions à la rentrée</em> », poursuit l&rsquo;enseignant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La mobilisation comme dernier recours</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce document, Eddy Nocton explique également avoir multiplié les démarches depuis plusieurs semaines, sans obtenir de réponse de la part de la préfecture de Mayotte. « <em>Courriels, appels téléphoniques, demandes de rendez-vous… Malheureusement, nous ne recevons aucune réponse et personne ne semble en mesure de prendre notre situation en considération. Ce silence est particulièrement difficile à vivre</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est ce silence qui l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs poussé à rendre son histoire publique, ainsi qu&rsquo;à débuter un <em>sitting</em> devant le service étranger de la préfecture. « <em>Je ne sollicite aucun traitement de faveur. Je demande simplement de bien vouloir prendre en considération notre situation, comme celle de toutes les familles qui se trouvent aujourd&rsquo;hui confrontées aux mêmes difficultés, afin qu&rsquo;une solution puisse être trouvée dans les meilleurs délais</em> », conclut Eddy Nocton dans sa lettre adressée au préfet.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/le-manifestant-devant-la-prefecture-de-mayotte-donne-sa-version-des-faits-et-interpelle-le-prefet/">Le manifestant devant la préfecture de Mayotte donne sa version des faits et interpelle le préfet</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Alerte aux arnaques sur les réseaux sociaux</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/alerte-aux-arnaques-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaques]]></category>
		<category><![CDATA[Faux profils]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51497</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Ville de Mamoudzou informe la population que plusieurs faux profils circulent actuellement sur plusieurs réseaux sociaux dont Facebook et TikTok en usurpant l’identité du maire ou se présentant comme étant mandaté par le maire. Il est rappelé que, conformément à l’article 226-4-1 du Code pénal, l’usurpation d’identité constitue un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/alerte-aux-arnaques-sur-les-reseaux-sociaux/">Alerte aux arnaques sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Ville de Mamoudzou informe la population que plusieurs faux profils circulent actuellement sur plusieurs réseaux sociaux dont Facebook et TikTok en usurpant l’identité du maire ou se présentant comme étant mandaté par le maire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il est rappelé que, conformément à l’article 226-4-1 du Code pénal, l’usurpation d’identité constitue un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Ces faux profils peuvent être utilisés pour commettre des escroqueries, notamment des demandes frauduleuses de paiements ou de transmission de documents.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Ville rappelle que :</p>
<ul style="font-weight: 400; text-align: justify;">
<li>Aucune démarche administrative ou demande de documents ne s’effectue via la page personnelle du Maire ni par messagerie privée sur les réseaux sociaux.</li>
<li>Les seules démarches valides doivent être réalisées via les canaux officiels : services municipaux, site internet ou guichets administratifs compétents.</li>
<li>Tout document ou demande de paiement en dehors de ces cadres est considéré comme frauduleux et n’a aucune valeur légale.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les usagers sont invités à :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li style="text-align: justify;">Faire preuve de la plus grande vigilance,</li>
<li style="text-align: justify;">Ne jamais transmettre de données personnelles ou bancaires via les réseaux sociaux ou par messagerie privée,</li>
<li style="text-align: justify;">Signaler immédiatement tout compte suspect ou publication frauduleuse auprès de la plateforme,</li>
<li style="text-align: justify;">Et, en cas de préjudice, à déposer plainte auprès des services de police ou de gendarmerie.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Lancement de la campagne de participation citoyenne 2026 des juridictions financières</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/lancement-de-la-campagne-de-participation-citoyenne-2026-des-juridictions-financieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 07:54:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[chambres régionales et territoriales des comptes]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51212</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes lancent, pour la 5ᵉ année consécutive, leur campagne de participation citoyenne. Du 11 mai au 22 juin 2026, les citoyens peuvent proposer des thèmes de contrôle et d&#8217;enquête sur la plateforme dédiée des juridictions financières. À La Réunion et à Mayotte, cette consultation a déjà [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/lancement-de-la-campagne-de-participation-citoyenne-2026-des-juridictions-financieres/">Lancement de la campagne de participation citoyenne 2026 des juridictions financières</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes lancent, pour la 5ᵉ année consécutive, leur <a href="https://participationcitoyenne.ccomptes.fr">campagne de participation citoyenne</a>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Du 11 mai au 22 juin 2026, les citoyens peuvent proposer des thèmes de contrôle et d&rsquo;enquête sur la plateforme dédiée des juridictions financières.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À La Réunion et à Mayotte, cette consultation a déjà produit des résultats concrets. L’exemple le plus récent : <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/comite-national-daccueil-et-dactions-pour-les-reunionnais-en-mobilite-la-reunion-0">le contrôle du CNARM (Comité national d&rsquo;accueil et d&rsquo;actions pour les Réunionais en mobilité) est issu d’une proposition de la campagne 2024.</a></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/lancement-de-la-campagne-de-participation-citoyenne-2026-des-juridictions-financieres/">Lancement de la campagne de participation citoyenne 2026 des juridictions financières</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet de loi SURE : les magistrats soutiennent la grève des avocats et dénoncent une réforme inquiétante</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de justice]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi SURE]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblment]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat de la magistrature dénonce plusieurs mesures du texte, qui sera examiné au Sénat le 13 avril et appelle à une mobilisation pour défendre les garanties du procès.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/03/projet-de-loi-sure-les-magistrats-soutiennent-la-greve-des-avocats-et-denoncent-une-reforme-inquietante/">Projet de loi SURE : les magistrats soutiennent la grève des avocats et dénoncent une réforme inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="101" data-end="466">La section régionale du Syndicat de la magistrature appelle les personnels de justice à soutenir le mouvement de grève engagé par les avocats des barreaux de Saint-Pierre, Mamoudzou et Saint-Denis. À l’origine de la mobilisation, le projet de loi SURE, examiné au Sénat le 13 avril prochain, qui prévoit plusieurs évolutions en matière de justice criminelle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="468" data-end="856">Parmi les mesures envisagées figurent notamment l’extension du plaider-coupable à des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion, l’élargissement des compétences des cours criminelles départementales ou encore le développement de la visioconférence pour certains actes médicaux en garde à vue.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="468" data-end="856">Le texte propose aussi d’autoriser sous conditions, l’utilisation de bases de données génétiques étrangères dans les enquêtes et l’allongement des délais de détention provisoire. Des mesures jugées préoccupantes par le syndicat, qui estime qu’elles remettent en cause les garanties fondamentales du procès.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1119" data-end="1389" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour le Syndicat de la magistrature, ce projet « <em>vide notre office de son sens</em> » et fragilise une justice criminelle déjà sous tension. Il appelle à une mobilisation le 13 avril, notamment par des rassemblements devant les tribunaux et le soutien aux demandes de renvoi.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>La douane de Mayotte entre gestion de crise, saisies record et soutien à l’économie locale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/27/la-douane-de-mayotte-entre-gestion-de-crise-saisies-record-et-soutien-a-leconomie-locale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 02:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Contrefaçons]]></category>
		<category><![CDATA[Douane]]></category>
		<category><![CDATA[Douane et droits indirects]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalités]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Produits dangereux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49036</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le passage du cyclone Chido, la douane de Mayotte a dû se relever tout en assurant ses missions, entre gestion de crise, hausse des saisies et soutien à l’économie locale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/27/la-douane-de-mayotte-entre-gestion-de-crise-saisies-record-et-soutien-a-leconomie-locale/">La douane de Mayotte entre gestion de crise, saisies record et soutien à l’économie locale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Dzaoudzi, dans le bâtiment historique de la douane situé face à la préfecture, le décor donne le ton dès l’entrée. Dans les vitrines sont exposées des objets saisis tout au long de l’année : cigarettes, chaussures contrefaites, appareils électriques, produits de beauté ou encore morceaux de coraux et objets fabriqués à partir de bois protégés comme l’ébène ou le palissandre. Une manière concrète de montrer ce que recouvre, au quotidien, le travail des douaniers sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ici que Benoît Pascal, directeur régional des douanes et des droits indirects, a présenté pour la première fois un bilan annuel local de l’action douanière. Un exercice inédit, qu’il souhaite voir se renouveler. « <em>C’est important que nos concitoyens comprennent l’ensemble de nos missions, pas seulement les saisies</em> », explique-t-il devant la presse.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une reconstruction menée dans l’urgence </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’année 2025 a été marquée par un contexte particulier, en effet, quelques mois plus tôt, le cyclone Chido frappait durement Mayotte. Les infrastructures douanières n’ont pas été épargnées. Le bureau de Longoni a été détruit à 90 %, d’autres bâtiments sont fortement endommagés notamment celui de Jacaranda et les systèmes informatiques mis hors service. « <em>Quand on n’a plus d’informatique, on ne peut plus travailler</em> », résume le directeur.</p>
<figure id="attachment_49042" aria-describedby="caption-attachment-49042" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49042" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6272-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49042" class="wp-caption-text">Après le cyclone Chido, les agents de la douane ont été transférés dans les locaux de Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face à l’urgence, les équipes s’organisent, la direction régionale est rapidement relocalisée à Dzaoudzi, après un passage par Pamandzi où avait été installé un poste de commandement de crise au sein de l&rsquo;aéroport. Dans ce contexte, les agents ne comptent pas leurs heures. Beaucoup ont été touchés personnellement par le cyclone, mais choisissent malgré tout de se mobiliser. « <em>Ils ont d’abord aidé la population avant de s’occuper de leur propre situation</em> », souligne Benoît Pascal.</p>
<p style="text-align: justify;">Une cellule de crise est mise en place pour gérer l’acheminement de l’aide humanitaire. Résultat : 337 conteneurs d’aide entrent sur le territoire en franchise totale de droits de douane et d’octroi de mer pendant plusieurs mois. Cette période a confirmé une réalité déjà bien connu : le territoire est dépendant des importations. <em>« En 2025, on a eu une hausse de +22% en conteneur équivalent 20 pieds »</em>, explique Lilian Irigoyen, agent du pôle action économique. À l’inverse, les exportations restent très limitées, avec environ 1.000 conteneurs sortants, essentiellement composés de déchets envoyés vers d’autres territoires pour traitement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Saisies en hausse et nouveaux risques</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de cette gestion de crise, l’année 2025 reste marquée par une activité soutenue sur le terrain. Les saisies repartent à la hausse, avec des chiffres jugés « <em>préoccupants</em> ». Au total, 30 kilos de stupéfiants ont été interceptés, si le cannabis reste dominant, de nouveaux produits apparaissent progressivement, comme la résine de cannabis ou la cocaïne, encore peu présents mais surveillés de près.</p>
<figure id="attachment_49043" aria-describedby="caption-attachment-49043" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49043" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6215-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49043" class="wp-caption-text">Les cigarettes proviennent des Comores ou de l&rsquo;Hexagone achetées au Duty Free.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le tabac, lui, continue de circuler massivement avec neuf tonnes saisies en un an, acheminées par kwassas, conteneurs ou voie postale. « <em>C’est un chiffre très important pour un territoire comme Mayotte</em> », insiste le directeur. Grand absent du schème : la « Chimique », qui a longtemps fait des ravages sur l&rsquo;île, n&rsquo;était pas présente dans le bilan. « <em>Les autorités chinoises ont interdit la production de cannabis de synthèse cela pourrait être la raison de cette absence</em>», confie-t-il. Sur le plan financier, les contrôles ont permis de mettre la main sur 2,2 millions d’euros, dont 1 million lié au blanchiment douanier et 1,2 million pour non-déclaration de sommes supérieures à 10.000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4175" data-end="4577">Autre volet moins visible, celui de la protection du consommateur, pour 2025, les infractions ont fortement augmenté, avec +70 % pour les normes techniques et +98 % pour celles liées à la santé. Derrière ces chiffres, des produits dangereux comme les appareils électriques présentant des risques d’incendie, des jouets contenant des substances toxiques ou encore des médicaments vendus en dehors des circuits autorisés.</p>
<figure id="attachment_49044" aria-describedby="caption-attachment-49044" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49044" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6262-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49044" class="wp-caption-text">Les produits électroniques non conformes prennent également de plus en plus de place dans les saisies.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4579" data-end="4891">La contrefaçon suit la même tendance, avec une hausse de 120 % des saisies, soit plus de 40.000 articles interceptés. « <em>On pense souvent que ce n’est pas grave, mais certains produits peuvent être dangereux</em> », rappelle Benoît Pascal, évoquant notamment des équipements qui ne respectent aucune norme de sécurité.</p>
<h2 data-start="4893" data-end="4947"></h2>
<h2 data-start="4893" data-end="4947"></h2>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4893" data-end="4947"><strong data-start="4893" data-end="4947">Une mission fiscale essentielle pour le territoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Malgré ce contexte, la douane continue aussi d’assurer sa mission fiscale, méconnue du grand public. En 2025, elle a collecté 224 millions d’euros de recettes, dont l’essentiel revient directement au territoire. L’octroi de mer représente à lui seul 167,5 millions d’euros, redistribués entre le Conseil départemental et les 17 communes. « <em>Cet argent finance les routes, les écoles, les services publics</em> », insiste le cadre.</p>
<figure id="attachment_49045" aria-describedby="caption-attachment-49045" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49045" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6265-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49045" class="wp-caption-text">La direction est présente dans différents secteurs de l&rsquo;île et va accueillir un nouveau bâtiment.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="5381" data-end="5733">Dans le même temps, un projet d’envergure se prépare avec un futur hôtel des finances qui doit voir le jour à Mamoudzou, quartier Boboka, d’ici 2029, avec un investissement de 16 millions d’euros. Le bâtiment doit regrouper plusieurs services comme une salle de sport et de tirs et améliorer les conditions de travail des agents, avec notamment des équipements adaptés et des logements pour les nouveaux arrivants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5381" data-end="5733">En attendant, la douane est présente à Dzaoudzi, à l&rsquo;aéroport de Pamandzi, dans ses bureaux de Longoni mais également au sein de La Poste de Kawéni.</p>
<p data-start="5381" data-end="5733">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cour d&#8217;assises : en appel, un accusé conteste une partie des faits</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/26/cour-dassises-en-appel-un-accuse-conteste-une-partie-des-faits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 02:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre d'appel de Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[cour d'assises]]></category>
		<category><![CDATA[Crime]]></category>
		<category><![CDATA[Séquestration]]></category>
		<category><![CDATA[vol]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48926</guid>

					<description><![CDATA[<p>Six ans après les faits, la cour d’assises d’appel de Mamoudzou rouvre le dossier d’une séquestration violente qui avait profondément marqué la victime ainsi que le paysage local et conduit à de lourdes condamnations en 2023.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la salle d’audience, ce mercredi, sept jurés tirés au sort écoutent, observent, feuillettent les photos du dossier, pendant que l’un des accusés, ayant fait appel de son jugement en 2024, revient sur une nuit qui remonte à 2020 et dont les traces restent encore présentes dans les témoignages. À la vue des photos prises par la gendarmerie sur les lieux de l&rsquo;intervention, notamment celles de la victime attachée à l’arbre et couverte de bleus, un silence s’installe dans la salle. Sur les visages des jurés, le choc se lit sans difficulté.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nuit de cambriolage qui bascule</strong></h2>
<figure id="attachment_18414" aria-describedby="caption-attachment-18414" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-18414" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-300x231.jpg" alt="Lycée agricole, Coconi, Mayotte" width="300" height="231" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-300x231.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-150x116.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole-696x537.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Lycée-agricole.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-18414" class="wp-caption-text">Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2020, cinq hommes armés, dont certains de coupe-coupe, s’introduisent au domicile d’un cadre du lycée agricole de Coconi</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À l’époque, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2020, cinq hommes armés, dont certains de coupe-coupe, s’introduisent au domicile d’un cadre du lycée agricole de Coconi pour un cambriolage qui va basculer rapidement. La victime est ligotée, menacée avec une arme blanche, puis forcée de monter dans son propre véhicule. Le groupe circule ensuite de commune en commune, s’arrête à un distributeur du Crédit agricole pour effectuer trois retraits de 150 euros, avant de passer par une station-service à Chirongui.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la voiture, les échanges sont tendus, le quinquagénaire supplie celui qu&rsquo;il identifie comme le chef de le laisser partir, mais aucune réponse. Le trajet va continuer et s&rsquo;arrêtera finalement dans une zone isolée, près de M’zouazia. Là, l’homme est attaché à un arbre, les pieds ligotés au niveau des chevilles, les poignets attachés et un bâillon sur la bouche, également relié à l&rsquo;arbre. Le véhicule est abandonné un peu plus loin sur un chemin de terre, vers Kahani.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une découverte dans un lieu difficilement visible</strong></h2>
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<figure id="attachment_15867" aria-describedby="caption-attachment-15867" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15867" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Ouangani-barrage-gendarmerie-copie-jpg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15867" class="wp-caption-text">Le gendarme affirme être passé une première fois en voiture et n&rsquo;avoir rien remarqué d&rsquo;anormal.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le premier à intervenir sera un gendarme, en service ce jour-là, il est arrêté sur le bord de la route par un homme qui dit entendre des appels à l’aide, sans oser s’approcher lui-même, craignant un piège dans un contexte d’insécurité. La scène se situe pourtant à quelques mètres à peine de la route entre cinq et dix mètres, mais reste difficilement visible à cause de la végétation. « <em>Je suis allé voir et j’ai trouvé un homme attaché à un arbre</em> », raconte le gendarme contacté en visioconférence.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décrit une victime exténuée, qui avait du mal à parler, qui demandait de l’eau et qui semblait soulagée de voir quelqu’un arriver, surtout un représentant de l&rsquo;autorité. Sur instruction de sa hiérarchie, il ne la détache pas immédiatement, prend des photos et sécurise les lieux en attendant les pompiers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3194" data-end="3573">Ce n’est que dans un second temps qu’un infirmier, attiré par un regroupement de personnes, va découvrir à son tour la scène. <em>« La victime était épuisée, les mains gonflées, le moral à plat et affirmait être là depuis la nuit »</em>, explique-t-il. À la barre, qu’il s’agisse du gendarme ou de l’infirmier, tous évoquent le choc ressenti face à cette scène.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3194" data-end="3573"><strong>Des responsabilités contestées</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L’enquête avait permis d’identifier rapidement les suspects, notamment grâce à des traces ADN retrouvées dans le véhicule du cadre. Tous avaient reconnu leur participation, tout en minimisant leur rôle. En mars 2023, cinq hommes, âgés de 21 à 27 ans au moment du procès, avaient été condamnés à des peines allant de 10 à 21 ans de réclusion criminelle pour vol avec arme, séquestration et extorsion.</p>
<figure id="attachment_10879" aria-describedby="caption-attachment-10879" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10879" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-300x250.jpg" alt="Wuambushu, Gérald Darmanin, Observatoire de l’Immigration et de la Démographie, Jérôme Millet, Mayotte, loi ELAN" width="300" height="250" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-300x250.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel-150x125.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Barre-Chambre-dappel.jpg 613w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-10879" class="wp-caption-text">L&rsquo;accusé a présenté ses excuses à la barre six ans après les faits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’accusé rejugé cette semaine, surnommé « Satche », encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle, incarcéré à la prison de Majicavo, il a fait appel de sa condamnation en première instance. « <em>Je tiens d&rsquo;abord à présenter mes excuses à la victime. Ce qui m’a poussé à faire appel, c’est qu’on m’a reproché des choses que je n’ai pas faites. Alors que j’ai reconnu dès le début ce que j’avais fait</em> », déclare-t-il devant la cour d&rsquo;assises.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la salle, ses proches sont présents, notamment ses parents. En face, les avocats interrogent, reviennent sur les détails, questionnent les choix faits sur le moment. <em>« Pourquoi ne pas avoir détaché immédiatement la victime ? »</em>. <em>« Pourquoi rester à distance ? »</em>. Les réponses s’appuient sur la prudence, mais aussi sur la peur. Au fil de l’audience, le dossier se recompose, morceau par morceau et les objets volés comme le téléphone, le drone, ou encore les cigarettes et l’argent liquide ne sont plus que des éléments secondaires face à la violence des faits et à leurs conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5480" data-end="5763">En effet, au-delà des blessures physiques, la victime reste marquée à vie. Les cicatrices, déjà évoquées lors du premier procès, s’accompagnent de séquelles psychologiques importantes : Angoisses, impact sur la vie sociale et familiale, départ précipité de Mayotte après les faits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5765" data-end="5961">Le procès doit se poursuivre ce jeudi où jurés et magistrats continueront d’examiner un dossier qui, malgré les années, reste lourd de conséquences.</p>
<p data-start="5765" data-end="5961">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/26/cour-dassises-en-appel-un-accuse-conteste-une-partie-des-faits/">Cour d&rsquo;assises : en appel, un accusé conteste une partie des faits</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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