Huit bus scolaires s’étaient fait caillasser fin de semaine dernière,perturbant le ramassage des élèves. « Nous avons une quinzaine de jeunes de 13-15 ans qui caillassent les automobilistes et les bus », nous avait expliqué le général Capelle commandant la gendarmerie. Il pointait la responsabilité des adultes qui n’intervenaient pas.
Sa réponse à lui a pris la forme d’une « vaste opération anti-délinquance » menée à Longoni. Avec le déploiement de 50 gendarmes de la brigade de Koungou, du PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie), de l’équipe cynophile, « ainsi que des escadrons de gendarmerie mobile de Mirande et de Lodève ». Ils étaient renforcés par des fonctionnaires du Groupe d’Appui Opérationnel.
Arrestation de trois jeunes majeurs soupçonnés d’être les auteurs des faits (Photo gendarmerie976)
« Tous les quartiers d’habitats informels ont été investis simultanément », indique la gendarmerie sur sa page Facebook, « 3 jeunes majeurs de nationalité comorienne identifiés comme faisant partie des caillasseurs ont été arrêtés. 11 étrangers en situation irrégulière ont également été interpellés. L’objectif recherché est le retour au calme sur ce secteur et ainsi permettre au transport scolaire de s’effectuer dans les meilleures conditions. » A suivre donc.
Ce mercredi 11 mars, de fortes pluies ont transformé rues et quartiers de Mayotte en torrents d’eau, paralysant routes, habitations et écoles. Si les habitants ont été pris de court, l’événement révèle surtout l'absence de prévention et l’insuffisance des infrastructures, déjà fragilisées face aux risques climatiques et à l’urbanisation croissante.
À travers un serveur Discord, l’association aide les étudiants de Mayotte à s’installer, réussir et se créer un réseau professionnel, qu’ils soient en France, à la Réunion, au Canada ou ailleurs dans le monde.
À Longoni, l’association Le Regard du Cœur accompagne depuis plusieurs années les jeunes du village et des alentours à travers des activités éducatives, sportives et culturelles. Un lieu d’échange et de partage où chacun peut apprendre, s’exprimer et grandir aux côtés des autres.
Depuis la découverte du volcan Fani Maore, le chercheur Saïd Saïd Hachim travaille avec le public, en particulier les enfants, pour développer du savoir scientifique sur le phénomène et pour les sensibiliser aux risques naturels et sur les bons gestes à adopter en cas de danger.