Un décret pour les communes touchées par l’érosion du littoral

Le Gouvernement a publié un décret la semaine dernière établissant la liste des communes dont l’action en matière d’urbanisme et la politique d’aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydrosédimentaires entraînant l’érosion du littoral.

« Les communes peuvent apprécier leur vulnérabilité en fonction de l’état des connaissances scientifiques résultant notamment de l’indicateur national de l’érosion littorale mentionné à l’article L. 321-13 du code de l’environnement, des observatoires du recul du trait de côte et de la connaissance des biens et activités exposés à ce phénomène. Le tableau annexé au décret comporte des communes volontaires qui ont délibéré favorablement pour leur inscription dans la liste », précise le décret.

Pour Mayotte pas moins de 8 communes sur 17 sont concernées, il s’agit : d’Acoua, Bandraboua, Bouéni, Koungou, Mtsamboro, M’Tsangamouji, Pamandzi et Sada.

Partagez l'article :

spot_imgspot_img

Les plus lus

Publications Similaires
SIMILAIRES

SMAE : Communiqué d’information aux usagers de Passamainty Manguiers

SMAE (Mahoraise des Eaux) informe les usagers du secteur...

À Mramadoudou, « enfin, les bébés reviennent dans notre hôpital », après deux ans de fermeture

À Mramadoudou, l’ouverture d’une unité mère-enfant marque le retour d’un service de proximité, après deux ans de fermeture et de mobilisation du personnel soignant.

Sauver la flore indigène menacée : le rôle vital du Conservatoire botanique national de Mascarin

À Dembeni, le Conservatoire botanique national de Mascarin veille sur les plantes rares, menacées et indigènes de Mayotte. Ses équipes surveillent, protègent et multiplient ces espèces uniques, essentielles à la régénération des forêts et à la préservation du patrimoine végétal de l’île. Une mission encore plus importante après le cyclone.

Après le cyclone Chido, l’économie mahoraise encore exsangue

Dans une étude publiée ce mois-ci, l’Institut d’émission des départements d’outre-mer dresse un état des lieux de la situation des entreprises mahoraises avant et après le cyclone Chido. L’institut souligne que, malgré une reprise rapide grâce à la reconstruction et aux aides d’urgence, des fragilités structurelles persistent.