Les modalités de gestion des affrontements entre jeunes seraient-elles en train de changer ? En tout cas, à la suite d'une rixe entre deux élèves du lycée de Tsararano, le préfet pourrait, dans le panel des sanctions, prononcer une dégradation du titre de séjour des parents s'ils en étaient détenteurs. 

Rixes au lycée de Tsararano : sanctions possibles sur le titre de séjour des parents des agresseurs

Les modalités de gestion des affrontements entre jeunes seraient-elles en train de changer ? En tout cas, à la suite d'une rixe entre deux élèves du lycée de Tsararano, le préfet pourrait, dans le panel des sanctions, prononcer une dégradation du titre de séjour des parents s'ils en étaient détenteurs. 

<p style="text-align: justify;">Des violences dans l’enceinte du lycée de Tsararano ce jeudi matin ont impliqué l’intervention des équipes éducatives et de sécurité présentes sur place, ainsi que des forces de gendarmerie. Egalement lors d’une seconde rixe survenue aux alentours de midi.</p>
<p style="text-align: justify;">La gendarmerie a procédé à quatre interpellations d’auteurs de ces faits et poursuit son enquête sur les responsables. "La situation est désormais calme", indique la préfecture.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le préfet et le recteur ne font pas que condamner "ces comportements irresponsables qui perturbent le bon déroulé de la scolarité des lycéens de Tsararano", ils en appellent également à la responsabilité de chacun, et "à celles des parents de ces individus".</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les élèves auteurs des violences" seront sanctionnés sévèrement" et seront convoqués avec leurs parents "pour un rappel ferme à leurs obligations".</p>
<p style="text-align: justify;">S’il s’avérait que les parents étaient détenteurs de titres de séjour, le préfet menace dans ce cas d’une possible "dégradation" de ces documents, dans le cadre de la loi "immigration" du 26 janvier 2024, indique le représentant de l’Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut souligner la réaction rapide d’indignation de la communication préfectorale, et la décision qui serait une première, ce qui pourrait oeuvrer dans le sens d’une responsabilisation des parents. La gamme des agressions susceptibles de se prêter à cette sanction est large, les caillassages des bus ne sont pas les derniers.</p>
<p style="text-align: justify;">A.P-L.</p>

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