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mercredi 17 avril 2024
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Dzaoudzi : Interpellations suite aux violences du 9 décembre dernier

Par communiqué officiel, le parquet de Mayotte a fait savoir l’interpellation et le placement en garde à vue de plusieurs individus ayant un lien avec les faits de « troubles à l’ordre public » ayant été commis dans la soirée du 9 décembre sur la commune de Dzaoudzi. « Les gendarmes et les policiers municipaux étaient la cible de violences avec arme et de dégradations de leurs véhicules » indique le procureur de la République dans son officiel courrier. Une intervention menée par la brigade de gendarmerie de Pamandzi, au moyen du enquête, au préalable, confiée à la section de recherche de Mamoudzou et appuyée par le groupe de travail TOP 976.

Sur la dizaine d’individus fauteurs de trouble, cinq d’entre eux, âgés de 18 à 22 ans et déjà connus de la Justice, ont été présentés en comparution immédiate ce mercredi et poursuivis « pour avoir commis des violences en réunion et avec armes, sur les militaires de la gendarmerie et les policiers municipaux; pour attroupement avec arme, entrave à la circulation et dégradations de biens en réunion ».

Ayant demandé à bénéficier du délai légal prévu par la loi pour préparer leur défense, leur jugement sera finalement reconduit au 12 janvier 2024.

« Dans l’attente de cette audience, le tribunal a placé 4 des 5 prévenus en détention provisoire, le cinquième a été placé sous contrôle judiciaire » indique le parquet.


Pour information, le groupe de travail TOP 976 a été récemment formé pour traiter dans le temps de la flagrance la judiciarisation des troubles à l’Ordre public qui depuis quelques semaines s’accentuent sur le département. Il est composé de 2 militaires de la Section de recherches, de 4 personnels de l’unité nationale police judiciaire de Paris et de 4 personnels de la compagnie de Koungou. Depuis le 11 décembre, ce groupe a déjà traité 11 gardes à vues se rapportant à 3 épisodes de troubles à l’Ordre public, sur Koungou, Ongojou et Pamandzi. Ces gardes à vue ont conduit à l’incarcération de huit personnes.

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