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	<title>Archives des sport - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des sport - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 01:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé, une génération de jeunes boxeurs s’entraîne avec détermination. Plusieurs d’entre eux ont récemment décroché des titres de champions de France de kickboxing, révélant le talent de la jeunesse mahoraise en la matière. Mais derrière ces médailles, les clubs du territoire doivent composer avec des moyens limités pour accompagner le développement de la discipline.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/">À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="0" data-end="483">Dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé, les consignes de David Chorel résonnent, mêlées aux bruits des impacts entre boxeurs et boxeuses. Garde levée, chacun reste concentré pour éviter la moindre erreur qui pourrait le mettre en difficulté, avant de tenter un coup de poing ou de pied destiné à déstabiliser l’adversaire. Tous vêtus de noir et de jaune, ils représentent le « Bandrélé Boxing Club », créé en 2017 à l’initiative des sections sportives de la cité scolaire.</p>
<figure id="attachment_49506" aria-describedby="caption-attachment-49506" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-49506 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49506" class="wp-caption-text">Depuis sa création en 2017, le club n’a cessé de voir son nombre de licenciés augmenter./Victor Diwisch/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="485" data-end="702" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Encore quelques minutes d’entraînement, et la quinzaine d’élèves — collégiens et lycéens — pourra enfin retirer gants et protections, reprendre son souffle, puis rejoindre les bus scolaires ou rentrer chez soi à pied.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="120" data-end="482">Demain, mardi 31 mars, les élèves de la section sportive, également membres du club, retrouveront le ring pour une nouvelle session intense. Pour ces passionnés, la boxe, et plus particulièrement le kickboxing, fait partie intégrante de leur quotidien. Un rythme quasi-professionnel qui leur permet de progresser rapidement et de se hisser au plus haut niveau.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="120" data-end="482"><strong>Des médailles à foison pour un talent incontestable</strong></h2>
<figure id="attachment_49505" aria-describedby="caption-attachment-49505" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-49505 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1024x1536.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1365x2048.jpg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1068x1602.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1920x2880.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-1320x1980.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-3-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption id="caption-attachment-49505" class="wp-caption-text">Nourizki Omar, 15 ans, est la première mahoraise à remporter le titre de championne de France de Kick Boxing Combat. /VD/JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="484" data-end="1140">Lors des championnats de France de <em data-start="519" data-end="539">Kick Boxing Combat</em>, les 24 et 25 janvier derniers, puis des championnats de France de <em data-start="607" data-end="619">Kick Light</em> début mars à Paris, le club s’est illustré avec succès, remportant respectivement 3 et 2 médailles, dont 3 en or. La distinction entre ces deux catégories est nette : le <em data-start="798" data-end="806">Combat</em> correspond à un kickboxing à plein contact, où l’objectif est de marquer des points par la puissance des frappes et éventuellement de mettre l’adversaire hors de combat, tandis que le <em data-start="995" data-end="1007">Kick Light</em> est une discipline axée sur le contrôle et la technique, où les coups doivent être maîtrisés et la mise hors combat interdite.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1142" data-end="1715">Parmi les lauréats, Charifoudine Vita Madi, 16 ans, déjà double champion de France en Light et intégré au Pôle France en août 2025, est devenu champion de France 2026 en Combat. Nourizki Omar, 15 ans, a marqué l’histoire en devenant la première Mahoraise à décrocher un titre national, tout en étant sélectionnée pour le stage de détection du Pôle France. En Light, c’est Miriati Djambae, 13 ans, qui s’est hissée au rang de championne de France, tandis qu’Archak Irfad, 15 ans, a terminé vice-champion, des résultats exceptionnels pour leur première participation à des championnats de France. Enfin, Yasser Boina, 15 ans, a décroché la troisième place en Combat.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1142" data-end="1715">Derrière ces médailles, de nombreux autres jeunes ont également fièrement représenté le club et Mayotte. Même si le podium n’était pas au rendez-vous pour chacun, ils repartent tous enrichis d’expérience, de souvenirs et de fierté, prêts à revenir sur le ring plus motivés que jamais.</p>
<figure id="attachment_49515" aria-describedby="caption-attachment-49515" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-49515 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-225x300.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxing-Club-13.jpg 1440w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-49515" class="wp-caption-text">Charifoudine Vita Madi, 16 ans et l’un des espoirs du kickboxing français, a intégré le Pôle France en août dernier. /David Chorel.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="174" data-end="647">« <em>J&rsquo;ai commencé la boxe à 11 ans, c&rsquo;est une vraie passion. Pour moi, ce n&rsquo;est pas juste un sport, c&rsquo;est dans ma nature »</em>, confie Nourizki, médaille d’or autour du cou ce lundi. « <em>Je suis la première femme de Mayotte à remporter le championnat de France en Combat. C&rsquo;était un rêve pour beaucoup de boxeuses, et c&rsquo;est moi qui ai réussi. Ma famille était très fière de ma victoire, ils ne s&rsquo;y attendaient pas. Tout cela me donne encore plus envie de continuer la boxe ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="649" data-end="1061">« <em>Cette médaille représente énormément pour moi, car elle récompense tout le travail accompli »</em>, explique Yasser. « <em>J&rsquo;ai déjà participé trois fois au championnat de France, mais c&rsquo;est la première fois que je gagne une médaille, en plus en combat. Je suis fier. J&rsquo;ai beaucoup travaillé avec mon coach David, pendant les vacances et après les cours le soir », </em>poursuit le jeune homme.<em> « Ma famille est derrière moi et tout le monde est content. Je suis déjà prêt pour l&rsquo;année prochaine ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="242" data-end="741">Des réussites individuelles qui, à travers le club, deviennent collectives. C’est en tout cas la volonté de David Chorel, très investi dans la boxe mahoraise. Professeur d’EPS au collège de Bandrélé, fondateur du club et vice-président en charge du développement des jeunes au sein de la Ligue Mahoraise de Kick Boxing, Muay Thai et Disciplines Associées (LMKMDA), il a vite compris, parfois avant tout le monde, à quel point la jeunesse du territoire était talentueuse dans la discipline.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="743" data-end="987"><em data-start="743" data-end="970">« Ce qu&rsquo;ils réussissent lors des tournois, c&rsquo;est très fort. Certains n&rsquo;ont jamais fait de combats en dehors de Mayotte, ils arrivent à Paris et deviennent champions de France. On ne se rend pas compte de ce que cela demande »</em>, insiste-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="159" data-end="216">Des moyens trop limités pour ces champions en devenir</strong></h2>
<figure id="attachment_49509" aria-describedby="caption-attachment-49509" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49509" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-10-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49509" class="wp-caption-text">Archak à l&rsquo;entraînement avec Yasser. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="989" data-end="1368">Avec les premiers résultats et les premières médailles, <em data-start="1045" data-end="1099">« le nombre d&rsquo;élèves inscrits dans le club explose »</em>, souligne David Chorel, ravi. Aujourd’hui, le club compte 82 licenciés, tous âges confondus, puisqu’il est également ouvert au grand public. L’un des plus importants de Mayotte — aux côtés de Chirongui, Majicavo ou Mamoudzou — qui totalise environ 500 licenciés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1370" data-end="1748">Malgré cet engouement et les nombreuses médailles, la discipline et le club font toujours face à un manque de moyens chronique. La refonte de la ligue mahoraise entre 2018 et 2019 a permis d’améliorer l’organisation des compétitions locales, de structurer les clubs et d’obtenir des subventions. Mais le soutien des institutions pour accompagner le développement de la discipline au niveau supérieur reste encore limité.</p>
<figure id="attachment_49502" aria-describedby="caption-attachment-49502" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49502" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-6--1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49502" class="wp-caption-text">David Chorel dans le gymnase de la cité scolaire de Bandrélé. Le coach déplore l&rsquo;arrivée tardive des subventions. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1750" data-end="2371"><em data-start="1750" data-end="1823">« Cette année, c&rsquo;est encore plus compliqué au niveau des subventions »,</em> glisse David Chorel. <em data-start="1845" data-end="2059">« Pour les championnats de France, nous avons demandé de l&rsquo;aide, mais nous ne savons pas encore si nous allons la recevoir. Si oui, elle sera versée très tard, et en attendant nous avons tout avancé à nos frais »</em>. Le club reçoit habituellement près de 15.000 euros de la part de la DRAJES, de quoi couvrir uniquement les billets d’avion pour quelques jeunes. <em data-start="2210" data-end="2355">« Au-delà de l&rsquo;aspect financier, on est obligé de sélectionner certains combattants et pas d&rsquo;autres. On leur explique la situation sans cesse »</em>, ajoute-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1750" data-end="2371"><b>« Sur le ring je me sens chez moi »</b></h2>
<figure id="attachment_49507" aria-describedby="caption-attachment-49507" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49507" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-300x200.jpg" alt="Bandrélé, Boxing, Club, box, kickboxing, sport, jeunesse, cité scolaire, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Bandrele-Boxe-11-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49507" class="wp-caption-text">Pour les boxeuses et les boxeurs, le ring est à la fois un échappatoire et un espace pour canaliser leur énergie, apprendre à s’exprimer et à respecter les autres. VD/JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2373" data-end="2867">Cette contrainte limite les confrontations avec la concurrence régionale, et donc le développement de la compétition en plein contact. <em data-start="2512" data-end="2841">« Dans les cordes, il faut gérer son opposition, le combat est plus compliqué. On met sa santé en jeu, on peut se blesser, et il faut savoir passer un cap. À Mayotte, nous n&rsquo;avons pas assez de boxeurs dans cette discipline, et en plus, nous ne pouvons pas facilement sortir à La Réunion, Madagascar ou Maurice pour progresser »</em>, poursuit David Chorel.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bandrélé Boxing Club, comme les autres clubs de Mayotte, rassemble jeunes débutants ou boxeurs plus expérimentés, ainsi que des hommes et des femmes passionnés comme David Chorel. Tous, chacun à leur échelle, contribuent au rayonnement de Mayotte à travers la boxe, malgré les contraintes financières et logistiques. Et au-delà des médailles, le cadre proposé, la rigueur et le travail quotidien apportent énormément aux jeunes, tant sur le plan sportif que sur le plan personnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3210" data-end="3473"><em data-start="3210" data-end="3343">« C&rsquo;est la sixième année de la section sportive que j&rsquo;accompagne, et en quatre ans, certains ont complètement changé mentalement »,</em> note David Chorel. <em data-start="3363" data-end="3470">« Ils prennent confiance en eux, deviennent sérieux et obtiennent tous de très bons résultats à l&rsquo;école »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3475" data-end="3805"><em data-start="3475" data-end="3562">« Quand je fais de la boxe, je me sens libéré, vidé, j&rsquo;oublie tout, je me sens bien »</em>, raconte Yasser. <em data-start="3584" data-end="3730">« Sur le ring, je me sens chez moi, c&rsquo;est le seul sport dans lequel je me sens vraiment bien. Je pourrai faire de la boxe le restant de ma vie »</em>, ajoute Nourizki, avant de quitter le gymnase le sourire aux lèvres.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-bandrele-une-generation-de-champions-emerge-malgre-des-moyens-limites/">À Bandrélé, une génération de champions émerge malgré des moyens limités</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Sada, Pamandzi, M’tsamboro soutenues par Orange lors des tournois sportifs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/sada-pamandzi-mtsamboro-soutenues-par-orange-lors-des-tournois-sportifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 01:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mtsamboro]]></category>
		<category><![CDATA[Orange]]></category>
		<category><![CDATA[Pamandzi]]></category>
		<category><![CDATA[Sada]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tournois Ramadan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2026, Orange recentre son dispositif d’accompagnement des tournois sportifs associatifs sur plusieurs communes pour renforcer son impact. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/sada-pamandzi-mtsamboro-soutenues-par-orange-lors-des-tournois-sportifs/">Sada, Pamandzi, M’tsamboro soutenues par Orange lors des tournois sportifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les tournois sportifs organisés pendant le Ramadan constituent des rendez-vous importants de la vie locale. Pour 2026, l’entreprise Orange annonce un renforcement de son engagement auprès des associations organisatrices.</p>
<p style="text-align: justify;">L’opérateur choisit de concentrer son soutien sur un nombre plus restreint d’événements, avec l’objectif d’accompagner plus étroitement les initiatives locales et de soutenir la dynamique sportive et associative dans plusieurs communes du territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un engagement renouvelé aux côtés des associations</b></h2>
<figure id="attachment_48202" aria-describedby="caption-attachment-48202" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-48202" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-4-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-4-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-4-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-4.jpeg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48202" class="wp-caption-text">Cette année, l&rsquo;opérateur téléphonique Orange soutient des associations qui organisent des tournois sportifs dans les communes de Sada, M’tsamboro et Pamandzi</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En 2026, Orange renforce son engagement auprès des associations locales qui organisent des tournois sportifs dans les villages de Mayotte. Le dispositif est cette année recentré sur trois communes : Sada, M’tsamboro et Pamandzi. Les conventions de partenariat ont été signées par André Martin et Géraldine Drula.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces tournois sportifs organisés par les associations des communes, rassemblent chaque année de nombreux jeunes, bénévoles et habitants autour de compétitions sportives et de moments de convivialité. Après une année 2025 marquée par les conséquences du cyclone Chido survenu le 14 décembre 2024, ces événements participent également à maintenir des traditions locales et à renforcer les liens entre les habitants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un soutien plus ciblé pour renforcer l’impact local</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Jusqu’à présent, Orange soutenait chaque année entre 40 et 50 organisateurs de tournois. En 2026, l’entreprise choisit de concentrer son action sur une dizaine d’événements afin de proposer un accompagnement plus structuré et davantage de moyens aux associations partenaires. Cette première étape concerne les communes de Sada, M’tsamboro et Pamandzi, avec l’objectif d’étendre progressivement le dispositif à d’autres villes de Mayotte, afin de soutenir la dynamique associative de manière équilibrée sur l’ensemble du territoire.</p>
<figure id="attachment_48201" aria-describedby="caption-attachment-48201" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-48201 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/TR-1.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-48201" class="wp-caption-text">Les conventions de partenariat ont été signées par André Martin et Géraldine Drula.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« À Mayotte, ces tournois sportifs organisés dans les villages sont bien plus que des compétitions. Ils rassemblent les habitants, mobilisent les associations et créent des moments de partage essentiels pour la jeunesse. En concentrant notre soutien sur plusieurs communes chaque année, nous voulons accompagner les organisateurs avec davantage de moyens et contribuer concrètement à la vitalité de la vie associative locale »</em>, souligne André Martin. Concrètement, le partenariat se traduit par la mise à disposition d’équipements et de récompenses pour les compétitions, notamment des t-shirts et des coupes destinés aux finalistes.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/13/sada-pamandzi-mtsamboro-soutenues-par-orange-lors-des-tournois-sportifs/">Sada, Pamandzi, M’tsamboro soutenues par Orange lors des tournois sportifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Prévenir l&#8217;accident vasculaire cérébral autrement, entre sport, alimentation et sensibilisation</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/30/prevenir-laccident-vasculaire-cerebral-autrement-entre-sport-alimentation-et-sensibilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 02:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Carnet santé numérique]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Clinique Uhaju]]></category>
		<category><![CDATA[journée de prévention de l’accident vasculaire cérébral (AVC)]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Manger sainement]]></category>
		<category><![CDATA[Profession sport et loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le service de soins de suite et de réadaptation (SSR) du Centre hospitalier de Mayotte a organisé ce mardi à Pamandzi la deuxième édition de sa journée de prévention de l’accident vasculaire cérébral (AVC). Autour de plusieurs ateliers animés par des professionnels de santé et des partenaires, le public a pu apprendre à repérer les signes de l’AVC, adopter une alimentation équilibrée et découvrir les bienfaits de l’activité physique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/30/prevenir-laccident-vasculaire-cerebral-autrement-entre-sport-alimentation-et-sensibilisation/">Prévenir l&rsquo;accident vasculaire cérébral autrement, entre sport, alimentation et sensibilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dès qu’on arrive sur la place du Congrès, on entend la musique qui résonne et on aperçoit au loin les grands chapiteaux blancs installés pour l’occasion. Autour, des groupes en t-shirts colorés, bleu, rose, vert, animent les stands, distribuent des flyers ou invitent les passants à venir tester un atelier. L’ambiance est joyeuse, conviviale, presque festive. Beaucoup ne savaient pas qu’un événement se tenait ici. « <em>Je passais juste par là, j’ai vu la musique et les tentes, alors je suis venue voir</em> », raconte une habitante de Pamandzi, sourire aux lèvres. Sous les tentes, le ton est plus sérieux mais toujours accessible : prévention, dépistage, conseils santé… tout est pensé pour informer sans faire peur. Le mot d’ordre de cette journée : bouger, bien manger, prévenir.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="2324" data-end="2380"><strong data-start="2327" data-end="2380">Apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="2382" data-end="3029">À l’intérieur des stands, les ateliers sont organisés pour apprendre à détecter les Accidents vasculaires cérébraux (AVC) et comprendre comment les prévenir mais surtout connaitre la maladie. C’est justement pour changer cela qu’Ali Taïwani, enseignant en activité physique adaptée au SSR (service de suite et de réadaptation), et son équipe ont choisi de placer cette deuxième édition sous le signe de la prévention. « <em>Les gens ne savent pas qu’en bougeant un peu plus et en mangeant mieux, ils peuvent limiter le risque d’AVC</em> », explique-t-il, insistant sur la nécessité de lever les peurs et les idées reçues qui entourent la maladie. Le jeune homme a également tenu à souligner que les personnes touchées peuvent se faire soigner sur le territoire. «<span class="Apple-converted-space"> </span><em>On a des moyens à Mayotte, dans les services, on a des kinés qui sont là pour la rééducation à Mamoudzou, des ergothérapeutes, des psychomotriciennes. Ils vont prendre en charge ces gens-là dans les services. Suite à cela, s&rsquo;ils sont rétablis, ils rentrent à la maison</em> ».<span class="Apple-converted-space"> Il ajoute aussi pour les personnes qui auraient de fortes séquelles : « <em>I</em></span><em>l y a la suite chez nous au service de suite et de réadaptation qui se situe ici en Petite-Terre où on peut garder les personnes en général sur les périodes de deux à trois mois, le temps qu&rsquo;il faut pour améliorer la qualité de vie et améliorer leurs capacités</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3031" data-end="3499">Le premier atelier, animé par les équipes du CHM, visait à expliquer ce qu’est un accident vasculaire cérébral, à montrer les signes qui doivent alerter et rappeler les bons réflexes à adopter. Ils ont donc mis en place un mannequin pour montrer comment la maladie peut se former dans le corps et des brochures ont été distribuées pour que les visiteurs puissent en parler autour d&rsquo;eux. Car sur l&rsquo;île, près de 300 cas sont recensés chaque année, un chiffre élevé, et surtout des cas plus précoces qu’en métropole, parfois dès 40 ans au lieu de 73 ans, qui est l&rsquo;âge moyen, et comme chaque maladie plus vite elle est soignée, mieux c&rsquo;est. « <em>Les patients arrivent souvent trop tard à l’hôpital, et c’est ce qui cause des séquelles lourdes, donc avec les stands on essaye de les sensibiliser à prévenir la maladie mais aussi à réagir au plus vite </em>», souligne Ludivine Payot, ergothérapeute au CHM.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="4754" data-end="4825"><strong>Sport adapté et immersion dans le quotidien post-AVC</strong></h3>
<figure id="attachment_40254" aria-describedby="caption-attachment-40254" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-40254 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1683-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-40254" class="wp-caption-text">« un atelier de sarbacane, un sport handisport utilisé ici pour travailler la respiration »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4827" data-end="5306">Un peu plus loin, sous un autre chapiteau, on apprenait qu’il n’est pas nécessaire de courir pour “faire du sport”. « <em>Beaucoup pensent qu’activité physique rime avec footing et ils n&rsquo;aiment pas courir, alors que marcher, faire la cuisine, aller cultiver au champs, ce sont déjà des gestes qui comptent</em> », explique El-Karim Abdou, enseignant en activité physique adaptée. Avec d’autres intervenants, il a cherché à déconstruire les idées reçues et à montrer que le plus important, c’est de bouger peu importe la forme. Pour cela, El-Karim Abdou a préparé des cartes de quizz ainsi que plusieurs images montrant différentes activités physiques locales. La clinique Uhaju proposait d’ailleurs plusieurs petits parcours pour tester l’équilibre, l’endurance et le renforcement musculaire. « <em>Après un AVC, on doit réapprendre à bouger, à retrouver son corps</em> », détaille Sonia Uwimbabazi, coordinatrice de la clinique. <em>« Le but, c’est de redonner de l’autonomie aux patients, de leur permettre de refaire les gestes simples du quotidien »</em>. Juste à côté, la Maison Sport Santé avait installé un atelier de sarbacane, un sport handisport utilisé ici pour travailler la respiration et la circulation sanguine. « <em>Ça peut sembler ludique, mais c’est très efficace », </em>raconte Mélanie Lebigre, chargée de mission.<em> « Ça aide les patients à se remobiliser doucement et à retrouver confiance</em> », ajoute-t-elle.</p>
<figure id="attachment_40250" aria-describedby="caption-attachment-40250" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40250" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1692-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-40250" class="wp-caption-text">Parcours pour se mettre à la place de personnes ayant eu un AVC.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="3031" data-end="3499">Dans le même esprit, Hassane Afaidine de la structure Profession sport et loisirs (PSL) Mayotte proposait un parcours interactif immersif dit « parcours moteur », où les participants se mettent à la place d’une personne post-AVC. Ils doivent enjamber des obstacles, faire un slalom et monter ou descendre des escaliers fictifs. « <em>Pour nous c&rsquo;est un parcours simple hyper facile mais pour les personnes qui ont été atteintes de cette maladie c&rsquo;est tout un effort, car certains ne sentent plus une partie de leur corps et d&rsquo;autres ont une baisse de la vue</em> », explique le coach sportif. Pour simuler les séquelles, ils portent des poids au niveau de la jambes et des lunettes qui brouillent la vue, reproduisant la lourdeur et les troubles visuels que certaines personnes peuvent rencontrer après un accident cérébral. « <em>C’est impressionnant de ressentir le poids et la difficulté à se déplacer</em> », confie Faouzia Madi, venue tester le parcours. « <em>On comprend mieux les séquelles et l’importance de la rééducation</em> ».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="230" data-end="265"><strong>Bien manger pour prévenir l’AVC</strong></h3>
<figure id="attachment_40245" aria-describedby="caption-attachment-40245" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-40245 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-300x170.jpg" alt="" width="300" height="170" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-300x170.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-1024x581.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-768x436.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-1536x872.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-2048x1163.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-150x85.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-696x395.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-1068x606.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-1920x1090.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1695-scaled-e1761747872218-1320x749.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-40245" class="wp-caption-text">Activité ludique : préparation d&rsquo;une assiette équilibré.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="267" data-end="858">Non loin des parcours sportifs, le public pouvait s’arrêter au stand des diététiciennes du CHM. Roukyat Hamidou, Zineïda Mkidachi et Bashra Ousseni encadraient les visiteurs pour leur expliquer comment l’alimentation joue un rôle clé dans la prévention de la maladie. À l’aide d&rsquo;activités ludiques telles que des cartes représentant des aliments, les participants devaient composer un repas équilibré tout en repérant les erreurs ou excès à éviter. « <em>Beaucoup de patients ne savent pas comment bien manger pour réduire leur risque d’AVC</em> », explique Roukyat Hamidou. Les conseils étaient concrets et adaptés au contexte local : diminuer la quantité de sel, limiter les matières grasses et privilégier des huiles de bonne qualité, comme l’huile d’olive, de coco ou de noix. Les professionnelles de santé ont  également insisté sur la réduction des produits ultra-transformés, trop riches en sel, en sucre ou en graisses ajoutées. Pour les boissons, l’eau reste l’option principale, avec la possibilité de préparer des jus de fruits maison sans sucre ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1341" data-end="1737">Les participants réagissaient souvent avec étonnement, mais sans jugement. « <em>La madame m’a appris comment faire des assiettes saines, et que boire du coca ou manger trop gras n’est pas bon pour la santé</em> », confie Halima Souradje. Certains avaient déjà des notions, mais l’atelier permettait surtout de mettre en pratique et de comprendre concrètement le lien entre alimentation et risque d&rsquo;accident vasculaire. Les visiteurs pouvaient repartir avec des flyers explicatifs et des astuces simples à appliquer au quotidien, chez eux, pour eux-mêmes et leur famille.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1341" data-end="1737">En plus de l&rsquo;aspect sportif et nutritionnel il y&rsquo;avait aussi du numérique. Le stand du GCS TESIS présentait le carnet de santé numérique « Mon Espace Santé ». Grâce à cet outil, tous les documents médicaux sont centralisés et accessibles aux professionnels de santé, facilitant le suivi des patients, notamment après un AVC. Faiz Ali, qui découvrait l’outil, témoigne : <em>« Je ne connaissais pas le carnet de santé numérique, mais à ce stand ont m’a aidé à l’activer. C’est pratique pour suivre ma santé et celle de ma famille »</em>. Les intervenants aidaient également les participants à créer leur compte sur place et expliquaient comment l’utiliser au quotidien. Une des professionnelle a tenu a souligné l&rsquo;importance de ce dispositif. « <em>C&rsquo;est un outil très important et facile à utiliser. Pour l&rsquo;activer, il faut juste avoir votre carte vitale ça prend cinq minutes.</em> <em>Ce carnet facilite la vie parce qu&rsquo;il simplifie les interactions avec les médecins et même vous pouvez y ajouter des pathologies. Il peut aussi être nécessaire en cas d&rsquo;accident pour savoir si vous êtes allergique à une médicament par exemple</em> », conclut-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1341" data-end="1737">Des élèves du lycée de Petite-Terre en classes de seconde et de terminale, issus d’une section journalisme, étaient également présents. Ils ont suivi les ateliers, pris des notes et des photos pour réaliser un reportage sur le sujet. Une des lycéennes a partagé son expérience : « <em>J&rsquo;ai appris que l’AVC peut-être provoqué par plein d’autre maladies comme le diabète, l’hypertension&#8230; du coup faire du sport et manger sainement peut aider par rapport à la maladie</em> ».  La matinée s&rsquo;est clôturée sur une note musicale, avec une séance de fitnesse collective rassemblant participants et personnels de santé.</p>
<p data-start="1341" data-end="1737">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/30/prevenir-laccident-vasculaire-cerebral-autrement-entre-sport-alimentation-et-sensibilisation/">Prévenir l&rsquo;accident vasculaire cérébral autrement, entre sport, alimentation et sensibilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le SNEP-FSU Mayotte lance un appel urgent pour la construction de bassins flottants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/le-snep-fsu-mayotte-lance-un-appel-urgent-pour-la-construction-de-bassins-flottants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 12:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[bassins flottants]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[natation]]></category>
		<category><![CDATA[SNEP-FSU]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le SNEP-FSU (Syndicat national de l&#8217;éducation physique) Mayotte alerte sur la situation critique de l’Éducation Physique et Sportive sur le territoire. « Faute d’infrastructures adaptées, de nombreux cours ne peuvent être assurés dans des conditions dignes et sécurisées. Les élèves de Mayotte sont directement pénalisés par ce manque d’équipements, alors même que l’EPS est une discipline [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="206" data-end="457">Le SNEP-FSU (Syndicat national de l&rsquo;éducation physique) Mayotte alerte sur la situation critique de l’Éducation Physique et Sportive sur le territoire. « <em>Faute d’infrastructures adaptées, de nombreux cours ne peuvent être assurés dans des conditions dignes et sécurisées. Les élèves de Mayotte sont directement pénalisés par ce manque d’équipements, alors même que l’EPS est une discipline fondamentale pour leur santé, leur développement et leur réussite scolaire »</em>, relate-t-il dans un communiqué de presse, ce lundi 29 septembre.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="206" data-end="457"><strong>L&rsquo;apprentissage de la natation « trop souvent impossible »</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="459" data-end="678">« <em>Parmi les obligations nationales figure l’apprentissage du savoir nager. Pourtant, à Mayotte, cet apprentissage est trop souvent impossible. Les infrastructures aquatiques sont quasi inexistantes, et les enseignants se retrouvent dans l’incapacité d’assurer ce volet essentiel de leur mission »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="680" data-end="1137">Depuis plusieurs années, le SNEP-FSU réclame la construction de bassins flottants dans le lagon. Selon le syndicat, cette solution permettrait de répondre à plusieurs urgences : « <em>la sécurité des jeunes face au risque de noyade, particulièrement élevé à Mayotte »</em>, « <em>le respect des programmes officiels et de l’égalité des chances pour tous les élèves »</em>, ainsi que « <em>le développement d’infrastructures sportives dans un territoire qui en manque cruellement ».</em></p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="680" data-end="1137"><strong>Une mobilisation le 2 octobre</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="1139" data-end="1438">Pour se faire entendre, une mobilisation est prévue ce mercredi 2 octobre à 14 h 30 à Mamoudzou, devant l’office de tourisme. « <em>Les élèves de Mayotte ne peuvent plus attendre »</em>, insiste le SNEP-FSU, qui appelle institutions, élus, associations, parents et citoyens à se joindre au rassemblement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1440" data-end="1516">« <em>Apprendre à nager est un droit, pas un privilège »</em>, conclut le syndicat.</p>
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		<title>Sport, fruits et bonne humeur : une journée essentielle pour les maternelles de Koungou</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/sport-fruits-et-bonne-humeur-une-journee-essentielle-pour-les-maternelles-de-koungou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 02:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[Koungou]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'école maternelle de Koungou a organisé, vendredi 26 septembre, un après-midi dédié au sport et à l'alimentation équilibrée. Près de 230 enfants ont participé aux ateliers et exercices proposés. L'école étant en fonctionnement dégradé depuis la rentrée, ce type d'initiative est précieux pour les enfants et leurs familles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="61" data-end="298">Sur le terrain de football de Koungou, vendredi 26 septembre, plus de 270 élèves de l&rsquo;école maternelle du village ont pris part à des ateliers mêlant activités sportives et sensibilisation aux bienfaits des fruits et d’une alimentation équilibrée. L’événement, organisé par l’école, a réuni de nombreux parents, enseignants et partenaires, dont la Caisse des Écoles de Koungou, présente avec des stands de sensibilisation et des animations musicales.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="61" data-end="298"><strong>Sensibiliser dès le plus jeune âge à l&rsquo;alimentation équilibrée</strong></h2>
<figure id="attachment_37787" aria-describedby="caption-attachment-37787" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37787" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-4.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37787" class="wp-caption-text">Animé par la Caisse des Écoles de Koungou l&rsquo;après-midi a été bénéfique à tout le monde, enfants, parents et enseignants.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ça me fait plaisir de voir les enfants jouer ensemble, le sport et le bien-manger, c’est important »</em>, sourit Ali Saanti, maman d’un petit garçon de 3 ans qui s’amuse devant elle sur les parcours d’obstacles. C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;elle et son enfant viennent ici pour courir et se défouler, et ils sont nombreux dans cette situation. « <em>Mon fils joue avec sa sœur à la maison, mais on sort rarement, je suis vraiment contente de venir ici »</em>, se réjouit Madi Moussa Nissoiti, mère d&rsquo;un garçon de 4 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Après plusieurs minutes d’efforts, les enfants sont guidés vers les stands de sensibilisation à l’alimentation équilibrée. A travers différents jeux de cartes et de dés, l&rsquo;objectif est de reconnaître les fruits et légumes, de les nommer et d&rsquo;en connaître les bienfaits. Un bracelet spécial, une salade de fruits et une bouteille d&rsquo;eau ont servi de récompenses.</p>
<figure id="attachment_37792" aria-describedby="caption-attachment-37792" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37792" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-9.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37792" class="wp-caption-text">Chaque élève a reçu une salade de fruits frais.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>J’évite les produits trop sucrés, j’essaie de faire attention »</em>, souligne Ali Saanti. « <em>Mon fils adore ça, mais ce n’est pas bon pour sa santé, j’essaie de limiter »</em>, ajoute Madi Moussa Nissoiti. Les deux femmes n&rsquo;ont pas hésité a rejoindre la piste de danse improvisée sur le terrain qui a très vite attirée de nombreuses familles. Un moment de partage dans la bonne humeur bénéfique pour tous.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On observe que les habitudes alimentaires de l’Hexagone s’installent ici. Les plats gras et les tacos se multiplient et séduisent les jeunes. Il est donc essentiel de sensibiliser à une alimentation équilibrée dès le plus jeune âge »</em>, souligne Faika Abdou Kaphet, directrice adjointe de la Caisse des Écoles de Koungou, qui a mis en place et animé les stands de distribution de salades de fruits, de jus et de jeux de cartes, et qui s&rsquo;occupe des collations au sein des établissements de la commune.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des activités sportives trop rares dans un établissement au fonctionnement dégradé</strong></h2>
<figure id="attachment_37785" aria-describedby="caption-attachment-37785" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37785" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-2.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37785" class="wp-caption-text">Les enfants ont pu profiter de l&rsquo;espace pour s&rsquo;amuser sur différents ateliers sportifs. Pour certains, c&rsquo;est la première fois qu&rsquo;ils venaient sur le terrain.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">De retour sur le terrain, Youssouf Mohamadi, professeur à l&rsquo;école maternelle, encourage et accompagne les enfants à lever les jambes pour franchir de petits obstacles. « <em>C&rsquo;est la première fois que je vois certains élèves en pleine activité sportive, ils sont heureux »</em>, remarque-t-il. « <em>Depuis décembre dernier après Chido, nous fonctionnons en conditions dégradées et nous faisons moins de sport »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="60" data-end="321">À la rentrée, l’école maternelle, initialement située en centre-ville près de la nationale, a été transférée sur le Plateau, dans les hauteurs de la ville, pour libérer ses locaux aux élèves de classe élémentaire. Ce déménagement n’a pas facilité la situation, les écoliers ont désormais 2 heures de cours par jour. Le programme scolaire préconise 30 minutes d&rsquo;activité physique à l&rsquo;école maternelle mais avec ce dispositif dégradé, cela est impossible.</p>
<figure id="attachment_37793" aria-describedby="caption-attachment-37793" style="width: 175px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-37793" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-200x300.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="175" height="263" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-200x300.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-683x1024.jpg 683w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-768x1152.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-150x225.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-300x450.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-696x1044.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-10-rotated.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 175px) 100vw, 175px" /><figcaption id="caption-attachment-37793" class="wp-caption-text">Youssouf Mohamadi, accompagne un élève sur un parcours d&rsquo;obstacles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="60" data-end="321">« <em>On privilégie les maths et le français, mais même ces cours sont difficiles à mettre en place pendant les deux heures allouées, c&rsquo;est compliqué. On n&rsquo;a même pas de récréation dans le fonctionnement actuel et les élèves ne prennent pas de goûter », </em>constate Youssouf Mohamadi, qui espère un retour à des conditions normales d&rsquo;ici mars.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="60" data-end="321"><strong>« Certains parents sont perdus »</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>J&rsquo;aimerais qu&rsquo;ils organisent ce genre de journée chaque mois, qu&rsquo;ils fassent des activités sportives chaque semaine dans la cour de récréation de l&rsquo;école, mais aussi en dehors. En plus des activités sportives cela permet aux enfants de se développer moralement »</em>, demande Asfoiti, mère de deux enfants qui viennent de faire leur rentrée cette année dans l&rsquo;école maternelle.</p>
<figure id="attachment_37790" aria-describedby="caption-attachment-37790" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37790" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-7.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37790" class="wp-caption-text">Les élèves ont participé à des jeux de sensibilisation sur les fruits et leurs bienfaits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Deux heures pour étudier, ce n’est pas suffisant. C’est compliqué pour les enfants, mais aussi pour les parents, qui doivent assurer un réel suivi. Certains sont perdus et ne savent pas comment accompagner l’éducation de leurs enfants. Certains peuvent se permettre de payer des cours supplémentaires, d’autres non. Depuis la rentrée, c’est vraiment difficile »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="60" data-end="490">Loin de se laisser décourager, Asfoiti a trouvé plusieurs solutions pour le bien-être de ses enfants. « <em>Je mets des séances sportives à la télévision et ils les reproduisent à la maison. J’ai aussi acheté du matériel, ce qui nous permet de pratiquer différents sports, notamment du fitness. Je les emmène parfois à la plage pour des activités, mais avec la situation de l’île, c’est plus simple de le faire à la maison ».</em></p>
<figure id="attachment_37789" aria-describedby="caption-attachment-37789" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37789" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-300x200.jpg" alt="Alimentation, sport, école maternelle, Koungou, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Koungou-mat-sport-ali-6.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-37789" class="wp-caption-text">Depuis la rentrée, les élèves n&rsquo;ont que deux heures de cours par jour, sans récréation.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="492" data-end="700">Côté alimentation, malgré la rareté et le coût des produits, elle s’efforce de leur donner un maximum de fruits. « <em>Je leur prépare des fruits frais et je privilégie surtout l’eau plutôt que les sucreries et les sodas »</em>, confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="492" data-end="700">« <em>On essaye de mettre en place ces journées pour réajuster notre programme scolaire difficile, pour pallier le manque de sport. C&rsquo;est la même chose pour les arts plastiques »</em>, explique Yann Christine, directeur de l’établissement, conscient des difficultés rencontrées. « <em>Face à des évènements majeurs il faut s&rsquo;adapter, mais les parents sont compréhensifs ».</em></p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/29/sport-fruits-et-bonne-humeur-une-journee-essentielle-pour-les-maternelles-de-koungou/">Sport, fruits et bonne humeur : une journée essentielle pour les maternelles de Koungou</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le bassin nautique de Bandrélé opérationnel en septembre prochain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/01/le-bassin-nautique-de-bandrele-operationnel-en-septembre-prochain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 02:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bandrélé]]></category>
		<category><![CDATA[bassin nautique]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=32096</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le nouveau bassin nautique de Bandrélé à Musical plage doit être opérationnel dans deux mois. Si la structure flottante, comportant 8 couloirs de nage, est déjà installée, il reste à construire les infrastructures terrestres pour exploiter le site. Ce dernier sera principalement dédié aux activités scolaires, mais proposera aussi un espace de baignade surveillée.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/01/le-bassin-nautique-de-bandrele-operationnel-en-septembre-prochain/">Le bassin nautique de Bandrélé opérationnel en septembre prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs jours une drôle de structure bleue flotte dans le lagon face à Musical plage, à Bandrélé. Annoncé en mai dernier, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/06/la-commune-de-bandrele-bientot-equipee-dun-bassin-sportif-flottant/">le bassin sportif</a> est en cours d&rsquo;installation. Maintenu à l&rsquo;eau grâce à des bouées, le bassin comportera 8 couloirs de nage de 25 mètres de long, entourés d&rsquo;une plateforme flottante. Installé à près de 150 mètres du rivage afin d&rsquo;être toujours en eau peu importe la marée, il sera utilisable toute l&rsquo;année et accessible par un ponton flottant. Mais ce n&rsquo;est pas la seule infrastructure qui composera le site, puisque des éléments à terre sont actuellement en construction, à savoir : un local vestiaire, des douches, un lieu de stockage du matériel, un poste de secours et un belvédère de surveillance de baignade de cinq mètres de hauteur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Bassin sportif flottant et baignade sécurisée</strong></h2>
<figure id="attachment_28364" aria-describedby="caption-attachment-28364" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28364" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele-300x159.png" alt="Piscine, bassin nautique, Bandrélé, natation" width="300" height="159" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele-300x159.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele-768x408.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele-150x80.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele-696x370.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/Piscine-Bandrele.png 885w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-28364" class="wp-caption-text">Le projet détaillé à vocation a accueillir en priorité les activités scolaires, mais proposera une zone de baignade sécurisée pour la population</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le bassin sera opérationnel fin août, début septembre »</em>, espère François Delaroque, référent du projet pour la mairie de Bandrélé, qui tient à préciser que « <em>de fausses informations circulent sur les réseaux sociaux</em>&#8230; <em>Le ponton n&rsquo;est pas à la dérive, mais on l&rsquo;a décroché exprès dans l&rsquo;attente de la construction des sites terrestres, car à terme c&rsquo;est lui qui doit relier la structure flottante à la terre, c&rsquo;est une question de sécurité ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le bassin sera destiné en priorité aux activités nautiques scolaires notamment des écoles, du collège et du lycée de Bandrélé, mais aussi du collège de Tsimkoura. « <em>L&rsquo;ARS effectue des contrôles mensuels sur la qualité de l&rsquo;eau du site, et il en ressort que Musical plage a une eau de bonne qualité »</em>, assure François Delaroque, concernant les risques sanitaires. « <em>Le bassin ne comporte pas de filet sous-marin car cela pourrait être dangereux pour les utilisateurs »</em>, ajoute le référent.</p>
<p>La population pourra tout de même bénéficier du site en se baignant dans la première zone de baignade surveillée de Mayotte, qui sera délimitée par des bouées et surveillée par un maître-nageur. L&rsquo;accès au bassin flottant est interdit et sera contrôlé.</p>
<figure id="attachment_32123" aria-describedby="caption-attachment-32123" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-32123" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2--300x169.jpg" alt="Piscine, bassin nautique, Bandrélé, natation, Mayotte" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2--300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2--768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2--150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2--696x391.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Bassin-nautique-2-.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-32123" class="wp-caption-text">Le bassin va accueillir 8 couloirs de nage de 25 mètres</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La « piscine en mer » pourra être mise à disposition gratuitement des associations, des clubs sportifs, ou des opérateurs privés, pour y proposer des activités nautiques encadrées. En mai, la mairie de Bandrélé a lancé un appel à manifestation d&rsquo;intérêt auprès des structures souhaitant utiliser le bassin, pour le moment « <em>seules les associations habituelles ont répondu »</em>, selon François Delaroque. « <em>On pense que l&rsquo;émulation autour du bassin va naître progressivement et on est prêt à recevoir toutes les propositions, notamment des clubs mais aussi des associations, pour permettre à tous les publics d&rsquo;utiliser l&rsquo;installation, comme les personnes en situation de handicap ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un appel à un effort collectif et une vision politique pour pleinement exploiter le site</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le bassin est un super outil de travail, pour organiser des compétitions, des tournois, des stages, des formations, mais il faut que la Ville de Bandrélé aille jusqu&rsquo;au bout de ses ambitions »</em>, estime Alain Baron, maître-nageur sauveteur, spécialisé dans l’entraînement des nageurs de compétition, président du club de natation Mayotte, et référent de la Fédération française de natation (FFN).</p>
<figure id="attachment_30192" aria-describedby="caption-attachment-30192" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30192" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/496096498_704492648994264_7241760195257902383_n-169x300.jpg" alt="Mayotte, water-polo, Comores," width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/496096498_704492648994264_7241760195257902383_n-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/496096498_704492648994264_7241760195257902383_n-150x267.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/496096498_704492648994264_7241760195257902383_n-300x533.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/496096498_704492648994264_7241760195257902383_n.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /><figcaption id="caption-attachment-30192" class="wp-caption-text">Pour que le site soit exploité à son maximum il faut une volonté de développer les sports nautiques, selon Alain Baron</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il relève que prioriser les activités scolaires est une bonne chose mais qu&rsquo;il est temps de développer une approche professionnelle des sports nautiques, notamment à l&rsquo;approche des Jeux des îles de l&rsquo;océan Indien en 2027, et qu&rsquo;il faut rendre le plus accessible possible le site aux clubs de sports.<em> « C’est regrettable que, pour les Jeux des Jeunes des îles de l’océan Indien cet été, on m’ait demandé s’il y avait des participants mahorais âgés de 14 à 17 ans, et que j’ai dû répondre qu’il n’y en avait aucun</em>. <em>Du côté du club de water-polo, les membres de l&rsquo;équipe ne peuvent pas s&rsquo;entraîner avant 17h/ 18h en raison de leurs vies professionnelles et en l&rsquo;absence de lumières le bassin ne sera pas utilisable pour eux »</em>, explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de développer cette approche professionnelle chez les élèves, la population mais aussi les municipalités, Alain Baron compte sur la Ville de Bandrélé pour mettre en place une politique d&rsquo;attractivité, d&rsquo;ambition, et cela passe notamment par les maîtres-nageurs. « <em>Il faut donner envie aux maîtres-nageurs de venir, ils doivent pouvoir être accueillis en confort sur le site, il faut s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils soient en sécurité », </em>continue celui qui sensibilise les pouvoirs publics sur l&rsquo;enjeu du développement de l&rsquo;accès au lagon et aux activités dans l&rsquo;océan depuis plus de cinq ans. « <em>Pour que les clubs et les communes s&rsquo;y intéressent et que le site soit exploité à son maximum, il faut une vision ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/01/le-bassin-nautique-de-bandrele-operationnel-en-septembre-prochain/">Le bassin nautique de Bandrélé opérationnel en septembre prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Les jeunes du FC Majicavo de retour de Paris avec des étoiles plein les yeux</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/28/les-jeunes-du-fc-majicavo-de-retour-de-paris-avec-des-etoiles-plein-les-yeux/</link>
					<comments>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/28/les-jeunes-du-fc-majicavo-de-retour-de-paris-avec-des-etoiles-plein-les-yeux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 06:56:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Orange Cup]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après sa victoire à l’Orange Cup Mayotte 2024, l’équipe du FC Majicavo a profité d’un séjour de plusieurs jours à Paris avec notamment la participation au match France-Croatie au Stade de France, une expérience inoubliable.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/28/les-jeunes-du-fc-majicavo-de-retour-de-paris-avec-des-etoiles-plein-les-yeux/">Les jeunes du FC Majicavo de retour de Paris avec des étoiles plein les yeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Arrivés vendredi 21 mars dans la capitale, en récompense de leur victoire à l&rsquo;Orange Cup Mayotte 2024 en novembre dernier, les jeunes joueurs et joueuses du FC Majicavo ont profité d&rsquo;un séjour de plusieurs jours à Paris, autour du foot, mais pas que.</span></p>
<figure id="attachment_25346" aria-describedby="caption-attachment-25346" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25346" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3-300x277.jpg" alt="" width="300" height="277" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3-300x277.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3-768x709.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3-150x139.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3-696x643.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/foot-3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25346" class="wp-caption-text">Le samedi, l&rsquo;équipe a participé à un échange avec le Paris FC.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Samedi matin les 12 jeunes ont participé à une rencontre interclub au Paris FC avant d&rsquo;assister au match de l’équipe féminine du </span><span style="font-weight: 400;">club qui s&rsquo;est imposée 3-1, face à Strasbourg.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais le moment tant attendu par tous s&rsquo;est déroulé au Stade de France dimanche 23 mars au soir, avec la rencontre au sommet entre la France et la Croatie, qui s’est terminée avec la qualification pour les demi-finales de la Ligue des Nations de l’équipe de France au bout du suspens.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En plus d’assister au match, les jeunes de l’équipe ont pu fouler la pelouse du Stade de France lors d’un tour d’honneur.</span></p>
<figure id="attachment_25344" aria-describedby="caption-attachment-25344" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-25344" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Foot.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-25344" class="wp-caption-text">Le tour d&rsquo;honneur au Stade de France, lors de France-Croatie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Avant leur vol de retour pour Mayotte l’équipe a pu découvrir la capitale et ses monuments historiques. Un week-end inoubliable pour les 12 jeunes, de quoi motiver les participants à remporter la prochaine compétition Orange Cup.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Organisée par le groupe Orange, en partenariat avec la Ligue Mahoraise de Football (LMF), en alliant sport et apprentissage, l’Orange Cup Mayotte sensibilise les jeunes joueurs aux enjeux du numérique à travers des ateliers éducatifs. Cette année, plus de 600 jeunes ont été formés à des thématiques, comme le cyber-harcèlement et l’usage responsable des écrans.</span></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/28/les-jeunes-du-fc-majicavo-de-retour-de-paris-avec-des-etoiles-plein-les-yeux/">Les jeunes du FC Majicavo de retour de Paris avec des étoiles plein les yeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>M&#8217;tsangamouji renouvelle cette année la Semaine olympique et paralympique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/mtsangamouji-renouvelle-cette-annee-la-semaine-olympique-et-paralympique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 13:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Rugby]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[M'tsangamouji]]></category>
		<category><![CDATA[semaine olympique et paralympique]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet « M&#8217;tsangamouji Olympique », la commune de M&#8217;tsangamouji proposera du sport toute la semaine prochaine, du 1er au 5 avril, pour les enfants de 6 à 12ans, le matin pour les scolaires et l&#8217;après-midi en accès libre. Les animations sportives seront encadrées par les partenaires de cet événement et leurs bénévoles. Seront [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/mtsangamouji-renouvelle-cette-annee-la-semaine-olympique-et-paralympique/">M&rsquo;tsangamouji renouvelle cette année la Semaine olympique et paralympique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans le cadre du projet « M&rsquo;tsangamouji Olympique », la commune de M&rsquo;tsangamouji proposera du sport toute la semaine prochaine, du 1<sup>er</sup> au 5 avril, pour les enfants de 6 à 12ans, le matin pour les scolaires et l&rsquo;après-midi en accès libre. Les animations sportives seront encadrées par les partenaires de cet événement et leurs bénévoles. Seront ainsi proposées comme activités : des sports de plage, du kayak, du vélo, du basket, de la randonnée, du rugby, du tennis de table, ou encore du beach hand et du beach foot…</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/26/mtsangamouji-renouvelle-cette-annee-la-semaine-olympique-et-paralympique/">M&rsquo;tsangamouji renouvelle cette année la Semaine olympique et paralympique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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