<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Maurice - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/maurice/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/maurice/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Sep 2026 15:44:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des Maurice - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/maurice/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 01:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Dikeledi]]></category>
		<category><![CDATA[feux de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Poisot]]></category>
		<category><![CDATA[Garance]]></category>
		<category><![CDATA[Gezani]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Latron]]></category>
		<category><![CDATA[Préfecture de La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58905</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le traumatisme des cyclones Chido et Dikélédi, Mayotte se retrouve au coeur d'une nouvelle stratégie de coopération entre les territoires de l'océan Indien. Réunis à La Réunion pendant deux jours, des responsables de la sécurité civile et de la gestion des risques cherchent à transformer les retours d'expérience en capacités d'intervention communes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/">Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Près de deux ans après le passage dévastateur du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, puis de Dikélédi, le 12 janvier 2025, la question de la capacité de Mayotte à affronter une nouvelle catastrophe dépasse désormais largement les frontières de son île.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de la première conférence régionale des directeurs en charge de la gestion des catastrophes naturelles et des secours dans l&rsquo;océan Indien, réunie depuis lundi 21 septembre, à La Réunion autour du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud de l&rsquo;océan Indien, Patrice Latron. L&rsquo;île Maurice, Madagascar, les Comores et les Seychelles sont autour de la table, avec la Commission de l&rsquo;océan Indien (COI) et l&rsquo;Agence française de développement (AFD). Pour Mayotte, cette coopération pourrait surtout permettre de renforcer une préparation aux crises encore largement perfectible sur son territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une coopération régionale encore à construire</b></h2>
<figure id="attachment_51570" aria-describedby="caption-attachment-51570" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-51570" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51570" class="wp-caption-text">Le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, participe à La Réunion à la conférence régionale des directeurs en charge de la gestion des catastrophes naturelles et des secours dans l&rsquo;océan Indien. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les dernières catastrophes dans cette zone de l&rsquo;Océan indien ont aussi montré l&rsquo;intérêt d&rsquo;une réponse qui dépasse les frontières d&rsquo;un territoire ou d&rsquo;un pays. Le cyclone Gezani, qui a frappé Madagascar le 11 février 2026, en est l&rsquo;un des exemples. Depuis La Réunion, un élément de reconnaissance et d&rsquo;expertise (ERE) avait été envoyé à Toamasina pour apporter rapidement une expertise sur le terrain et évaluer les besoins, avant la mobilisation de mécanismes européens, notamment avec le déploiement d&rsquo;un module de production d&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est justement ce type d&rsquo;expérience de renfort qui est au coeur des échanges de la conférence. Les délégations doivent notamment identifier les besoins communs en matière de formation, d&rsquo;exercices, de renforcement des capacités et de coopération opérationnelle. L&rsquo;idée est de pouvoir compter, en cas de catastrophe majeure, sur des moyens et des compétences mobilisables au-delà du seul territoire touché.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Mayotte, la proximité avec les autres territoires de l&rsquo;océan Indien, à commencer par les Comores et Madagascar, et vice versa, peut ainsi devenir un atout, en dépit des relations diplomatiques parfois plus difficiles à d&rsquo;autres égards. Encore faut-il que les modalités d&rsquo;entraide soient définies avant la crise. C&rsquo;est précisément le passage du simple partage d&rsquo;expérience à une coopération organisée que cherchent à engager les participants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Se former avant la prochaine crise </b></h2>
<figure id="attachment_28245" aria-describedby="caption-attachment-28245" style="width: 169px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-28245" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-169x300.jpg" alt="Pharmacie, Petite-Terre, cyclone Chido," width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-576x1024.jpg 576w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-768x1365.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-864x1536.jpg 864w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-150x267.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-300x533.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-696x1237.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9.jpg 900w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28245" class="wp-caption-text">Une rue de Labattoir en Petite-Terre, après les dégâts provoqués au lendemain du passage du cyclone Chido, à Mayotte, le 15 décembre 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette ambition s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;Académie de l&rsquo;océan Indien, initiative portée par le préfet de La Réunion pour <em>« améliorer, adapter, développer et renforcer les actions de coopération dans le domaine de la sécurité ».</em> Une coopération qui prend tout son sens face à la diversité des crises auxquelles les territoires sont confrontés. Par exemple, La Réunion a traversé une sécheresse d&rsquo;une ampleur historique durant cet hiver austral, tandis qu&rsquo;à Mayotte, les feux de végétation de Barakani, Ironi Bé, Vahibé ou Longoni particulièrement virulents, et cela, en pleine crise de l&rsquo;eau, rappellent que les situations d&rsquo;urgence ne se limitent pas aux épisodes cycloniques.</p>
<p style="text-align: justify;">Les démonstrations consacrées à la lutte contre les feux de forêt et à la production d&rsquo;eau en terrain hostile doivent ainsi permettre aux délégations de confronter leurs méthodes et leurs capacités. Pour Mayotte comme pour La Réunion, ces exercices doivent également permettre de tester les réponses face à des situations concrètes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enjeu suivant est de transformer ces échanges en dispositifs communs, à travers des formations, des exercices et une meilleure anticipation des besoins. <em>« Cette première conférence doit nous permettre de mieux nous connaître, de partager nos expériences et surtout d&rsquo;identifier les coopérations opérationnelles que nous pouvons construire ensemble »</em>, souligne Patrice Latron.</p>
<p style="text-align: justify;">Une étape importante pour tenter d&rsquo;organiser à l&rsquo;échelle de l&rsquo;océan Indien une aide qui, lors des précédentes catastrophes, s&rsquo;est souvent construite dans la solidarité, mais surtout dans l&rsquo;urgence.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/">Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 02:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Fani Maoré]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Dufresne]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Volcan sous-marin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58815</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des étudiants de l'Université de Mayotte ont embarqué ce vendredi 18 septembre à La Réunion à bord du Marion Dufresne. Pendant trois semaines, ils vont suivre une campagne scientifique consacrée au volcan sous-marin de Mayotte, au plus près des chercheurs et des instruments.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/">« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le navire Marion Dufresne a quitté La Réunion vendredi dernier avec, à son bord, des chercheurs, des marins, mais aussi des étudiants de plusieurs territoires de l&rsquo;océan Indien, dont l&rsquo;Université de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&rsquo;au 8 octobre, ils vont participer à la campagne MAYOBS36, consacrée à l&rsquo;étude du volcan sous-marin Fani Maoré, à quarante kilomètres des côtes mahoraises. Une expérience particulière pour les étudiants de Mayotte, plus directement confrontés à ce sujet, qui vont découvrir la recherche scientifique en immersion réelle sur le terrain.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une université sur l&rsquo;eau </strong></h2>
<figure id="attachment_58825" aria-describedby="caption-attachment-58825" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58825" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-300x225.png" alt="Mayotte, La Réunion, Seychelles, Maurice, Marion Dufresne, Université de Mayotte," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-300x225.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1024x767.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-768x575.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-150x112.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-696x521.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1068x800.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-265x198.png 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-500x375.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-800x599.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1280x959.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1320x989.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire.png 1332w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58825" class="wp-caption-text">Le bateau « Marion Dufresne » a quitté l&rsquo;île de La Réunion, vendredi 18 septembre 2026, pour une mission scientifique de trois semaines dans l&rsquo;océan Indien. Photographie / Université de Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pendant près de trois semaines, le Marion Dufresne va servir de laboratoire flottant. Le navire est engagé dans la campagne MAYOBS36, consacrée notamment au suivi du volcan sous-marin Fani Maoré et de la chaîne volcanique située à l&rsquo;est de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">À bord, les étudiants inscrits en Licence 3 Sciences de la Vie de l&rsquo;Université de Mayotte vont découvrir concrètement comment se déroule une campagne scientifique en mer. Au contact des chercheurs, ils pourront travailler à partir des données recueillies pendant la mission, notamment sur la température, la salinité, le dioxyde de carbone, la sismicité ou encore la bathymétrie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but est de comprendre comment une mesure réalisée en mer devient une donnée scientifique, puis comment cette donnée permet aux chercheurs de mieux comprendre ce qui se passe sous l&rsquo;océan. Pour l&rsquo;Université de Mayotte, l&rsquo;enjeu est de <em> « permettre à des étudiants d&rsquo;être directement associés à la recherche menée sur leur territoire ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un sujet qui touche directement les étudiants de Mayotte </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette immersion prend un relief particulier pour les étudiants de Mayotte, puisque la campagne porte sur un phénomène qui se déroule à seulement quelques dizaines de kilomètres de leur île. Depuis 2018, Mayotte fait l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance scientifique renforcée après l&rsquo;apparition d&rsquo;une importante activité sismique au large de l&rsquo;île. En 2019, les chercheurs ont notamment découvert le volcan sous-marin Fani Maoré, situé à une cinquantaine de kilomètres à l&rsquo;est de Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants pourront ainsi découvrir les instruments utilisés en mer, observer les scientifiques au travail et suivre les différentes étapes qui permettent de recueillir et d&rsquo;interpréter les données. Une manière de voir la recherche autrement que depuis une salle de cours.</p>
<p style="text-align: justify;">La mission réunit également des étudiants de La Réunion, des Seychelles et de l&rsquo;île Maurice. Au-delà de l&rsquo;expérience scientifique, l&rsquo;Université de Mayotte veut en faire un moment d&rsquo;échange entre des jeunes de différents territoires de l&rsquo;océan Indien, autour de problématiques qui concernent toute la région.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La science, mais aussi l&rsquo;art</b></h2>
<figure id="attachment_27506" aria-describedby="caption-attachment-27506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-27506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg" alt="Mayotte, volcan, Fani Maoré, BRGM, REVOSIMA, IFREMER," width="300" height="171" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--150x86.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan-.jpeg 664w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-27506" class="wp-caption-text">Le volcan sous-marin Fani Maoré, découvert en 2019 au large de Mayotte, fait partie des zones étudiées lors de la campagne MAYOBS36. Photographie / BRGM / REVOSIMA</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expérience ne concerne pas uniquement les étudiants en sciences. Des étudiants en Licence Lettres Modernes de l&rsquo;Université de Mayotte et de l&rsquo;École supérieure d&rsquo;art de La Réunion participent également au projet. Leur travail sera consacré à la manière de raconter et de rendre accessibles les découvertes réalisées pendant la mission.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils pourront notamment utiliser l&rsquo;écriture, l&rsquo;illustration, le son ou encore la mise en voix. Après la mission, ce travail doit donner naissance à un livret de vulgarisation scientifique. Une restitution est également prévue le 27 novembre à l&rsquo;Université de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scientifiques et les étudiants espèrent réussir à faire comprendre des phénomènes parfois difficiles à voir et à expliquer avec des mots plus accessibles à tous et d&rsquo;autres vecteurs, comme l&rsquo;art, pour sensibiliser la population. Car si les chercheurs étudient et rapportent constamment ce qui se passe sous plusieurs centaines ou milliers de mètres d&rsquo;eau, les étudiants auront pour mission de raconter cette science à ceux qui ne peuvent pas être à bord.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;Université de Mayotte, cette mission est donc une manière de rapprocher les étudiants de la recherche, mais aussi de leur territoire. <em>« Pendant que certains commentent depuis le quai, nous choisissons d&#8217;embarquer »</em>, écrit ainsi l&rsquo;université dans son communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/">« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Actualités régionales</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/actualites-regionales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 01:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sécheresse inquiétante à La Réunion, transfert à l’État Malgache de certains titres fonciers encore inscrits au nom d’étrangers depuis l’époque coloniale, accord entre l'Union européenne et les Seychelles sur la pêche au thon, voici les principales actualités dans l'océan Indien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/actualites-regionales/">Actualités régionales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><strong>À La Réunion, une sécheresse qui inquiète</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Réunion fait face à une situation hydrique préoccupante. La saison des pluies 2025-2026 a enregistré un déficit pluviométrique d’environ 45 %, ce qui en fait la deuxième saison la plus sèche observée depuis plus d’un demi-siècle.</p>
<figure id="attachment_5491" aria-describedby="caption-attachment-5491" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5491" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg-300x210.webp" alt="Sécheresse, Mayotte" width="300" height="210" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg-300x210.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg-768x537.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg-150x105.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg-696x486.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Secheresse-jpeg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-5491" class="wp-caption-text">La saison des pluies 2025-2026 a enregistré un déficit pluviométrique d’environ 45 %, ce qui en fait la deuxième saison la plus sèche observée depuis plus d’un demi-siècle.(Illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le mois de juillet figure également parmi les plus chauds jamais enregistrés sur l’île. Les quelques précipitations enregistrées ces dernières semaines n’ont pas suffi à recharger les nappes phréatiques. À court terme, les prévisions météorologiques ne laissent pas espérer d’amélioration significative.</p>
<p style="text-align: justify;">La Région de La Réunion a demandé à l’État la reconnaissance d’un état de calamité agricole. Cette mesure doit permettre aux agriculteurs de compenser une partie de leurs pertes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Département annonce par ailleurs qu’une enveloppe d’un milliard d’euros sera investie dans les prochaines années pour préserver la ressource en eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conséquences sont déjà visibles dans certaines communes. À Saint-Philippe, l’alimentation en eau est perturbée : des coupures et des baisses de pression au robinet sont observées, une situation inhabituelle pour les habitants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Madagascar veut récupérer les terres héritées de la colonisation</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Madagascar, la Haute Cour constitutionnelle a validé une loi organisant le transfert automatique à l’État de certains titres fonciers encore inscrits au nom d’étrangers depuis l’époque coloniale. Le texte a été adopté par l’Assemblée nationale le 1er juillet 2026, sur proposition de son président, Siteny Randrianasoloniaiko.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La mesure concerne les terrains immatriculés au nom d’étrangers avant l’indépendance de Madagascar le 26 juin 1960, et qui n’ont depuis jamais été transmis à un propriétaire malgache. Ces terrains basculent désormais de plein droit dans le patrimoine de l’État.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Trois catégories de terrains sont toutefois exclues du dispositif : les propriétés diplomatiques ou consulaires, celles qui ont déjà été transférées à des propriétaires malgaches et celles dont le propriétaire étranger a depuis acquis la nationalité malgache.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le texte est présenté comme une manière de finaliser la décolonisation foncière du pays. Sa portée réelle reste toutefois relativisée par certains chercheurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Aux Seychelles, les navires européens reprennent la pêche au thon</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après plusieurs mois d’interruption, les navires européens peuvent à nouveau pêcher dans la zone économique exclusive des Seychelles. L’Union européenne et l’archipel ont signé, le 27 juillet à Bruxelles, un nouveau protocole de pêche valable quatre ans.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’accord autorise jusqu’à 30 thoniers senneurs et huit palangriers européens à obtenir une licence pour pêcher dans les eaux seychelloises. Le protocole repose sur une référence annuelle de 55.000 tonnes de thon et d’autres espèces migratrices.</p>
<figure id="attachment_2552" aria-describedby="caption-attachment-2552" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2552" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Thonier-lagon-300x188.jpg" alt="Thonier, Seychelles, Mayotte, Fabrice Loher" width="300" height="188" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Thonier-lagon-300x188.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Thonier-lagon-150x94.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Thonier-lagon-696x437.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Thonier-lagon.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-2552" class="wp-caption-text">L’accord autorise jusqu’à 30 thoniers senneurs et huit palangriers européens à obtenir une licence pour pêcher dans les eaux seychelloises.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En échange, les recettes atteindront 10,28 millions d’euros, contre 9,575 millions auparavant, soit une hausse de 705.000 euros chaque année par rapport au précédent protocole.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’Union européenne versera également 3 millions d’euros par an pour soutenir la filière, notamment à travers la recherche, le suivi et la surveillance des activités maritimes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le gouvernement seychellois entend renforcer la place de Port Victoria comme principal hub thonier de l’océan Indien, avec des retombées attendues pour la manutention, le ravitaillement et les autres services liés à l’activité thonière.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le précédent protocole avait expiré en février. Depuis, les navires européens pouvaient continuer à opérer en haute mer, mais n’étaient plus autorisés à pêcher dans la ZEE seychelloise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>À Maurice, une ministre démissionne après l’arrestation de son mari</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Maurice, l’affaire de trafic présumé de drogue entre La Réunion et l’île sœur a pris une dimension politique. Véronique Leu-Govind, alors ministre déléguée au ministère des Arts et de la Culture, a démissionné le 2 août, quelques jours après l’arrestation de son époux, Gulshan Govind. Elle a également quitté la présidence des Nouveaux Démocrates.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Gulshan Govind avait été arrêté le 31 juillet par l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) dans le cadre de l’enquête sur les 150 kilos de zamal saisis par la gendarmerie à l’embouchure de la Rivière du Mât, à La Réunion, qui auraient été destinés à Maurice. Une perquisition à son domicile avait également permis de découvrir quatre plants de cannabis et de la méthadone.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans les milieux proches de l’élue, on indique que le couple vivait séparé depuis un moment, Véronique Leu-Govind vit aux côtés de sa mère et qu’elle a déjà réclamé le divorce. L’enquête se poursuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Joséphine Puig</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/actualites-regionales/">Actualités régionales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 01:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nastaliq du souffle]]></category>
		<category><![CDATA[Nawal]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53655</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre chant, musique traditionnelle et cirque aérien, le spectacle « Nastaliq du souffle » sera présenté vendredi 19 juin 2026 au gymnase du collège K1 de Kawéni. Derrière cette création portée par la chanteuse franco-comorienne Nawal et l’artiste mauricienne Shaheen Saliahmohamed, il y a aussi une volonté de faire voyager le public à travers les cultures et l’histoire de l’océan Indien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/">Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur scène, l’une chante et joue du gaboussi, pendant que l&rsquo;autre évolue dans les airs, suspendue à un tissu. Deux pratiques différentes qui se retrouvent dans un même spectacle. <em>« Nastaliq du souffle »</em>, une création qui sera présentée vendredi 19 juin prochain à Kawéni à l’initiative de l’association Hippocampus.</p>
<p style="text-align: justify;">La création réunit Nawal, artiste franco-comorienne reconnue pour son travail autour des musiques de l’océan Indien et Shaheen Saliahmohamed, artiste circassienne mauricienne. Ensemble, elles se sont inspirées du nastaliq, une ancienne calligraphie persane caractérisée par ses lignes courbes et fluides. <em>« Je suis le souffle et elle est la calligraphie »</em>, résume Nawal Mlanao.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création née d’une rencontre à Moroni</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet est né il y a plusieurs années, lors d’une rencontre au Festival des arts contemporains des Comores (FAC) , à Moroni. Nawal découvre alors le travail de l&rsquo;artiste mauricienne et se dit frappée par la présence d’une femme de la région dans une discipline encore peu développée dans l’océan Indien. <em>« Aux Comores, le cirque n’existe pratiquement pas. Voir une femme de l’océan Indien faire ça, je trouvais ça fascinant »,</em> raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, la circassienne s’intéresse depuis longtemps à l’histoire des îles de la région et aux liens qui les unissent. Ses recherches l’ont menée vers le nastaliq, mais aussi vers les circulations culturelles qui ont façonné l’océan Indien au fil des siècles.</p>
<figure id="attachment_53441" aria-describedby="caption-attachment-53441" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53441" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--300x233.jpeg" alt="Mayotte, Nawal, concert, musique," width="300" height="233" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--300x233.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--1024x794.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--768x595.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--150x116.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--696x539.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--1068x828.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--500x388.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--800x620.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal-.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53441" class="wp-caption-text">La chanteuse et musicienne comorienne Nawal est toujours accompagnée de ses instruments. Photographie / Aya Annika Skattum.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur scène, cette réflexion se traduit dans le mouvement et la musique. « <em>Nous avons choisi quelques noms et attributs de Dieu</em> », explique Nawel Mlanao. Tandis que Nawal jouera de ses instruments et chantera, Shaheen Saliahmohamed les traduira en mouvements aériens, comme une écriture dans l’espace. Au-delà de la performance, les deux artistes défendent une vision commune : celle d’un océan Indien où les échanges culturels continuent de circuler entre les îles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a envie que les gens se rencontrent davantage dans notre région</em> ». La chanteuse rappelle d’ailleurs avoir participé à plusieurs projets destinés à renforcer les liens culturels entre Mayotte, les Comores, Zanzibar ou encore la Tanzanie. Pour elle, ces échanges sont essentiels pour préserver des héritages parfois menacés. « <em>Tu ne peux pas perdre tes racines. Si tu perds tes racines, tu meurs</em> », affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Toucher un public nouveau </strong></h2>
<figure id="attachment_8672" aria-describedby="caption-attachment-8672" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-8672 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, spectacle, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-8672" class="wp-caption-text">Les jeunes de Kawéni feront la première partie du spectacle. / Photographie d&rsquo;illustration.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le choix d’organiser le spectacle à Kawéni n’est pas anodin, en effet, les organisateurs souhaitent toucher un public qui n’a pas toujours accès à ce genre d’événements culturels. C’est aussi pour cette raison que l’entrée sera gratuite pour les moins de 18 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Valentin Moustard, professeur d’EPS et responsable de la section cirque de l’association Mayomnisport, partenaire de l’événement, cette démarche répond à un véritable besoin. « <em>À Mayotte, il faut tout créer parce qu’il n’y a pas forcément les infrastructures nécessaires. Faire venir ce genre de spectacle à Kawéni, c’est important parce qu’il y a beaucoup de jeunes et ça leur permet de découvrir autre chose</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Son association assurera d’ailleurs la première partie de la soirée. Créée il y a deux ans, Mayomnisport présentera plusieurs numéros de cirque avec des acrobaties et du cerceau, dans la continuité du travail mené auprès des jeunes du quartier. « <em>Les jeunes vont pouvoir montrer ce qu’ils savent faire et le travail réalisé depuis plusieurs mois</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un message de transmission</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Nawal, l’événement porte également un autre message : celui de la place des femmes dans les pratiques artistiques. L&rsquo;artiste franco-comorienne souligne qu’il existe encore des idées reçues autour de certains instruments comme le gaboussi, une guitare traditionnel souvent associé aux hommes. « <em>Il y&rsquo;a un homme qui m&rsquo;a dit la dernière fois que je ne peux pas en jouer car je suis une femme. Alors déjà qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus beaucoup d&rsquo;hommes qui jouent du gaboussi, pour les femmes je crois être la seule</em> et c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;une pratique disparaît », confie-t-elle.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À ses yeux, voir une femme musicienne sur scène et une autre réaliser des figures aériennes spectaculaires peut avoir un impact sur les plus jeunes. « <em>J’espère que ça va ouvrir un peu les oeillères et que cela donnera envie à certaines de se dire : moi aussi, je peux le faire</em> ». Le spectacle durera environ une heure, entre musique cirque et héritages culturels de l’océan Indien, les artistes espèrent surtout éveiller la curiosité du public. Peut-être même donner envie à certains jeunes d’aller découvrir les îles voisines, leur histoire et les liens qui les unissent.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/">Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’intégration de Mayotte à la COI, une priorité française face aux contraintes régionales</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/09/lintegration-de-mayotte-a-la-coi-une-priorite-francaise-face-aux-contraintes-regionales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 02:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Commission de l’Océan indien]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[présidence française]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=52871</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que la France prend la tête de la COI pour un an à compter de ce lundi 8 juin, Paris entend remettre au cœur des discussions la question de l’intégration de Mayotte au sein de l’institution. Un objectif diplomatique complexe, entre blocages persistants des Comores et recomposition des équilibres géopolitiques dans la région.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/09/lintegration-de-mayotte-a-la-coi-une-priorite-francaise-face-aux-contraintes-regionales/">L’intégration de Mayotte à la COI, une priorité française face aux contraintes régionales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 40ème Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) s’est ouvert ce lundi 8 juin à Moroni, aux Comores. Cette réunion annuelle, qui rassemble les cinq membres de l’organisation — l’Union des Comores, la France au titre de La Réunion, Madagascar, Maurice et les Seychelles — ainsi que ses partenaires et observateurs, est marquée par la passation de la présidence tournante à la France pour une durée d’un an.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;intégration de Mayotte « une priorité » de la présidence française</strong></h2>
<figure id="attachment_52931" aria-describedby="caption-attachment-52931" style="width: 237px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52931" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-237x300.jpg" alt="" width="237" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-237x300.jpg 237w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-809x1024.jpg 809w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-768x972.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-150x190.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-300x380.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-696x881.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-500x633.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia-800x1013.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/20240708-P1010260_Eleonore_Caroit_Wikipedia.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 237px) 100vw, 237px" /><figcaption id="caption-attachment-52931" class="wp-caption-text">La ministre déléguée à la Francophonie et aux Partenariats internationaux, Éléonore Caroit.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une échéance qui sera particulièrement suivie à Mayotte, qui n’a toujours pas sa place au sein de l’espace régional en raison de la non-reconnaissance de la souveraineté française sur l’île par l’Union des Comores. Moroni dispose en quelque sorte d’un « droit de veto » pour refuser toute intégration institutionnelle de Mayotte au sein de la COI, laquelle nécessite une approbation à l’unanimité des États membres.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’intégration de Mayotte dans la COI sera une priorité de la présidence française. La ministre déléguée à la Francophonie et aux Partenariats internationaux, Éléonore Caroit, se rendra à Moroni pour le rappeler, dans la continuité du sommet d’avril 2025 au cours duquel le président de la République avait réitéré cet objectif »,</em> a souligné le 2 juin dernier, devant les députés à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 24 avril 2025, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/30/coi-le-discours-demmanuel-macron-humiliation-ou-offensive-diplomatique/">lors du 5ᵉ sommet de la COI à Antananarivo</a>, Emmanuel Macron avait rappelé que la France était le premier bailleur de l’organisation, notamment via l’Agence française de développement (AFD), qui gère un portefeuille de 125 millions d’euros. <em>« Nous ne pouvons pas laisser un territoire et ceux qui y vivent à l’écart d’un certain nombre de nos programmes »</em>, avait insisté le chef de l’État dans son discours, en référence explicite à Mayotte. <em>« Nos territoires font face aux mêmes défis, et ces défis ne connaissent pas les frontières »</em>.</p>
<figure id="attachment_52938" aria-describedby="caption-attachment-52938" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52938" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-300x225.jpg" alt="COI" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/HKR8Ux2WkAEGpZb.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52938" class="wp-caption-text">L&rsquo;intégration institutionnelle de Mayotte au sein de la COI nécessite une approbation à l’unanimité des États membres. (COI).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’implication de nos populations, l’intégration de toutes nos îles dans les efforts de la COI pour la prospérité et la sécurité, dans la pluralité de ses dimensions maritime, alimentaire et de santé, sont dans l’intérêt de nos peuples et de la région »</em>, avait-il encore ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">Une déclaration à laquelle le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, avait répondu sur un ton teinté d’humour. <em>« Mon cher frère Emmanuel Macron, j’ai un professeur qui s’appelle Louis de Funès et qui m’a appris qu’il ne faut pas répondre aux provocations »</em>. Il avait toutefois réaffirmé sa position en ajoutant, <em>« l’ADN de la COI, c’est le respect du droit international. Or, en vertu du droit international, l’île de Mayotte est une île comorienne ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« Défendez-nous », un appel à plus de fermêté envers les Comores</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Une réponse cinglante, perçue par une partie de la classe politique mahoraise comme un camouflet. Quelques jours après le sommet, la députée de Mayotte, Anchya Bamana, avait ainsi évoqué devant les parlementaires une <em>« véritable humiliation pour notre pays »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Un an plus tard, cette même idée de déclassement et de mise à l’écart de Mayotte est de nouveau exprimée par sa collègue Estelle Youssouffa, qui le 2 juin dernier à l’Assemblée nationale déclarait que <em>« Paris s’incline scandaleusement face à Moroni, alors que nos impôts, les impôts des Français de Mayotte, contribuent aux centaines de millions d’euros qui financent cette organisation dont Mayotte est exclue », </em>exhortant le Quai d’Orsay à adopter une ligne plus ferme face aux Comores, <em>« Défendez-nous ! ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une diplomatie « pragmatique »</strong></h2>
<figure id="attachment_27551" aria-describedby="caption-attachment-27551" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-27551" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4-300x200.jpg" alt="Thani Mohamed Soilihi, convention, intégration régionale, conseil départemental, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Thani-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-27551" class="wp-caption-text">« La présence de Mahorais dans les ambassades permettra de fluidifier les échanges et de mettre Mayotte au centre des enjeux régionaux », indiquait Thani Mohammed-Soilihi le 22 avril 2025, après la signature d&rsquo;une convention avec le Ministère des Outre-mer et le Département-Région. Victor Diwisch / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ce face-à-face politique qui semble insoluble, la stratégie portée par la France repose sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/03/24/commission-de-locean-indien-il-manque-une-pierre-a-ledifice-cest-mayotte/?fbclid=IwY2xjawSTV5tleHRuA2FlbQIxMABicmlkETF6cVRLTHg3V205TEdPTTE0c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHqhxRVmw3GAy7w9KRzPqLdDDrD9y5km5Lh2pJRawtUHyfSQHQz9s8B-Fx_G__aem_dcjolv5S4rF9SFu00dMd3g">une intégration pragmatique</a> de Mayotte dans son environnement régional, à travers le développement des échanges économiques, culturels et diplomatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/23/des-agents-departementaux-mahorais-bientot-deployes-a-travers-locean-indien/">une convention avait été signée le 22 avril 2025</a> afin d’acter la présence d’agents départementaux au sein des missions diplomatiques et consulaires françaises. Dans un premier temps, trois ambassades sont concernées : celles de l’île Maurice, de Madagascar et du Mozambique. Parallèlement, un Comité d’Insertion Régionale de Mayotte (CIRM), dont la création avait été annoncée en avril 2025, devait accompagner les agents détachés du Département-Région au sein de plusieurs ambassades françaises, afin de <em>« garantir la cohérence des actions menées au nom du Département-Région »</em>. Plus d’un an après, aucun point de situation public n’a été communiqué par le comité. Pour autant, des délégations mahoraises ont participé au Conseil des ministres de la COI de 2025 et au sommet Africa Forward au Kenya, le mois dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche s’inscrit dans une voie diplomatique visant à renforcer l’ancrage régional de Mayotte, tout en contournant les blocages institutionnels liés à la COI, et à réduire l’influence des positions défendues par l’Union des Comores.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous ne décidons pas à leur place </em>(les Etats membres) <em>et c’est la raison pour laquelle, pour obtenir cet accord, pour atteindre cet objectif, nous déployons un dialogue exigeant et une diplomatie pragmatique »</em>, insistait encore Jean-Noël Barrot la semaine dernière.</p>
<p style="text-align: justify;">Car l’objectif n’est pas non plus de rompre totalement avec les Comores. Lors de sa visite à Mayotte en avril 2025, Emmanuel Macron avait indiqué vouloir porter à 35.000 le nombre de reconduites aux frontières par an. Depuis la crise de 2019, les Comores n’ont, par ailleurs, pas opposé de blocage à la réadmission des personnes concernées sur leur territoire. La question de l’intégration de Mayotte à la COI et celle d’un éventuel levier sur l’aide publique au développement versée aux Comores apparaissent étroitement liées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L&rsquo;influence russe dans la région, un frein supplémentaire ?</strong></h2>
<figure id="attachment_52928" aria-describedby="caption-attachment-52928" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52928" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-300x185.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-768x474.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-150x93.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-696x429.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-500x308.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19-800x493.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Vladimir_Putin_and_Michael_Randrianirina_2026-02-19.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52928" class="wp-caption-text">Vladimir Poutine a rencontré au Kremlin le président de la Refondation de la République de Madagascar, Michael Randrianirina, le 19 février 2026. (Presidential Executive Office of Russia).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un travail de fond qui pourrait être fragilisé par les recompositions géopolitiques en cours dans l’océan Indien, alors que la Russie cherche à renforcer son influence dans la région en s’appuyant sur les fragilités politiques locales. D’autant que, dans les faits, aucun des États membres n’affiche aujourd’hui de volonté claire d’accueillir Mayotte au sein de l’institution.</p>
<p style="text-align: justify;">À Madagascar, le coup d’État du 12 octobre 2025, qui a porté au pouvoir une transition militaire conduite par le colonel Michaël Randrianirina, a ouvert une nouvelle phase de rapprochement avec Moscou. Depuis la prise de pouvoir, les nouvelles autorités ont multiplié les signaux d’ouverture vers la Russie, dans un contexte de recomposition des alliances diplomatiques et sécuritaires dans le pays. La Russie a notamment exprimé un soutien diplomatique aux revendications malgaches sur les îles Éparses, un ensemble d’îlots administrés par la France mais revendiqués par Antananarivo, ravivant un dossier hautement sensible pour Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, les relations entre la Russie et les Comores ne cessent de se renforcer, comme en témoigne l’annonce de l’ouverture prochaine d’une représentation diplomatique russe à Moroni. Pour Moscou, les Comores présentent plusieurs intérêts stratégiques. Son pavillon facilite l’immatriculation de navires liés à sa flotte fantôme, ses eaux territoriales recèlent des ressources potentielles en hydrocarbures, mais surtout, en soutenant l&rsquo;argumentaire porté par le président Azali Assoumani concernant Mayotte, la Russie s’inscrit dans une logique diplomatique qui fait écho à ses propres justifications sur le dossier ukrainien depuis le déclenchement de l’invasion de 2022.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté de Maurice, l’île continue de revendiquer l’île de Tromelin, également sous souveraineté française, illustrant la persistance de contentieux territoriaux dans l’océan Indien. Les Seychelles, pour leur part, entretiennent une relation globalement apaisée avec Paris et se montrent bien plus prudentes sur les sujets de souveraineté, privilégiant les discussions techniques, notamment sur les questions maritimes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La participation au Jeux des îles de l&rsquo;océan Indien en suspens</strong></h2>
<figure id="attachment_13339" aria-describedby="caption-attachment-13339" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-13339" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9328-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-13339" class="wp-caption-text">La délégation mahoraise des Jeux des îles de l&rsquo;Océan Indien de 2023 (illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La question pourrait de nouveau s’inviter lors des Jeux des îles de l’océan Indien de 2027, prévus aux Comores. Lors de cette compétition, les athlètes mahorais ne sont pas autorisés à afficher de signes d’appartenance à la France, ni à défiler avec le drapeau tricolore, tandis que La Marseillaise ne peut être interprétée en cas de victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’Assemblée de Mayotte <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/13/participation-de-mayotte-aux-prochains-jeux-des-iles-de-locean-indien-lassemblee-de-mayotte-lance-une-phase-de-concertation/">a engagé une large phase de concertation </a>afin de déterminer si les sportifs doivent participer à l’événement ou envisager un boycott, en raison de tensions et d’incidents survenus lors des éditions précédentes, notamment autour de l’utilisation d’emblèmes français par les athlètes mahorais.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/09/lintegration-de-mayotte-a-la-coi-une-priorite-francaise-face-aux-contraintes-regionales/">L’intégration de Mayotte à la COI, une priorité française face aux contraintes régionales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FIFOI : La Réunion ouvre une semaine de cinéma à l’échelle de l’océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/fifoi-la-reunion-ouvre-une-semaine-de-cinema-a-lechelle-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 05:47:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International du film de l'Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[FIFOI]]></category>
		<category><![CDATA[FIFOI 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ocean indien]]></category>
		<category><![CDATA[Tanzanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49810</guid>

					<description><![CDATA[<p>La troisième édition du Festival international du film de l’océan Indien s’ouvre ce mardi à La Réunion, avec l’ambition de consolider une scène régionale en pleine structuration.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/fifoi-la-reunion-ouvre-une-semaine-de-cinema-a-lechelle-de-locean-indien/">FIFOI : La Réunion ouvre une semaine de cinéma à l’échelle de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Festival international du film de l’océan Indien (FIFOI) débute ce mardi 14 avril au Musée Stella Matutina, à Piton Saint-Leu, à La Réunion. Jusqu’au 19 avril, cette troisième édition propose projections, rencontres professionnelles, ateliers et séances en plein air, dans plusieurs communes de l’île. Créé pour mettre en lumière les œuvres issues des territoires du bassin indianocéanique, le rendez-vous entend affirmer sa place dans le paysage cinématographique régional.</p>
<p style="text-align: justify;">Pensé comme une vitrine des récits et des sensibilités de l’océan Indien, le FIFOI réunit cette année une sélection de longs métrages documentaires, de courts métrages de fiction et de documentaires en compétition. Les films viennent de La Réunion, Madagascar, Maurice, Mayotte, des Comores, mais aussi d’Inde, du Mozambique, du Kenya, de Tanzanie ou d’Afrique du Sud. Cette diversité de provenances donne au festival une portée qui dépasse l’échelle insulaire.</p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie d’ouverture, organisée ce mardi soir, donnera le ton de cette édition avec quatre films projetés gratuitement sur réservation. Parmi eux, <i>Le passé-légende du peuple de la canne</i>, de Céline Aho-Nienne, consacré à la mémoire ouvrière et sucrière de La Réunion. La programmation des jours suivants alternera œuvres patrimoniales, récits contemporains et créations explorant les questions d’identité, de transmission, de migrations ou de justice sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des projections, le FIFOI cherche aussi à structurer une filière. Son marché du film, renforcé cette année, doit favoriser les échanges entre producteurs, auteurs et diffuseurs. Le festival mise ainsi sur un double rôle : espace de diffusion pour le public et lieu de mise en relation pour les professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jury principal est présidé par Aïssa Maïga. Cinq prix seront remis lors de la cérémonie de clôture, dimanche 19 avril. En trois éditions, le FIFOI s’est progressivement imposé comme un rendez-vous culturel visant à donner une visibilité accrue aux créations nées dans l’océan Indien, longtemps restées en marge des circuits de diffusion dominants.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/14/fifoi-la-reunion-ouvre-une-semaine-de-cinema-a-lechelle-de-locean-indien/">FIFOI : La Réunion ouvre une semaine de cinéma à l’échelle de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Clap de fin pour l’édition 2026 du Concours d’éloquence de l’océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/clap-de-fin-pour-ledition-2026-du-concours-deloquence-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Concours éloquence]]></category>
		<category><![CDATA[Finale]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=48012</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cinq élèves du lycée Younoussa Bamana ont porté haut les couleurs de Mayotte, malgré l’absence de lauréats de l’île cette année.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/clap-de-fin-pour-ledition-2026-du-concours-deloquence-de-locean-indien/">Clap de fin pour l’édition 2026 du Concours d’éloquence de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’aventure s’est achevée hier soir à l’île Maurice, au Caudan Arts pour les cinq jeunes Mahorais engagés dans le Concours d’éloquence de l’océan Indien. Si aucun d’entre eux ne figure parmi les lauréats de cette édition, leur participation reste une source de fierté pour Mayotte. En effet, cette année, c’est la délégation de Madagascar qui a remporté la victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux candidats ont eu l’opportunité de monter sur scène lors de la finale pour défendre leurs discours devant le jury et le public. Au-delà du classement, leur prestation a permis de porter la voix de la jeunesse mahoraise dans cet événement régional dédié à l’art oratoire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="282" data-end="662">Présente au sein du jury, Marie-Josée Karaké a salué la fierté de voir cette jeunesse représenter « <em>les couleurs de Mayotte au cœur de l’océan Indien</em> ». L’initiative a bénéficié du soutien du Département-Région de Mayotte via la Délégation de Mayotte à La Réunion, de l’accompagnement de l’association Jeunes Aujourd&rsquo;hui pour Demain (JAD), ainsi que du lycée Younoussa Bamana, qui encourage ses élèves dans ce genre de projet.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/11/clap-de-fin-pour-ledition-2026-du-concours-deloquence-de-locean-indien/">Clap de fin pour l’édition 2026 du Concours d’éloquence de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mayotte fait entendre sa voix lors du Concours d’éloquence de l’océan Indien </title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/mayotte-fait-entendre-sa-voix-lors-du-concours-deloquence-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 02:15:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Concours d’éloquence de l’océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Finale]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée Younoussa Bamana]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=47900</guid>

					<description><![CDATA[<p>La grande finale du Concours d’éloquence de l’océan Indien se tient ce mardi 10 mars au Caudan Arts Centre à Maurice, avec parmi les finalistes deux élèves du lycée Younoussa Bamana</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/mayotte-fait-entendre-sa-voix-lors-du-concours-deloquence-de-locean-indien/">Mayotte fait entendre sa voix lors du Concours d’éloquence de l’océan Indien </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mardi soir, la scène du Caudan Arts Centre à Maurice accueillera les derniers candidats du Concours d’éloquence de l’océan Indien. L’événement, organisé par l’association Jeunes Aujourd’hui pour Demain (JAD) mettra à l’honneur une nouvelle génération d’orateurs venus de plusieurs territoires de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Le concours, créé il y a dix ans, s’est donné pour objectif de laisser la parole à la jeunesse de l’océan Indien afin qu’elle puisse défendre ses idées. Au fil des années, l’initiative s’est élargie au niveau régional et l’édition 2026 marque la quatrième finale. Cette année, les participants sont invités à réfléchir autour d’une thématique centrale : leur vision de la culture et de la francophonie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Deux finalistes mahorais parmi les candidats</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les candidats encore en lice, la jeunesse mahoraise s’est particulièrement distinguée. Sur les 26 demi-finalistes du concours, cinq étaient originaires de Mayotte. Deux d’entre eux ont réussi à se qualifier pour la grande finale : Madi Shayna et Razafindrakotomala Kirs David, tous deux élèves du lycée Younoussa Bamana. « <em>La présence de deux jeunes Mahorais en finale est une grande fierté pour notre territoire. Ce n’est d’ailleurs pas une première, c’est la troisième fois que des jeunes de Mayotte accèdent à la finale, preuve du talent et du potentiel de notre jeunesse</em> », indique Marie-Josée Karaké, membre du jury et membre de la Délégation de Mayotte à La Réunion (DMR).</p>
<figure id="attachment_47933" aria-describedby="caption-attachment-47933" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47933" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/376fbda5-ef7a-4709-94ae-105fe6f2b520.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-47933" class="wp-caption-text">Les deux lycéens aux côtés des autres finalistes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle que cette dynamique a commencé à s&rsquo;intensifier après la victoire de la  jeune Mahoraise Nelyssa Moussa en 2020. Depuis la Délégation de Mayotte à La Réunion s’est rapprochée de l’association JAD afin de faciliter la participation des jeunes Mahorais à ce concours. La collaboration a finalement permis d’ouvrir l’événement à toute la région dès 2021. Aujourd&rsquo;hui, le nombre de jeunes Mahorais sélectionnés pour la demi-finale a doublé, en effet, pour cette jeunesse c&rsquo;est aussi une occasion de se confronter à d&rsquo;autres cultures, ainsi que d&rsquo;élargir leurs horizons. « <em>L&rsquo;ouverture du concours à l&rsquo;échelle régionale a créé une véritable dynamique. Les jeunes y voient une opportunité unique de dialoguer et de grandir</em> », confie-t-elle.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une semaine intense de préparation </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La semaine à Maurice a été rythmée par des sessions de coaching et de préparations avec des intervenants venus de La Réunion, afin d&rsquo;aider les finalistes à structurer leurs idées, développer leur présence sur scène ainsi qu&rsquo;affiner leur argumentation pour le jour j. Les sujets abordés lors de la finale touchent à des thèmes forts de culture et d&rsquo;identité tels que la langue française, les créoles, les traditions et leur rôle dans le progrès, ou encore la diversité des cultures dans l&rsquo;océan Indien.</p>
<figure id="attachment_47934" aria-describedby="caption-attachment-47934" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47934" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/09073550-636d-4ba2-b6cd-4217f991c366.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47934" class="wp-caption-text">La sélection des finalistes s&rsquo;est déroulée à l&rsquo;Institut français de Maurice.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le concours offre également un moment unique aux participants, avec une masterclass menée par le parrain de la quatrième édition, Alexis Michalick, acteur, scénariste et réalisateur français. Une occasion pour les candidats de perfectionner leur art oratoire et de s&rsquo;inspirer de cette figure du théâtre et du cinéma. « <em>C »est vraiment une édition exceptionnelle avec cet atelier du parrain qui offre une opportunité rare et particulièrement inspirante</em> », partage la membre du jury.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une expérience qui dépasse la compétition</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les participants, l’expérience dépasse largement le cadre d’une simple compétition. Une dimension sur laquelle insiste aussi Marie-Josée Karaké. « <em>Aux jeunes, je voudrais simplement dire : osez prendre la parole. Les mots sont une force. Ils permettent de défendre ses idées, de raconter son histoire et de participer au débat public</em> », insiste-t-elle, rappelant que l’éloquence est aussi une manière d’apprendre à dialoguer et à débattre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6653" data-end="6954">La finale se déroulera devant plus de 400 personnes dans l’une des grandes salles de spectacle de l’île Maurice et en présence de nombreuses personnalités, dont le ministre de l’Éducation mauricien. Pour les candidats, l’enjeu est important, mais l’expérience elle-même reste déjà une étape marquante. « <em>Participer à un concours régional de cette envergure est déjà une aventure exceptionnelle</em> », explique encore Marie-Josée Karaké. Elle confie que les deux jeunes originaire de Mayotte se sentent fiers de représenter les couleurs de leur île,  mais également de montrer que les jeunes de Mayotte ont des idées et du talent.</p>
<figure id="attachment_47935" aria-describedby="caption-attachment-47935" style="width: 212px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-47935" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-724x1024.jpg 724w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-768x1086.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-1086x1536.jpg 1086w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-696x985.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155-1068x1511.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/2aaef667-ee4e-4903-8e85-26e0b50eb155.jpg 1131w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-47935" class="wp-caption-text">La finale sera également retransmise en directe sur YouTube.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="6653" data-end="6954">Marie-Josée Karaké rappelle aussi que derrière chaque jeune qui monte sur scène, il y a aussi des familles qui encouragent et soutiennent leurs enfants. « <em>Ces jeunes et leurs parents deviennent de véritables exemples pour le territoire</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6653" data-end="6954">La grande finale sera diffusée en direct sur la chaîne YouTube de l’association JAD à partir de 18 heures, heure de Mayotte. Pour les soutiens des candidats ainsi que les familles restés sur leurs îles respectives, ce sera l’occasion de suivre les dernières prises de parole et de voir quelle voix résonnera le plus fort dans l’océan Indien.</p>
<p data-start="6653" data-end="6954">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/10/mayotte-fait-entendre-sa-voix-lors-du-concours-deloquence-de-locean-indien/">Mayotte fait entendre sa voix lors du Concours d’éloquence de l’océan Indien </a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Du Togo aux Seychelles : six jeunes de Mayotte partent pour des missions internationales</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/du-togo-aux-seychelles-six-jeunes-de-mayotte-partent-pour-des-missions-internationales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 02:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Service Civique International]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<category><![CDATA[TeVo]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=38334</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Togo, Maurice et les Seychelles, dans quelques mois, 6 volontaires du programme Territoires Volontaires (TeVo), rejoindront l'une de ces destinations pour une durée de 8 à 12 mois. Ce lundi 6 et mardi 7 octobre, ils préparent leur voyage lors d'un stage de deux jours au Comité Régional Olympique et Sportif de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/du-togo-aux-seychelles-six-jeunes-de-mayotte-partent-pour-des-missions-internationales/">Du Togo aux Seychelles : six jeunes de Mayotte partent pour des missions internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">Six jeunes, âgés de 20 à 28 ans, se préparent à partir pour le Togo, Maurice et les Seychelles d’ici la fin de l’année, dans le cadre d’une mission de Service Civique International ou de Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) du programme Territoires Volontaires (TeVo). Impatients, ils peaufinent leur départ au sein du Comité Régional Olympique et Sportif de Mayotte, à Mamoudzou, à travers une formation de deux jours, lundi 6 et mardi 7 octobre.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="77" data-end="351"><strong>La première promotion de volontaires en service civique internationale de Mayotte</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">Leurs missions, qui dureront entre 8 et 12 mois, sont variées : protection de l’environnement, communication, littérature, culture ou marketing. Si de nombreux volontaires mahorais et mahoraises sont déjà partis à l’étranger dans le cadre du VSI, mis en place à Mayotte depuis 2019 <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/04/14/le-departement-et-france-volontaires-renforcent-laccompagnement-des-jeunes-mahorais-a-linternational/">suite à la signature d&rsquo;une convention entre le Conseil départemental et France Volontaires</a> — la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité, opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères —, c’est la première fois que le SCI est utilisé sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">Grâce à la communication des collectivités locales — la Ville de Mamoudzou, M’Tsangamouji ou encore la CAGNM — et surtout au bouche-à-oreille, plusieurs jeunes ont pu postuler aux offres de Service Civique International. Cinq d’entre eux ont été retenus pour former la première promotion mahoraise, le sixième étant engagé dans le cadre du VSI.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">Une expérience enrichissante qui leur donnera un atout certain dans la recherche d&rsquo;un emploi ou dans la poursuite de leurs études, qu&rsquo;ils se trouvent à Mayotte, dans les autres départements français ou à l&rsquo;étranger.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">« <em>Le but de ce stage est de les préparer aux réalités des différents pays où ils vont se rendre, à leurs cultures, pour qu&rsquo;ils puissent vivre pleinement leurs expériences »</em>, explique Sandrine Turpin, chargée de projets du programme auprès de France Volontaires. « <em>L&rsquo;idée est aussi de leur rappeler de l&rsquo;importance de prendre un temps de réflexion sur leur propre projet individuel durant la mission, pour en tirer le maximum lorsqu&rsquo;ils seront de retour »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="77" data-end="351"><strong>« Cette expérience sera très positive »</strong></h2>
<figure id="attachment_38360" aria-describedby="caption-attachment-38360" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38360" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-300x212.jpg" alt="France Volontaires, Service Civique International, VSI, Mayotte" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-1024x724.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-768x543.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-1536x1086.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-1068x755.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-1920x1358.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts-1320x933.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Jeunes-Verts.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38360" class="wp-caption-text">Deux volontaires vont se rendre au Togo, auprès de deux ONG qui œuvrent dans la protection de l&rsquo;environnement, PADIE et Jeunes Verts. (DR, ONG Jeunes Verts)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">« <em>C&rsquo;est la première fois que je vais vivre aussi longtemps loin de ma famille »</em>, confie Anrfadjati, 21 ans, habitante de Mamoudzou qui s&rsquo;apprête à se rendre dans la ville de Kpalimé au Togo. « <em>Ma mission consiste à améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau et à œuvrer à la préservation de l&rsquo;environnement au sein de l&rsquo;ONG PADIE </em>(Pionniers en Action pour le Développement Intégré à l’Environnement)<em>« </em>. Binti, 20 ans, de Passamaïnty, ira elle aussi vivre plusieurs mois au Togo, dans la capitale Lomé, pour participer aux actions menées par l&rsquo;ONG les « Jeunes Verts », également actif dans la protection de l&rsquo;environnement. Les deux jeunes femmes espèrent travailler dans ce domaine à leur retour à Mayotte, et elles ont bien conscience que cette expérience va grandement les aider.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">« <em>Quelques jours avant la fin des dépôts de dossiers, ma sœur m’a transmis la fiche de poste. J’ai postulé et j’ai été acceptée, je ne m’y attendais pas »</em>, raconte Hidaya, 22 ans, originaire d’Acoua. Pour elle, c’est Maurice qui l’attend, et plus particulièrement son tout nouveau musée dédié à la photographie, « Zimaz », dont l’ouverture est prévue à la fin de l’année. « <em>Je vais gérer la partie communication du musée avec des vidéos, de la photographie, des mises en relation »</em>, se réjouit-elle. « <em>J’ai décidé de faire une pause dans mes études pour mieux réfléchir à mon projet professionnel. La communication m’intéresse, et cette expérience sera très positive »</em>. Le musée « Zimaz » a également recruté Rahama, 22 ans, d&rsquo;Hamjago, afin qu&rsquo;elle participe à la conservation des fonds photographiques de l&rsquo;établissement.</p>
<figure id="attachment_38362" aria-describedby="caption-attachment-38362" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38362" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-300x169.webp" alt="France Volontaires, Service Civique International, VSI, Mayotte" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-300x169.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-1024x576.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-768x432.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-150x84.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-696x392.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles-1068x601.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Seychelles.webp 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38362" class="wp-caption-text">La Bibliothèque nationale des Seychelles (DR. Seyvillas).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="77" data-end="351">« <em>Je n’étais pas sereine à l’idée de partir aussi longtemps »</em>, avoue Yasmina, 21 ans, originaire de M’Tsangamouji. Elle se rendra aux Seychelles, plus précisément à la Bibliothèque nationale, où elle interviendra pour la sensibilisation à la lecture, à la littérature et à la culture générale auprès des habitants. « <em>Heureusement France Volontaires m’a rassurée : je suis en lien avec ma tutrice sur place et nous sommes accompagnés tout au long de la mission, nous ne sommes pas livrés à nous-mêmes »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="224" data-end="471">Bassoiridine, 26 ans, également de la commune de M&rsquo;Tsangamouji, partira lui dans le cadre d&rsquo;un VSI pour 12 mois à Maurice. « <em>Je viens de finir mes études en marketing, sur place je serai un chargé de projet entrepreneurial, dans le développement des entreprises locales, cela s&rsquo;inscrit dans la continuité de mon projet professionnel »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="224" data-end="471"><strong>D&rsquo;autres missions à venir, mais des barrières à lever</strong></h2>
<figure id="attachment_26724" aria-describedby="caption-attachment-26724" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-26724" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1-300x225.jpg" alt="France Volontaires, coopération internationale, régionale, Conseil Départemental" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/France-Vol-1.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-26724" class="wp-caption-text">En avril dernier, France-Volontaires et le Conseil départemental, ont signé une une convention afin de renforcer le dispositif et d&rsquo;accompagner encore plus de jeunes à travers le VSI mais aussi le Service Civique.</figcaption></figure>
<p data-start="224" data-end="471">Tout au long de leurs missions, les volontaires toucheront une indemnisation pour assurer la couverture médicale, le logement, la communication, les besoins vitaux.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="224" data-end="471">« <em>On aimerait poursuivre le dispositif dans les prochaines années, mais il faut qu&rsquo;on améliore notre communication. Le service civique international est encore méconnu et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/18/cap-sur-lespagne-pour-cinq-jeunes-mahorais-grace-a-discovereu-et-au-crij/">de nombreux freins sont à lever</a> pour les jeunes ici à Mayotte »</em>, constate Sandrine Turpin, qui assure tout de même que d&rsquo;autres missions vont s&rsquo;ouvrir. « <em>En tout cas pour cette promotion, il y a une vraie volonté de revenir travailler à Mayotte après leurs missions, pour participer au développement du territoire, dans tous les domaines ».</em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="224" data-end="471">Et les six jeunes ont bien l&rsquo;intention de faire rayonner Mayotte à l&rsquo;étranger, « une évidence » pour eux, fiers de représenter leur département et sa culture.</p>
<p data-start="224" data-end="471">Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/07/du-togo-aux-seychelles-six-jeunes-de-mayotte-partent-pour-des-missions-internationales/">Du Togo aux Seychelles : six jeunes de Mayotte partent pour des missions internationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chikungunya : l’OMS alerte sur une menace mondiale, après les épidémies à La Réunion et Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/04/chikungunya-loms-alerte-sur-une-menace-mondiale-apres-les-epidemies-a-la-reunion-et-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 02:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[chikungunya]]></category>
		<category><![CDATA[Ixchiq]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[métropole]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Vimkunya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=34305</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le mois d'août 2024, l’OMS note des épidémies majeures à La Réunion, Mayotte et Maurice. En métropole, douze foyers autochtones ont été détectés, une situation inédite.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/04/chikungunya-loms-alerte-sur-une-menace-mondiale-apres-les-epidemies-a-la-reunion-et-mayotte/">Chikungunya : l’OMS alerte sur une menace mondiale, après les épidémies à La Réunion et Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis bientôt un an, le virus du chikungunya connaît une résurgence préoccupante à l’échelle mondiale. Dans un point de presse tenu à Genève le 22 juillet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti d’une dynamique épidémique rappelant celle observée en 2004-2005 dans l’océan Indien. Cette année-là, près d’un demi-million de personnes avaient été infectées. En 2025, l’inquiétude est d’autant plus grande que le virus circule désormais activement dans des zones où il était jusqu’ici peu ou pas présent, y compris en Europe. À l’échelle mondiale, plus de cinq milliards de personnes sont désormais considérées à risque.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="980" data-end="1043"><strong data-start="984" data-end="1043">Mayotte et </strong><strong data-start="984" data-end="1043">La Réunion </strong><strong data-start="984" data-end="1043">face au retour massif du virus</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1045" data-end="1661">C’est dans l’océan Indien que la dynamique épidémique a redémarré. À La Réunion, les premiers cas autochtones sont apparus à la fin de l’été 2024, dans la commune de Saint-Paul. En l’espace de quelques mois, l’épidémie s’est étendue à toute l’île, atteignant un pic mi-mars 2025, avec plus de 4.000 cas recensés par semaine.</p>
<figure id="attachment_2549" aria-describedby="caption-attachment-2549" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/5d9638b474f60_080_hl_mmagnin_428420_1-879434.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2549" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/5d9638b474f60_080_hl_mmagnin_428420_1-879434-300x200.jpg" alt="Mayotte, psychiatrie, CHM, santé mentale, hospitalisation," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/5d9638b474f60_080_hl_mmagnin_428420_1-879434-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/5d9638b474f60_080_hl_mmagnin_428420_1-879434-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/5d9638b474f60_080_hl_mmagnin_428420_1-879434.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2549" class="wp-caption-text">Plusieurs mois après avoir contracté le chikungunya, certains patients ont toujours des symptômes de la maladie</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1045" data-end="1661">Depuis le début de l’année, Santé publique France dénombre 54.490 cas confirmés, 2.861 passages aux urgences, 579 hospitalisations et 28 décès. Si la circulation virale a depuis ralenti, la transmission autochtone se maintient avec 24 cas confirmés la semaine dernière sans nouveau passage aux urgences. Face à cette situation, l’Agence régionale de santé a adapté sa réponse en abaissant le niveau d’alerte, tout en poursuivant les actions de prévention. Ce retour massif du chikungunya intervient près de vingt ans après la grande épidémie de 2005–2006, qui avait infecté environ 300.000 personnes sur l’île.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="121" data-end="482">À Mayotte, le chikungunya circule activement depuis plusieurs mois. L’île est passée en phase épidémique le 27 mai dernier. Entre mars et début juillet, plus de 1.000 cas confirmés ont été recensés, selon Santé publique France. Si les foyers historiques comme Mamoudzou ou Pamandzi restent surveillés, l’épidémie s’étend désormais à d’autres communes, jusque-là peu touchées.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="484" data-end="941" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Les autorités sanitaires redoutent une sous-estimation de la situation, en raison d’un faible recours aux tests et à la médecine de ville. <em>« Dans les territoires peu immunisés, le virus peut infecter jusqu’à trois quarts de la population »</em>, rappelle l’OMS, évoquant le précédent réunionnais de 2005. En parallèle, 26 cas de dengue ont été recensés depuis janvier. Face à cette circulation virale intense, les opérations de démoustication ont été renforcées.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2273" data-end="2364"><strong data-start="2277" data-end="2364">L’Europe concernée, la France en alerte face à la progression du moustique tigre</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="112" data-end="1015">Longtemps considéré comme un virus tropical, le chikungunya circule désormais activement en Europe. En France métropolitaine, plus de 860 cas importés ont été détectés entre mai et fin juillet 2025. Plus notable encore, 19 foyers de transmission locale ont été confirmés, répartis dans des départements variés comme les Landes, les Bouches-du-Rhône, la Corse, ou encore le Bas-Rhin. Au total, 55 cas autochtones ont été recensés, un niveau sans précédent qui témoigne d’une implantation inquiétante du virus. Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces signaux sont alarmants : <em>« L’histoire se répète »,</em> avertit Diana Rojas Alvarez, cheffe d’équipe sur les arbovirus.<em> « Le chikungunya, autrefois limité aux zones tropicales, gagne du terrain et s’installe dans des régions jusque-là épargnées. La vigilance et la préparation sont désormais cruciales pour éviter une épidémie majeure en Europe ».</em></p>
<figure id="attachment_8232" aria-describedby="caption-attachment-8232" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/mosquito-g059d4c9c9_640.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8232" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/mosquito-g059d4c9c9_640-300x199.jpg" alt="Moustique en train de piquer une personne" width="300" height="199" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/mosquito-g059d4c9c9_640-300x199.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/mosquito-g059d4c9c9_640-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/mosquito-g059d4c9c9_640.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8232" class="wp-caption-text">En métropole, Santé publique France alerte sur une hausse inédite des cas de chikungunya dès le début de l&rsquo;été, en lien avec les épidémies survenues à Mayotte et La Réunion.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1017" data-end="1685">La progression du moustique tigre en métropole, vecteur principal du virus, s’accompagne d’un risque structurel : ce moustique est désormais implanté dans plus de 70 départements français. Par ailleurs, les épisodes de chaleur et d’humidité, devenus plus fréquents et prolongés avec le changement climatique, favorisent son expansion et la transmission du virus. Face à cette menace, la prévention demeure le principal rempart. Deux vaccins, Ixchiq et Vimkunya, ont obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européen, mais leur usage reste limité à certaines tranches d’âge et groupes à risque, laissant une large partie de la population sans protection vaccinale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1687" data-end="2284">Au niveau mondial, la situation est tout aussi préoccupante. Le chikungunya est désormais présent dans 119 pays, exposant 5,6 milliards de personnes à ce virus. L’Afrique de l’Est et l’Asie du Sud sont particulièrement touchées, avec une hausse des cas signalée au Kenya, à Madagascar ou en Somalie. <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Concernant la situation en Europe, l&rsquo;OMS a exprimé des inquiétudes face à l&rsquo;augmentation des cas importés et à la transmission locale détectée en France, avec des cas suspects également en Italie. </span>Ce virus, longtemps cantonné à certaines régions tropicales, s’impose désormais comme une menace épidémique globale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3547" data-end="4112">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/08/04/chikungunya-loms-alerte-sur-une-menace-mondiale-apres-les-epidemies-a-la-reunion-et-mayotte/">Chikungunya : l’OMS alerte sur une menace mondiale, après les épidémies à La Réunion et Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
