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	<title>Archives des Entreprises - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Entreprises - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Les chefs d’entreprise mahorais anticipent la généralisation de la facture électronique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/les-chefs-dentreprise-mahorais-anticipent-la-generalisation-de-la-facture-electronique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 02:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de commerce et d'industries]]></category>
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		<category><![CDATA[Facture électronique]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs chefs d’entreprise ont participé ce jeudi 18 juin, matin à un atelier organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Mayotte pour comprendre les changements à venir autour de la facturation électronique et anticiper une réforme qui concernera progressivement les entreprises soumises à la taxe sur la valeur ajoutée, un dispositif dont Mayotte est provisoirement exclue. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/les-chefs-dentreprise-mahorais-anticipent-la-generalisation-de-la-facture-electronique/">Les chefs d’entreprise mahorais anticipent la généralisation de la facture électronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les locaux de la CCI Mayotte, les échanges ont porté ce matin sur un sujet qui va modifier les habitudes de nombreuses entreprises : la facture électronique. Pour l’instant, Mayotte n’est pas directement concernée par cette réforme, mais la chambre de commerce a choisi d’anticiper en organisant un atelier destiné aux entrepreneurs et dirigeants qui souhaitent mieux comprendre ce qui va changer et comment s’y préparer.</p>
<p style="text-align: justify;">L’atelier a permis de revenir sur les nouvelles obligations légales, les impacts concrets pour les entreprises, mais aussi sur les bénéfices annoncés de la dématérialisation, comme la centralisation des factures, le gain de temps ou encore une meilleure sécurisation des échanges de données.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une réforme pensée pour lutter contre la fraude</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Ray Rouchedine, chef de projet numérique à la CCI Mayotte, l’objectif est clair : préparer les entreprises avant que la réforme ne s’impose. La réforme prévoit une généralisation progressive de la facture électronique pour les entreprises concernées en France. «  <em>L&rsquo;État cherche avant tout à  lutter contre la fraude et le travail dissimulé, le fait d’engager des gens et de ne pas les déclarer ou  rémunérer comme il se doit</em> », confie-t-il.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_19740" aria-describedby="caption-attachment-19740" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-19740 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-1-300x198.jpg" alt="entreprises, Mayotte, Maison de l'Entreprise, CCI, " width="300" height="198" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-1-300x198.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-1-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-1-696x460.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Maison-de-lEntreprise-1.jpg 750w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-19740" class="wp-caption-text">Les ateliers vont permettre aux entreprises de mieux travailler avec leurs homologues de La Réunion, l&rsquo;hexagone et des Antilles.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la situation est différente pour le moment puisque le territoire n’est pas encore soumis à cette obligation. Mais pour la structure, attendre la dernière minute pourrait compliquer les choses pour les chefs d&rsquo;entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, même si les structures mahoraises ne sont pas encore obligées d’utiliser ce système, certaines travaillent avec des fournisseurs ou des prestataires situés dans l&rsquo;Hexagone, La Réunion voire même les Antilles, où la réforme concernera les grandes entreprises à partir du 1er septembre 2026 et les petites en septembre 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles peuvent donc être amenées à utiliser des plateformes de réception ou d’émission de factures électroniques. « <em>C&rsquo;est nécessaire qu&rsquo;ils soient sur la même longueur d&rsquo;ondes que les autres sur la connaissance de la réforme. En quoi ça consiste, ou encore comment utiliser les plateformes</em> », souligne le chargé de projet numérique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des entreprises encore inégalement préparées</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, la Chambre de commerce et d&rsquo;industries constate beaucoup de décalage. Toutes les entreprises n’ont pas encore adopté les outils numériques, certaines utilisent encore des méthodes papier pour gérer leurs factures et leurs documents administratifs. « <em>Malgré le fait que le numérique est de plus en plus présent sur l&rsquo;île certains n&rsquo;arrivent toujours pas à adhérer et ne sont pas familiarisés avec les différents outils. Ils sont parfois obligés de passer par d&rsquo;autres personnes pour faire leurs démarches </em>», explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après lui cette appréhension pourrait  notamment s&rsquo;expliquer par la montée de la cybercriminalité. « <em>Beaucoup disent avoir peur de se faire dérober leurs données, ou encore de se faire hacker sur internet par des personnes tiers ou des fausses entreprises</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, le passage à la facture électronique pourrait représenter une étape supplémentaire difficile pour les entreprises qui ne sont pas encore à l’aise avec les outils numériques et nécessiter une phase d’adaptation en amont pour rattraper toutes les étapes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des chefs d’entreprise entre veille et adaptation</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des participants, l’intérêt est aussi de rester à jour sur les évolutions réglementaires et techniques. C’est le cas de Mahamoudou Azihary, gérant de l’entreprise CLE’MAY, qui accompagne lui-même des entreprises dans leurs stratégies de développement. « <em>Je conseille des gens justement pour se développer, donc il faut que moi-même je sois à jour de tout ce qui bouge du point de vue financier, législatif, réglementaire et technique</em> ».</p>
<figure id="attachment_6099" aria-describedby="caption-attachment-6099" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6099" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-300x225.webp" alt="Transport scolaire, Matis, Mayotte, Optimom," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-1024x768.webp 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-1536x1152.webp 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-1068x801.webp 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-1920x1440.webp 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg-1320x990.webp 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Azihary-1-jpg.webp 2040w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-6099" class="wp-caption-text">Mahamoud Azihary, chef de l&rsquo;entreprise CLE&rsquo;MAY.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, cette reforme peut être perçue comme un avantage, notamment pour mieux organiser le suivi des documents et limiter certains risques de fraude, mais aussi comme une contrainte supplémentaire pour les entreprises mahoraises, qui rencontrent déjà d’autres difficultés.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il y&rsquo;a des gens qui ont des projets incroyables mais j&rsquo;ai l&rsquo;impression que tout le système financier ne nous comprend pas. Les banques, l&rsquo;administration publique font parfois perdre du temps aux gens, ne répondent pas et les découragent </em>», confie le dirigeant.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu pour les entrepreneurs est surtout de rester informés et de comprendre les outils qui existent, même lorsqu’ils ne sont pas encore obligatoires. « <em>Ça va concerner les territoires assujettis à TVA, or Mayotte ne l&rsquo;est pas. Mais notre île évolue au sein de la France, donc la TVA pourrait être mise en place dans les années à venir</em> », estime-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, la CCI Mayotte poursuit ses ateliers d’accompagnement auprès des entreprises. D’autres sessions sont déjà prévues, notamment autour de l’intelligence artificielle, un sujet qui commence à s’imposer dans le monde économique.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Apprentiscène » : à Kawéni, l’apprentissage se met en scène avant un départ vers Paris</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/apprentiscene-a-kaweni-lapprentissage-se-met-en-scene-avant-un-depart-vers-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 02:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AKTO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Kawéni, un événement dédié aux apprentis précède leur envol pour Paris, où ils représenteront Mayotte à travers un projet national mêlant formation et théâtre dans le domaine de l'hôtellerie et la restauration. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/apprentiscene-a-kaweni-lapprentissage-se-met-en-scene-avant-un-depart-vers-paris/">« Apprentiscène » : à Kawéni, l’apprentissage se met en scène avant un départ vers Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À la veille d’un événement organisé le 7 mai au Greta CFA de Kawéni, à Mayotte, AKTO met en lumière son engagement en faveur de la formation professionnelle et de l’apprentissage. L’opérateur de compétences finance en effet <em>« la formation professionnelle de manière globale »</em>, notamment l’alternance en entreprise, avec un public prioritaire clairement identifié comme prioritaire : les jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre, prévue de 11h à 13h, se veut avant tout un moment de transition. Elle réunira apprentis, employeurs, partenaires et équipe pédagogique dans une atmosphère conviviale. L’objectif est de <em>« créer un moment de convivialité avec le corps enseignant et les partenaires, permettant ainsi aux apprentis de partir dans les meilleures conditions possibles ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà de cet événement local, c’est une dynamique nationale qui est en jeu : celle du projet « Apprenti’Scène », auquel participeront prochainement deux apprentis mahorais, avec d&rsquo;autres apprentis ultramarins.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un projet national pour valoriser les métiers de l’hôtellerie-restauration</b></h2>
<figure id="attachment_2442" aria-describedby="caption-attachment-2442" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/NGouja-plage-1-1.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2442" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/NGouja-plage-1-1-300x182.jpg" alt="CJSOI, DRAJES, Mayotte" width="300" height="182" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/NGouja-plage-1-1-300x182.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/NGouja-plage-1-1-150x91.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/NGouja-plage-1-1.jpg 680w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2442" class="wp-caption-text">« Dans l’hôtellerie et la restauration, il y aura toujours des besoins. La gastronomie française est l’une des plus importantes au monde, alors l’État a choisi d’investir dans ce secteur », commente la chargée de projet.<br />Un constat qui fait sens à Mayotte, avec ses plages paradisiaques et ses hôtels situés sur des sites à fort potentiel touristique, comme l&rsquo;hôtel du Jardin Maoré, sur la plage de N&rsquo;Gouja.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À l’origine de cette initiative, une volonté portée par AKTO au niveau national. <em>« Dans le cadre de nos missions, comme on finance l’apprentissage, un projet a été initié par AKTO national, pour créer un projet de mobilité pour promouvoir les métiers de l’hôtellerie-café restauration »</em>, explique Ounrfadjati Djabiri, chargée de projets emploi formation en alternance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce programme s’inscrit dans une logique de valorisation des filières professionnelles, en particulier celle des hôtels, cafés et restaurants (HCR), qui peine parfois à recruter. <em>« Car on forme énormément mais il y a toujours autant de besoins et l’idée est de toucher d’autres jeunes pour qu’ils connaissent l’alternance et qu’ils puissent voir les différents types de métiers qui existent dans le secteur »</em>, précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet, lancé à Paris, a déjà permis au cours de l&rsquo;année 2024 à deux apprentis mahorais de participer à cette expérience. Après une interruption en 2025, notamment liée au contexte local, suite au passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024, et aux contraintes pour les entreprises, l’édition 2026 marque un retour de Mayotte dans le dispositif. <em>« Cette année tout le monde est prêt et d’accord pour y participer (&#8230;) on aimerait d&rsquo;ailleurs le faire tous les ans »</em>, indique-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Deux apprentis mahorais sélectionnés</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour cette édition, deux jeunes du Greta-CFA de Mayotte ont été choisis : Loanne Joseph et Houday Ben Mahamoud. Tous deux suivent un CAP Commercialisation et Service en Hôtel-Café-Restauration, une formation d’un an combinant enseignements théoriques et pratiques, qu’ils valideront à la fin de l’année 2026.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce sont des jeunes qui sont en apprentissage, en CAP d’un an, avec des cours théoriques et pratiques, ils vont passer leur diplôme à la fin de l’année »</em>, souligne Ounrfadjati Djabiri. Dans ce cadre, un projet spécifique a été conçu :<em> « Et c’est dans le cadre de cette formation qu’on a créé un projet pour pouvoir représenter le secteur de leur métier au national sous forme de théâtre pour mettre en valeur les métiers de la restauration »</em>, explique-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le théâtre comme outil pédagogique et aussi professionnel</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cœur du dispositif « Apprenti’Scène », le théâtre comportemental occupe une place centrale. Les apprentis sont amenés à monter sur scène pour interpréter une saynète de quelques minutes, mettant en avant leur métier ou une problématique professionnelle. <em>« L’objectif est de faire du théâtre comportemental pendant un moment »</em>, explique la chargée de projet, avant de nuancer <em>« mais pas que »</em>. Le déplacement à Paris inclut également une dimension pédagogique importante.</p>
<p style="text-align: justify;">Les jeunes participeront à un programme dense : visites de centres de formation, immersion dans des plateaux techniques, rencontres avec des professionnels, mais aussi expériences culinaires aux côtés de chefs&#8230; <em>« Ils vont visiter des plateaux techniques, ils vont cuisiner avec des grands chefs étoilés, ils vont visiter des CFA, avec du matériel Itech, pour pouvoir nourrir leur mental, et se dire qu’ils ont des options ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’ambition est claire : ouvrir le champ des possibles. <em>« Même s’ils sont en Guyane, Martinique, Guadeloupe, ou Mayotte, il y a des options qui existent et le but c&rsquo;est que ces jeunes se disent : j’ai des poursuites qui peuvent se faire soit sur mon territoire, soit ailleurs mais elles existent »</em>, défend la chargée de projet.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une représentation des Outre-mer à Paris</b></h2>
<figure id="attachment_51022" aria-describedby="caption-attachment-51022" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-51022 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/theatre.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51022" class="wp-caption-text">Ce projet de théâtre « comportemental » a été élu meilleur événement éducatif mondial en 2022 au Théâtre de la Renaissance à Paris, après avoir rencontré un franc succès en 2025 avec plus de 20.000 vues lors de la semaine d’ »Apprentiscène », valorisant les métiers, l’apprentissage et les compétences des apprentis du territoire national.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le projet rassemble au total 12 apprentis ultramarins issus de quatre territoires : La Réunion, la Guadeloupe, la Martinique et Mayotte. <em>« Dans les Outre-mer, un groupe va être constitué pour représenter les départements et régions d’Outre-mer (…) par exemple, il y a quatre apprentis de la Réunion, deux apprentis de la Martinique, deux apprentis à Mayotte, qui vont constituer un groupe pour représenter les DROM à Paris »</em>, précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le point d’orgue de cette expérience se déroulera le 18 mai prochaine au Théâtre de la Renaissance à Paris, où les apprentis présenteront leur performance. Le projet « Apprenti’Scène », reconnu au niveau international, élu meilleur projet éducatif mondial au BeaWorld 2022, a déjà formé plus de 15.000 jeunes et touché plusieurs millions de personnes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un événement à Kawéni pour « ouvrir le bal »</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Avant ce départ prévu le 9 mai, l’événement du 7 mai à Kaweni constitue une étape encourageant et une nouveauté marque cette édition : l’ouverture des ateliers à l’ensemble de la classe. <em>« Cette année, ce qui a changé par rapport à 2024, on a ouvert l’atelier d’initiation au théâtre à l’ensemble de la classe, pour que tous, même ceux non sélectionnés pour partir à Paris, puissent aussi connaître le théâtre »</em>, explique Ounrfadjati Djabiri.</p>
<p style="text-align: justify;">Un choix motivé par les retours positifs des précédentes sessions :<em> « Car on a vu les bienfaits du théâtre lors des différentes promotions, une fois qu’ils avaient eu des cours, ils ont développé leur confiance en soi, les employeurs des entreprises étaient ravis, les apprentis prenaient beaucoup plus d’initiatives ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L’apprentissage, un levier contre le chômage</b></h2>
<figure id="attachment_32357" aria-describedby="caption-attachment-32357" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-32357" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4-300x225.jpg" alt="Forum PUIC, France-Travail, emploi, formation, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Forum-emploi-4.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-32357" class="wp-caption-text">Fin 2025, plus de 20.000 personnes étaient inscrites à France Travail à Mayotte, où de nombreux jeunes cherchent à s’insérer professionnellement dans un territoire marqué par un fort chômage, atteignant 29 % selon les données de l’Insee.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’événement, c’est aussi une réponse aux enjeux économiques du territoire. À Mayotte, où le taux de chômage reste particulièrement élevé (29% d&rsquo;après les dernières données de l&rsquo;Insee sur l&rsquo;année 2025), l’apprentissage apparaît comme une solution concrète d’insertion professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Au lieu qu’une entreprise se dise qu’elle va démarcher quelqu’un qui a déjà un diplôme, elle embauche un jeune qui n’a pas encore son diplôme (…) je recrute ce jeune, je le forme et je l’embauche après en fixe »</em>, explique-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet vise ainsi à susciter des vocations et à changer certaines représentations légèrement réductrices associées à certains métiers. <em>« Les jeunes pensent que la restauration c’est que serveur, cuisinier, commis, mais il y a tellement de métiers à l’intérieur »</em>, soutient-elle. À travers le théâtre, ces réalités seront mises en scène pour toucher un public plus large.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Donner des perspectives aux jeunes Mahorais</b></h2>
<p style="text-align: justify;">En filigrane, l’ambition est de permettre aux jeunes de se projeter. <em>« L’idée pour nous c’est que les jeunes Mahorais aient un espoir d’avenir (…) on a envie de faire du bruit, de mettre en valeur les jeunes, on veut mettre en valeur le savoir-faire mahorais ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette dynamique repose sur un constat :<em> « On a beaucoup de jeunes qui attendent, qui ne sont pas formés et embauchés (…) et beaucoup de jeunes disent qu’ils veulent du travail mais ils ne savent pas dans quoi ».</em> D&rsquo;où le projet « Apprenti’Scène », présenté comme un déclencheur, une opportunité de découverte et d’expression. Après leur participation à Paris, les apprentis reviendront à Mayotte le 20 mai. Un nouvel événement est d’ores et déjà prévu <em>« pour voir l’évolution, avant et après ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/07/apprentiscene-a-kaweni-lapprentissage-se-met-en-scene-avant-un-depart-vers-paris/">« Apprentiscène » : à Kawéni, l’apprentissage se met en scène avant un départ vers Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bpifrance présente un bilan 2025 marqué par le soutien aux entreprises de l&#8217;Océan indien et du Pacifique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/bpifrance-presente-un-bilan-2025-marque-par-le-soutien-aux-entreprises-de-locean-indien-et-du-pacifique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[BpiFrance]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat Quartiers 2030]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49977</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, 5 millions d'euros de garantie et 3 millions d'euros de prêts sans garantie ont été déployés en 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/bpifrance-presente-un-bilan-2025-marque-par-le-soutien-aux-entreprises-de-locean-indien-et-du-pacifique/">Bpifrance présente un bilan 2025 marqué par le soutien aux entreprises de l&rsquo;Océan indien et du Pacifique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 15 avril 2026, le directeur régional Océan Indien et Pacifique de la Bpifrance, Ludovic Pouget, a présenté le bilan d’activité 2025 de l’établissement public dans les territoires de La Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française. Le document revient sur les principaux dispositifs déployés à Mayotte en matière de financement, de garantie et d’accompagnement des entreprises.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des dispositifs de financement en hausse</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, Bpifrance indique avoir accordé 3 millions d&rsquo;euros de Prêts Sans Garantie au bénéfice de 12 entreprises en 2025. L’activité de garantie progresse également, avec 5 millions d&rsquo;euros déployés (+40 % par rapport à 2024) en faveur de 65 entreprises, permettant la mobilisation de 91 millions d&rsquo;euros prêts garantis via les banques commerciales.</p>
<p style="text-align: justify;">Le soutien à la trésorerie est également significatif, avec 21 millions d&rsquo;euros d’avances de court terme (+12 % par rapport à 2024) injectées dans les entreprises, au bénéfice de 24 entreprises.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Création d’entreprise, innovation et accompagnement territorial</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué transmis ce mercredi 15 avril,  recense également 1 207 porteurs de projets et 1 091 créateurs d’entreprises accompagnés à Mayotte en 2025. Dans les quartiers prioritaires, le programme « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » a permis d’accompagner 262 entrepreneurs à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan de l’innovation, 300 000 d&rsquo;euros ont été mobilisés pour 3 entreprises, tandis que le dispositif France 2030 territorialisé a permis la distribution de 500 000 d&rsquo;euros à 5 entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans sa présentation, Ludovic Pouget souligne que les territoires <em>« ont une nouvelle fois démontré leur résilience et leur capacité à entreprendre »</em>, et évoque la volonté de <em>« soutenir l’industrie, accélérer la transition climatique, encourager l’innovation et accompagner toujours davantage les créateurs d’entreprise, notamment dans les quartiers prioritaires ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/15/bpifrance-presente-un-bilan-2025-marque-par-le-soutien-aux-entreprises-de-locean-indien-et-du-pacifique/">Bpifrance présente un bilan 2025 marqué par le soutien aux entreprises de l&rsquo;Océan indien et du Pacifique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mayotte : un milliard d’euros de valeur ajoutée en 2023 pour le secteur formel</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/mayotte-un-milliard-deuros-de-valeur-ajoutee-en-2023-pour-le-secteur-formel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 02:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie mahoraise]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Insee]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur formel]]></category>
		<category><![CDATA[Valeur ajoutée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=43325</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, derrière le foisonnement de micro-entreprises, ce sont les structures intermédiaires qui portent vraiment l’économie de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/mayotte-un-milliard-deuros-de-valeur-ajoutee-en-2023-pour-le-secteur-formel/">Mayotte : un milliard d’euros de valeur ajoutée en 2023 pour le secteur formel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’économie mahoraise se joue à deux vitesses. La majorité des entreprises sont minuscules et sans salariés, mais quelques-unes (ni trop petites, ni trop grandes) génèrent la moitié de la valeur ajoutée de l’île. En 2023, le secteur formel non agricole et non financier a crée 1 milliard d’euros de richesse, avec des records dans la construction, le commerce de gros et l’information‑communication. Même si les marges s’effritent légèrement, la croissance reste solide.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Petites entreprises en nombre mais quelques poids lourds </b></h2>
<figure id="attachment_6731" aria-describedby="caption-attachment-6731" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6731 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, abattoir, poulet, volailles, agroalimentaire, usine, agriculture, élevage," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_1486-scaled-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6731" class="wp-caption-text">À Mayotte, de la construction aux ateliers de production comme l’abattoir Mon Pouleti, ce sont les entreprises intermédiaires qui portent l’économie locale.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, le paysage économique est constellé de 5.170 unités légales marchandes formelles (hors agriculture et finance). Chacune est une entité juridique distincte, mais toutes ensemble, elles génèrent 3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires et un milliard d’euros de valeur ajoutée, tout en investissant 450 millions d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, 63 % de ces structures n’emploient aucun salarié. Pas de quoi nourrir la masse salariale de l’île, ni de combler le chômage des jeunes, donc. Mais ce sont les unités de 10 à 249 salariés qui font réellement tourner la machine : elles représentent six salariés sur dix, réalisent plus de la moitié du chiffre d’affaires et de la valeur ajoutée, et absorbent 64 % de l’investissement total.</p>
<p style="text-align: justify;">Trois secteurs se détachent : la construction, le commerce de détail hors véhicules et l’industrie (énergie, agroalimentaire, manufacturier). Ensemble, ils produisent la moitié de la valeur ajoutée du secteur formel. Côté juridique, 4. 870 unités (94 %) sont indépendantes et créent un peu plus de la moitié de la richesse, tandis que les 300 autres, intégrées à des groupes locaux ou métropolitains, génèrent l’autre moitié.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une croissance solide, mais des marges en léger recul</b></h2>
<figure id="attachment_43340" aria-describedby="caption-attachment-43340" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43340" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-300x185.png" alt="Mayotte, INSEE, entreprises, secteur formel, entreprises, " width="300" height="185" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-300x185.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-1024x632.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-768x474.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-150x93.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-696x429.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32-1068x659.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-12-a-10.40.32.png 1070w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-43340" class="wp-caption-text">Évolution de la valeur ajoutée par secteur entre 2022 et 2023 (source/Insee)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Entre 2022 et 2023, le chiffre d’affaires des unités légales marchandes non agricoles et non financières grimpe de 11 % et la valeur ajoutée de 10 %, confirmant la dynamique observée l’an dernier. La construction tire le plus fort bénéfice (+33 %), suivie du commerce de gros (+23 %) et de l’information‑communication (+21 %). À l’inverse, les transports et l’entreposage reculent légèrement (-5 %).</p>
<p style="text-align: justify;">Le taux de marge moyen des entreprises employeuses atteint 37 %, mais cache de grandes disparités : 23 % pour les services aux entreprises, 62 % pour les activités immobilières. En pratique, un taux de marge élevé ne signifie pas toujours une rentabilité économique spectaculaire, surtout dans les secteurs à forte intensité de capital. Les salaires et cotisations sociales absorbent 60 % de la valeur ajoutée, tandis que les impôts ne pèsent que 0,3 %. L’excédent brut d’exploitation, la part de richesse conservée pour rémunérer le capital et investir, culmine à près de 40 %.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="305" data-end="367"><strong>Tendances et perspectives : où va l’économie mahoraise ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="275" data-end="697">Ainsi, si 2023 confirme la vitalité du secteur formel, tous les secteurs ne progressent pas à la même vitesse. La construction reste le moteur de l’économie locale, tandis que le commerce de gros et l’information‑communication affichent également une forte dynamique. En revanche, certains secteurs comme les transports et l’entreposage connaissent des reculs ponctuels, rappelant que l’île n’évolue pas sur un rythme uniforme.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="699" data-end="1146">La baisse générale des marges, même légère, invite à la prudence. Certaines filières, notamment les services aux particuliers ou le transport, voient leur rendement net diminuer, alors que la construction et l’information‑communication parviennent à maintenir ou augmenter leur marge. Cette divergence souligne que la croissance n’est pas synonyme de rentabilité homogène et que chaque secteur doit gérer ses spécificités pour rester compétitif.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1148" data-end="1748">L’économie mahoraise reste ainsi une mosaïque contrastée : un tissu dense d’entreprises très petites, souvent sans salarié, coexiste avec des structures intermédiaires capables de porter l’emploi et de générer la majorité de la valeur ajoutée. Ces <em>« poids moyens »</em> constituent le véritable moteur de l’île, et leur capacité à investir, innover et absorber la main-d’œuvre sera déterminante pour les années à venir. La trajectoire économique de Mayotte dépendra donc autant de leur résilience que de l’environnement global, entre marges fluctuantes et contraintes propres à une île en développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/15/mayotte-un-milliard-deuros-de-valeur-ajoutee-en-2023-pour-le-secteur-formel/">Mayotte : un milliard d’euros de valeur ajoutée en 2023 pour le secteur formel</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La CCIM accompagne les entreprises pour rebâtir Mayotte après le cyclone Chido</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/31/la-ccim-accompagne-les-entreprises-pour-rebatir-mayotte-apres-le-cyclone-chido/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 02:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
		<category><![CDATA[cellule RéAC]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=40301</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix mois après Chido, la cellule RéAC promet de ne laisser aucune entreprise maoraise seule face à la reconstruction.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/31/la-ccim-accompagne-les-entreprises-pour-rebatir-mayotte-apres-le-cyclone-chido/">La CCIM accompagne les entreprises pour rebâtir Mayotte après le cyclone Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="414" data-end="951">Ce jeudi matin, la grande salle de la Chambre de commerce et d’industrie de Mayotte (CCIM) est comble. Chefs d’entreprises, représentants de l’État, structures d’accompagnement&#8230; tous ont répondu présent au lancement de la cellule RéAC : Régularisation administrative et comptable. Dix mois après le passage du cyclone Chido, qui a balayé l’île et mis à genoux des centaines d’entreprises, la relance reste un mot fragile, mais essentiel.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="414" data-end="951"><strong>Une salle comble pour une économie à reconstruire </strong></h2>
<figure id="attachment_40311" aria-describedby="caption-attachment-40311" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40311" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-300x200.jpg" alt="Mayotte, chambre de commerce et d'industrie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1591-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-40311" class="wp-caption-text">La grande salle du siège de la Chambre Consulaire était comble.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="953" data-end="1651">À la tribune, Boinali Ikibal, directeur Économie et Territoires de la CCIM, ouvre la matinée. Sa voix est posée, son message clair : <em>« Notre territoire est dynamique en termes de créations d’entreprises et, malgré les crises, les entrepreneurs continuent de croire au potentiel de Mayotte ».</em> Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une croissance du PIB de 6,75 % entre 2021 et 2023, et 1.749 créations d’entreprises rien qu’en 2023. <em>« Mayotte est dans une phase cruciale de son développement : tout se construit aujourd’hui »</em>, poursuit-il, avant de reconnaître que<em> « la crise Chido a exposé nos faiblesses. Comme toujours, nous ne sommes pas assez protégés face aux crises, et nous avons encore du mal à les anticiper ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un diagnostic sévère</b></h2>
<figure id="attachment_23678" aria-describedby="caption-attachment-23678" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23678" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-300x224.jpg" alt="Mayotte, toit, chido, destruction, dégâts, " width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-300x224.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-768x574.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido-696x520.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Ouvrier-toit-entreprise-chido.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23678" class="wp-caption-text">À Mayotte, après Chido, la perte des toits a paralysé l&rsquo;appareil de production des entreprises du territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La parole est ensuite donnée à Nassay Ibrahima, directeur adjoint du pôle développement économique et international, pour présenter les premiers résultats d’une vaste enquête menée par la CCIM auprès de 2.732 entreprises. Le constat est sévère. Près de 75 % des dirigeants interrogés déclarent une baisse significative de leur chiffre d’affaires depuis la catastrophe. Seules 27 % des entreprises ont repris totalement leur activité, tandis que plus de la moitié n’ont pu relancer qu’une partie de leurs opérations. Une sur cinq reste à l’arrêt.</p>
<p style="text-align: justify;">L’étude révèle aussi qu’environ 7 % des entreprises sont désormais en redressement judiciaire.<em> « Pour aller sur les territoires touchés, il a fallu se déplacer sur toute l’île, du Nord à Bouyouni jusqu’à Mamoudzou et au Sud, on a déployé six antennes sur le département »,</em> précise Nassay Ibrahima. Derrière ces chiffres, c’est tout un tissu économique qui vacille, composé majoritairement de petites structures. Le moral, lui, reste fragile : seuls 15 % des dirigeants se disent confiants pour l’avenir. Même la perspective des effets de la loi sur la reconstruction et la refondation de Mayotte divise : 36 % des chefs d’entreprises affirment y croire, 35 % n’y croient plus du tout.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La cellule RéAC, un guichet unique pour repartir</b></h2>
<figure id="attachment_40310" aria-describedby="caption-attachment-40310" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40310" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-300x200.jpg" alt="Mayotte, chambre de commerce et d'industrie," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1592-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-40310" class="wp-caption-text">Boinali Ikibal, directeur Économie et Territoires de la CCIM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais face à ce constat alarmant, la CCIM refuse la résignation. La cellule RéAC se présente comme un guichet unique permettant aux entreprises sinistrées de se régulariser sur les plans administratif, fiscal et comptable, tout en leur donnant accès aux dispositifs d’aide, de financement et de formation existants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’objectif est de permettre la relance des activités économiques, de favoriser la régularisation administrative et d’améliorer la coordination entre les acteurs »</em>, précise encore le directeur Économie et Territoires de la CCIM. Il reconnaît qu’auparavant, <em>« on montait des cellules d’urgence sans pouvoir accompagner sur la durée une fois l&rsquo;urgence passée »</em>. Cette fois-ci, grâce à un partenariat étroit entre la CCI France, l’État et le Conseil départemental de Mayotte, le suivi se fera sur toute l’année.</p>
<p style="text-align: justify;">À la sortie, sur les marches de la CCIM embrumées de chaleur, les discussions se poursuivent. Certains échangent leurs cartes, d’autres parlent déjà de projets à relancer. Un entrepreneur de Kawéni confie à voix basse : <em>« Au moins, on se sent un peu moins seuls ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/31/la-ccim-accompagne-les-entreprises-pour-rebatir-mayotte-apres-le-cyclone-chido/">La CCIM accompagne les entreprises pour rebâtir Mayotte après le cyclone Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La hausse des faillites à l’étranger menace les entreprises françaises et ultramarines</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/28/la-hausse-des-faillites-a-letranger-menace-les-entreprises-francaises-et-ultramarines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 01:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Allianz Trade]]></category>
		<category><![CDATA[Crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[DOM-TOM]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Faillites]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de 500 entreprises ultramarines ont fermé leurs portes au troisième trimestre 2025, alors que la hausse des faillites touche également la métropole, frappant tous les secteurs et fragilisant les entreprises françaises face à un climat économique encore incertain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/28/la-hausse-des-faillites-a-letranger-menace-les-entreprises-francaises-et-ultramarines/">La hausse des faillites à l’étranger menace les entreprises françaises et ultramarines</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="598" data-end="948">Les entreprises ultramarines n’échappent pas à la vague de défaillances qui frappe l’ensemble du pays. D’après un communiqué de presse d’Allianz Trade, 496 sociétés ont mis la clé sous la porte dans les départements d’Outre-mer au troisième trimestre 2025. Une légère hausse, mais qui confirme la reprise des faillites observée depuis deux ans.</p>
<figure id="attachment_40039" aria-describedby="caption-attachment-40039" style="width: 205px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-40039" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Capture-decran-2025-10-27-a-15.53.40-278x300.png" alt="" width="205" height="221" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Capture-decran-2025-10-27-a-15.53.40-278x300.png 278w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Capture-decran-2025-10-27-a-15.53.40-150x162.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Capture-decran-2025-10-27-a-15.53.40-300x324.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Capture-decran-2025-10-27-a-15.53.40.png 576w" sizes="auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px" /><figcaption id="caption-attachment-40039" class="wp-caption-text">Sur les 12 derniers mois, les trois grands secteurs principalement touchés par les défaillances dans les DOM sont les services (36 %), la construction (24 %) et le commerce (18 %). L’hébergement/ restauration arrive en 4ème position à 10 %. (Source Allianz Trade)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="950" data-end="1424">Derrière ce chiffre global, les situations locales sont très différentes. En Guyane, la tendance est inquiétante : les fermetures d’entreprises s’enchaînent, prolongeant une série déjà alarmante au trimestre précédent. En Guadeloupe, la courbe repart elle aussi à la hausse, tandis que la Martinique enregistre une légère baisse après plusieurs mois difficiles. À La Réunion, le recul se poursuit aussi timidement, même si l’île concentre encore le plus grand nombre de cas dans la région. Selon Allianz Trade, les services restent le secteur le plus vulnérable, suivis par la construction et le commerce. L’hôtellerie-restauration n’est pas épargnée non plus. Autant de domaines qui peinent à retrouver leur souffle après les crises successives des dernières années.</p>
<h3 data-start="1712" data-end="1775"></h3>
<h3 data-start="1712" data-end="1775"></h3>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1712" data-end="1775"><strong>Une tendance qui touche tout le pays</strong></h3>
<figure id="attachment_40023" aria-describedby="caption-attachment-40023" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40023" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-300x230.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-1024x785.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-768x589.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-150x115.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662-696x533.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/IMG_1662.jpg 1053w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-40023" class="wp-caption-text">Graphique des défaillances d&rsquo;entreprises à niveau historique. (Source Allianz Trade).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1777" data-end="2254">Ce que vivent les DOM s’inscrit dans un phénomène plus large : en métropole aussi, les faillites repartent à la hausse. Le leader de l’assurance-crédit estime qu’au moins 67.500 entreprises françaises devraient faire défaut cette année, un record depuis la pandémie.<br data-start="2030" data-end="2033" />« <em>Malgré quelques signes d’essoufflement, la tendance à la hausse devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année</em> », explique Maxime Lemerle, responsable de la recherche sur les défaillances au sein d’Allianz Trade. Cette vague ne concerne plus seulement les petites structures. De nombreuses entreprises de taille moyenne ou importante se retrouvent elles aussi fragilisées, dans un climat économique où la croissance reste timide et les conditions financières toujours tendues.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="2528" data-end="2560"><strong>Un effet domino à redouter</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="2562" data-end="2974">D’après l’étude d’Allianz Trade, presque tous les secteurs sont désormais touchés. La construction, les services ou encore les transports figurent parmi les plus affectés.<br data-start="2733" data-end="2736" />Le groupe avertit par ailleurs d’un risque d’effet domino : la hausse des faillites à l’étranger pourrait entraîner dans sa chute les entreprises françaises dépendantes de l’export ou des chaînes d’approvisionnement internationales.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2976" data-end="3289">Et même si les économistes s’attendent à un léger répit à partir de 2026, le risque de difficultés en série resterait élevé jusqu’en 2027. <em>« La vigilance doit rester de mise »</em>, souligne Maxime Lemerle, qui appelle les dirigeants à ne pas baisser la garde dans un environnement économique encore très incertain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/28/la-hausse-des-faillites-a-letranger-menace-les-entreprises-francaises-et-ultramarines/">La hausse des faillites à l’étranger menace les entreprises françaises et ultramarines</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Publication des listes d’établissements habilités à percevoir la taxe d’apprentissage en 2025</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/publication-des-listes-detablissements-habilites-a-percevoir-la-taxe-dapprentissage-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 08:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Formations professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cabinet du préfet de Mayotte annonce la parution des listes officielles des structures habilitées à percevoir le solde de la taxe d’apprentissage pour l’année 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/publication-des-listes-detablissements-habilites-a-percevoir-la-taxe-dapprentissage-en-2025/">Publication des listes d’établissements habilités à percevoir la taxe d’apprentissage en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="531" data-end="854">Outil de financement essentiel pour les formations professionnelles et technologiques, la taxe d’apprentissage fait l’objet d’un processus annuel de répartition. À Mayotte, les listes des établissements autorisés à bénéficier du solde de cette taxe ont été rendues publiques.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="531" data-end="854">Dans un communiqué transmis par le cabinet du préfet, il est indiqué que « <em>la préfecture informe l’ensemble des acteurs économiques et éducatifs de la publication officielle des listes des établissements habilités à percevoir le solde de 13 % de la taxe d’apprentissage au titre de l’année 2025</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1413" data-end="1953">Deux listes distinctes ont été publiées. Une liste établie par l’État, recensant « <em>les formations dispensées par les établissements, services ou écoles mentionnés aux 1° à 10°, 12° et 14° de l’article L. 6241-5 du code du travail</em>« , notamment des établissements sous l’autorité de l’Éducation nationale. Une seconde liste, établie par le Conseil Départemental de Mayotte, regroupant « <em>les structures relevant du 11° de l’article L. 6241-5</em>« , c’est-à-dire les acteurs du Service Public Régional de l’Orientation.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1955" data-end="2293">La campagne de répartition, lancée le 26 mai 2025, prendra fin le 24 octobre 2025. Elle se déroule via la <a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/espace-public/">plateforme nationale</a> SOLTéA, ainsi que depuis le portail net-entreprises. La publication de ces listes permet aux entreprises de flécher leur contribution vers des établissements mahorais, contribuant ainsi au renforcement des filières de formation locales.</p>
<p data-start="1955" data-end="2293">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/21/publication-des-listes-detablissements-habilites-a-percevoir-la-taxe-dapprentissage-en-2025/">Publication des listes d’établissements habilités à percevoir la taxe d’apprentissage en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À Mayotte, des entreprises résilientes malgré une conjoncture hostile entre 2020 et 2022</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/20/a-mayotte-des-entreprises-resilientes-malgre-une-conjoncture-hostile-entre-2020-et-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[2020-2022]]></category>
		<category><![CDATA[Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre en Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[IEOM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=29022</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré des crises en cascade, les entreprises mahoraises affichent une croissance soutenue et une capacité de résistance inattendue, selon l’IEOM.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/20/a-mayotte-des-entreprises-resilientes-malgre-une-conjoncture-hostile-entre-2020-et-2022/">À Mayotte, des entreprises résilientes malgré une conjoncture hostile entre 2020 et 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Entre pandémie mondiale, guerre en Ukraine, crise de l’eau, insécurité, conflits sociaux récurrents, l’économie mahoraise a été mise à rude épreuve entre 2020 et 2022. Pourtant, à rebours des prévisions pessimistes, les entreprises locales ont montré une étonnante capacité de rebond. C’est ce que révèle une étude thématique publiée par l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) de Mayotte, qui dresse le portrait d’un tissu entrepreneurial à la fois fragile et remarquablement résilient. Malgré des trésoreries sous tension, les indicateurs d’activité et de rentabilité sont en progression.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des chiffres d’affaires en hausse dans un contexte troublé</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La première surprise de l’étude tient à la trajectoire de croissance des entreprises locales. En dépit d’un enchaînement de crises — crise sanitaire, tensions internationales, instabilité locale — le chiffre d’affaires global a progressé entre 2020 et 2022. La majorité des entreprises sont restées bénéficiaires, avec des marges parfois supérieures à celles enregistrées à La Réunion ou en France hexagonale. Cette dynamique semble traduire une demande locale résiliente, couplée à la souplesse d’un tissu économique constitué essentiellement de petites structures, souvent plus réactives et proches du terrain.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une structure financière solide et peu dépendante du crédit bancaire</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L’étude de l’IEOM met également en lumière la solidité financière d’un grand nombre d’acteurs économiques mahorais. En dépit des crises, l’endettement bancaire reste maîtrisé, soutenu par des niveaux de fonds propres relativement élevés. Le coût de l’emprunt, inférieur à la moyenne nationale, contribue à maintenir la solvabilité des entreprises à un niveau rassurant. À horizon de trois ans, la plupart semblent en capacité d’honorer leurs engagements financiers. Cette stabilité, dans un environnement aussi incertain, témoigne d’une prudence de gestion renforcée par les leçons des crises passées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une trésorerie fragile, talon d’Achille persistant</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais la robustesse relative de ces indicateurs ne doit pas masquer des fragilités bien ancrées. Le diagnostic de l’IEOM est sans équivoque : les tensions de trésorerie sont structurelles. Un quart des entreprises présentent une trésorerie négative, et les besoins en fonds de roulement restent élevés. En cause : des délais de paiement supérieurs à ceux pratiqués en métropole, un surstockage souvent contraint, et un encours de dettes sociales particulièrement lourd. Ces vulnérabilités pèsent sur la capacité des entreprises à investir et à se développer durablement. L’étude souligne enfin que les conséquences du cyclone Chido survenu le 14 décembre 2024, bien qu’exclues du périmètre d’analyse, rappellent brutalement la forte exposition de Mayotte aux aléas climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les entreprises mahoraises prouvent leur vitalité, leur avenir reste suspendu à la résolution de fragilités chroniques, dans un territoire à la croisée de multiples vulnérabilités.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/05/20/a-mayotte-des-entreprises-resilientes-malgre-une-conjoncture-hostile-entre-2020-et-2022/">À Mayotte, des entreprises résilientes malgré une conjoncture hostile entre 2020 et 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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