<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Dembéni - Le Journal De Mayotte</title>
	<atom:link href="https://lejournaldemayotte.yt/tag/dembeni/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/dembeni/</link>
	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2026 11:06:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/favicon-jdm-150x150.png</url>
	<title>Archives des Dembéni - Le Journal De Mayotte</title>
	<link>https://lejournaldemayotte.yt/tag/dembeni/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Allaitement maternel : une semaine de sensibilisation pour accompagner les familles à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/allaitement-maternel-une-semaine-de-sensibilisation-pour-accompagner-les-familles-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Allaitement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mtsamboro]]></category>
		<category><![CDATA[Relation parent-enfant]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine mondiale de l’allaitement maternel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56059</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Département-Région de Mayotte organise plusieurs journées d’information et de sensibilisation à l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel. L’ouverture est prévue le 1er août à M’tsamboro, autour du thème "La relation parent-enfant". </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/allaitement-maternel-une-semaine-de-sensibilisation-pour-accompagner-les-familles-a-mayotte/">Allaitement maternel : une semaine de sensibilisation pour accompagner les familles à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, le Département-Région de Mayotte, par l’intermédiaire de sa Direction de la Protection maternelle et infantile (PMI) et de la Prévention Santé, met en place plusieurs journées d’information, d’échanges et de sensibilisation destinées aux futurs et jeunes parents.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une ouverture à M’tsamboro</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La journée d’ouverture se tiendra le samedi 1er août 2026, à partir de 7h30, à l’école maternelle T6 de M’tsamboro. L’événement est placé sous le thème de<em> « La relation parent-enfant ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le communiqué, cette semaine <em>« mettra en lumière les bienfaits de l’allaitement maternel, tout en proposant des ateliers, des échanges avec des professionnels de santé et des conseils pour accompagner les familles dès les premiers jours de vie de l’enfant ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des actions dans plusieurs communes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le programme prévoit également des rencontres à Combani, le 4 août, et à Dembéni le 5 août, avec des conférences, des stands d’information et des ateliers autour de l’allaitement et de la parentalité.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;objectif affiché est de<em> « valoriser l’allaitement maternel et renforcer le lien parent-enfant par les berceuses ».</em> Le communiqué précise que l’initiative est organisée en partenariat avec la CSSM, l’ARS Mayotte, des professionnels de santé, les communes, les CCAS et des associations, et qu&rsquo;elle <em>« traduit la volonté du Département-Région de promouvoir la santé maternelle et infantile et de soutenir la parentalité sur l’ensemble du territoire ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/allaitement-maternel-une-semaine-de-sensibilisation-pour-accompagner-les-familles-a-mayotte/">Allaitement maternel : une semaine de sensibilisation pour accompagner les familles à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le blocage résulte de l&#8217;absence de procédure » : Sup&#8217;Recherche-UNSA conteste la version du président de l&#8217;Université de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/07/le-blocage-resulte-de-labsence-de-procedure-suprecherche-unsa-conteste-la-version-du-president-de-luniversite-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 02:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Abal-Kassim Cheik Ahamed]]></category>
		<category><![CDATA[CGT Educ'action]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Maître de conférences]]></category>
		<category><![CDATA[professeurs des universités]]></category>
		<category><![CDATA[Sup'Recherche-UNSA]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55076</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quelques jours après les explications du président de l'Université de Mayotte sur la polémique autour du repyramidage, Patrick Mathieu, maître de conférences HDR et correspondant de Sup'Recherche-UNSA, transmet à notre rédaction de nouveaux éléments. Il y réfute point par point les arguments avancés par la direction et soutient que cinq possibilités de promotion ont été perdues faute d'avoir engagé la procédure prévue par les textes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/07/le-blocage-resulte-de-labsence-de-procedure-suprecherche-unsa-conteste-la-version-du-president-de-luniversite-de-mayotte/">« Le blocage résulte de l&rsquo;absence de procédure » : Sup&rsquo;Recherche-UNSA conteste la version du président de l&rsquo;Université de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La controverse autour du repyramidage à l&rsquo;Université de Mayotte se poursuit. Après les accusations de la CGT Éduc&rsquo;action, auxquelles <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/03/il-nest-pas-question-de-blocage-repond-le-presidence-de-luniversite-de-mayotte-apres-les-accusations-de-la-cgt/">le président Abal-Kassim Cheik Ahamed avait répondu dans nos colonnes</a>, c&rsquo;est désormais Patrick Mathieu, maître de conférences HDR à l&rsquo;Université de Mayotte et correspondant de Sup&rsquo;Recherche-UNSA, qui s&rsquo;exprime.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur appui d&rsquo;un communiqué détaillé, il affirme que plusieurs déclarations du président sont <em>« matériellement inexactes »</em> ou juridiquement contestables. Plus qu&rsquo;un débat sur des emplois ou des moyens budgétaires, il estime que le cœur du dossier réside dans le non-déclenchement d&rsquo;une procédure nationale permettant à certains maîtres de conférences d&rsquo;accéder au corps des professeurs des universités</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Les collègues concernés n&rsquo;ont donc pas pu présenter utilement leur candidature »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_10204" aria-describedby="caption-attachment-10204" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-10204 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, université de Dembeni, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0047-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-10204" class="wp-caption-text">Selon le maître de conférences, l&rsquo;absence d&rsquo;ouverture de la procédure de repyramidage a empêché les enseignants concernés de déposer leur candidature. Photographie / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le maître de conférences commence par revenir sur la déclaration du président selon laquelle <em>« il n&rsquo;est pas question de blocage ».</em> Pour le représentant de Sup&rsquo;Recherche-UNSA, cette affirmation repose sur une définition erronée de la situation.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, un blocage ne consiste pas uniquement à refuser formellement une décision. Il peut également résulter de l&rsquo;absence d&rsquo;une action pourtant indispensable au déroulement normal d&rsquo;une procédure administrative.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle que cinq possibilités de promotion avaient été attribuées à l&rsquo;Université de Mayotte dans le cadre du dispositif national de repyramidage. Pour qu&rsquo;elles puissent être utilisées, explique-t-il, l&rsquo;établissement devait engager une série d&rsquo;étapes prévues par les textes : proposer une répartition des promotions entre les disciplines, saisir les instances compétentes puis ouvrir officiellement la campagne permettant aux enseignants concernés de déposer leur candidature.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, affirme-t-il, aucune de ces étapes n&rsquo;a été menée à son terme. <em>« Les collègues concernés n&rsquo;ont donc pas pu présenter utilement leur candidature »</em>, soutient-il, estimant que c&rsquo;est précisément cette absence de procédure qui constitue, selon lui, le blocage dénoncé par les organisations syndicales. Pour Patrick Mathieu, le débat ne porte donc pas sur une suppression de postes mais sur <em>« l&#8217;empêchement concret et volontaire d&rsquo;une procédure nationale de promotion interne ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Personne ne soutient que le ministère aurait créé cinq emplois nouveaux »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_9411" aria-describedby="caption-attachment-9411" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-9411" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-300x223.png" alt="Mayotte, Université de Dembeni, amphithéâtre, " width="300" height="223" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-300x223.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-1024x762.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-768x572.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-1536x1143.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-150x112.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-485x360.png 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-696x518.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-1068x795.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2-1320x983.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/reunion-CUFR2.png 1894w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-9411" class="wp-caption-text">Patrick Mathieu estime que le non-recours au repyramidage pourrait peser sur le développement de la recherche et de l&rsquo;encadrement doctoral à l&rsquo;Université de Mayotte. Photographie d&rsquo;illustration / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le représentant syndical répond également aux explications du président sur la nature du repyramidage. Abal-Kassim Cheik Ahamed avait rappelé qu&rsquo;il ne s&rsquo;agissait ni de créations de postes ni d&rsquo;une nouvelle enveloppe salariale accordée par le ministère. Sur ce point, Patrick Mathieu dit ne pas être en désaccord.<em> « Personne ne soutient que le ministère aurait créé cinq emplois nouveaux »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, le débat est ailleurs. Le repyramidage est un dispositif national permettant à certains maîtres de conférences d&rsquo;accéder au corps des professeurs des universités. Le ministère avait attribué à l&rsquo;Université de Mayotte cinq possibilités de promotion, un contingent exceptionnel destiné à tenir compte du retard structurel de l&rsquo;établissement en matière d&rsquo;encadrement professoral. Les campagnes précédentes ne comptaient généralement qu&rsquo;une ou deux possibilités de promotion, et une seule l&rsquo;année dernière qui, selon lui, n&rsquo;avait pas été utilisée. Cette campagne constituait en outre la dernière prévue dans le cadre de ce dispositif national, déjà prolongé une fois à titre exceptionnel. Il appartenait donc à l&rsquo;université d&rsquo;organiser la procédure de sélection et d&rsquo;examiner les candidatures.</p>
<p style="text-align: justify;">Patrick Mathieu insiste toutefois sur le fait que ces cinq possibilités de promotion n&rsquo;auraient pas conduit automatiquement à cinq nominations. <em>« Cela ne veut pas dire qu&rsquo;il y a cinq promus »</em>, souligne-t-il. Les candidats devaient d&rsquo;abord satisfaire aux conditions réglementaires, puis voir leur dossier examiné par le Conseil national des universités (CNU), avant une évaluation locale. À Mayotte, précise-t-il, cinq enseignants étaient titulaires de l&rsquo;habilitation à diriger des recherches (HDR), mais tous ne remplissaient pas la condition d&rsquo;ancienneté requise.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, Patrick Mathieu conteste les propos du président évoquant un passage de la <em>« catégorie B »</em> vers la <em>« catégorie A »</em>. Il rappelle que les maîtres de conférences comme les professeurs des universités appartiennent tous deux à la catégorie A de la fonction publique. Selon lui, cette présentation entretient une confusion sur la nature réelle du dispositif.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des <em>« conditions non réunies »</em> que Sup&rsquo;Recherche-UNSA juge insuffisamment expliquées</b></h2>
<figure id="attachment_14064" aria-describedby="caption-attachment-14064" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg.webp"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-14064" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg-300x232.webp" alt="Cneser, CUFR, EPSCP, INU, Mayotte" width="300" height="232" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg-300x232.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg-768x593.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg-150x116.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg-696x538.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Abal-Kassim-Mohamed-Cheik-jpeg.webp 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-14064" class="wp-caption-text">Le président de l&rsquo;Université de Mayotte, Abal-Kassim Cheik Ahamed, estime que les conditions n&rsquo;étaient pas réunies pour engager la procédure de repyramidage. Photographie / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;un des principaux arguments avancés par la présidence de l&rsquo;université était que les conditions permettant d&rsquo;engager la procédure n&rsquo;étaient pas réunies. Patrick Mathieu estime que cette justification demeure trop générale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quelles conditions ? Statutaires ? Scientifiques ? Budgétaires ? Stratégiques ? Rien n&rsquo;est précisé »</em>, relève-t-il. Il considère surtout qu&rsquo;il n&rsquo;appartiendrait pas à la direction d&rsquo;écarter en amont des candidats potentiels avant même que les instances compétentes aient pu examiner leurs dossiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Le maître de conférences estime également que le président a fait évoluer son discours. Après avoir d&rsquo;abord évoqué des critères ou des conditions qui n&rsquo;auraient pas été réunies, Abal-Kassim Cheik Ahamed a ensuite soutenu, lors d&rsquo;une interview télévisée chez nos confrères de La 1ère, que <em>« ce n&rsquo;est pas une question de critères »</em>, mais de politique et de stratégie de l&rsquo;établissement</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Patrick Mathieu, ces deux explications sont difficilement conciliables. Le représentant de Sup&rsquo;Recherche-UNSA conteste par ailleurs une autre déclaration attribuée au président selon laquelle certains enseignants auraient <em>« postulé »</em>. Selon lui, cette affirmation est <em>« matériellement inexacte »</em>, puisqu&rsquo;aucune candidature n&rsquo;aurait pu être déposée dans le cadre réglementaire si la campagne n&rsquo;avait jamais été ouverte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le rôle des instances universitaires au cœur du désaccord</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des seules promotions, l’enseignant-chercheur fait de la question de la gouvernance universitaire l&rsquo;un des principaux enjeux de cette affaire. D&rsquo;après lui, le Conseil d&rsquo;administration devait être amené à se prononcer sur la répartition des possibilités de promotion entre les différentes disciplines. En l&rsquo;absence de cette délibération, il estime que l&rsquo;instance n&rsquo;a pas pu exercer les compétences que lui attribuent les textes. Il rappelle également que le président se serait interrogé publiquement sur la nécessité d&rsquo;inscrire cette question à l&rsquo;ordre du jour du Conseil d&rsquo;administration.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Sup&rsquo;Recherche-UNSA, cette position méconnaîtrait précisément le rôle confié à cette instance dans la mise en œuvre du dispositif. Patrick Mathieu affirme également que le sujet n&rsquo;aurait été débattu ni devant le Conseil d&rsquo;administration ni devant les instances chargées des questions de ressources humaines. Dès lors, explique-t-il au sujet de la presse, la médiatisation du dossier ne constituerait pas une manière de contourner le dialogue social mais la conséquence de l&rsquo;absence de débat dans les cadres institutionnels habituels.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une stratégie contestée au nom du développement de l&rsquo;université</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Enfin, Patrick Mathieu conteste l&rsquo;argument selon lequel ces promotions devaient s&rsquo;inscrire dans la stratégie de développement de l&rsquo;établissement. Selon l&rsquo;enseignant-chercheur, cette stratégie n&rsquo;a jamais été présentée ni débattue devant les instances compétentes.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À ses yeux, le choix de ne pas recourir au repyramidage apparaît d&rsquo;autant plus difficile à comprendre que l&rsquo;Université de Mayotte affiche l&rsquo;ambition de développer sa recherche, ses formations de master et son encadrement doctoral. Accroître le nombre de professeurs des universités aurait, d&rsquo;après lui, contribué à cet objectif. Il ajoute que plusieurs établissements auraient souhaité disposer d&rsquo;un contingent comparable de promotions.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le représentant de Sup&rsquo;Recherche-UNSA, le renoncement à ces possibilités de promotion ne relève donc pas d&rsquo;une stratégie de développement, mais d&rsquo;une décision susceptible d&rsquo;affaiblir durablement le potentiel scientifique de l&rsquo;université.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/07/le-blocage-resulte-de-labsence-de-procedure-suprecherche-unsa-conteste-la-version-du-president-de-luniversite-de-mayotte/">« Le blocage résulte de l&rsquo;absence de procédure » : Sup&rsquo;Recherche-UNSA conteste la version du président de l&rsquo;Université de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« On commence crescendo », un an après les annonces, dix travailleurs en situation de handicap enfin recrutés par l&#8217;ESAT</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/on-commence-crescendo-un-an-apres-les-annonces-dix-travailleurs-en-situation-de-handicap-enfin-recrutes-par-lesat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 02:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[APAJH]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[ESAT]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=54765</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un an après la signature des premières conventions, l'Établissement et Service d’Accompagnement par le Travail "Tarehi" ouvre officiellement ses portes à Dembéni. Au-delà de l'inauguration, la véritable nouveauté réside dans l'entrée en activité des dix premiers travailleurs en situation de handicap, qui devraient débuter leurs premières missions pour la Ville de Mamoudzou dans quelques jours. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/on-commence-crescendo-un-an-apres-les-annonces-dix-travailleurs-en-situation-de-handicap-enfin-recrutes-par-lesat/">« On commence crescendo », un an après les annonces, dix travailleurs en situation de handicap enfin recrutés par l&rsquo;ESAT</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un an après la signature de plusieurs conventions, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/27/avec-lesat-mayotte-franchit-un-cap-historique-pour-linsertion-des-personnes-en-situation-de-handicap/">en juin dernier</a>, entre plusieurs collectivités et partenaires économiques, l’Établissement et Service d’Accompagnement par le Travail (ESAT) « Tarehi », porté par l’APAJH (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés), a officiellement été inauguré ce mercredi 1er juillet 2026 à Dembéni.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la structure devait accueillir jusqu’à 50 personnes en situation de handicap, le démarrage se fait plus progressivement. Dix travailleurs ont d&rsquo;abord été sélectionnés pour débuter les premières activités, principalement des missions d’entretien d’espaces verts pour la Ville de Mamoudzou.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une ouverture attendue après un calendrier plus long que prévu</b></h2>
<figure id="attachment_54791" aria-describedby="caption-attachment-54791" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54791" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-300x200.jpg" alt="Mayotte, ESAT, APAJH, handicap," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2538-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54791" class="wp-caption-text">Une cérémonie d&rsquo;inauguration d&rsquo;envergure était organisée pour l&rsquo;ouverture officielle de l&rsquo;ESAT, ce 1er juillet 2026, à Dembeni. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le projet avait été présenté comme un tournant majeur pour l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap à Mayotte. Le 26 juin 2025, la Communauté d’agglomération du Sud de Mayotte, la Ville de Mamoudzou, le SIDEVAM et le groupe Edeis Aéroport Mayotte signaient des conventions avec l’APAJH pour permettre le lancement de l’ESAT Tarehi, structure « hors les murs ».</p>
<p style="text-align: justify;">Un an plus tard, l’inauguration officielle a eu lieu à Dembéni, dans un établissement encore en phase d’ajustements. Le nom même du site, « Tarehi », qui signifie « histoire » ou « historique », a été rappelé à plusieurs reprises par les intervenants, comme pour insister sur la dimension historique de l&rsquo;événement. Mais derrière la symbolique, le calendrier réel s’est étiré.</p>
<figure id="attachment_54792" aria-describedby="caption-attachment-54792" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54792" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-300x200.jpg" alt="Mayotte, ESAT, APAJH, handicap," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2543-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54792" class="wp-caption-text">Jean-Louis Garcia, président de l’APAJH, lors de l’inauguration de l’ESAT Tarehi à Dembéni le 1er juillet 2026, a salué le démarrage progressif du dispositif d’insertion des personnes en situation de handicap à Mayotte. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cela montre la volonté de la fédération APAJH à investir à Mayotte pour le bien des personnes en situation de handicap »</em>, a déclaré un animateur lors de la cérémonie, rappelant aussi le contexte réglementaire complexe. Le président de l’APAJH, Jean-Louis Garcia, a insisté sur l’ancien moratoire national limitant la création d’ESAT : <em>« Il était interdit en France de créer des places d’ESAT (…) le moratoire outre-mer en avril 2023 a été levé (…) cela prend toujours du temps ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les faits, entre les annonces et l’ouverture effective, plus d’un an s’est écoulé, notamment en raison des travaux d’adaptation du site et des procédures administratives. L’établissement doit encore monter en charge progressivement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Dix premiers travailleurs, un démarrage « crescendo » </b></h2>
<figure id="attachment_54795" aria-describedby="caption-attachment-54795" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54795 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-300x200.jpg" alt="Mayotte, ESAT, APAJH, handicap," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2569-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54795" class="wp-caption-text">Bibi Echati Moussa, directrice coordonnatrice des établissements APAJH à Mayotte, présente pour l&rsquo;ouverture officielle de cet ESAT à Dembeni, ce 1er juillet 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est l’élément central de cette ouverture : l’ESAT ne démarre pas à pleine capacité, mais avec un premier groupe de dix travailleurs en situation de handicap, sélectionnés parmi les candidats du bassin de Dembéni.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il y a eu un temps également où on devait sélectionner ces personnes parce qu’ils ne sont pas tous employables »</em>, explique Bibi Echati Moussa, directrice coordonnatrice des établissements APAJH à Mayotte. <em>« On commence crescendo avec dix travailleurs de ce bassin de Dembéni et ceux-là vont travailler ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ces premiers recrutements marquent le lancement concret des activités. Leur première mission sera l’entretien des espaces verts de la Ville de Mamoudzou, notamment sur certains sites publics comme la place Mariage. <em>« Ils sont déjà sélectionnés »</em>, précise la responsable. Avant leur mise en situation, une phase de formation et d’accompagnement a été engagée : <em>« On ne peut pas les lâcher sur le terrain comme ça, donc on les prépare avant ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif prévoit un encadrement permanent par des moniteurs spécialisés. L’objectif affiché est double, à la fois de permettre une activité professionnelle encadrée, et de favoriser, à plus long terme, une autonomie progressive dans les déplacements et le travail. <em>« L&rsquo;idée est surtout de travailler avec eux leur autonomie. Tout l&rsquo;accompagnement qui est en train de se réaliser pour eux, consiste aussi à être capable de venir au travail tout seul et rentrer tout seul »</em>, confie-t-elle encore.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un ESAT « hors les murs » entre inclusion et contraintes locales</b></h2>
<figure id="attachment_54794" aria-describedby="caption-attachment-54794" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54794" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-300x200.jpg" alt="Mayotte, ESAT, APAJH, handicap," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2566-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54794" class="wp-caption-text">Un espace atelier au sein de l’ESAT Tarehi, dans lequel travailleront des personnes en situation de handicap, autour d’activités de restauration et de montage de lunettes. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le modèle choisi pour Mayotte est celui d’un ESAT dit <em>« hors les murs »</em>, conçu pour limiter les déplacements longs et adapter l’insertion aux contraintes territoriales. <em>« L’idée est de prendre des travailleurs de cette localité pour éviter les longues distances »</em>, explique Bibi Echati Moussa. <em>« On connaît tous les problématiques de déplacement ici à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des « espaces verts », d’autres activités sont prévues, notamment un atelier de montage de lunettes en partenariat avec la fondation Essilor. Une partie des travailleurs restera sur site à Dembéni, notamment ceux qui ne peuvent pas travailler en extérieur ou se déplacer aisément. <em>« Ceux qu’on va laisser ici (…) ce sont des personnes qui ne peuvent pas se déplacer »</em>, précise-t-elle. Cet atelier est présenté comme un projet à dimension sanitaire, financé par l’ARS, destiné notamment à répondre à des difficultés de santé visuelle identifiées chez des élèves en échec scolaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de l’inauguration, les élus présents ont insisté sur la portée symbolique du projet. <em>« C’est le symbole d’un engagement collectif en faveur de l’inclusion »</em>, a déclaré Asna Abasse, adjointe au maire de Dembéni et vice-présidente du CCAS. Elle a ajouté : <em>« Chaque personne avec son handicap a toute sa place dans notre société ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les porteurs du projet, l’enjeu reste désormais la montée en charge progressive. L’ESAT prévoit 50 places au total, alors que les besoins identifiés sont plus élevés. Mais sur le terrain, le démarrage reste prudent, encadré, et encore partiel. <em>« Certes, mais on passe de zéro à cinquante »</em>, résume fièrement Jean-Louis Garcia. Une progression <em>« par étapes »</em>, qui commence aujourd’hui par dix travailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Une ouverture réelle, mais encore loin du modèle cible annoncé un an plus tôt. Bien que derrière ce chiffre qui reste encore modeste, des personnes en situation de handicap accèdent, pour la première fois pour certaines, à un cadre de travail adapté, rémunéré et accompagné, dans un territoire où les solutions d’insertion restent rares et souvent saturées.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/on-commence-crescendo-un-an-apres-les-annonces-dix-travailleurs-en-situation-de-handicap-enfin-recrutes-par-lesat/">« On commence crescendo », un an après les annonces, dix travailleurs en situation de handicap enfin recrutés par l&rsquo;ESAT</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:50:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Caravane du lire]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Hirizi Ya Maore]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53634</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 5ème édition de la "Caravane du livre de Mayotte" se tiendra le 27 juin 2026 à Dembeni, au parking de la Mangrove, dès 8h du matin. L’événement sera marqué par la publication d’un album jeunesse et des rencontres autour du livre et de la lecture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/">La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La 5ème édition de la <em>« Caravane du livre de Mayotte »</em> se tiendra le 27 juin à Dembeni, au parking de la Mangrove, dès 8h du matin, ont annoncé la commune et les éditions Hirizi Ya Maore, dans un communiqué transmis ce 17 juin 2026.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Cet événement culturel, organisé à l’échelle de Mayotte, vise à favoriser la rencontre entre auteurs et public et à encourager la lecture et l’écriture, notamment auprès des jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">La journée réunira des acteurs du livre et de la culture et sera marquée par la publication officielle de l’album jeunesse <i>Mwana Komba le petit maki qui adore le maïs</i>, écrit par deux jeunes auteures de la commune. Une cérémonie d’intronisation est également prévue en présence d’élus et d’invités officiels. Le public est invité à accueillir la caravane dès 8h devant la Poste de Dembeni.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/">La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Tous sur le même pied d’égalité » : les repas à 1 euro au Crous salués par les étudiants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/tous-sur-le-meme-pied-degalite-les-repas-a-1-euro-au-crous-salues-par-les-etudiants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cantine]]></category>
		<category><![CDATA[CROUS]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50937</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, le repas à 1 euro pour tous les étudiants, mis en place depuis le 4 mai, était très attendu dans un contexte de vie chère. Une mesure qui répond à un besoin concret pour de nombreux jeunes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/tous-sur-le-meme-pied-degalite-les-repas-a-1-euro-au-crous-salues-par-les-etudiants/">« Tous sur le même pied d’égalité » : les repas à 1 euro au Crous salués par les étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis le lundi 4 mai, les repas à 1 euro sont généralisés à l’ensemble des étudiants dans les restaurants du Crous à Mayotte et à La Réunion. Jusqu’à présent, seuls les étudiants boursiers pouvaient en bénéficier, tandis que les autres devaient s’acquitter d’un tarif de 3,30 euros.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>« Certains étudiants préféraient manquer un repas pour économiser »</strong></h2>
<figure id="attachment_50979" aria-describedby="caption-attachment-50979" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50979" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9628-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50979" class="wp-caption-text">L&rsquo;université de Mayotte. (Léo Vignal / JDM).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour accéder à cette offre, les étudiants doivent être munis d’une carte étudiante valide et disposer d’un compte Izly activé. Les repas comprennent un plat principal accompagné d’un ou deux compléments, comme une entrée ou un dessert, avec la possibilité d’ajouter des options payantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Une mesure attendue de longue date par les étudiants, notamment dans un contexte de vie chère. À Mayotte, cette réalité est d&rsquo;une tout autre dimension puisque près de 8 jeunes sur 10 grandissent dans un foyer vivant sous le seuil de pauvreté, selon les données de l’Insee. Dans un territoire où la population est très jeune, cette précarité touche directement les élèves et étudiants, souvent confrontés à des difficultés pour se loger, se déplacer et donc simplement se nourrir. Accéder à un repas complet à prix réduit ne relève donc pas du confort, mais d’un besoin essentiel au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Pouvoir se restaurer rapidement entre deux cours constitue aussi un moment important pour le corps et la concentration en classe.</p>
<figure id="attachment_50978" aria-describedby="caption-attachment-50978" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50978" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9616-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50978" class="wp-caption-text">Deux étudiantes travaillent devant l&rsquo;université de Mayotte. (Léo Vignal/ JDM).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains étudiants, rencontrés ce mardi 5 mai, approuvent la mesure. <em>« On a déjà remarqué que des étudiants attendaient la fin des cours pour rentrer chez eux et manger. Ils préfèrent sauter le repas de midi et économiser quelques euros, donc c&rsquo;est une bonne chose », </em>souligne Yannel, 17 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est beaucoup plus avantageux, et c&rsquo;est bien car tout le monde est désormais sur le même pied d’égalité ! »</em>, ajoute une autre étudiante, qui souhaite garder l&rsquo;anonymat.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dans les échanges avec les étudiants, c&rsquo;est la qualité même des repas qui est parfois remise en question.<em> « 1 euro c&rsquo;est bien mais ce n&rsquo;est pas tout le temps bon et ça arrive que les repas soient froids. La plupart des étudiants préfèrent les sandwichs », </em>interpelle un étudiant, conscient que cela relève tout de même des goûts de chacun. <em>« L&rsquo;essentiel c&rsquo;est que le plus de monde puisse manger », </em>rétorque un autre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Crous assure tout de même maintenir un niveau de qualité élevé des repas, avec des plats préparés sur place par des « chefs », privilégiant des produits locaux et un équilibre nutritionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2025, plus de 331.000 repas à tarif social ont été servis dans les structures du Crous, dont une grande majorité à destination des étudiants boursiers. Désormais il faut s&rsquo;attendre à une plus grande affluence. Des adaptations sont déjà envisagées pour fluidifier l’organisation, comme l’ajustement des horaires ou la modernisation des systèmes de commande.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Ombre, aménagements : des souhaits d&rsquo;amélioration du quotidien</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais au sein de l’université, interrogés sur la mise en place du dispositif, certains étudiants saisissent aussi l’occasion pour dénoncer des conditions de travail jugées difficiles à l’intérieur de l’établissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On n’a pas assez de points d’ombre pour s’asseoir, se reposer. Résultat, on va sur le trottoir aux abords du parking. Nous souhaitons plus d’aménagements, ou au moins la mise en place de chapiteaux. Il y a plus de 1.000 étudiants ici, ce n’est pas normal »</em>, témoigne une étudiante pendant sa pause. Selon elle, depuis le passage de Chido, certaines salles de classe, dont l’amphithéâtre principal, ne sont toujours pas entièrement réparées.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/tous-sur-le-meme-pied-degalite-les-repas-a-1-euro-au-crous-salues-par-les-etudiants/">« Tous sur le même pied d’égalité » : les repas à 1 euro au Crous salués par les étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Les problèmes ne sont abordés qu’en surface », des réserves exprimées lors d&#8217;un séminaire à Dembéni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/les-problemes-ne-sont-abordes-quen-surface-des-reserves-exprimees-lors-dun-seminaire-a-dembeni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 02:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CARIF OREF]]></category>
		<category><![CDATA[CPRDFOP]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Technopole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50450</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis à Dembéni, acteurs institutionnels et de la formation ont dressé un bilan du CPRDFOP et discuté des priorités dans un contexte économique et social marqué.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/les-problemes-ne-sont-abordes-quen-surface-des-reserves-exprimees-lors-dun-seminaire-a-dembeni/">« Les problèmes ne sont abordés qu’en surface », des réserves exprimées lors d&rsquo;un séminaire à Dembéni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Département-Région de Mayotte et le CARIF-OREF ont organisé, les 22 et 23 avril 2026 à la Technopole de Dembéni, un séminaire consacré au Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation et de l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP). Cette rencontre visait à dresser un bilan des actions engagées entre 2023 et 2027 et à tracer des perspectives dans un territoire confronté à un chômage élevé et à des difficultés économiques persistantes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un temps de bilan et de coordination entre acteurs</b></h2>
<figure id="attachment_50482" aria-describedby="caption-attachment-50482" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50482" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7356.jpg 1931w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50482" class="wp-caption-text">Le séminaire était organisé par le Département-Région de Mayotte et le CARIF-OREF. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La première journée a été consacrée à une séquence de conférences et de tables rondes autour du suivi du CPRDFOP. Après une ouverture institutionnelle assurée par le Département-Région et l’État, les échanges ont porté sur les avancées et les freins identifiés dans la mise en œuvre du plan.</p>
<p style="text-align: justify;">Une large part de la matinée a été dédiée à la présentation d’un bilan illustré par des supports de type diaporamas, complétés par la diffusion de vidéos mettant en avant des actions jugées significatives ainsi que des témoignages d’acteurs du terrain. Un temps d’échanges a suivi cette séquence.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’après-midi, trois tables rondes ont abordé respectivement l’usage de la donnée dans les politiques publiques, les enjeux de l’orientation et de l’accompagnement des publics à Mayotte, et le rôle du développement des compétences dans la transformation économique du territoire. Les organisateurs ont insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre acteurs de l’emploi, de la formation et de l’orientation, dans un contexte où les besoins en compétences restent importants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des divergences d’appréciation lors des ateliers </b></h2>
<figure id="attachment_50483" aria-describedby="caption-attachment-50483" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50483" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A7357-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50483" class="wp-caption-text">Youssouf Moussa, directeur du GIP CARIF-OREF et co organisateur du séminaire. Léo Vignal /JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La deuxième journée a pris la forme d’ateliers thématiques consacrés à la synergie des financements, à l’orientation des publics et à la coopération entre acteurs de l’EFOP. Ces ateliers ont donné lieu à des restitutions collectives visant à formuler des pistes d’actions et des recommandations opérationnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, plusieurs participants ont toutefois rappelé les contraintes structurelles auxquelles ils sont confrontés, dans un territoire où le chômage reste élevé (29% en 2025, d&rsquo;après les données de l&rsquo;INSEE) et où les effets du cyclone Chido continuent d’impacter l’économie locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines prises de parole ont exprimé des réserves sur la portée concrète des échanges. Un chercheur en économie du développement, interrogé lors du séminaire, estime que <em>« cet événement sert à valoriser le territoire, mais aucune proposition ne correspond aux réalités du terrain. Personne ne parle de changement structurel, les problèmes ne sont abordés qu&rsquo;en surface ». </em>Un responsable de formation dans le secteur médico-social a, pour sa part, déclaré : <em>« De nombreux organismes forment uniquement pour former, un peu à l’aveugle, sans perspectives de débouchés ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Du côté des opérateurs institutionnels, le directeur du GIP CARIF-OREF, Youssouf Moussa, a qualifié ces deux journées de <em>« réussite » </em>car, d&rsquo;après lui,<em> « les acteurs ont trouvé de l&rsquo;intérêt à consacrer du temps pour qu&rsquo;on puisse travailler ensemble et avancer ensemble ».</em> Le directeur général de Transitions Pro Mayotte a également estimé que ces échanges ont permis aux différents <em>« opérateurs d’optimiser et de créer une synergie d&rsquo;action pour faciliter la reconstruction de Mayotte post-shido via la formation, la motocompétence des salariés, passant également par une coordination d’action ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Entre volonté de structuration et interrogations sur l’adéquation des dispositifs aux réalités locales, les échanges ont mis en lumière des divergences autour de l’efficacité des politiques de formation à Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Léo Vignal et Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/24/les-problemes-ne-sont-abordes-quen-surface-des-reserves-exprimees-lors-dun-seminaire-a-dembeni/">« Les problèmes ne sont abordés qu’en surface », des réserves exprimées lors d&rsquo;un séminaire à Dembéni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sauver la flore indigène menacée : le rôle vital du Conservatoire botanique national de Mascarin</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/sauver-la-flore-indigene-menacee-le-role-vital-du-conservatoire-botanique-national-de-mascarin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 02:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[arbres]]></category>
		<category><![CDATA[CBNM]]></category>
		<category><![CDATA[Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire Botanique National]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire botaniste national de Mascarin]]></category>
		<category><![CDATA[DEALM]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[ONF]]></category>
		<category><![CDATA[pépinière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46451</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Dembeni, le Conservatoire botanique national de Mascarin veille sur les plantes rares, menacées et indigènes de Mayotte. Ses équipes surveillent, protègent et multiplient ces espèces uniques, essentielles à la régénération des forêts et à la préservation du patrimoine végétal de l’île. Une mission encore plus importante après le cyclone.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/sauver-la-flore-indigene-menacee-le-role-vital-du-conservatoire-botanique-national-de-mascarin/">Sauver la flore indigène menacée : le rôle vital du Conservatoire botanique national de Mascarin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sous les toiles ombragées de la pépinière, au milieu des jeunes pousses alignées avec soin, Ayouba Soufiani est dans son élément. Pépiniériste au Conservatoire botanique national de Mascarin (CBNM), situé à Dembeni, il passe la majeur partie de son temps à s&rsquo;occuper des plants, des arbrisseaux, des arbustes, ou encore des fougères. Récolter les graines, surveiller la croissance des pousses, ajuster l’arrosage, observer le moindre signe de faiblesse : un travail patient, minutieux et primordial.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une pépinière d&rsquo;une richesse exceptionnelle</strong></h2>
<figure id="attachment_46493" aria-describedby="caption-attachment-46493" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46493" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-300x200.jpeg" alt="Conservatoire botanique de Mascarin, Dembéni, pépinière, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon-1320x880.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-14.46.04_1_11zon.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46493" class="wp-caption-text">La pépinière abrite 86 espèces différentes, toutes indigènes de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Car si à première vue, la pépinière pourrait sembler ordinaire, munie de quelques tables de culture, des pots noirs, d&rsquo;outils en tout genre et de filets d’ombrage, ses richesses et surtout son importance se révèlent au fil des discussions avec le pépiniériste.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="761" data-end="1029"><em data-start="761" data-end="886">« La pépinière sert à conserver les plantes rares, patrimoniales, endémiques, vulnérables ou en danger critique à Mayotte »,</em> explique Ayouba Soufiani. « <em data-start="931" data-end="1029">L’objectif, c’est de préserver ces espèces pour ne pas qu’elles disparaissent du territoire ». </em>Le site, en cours d’installation au Paradis des Makis, accueille aujourd’hui 86 espèces différentes, toutes indigènes de Mayotte. Parmi elles, 49 sont endémiques et 19 endémiques strictes, c’est-à-dire présentes uniquement sur l’île, nulle part ailleurs au monde.</p>
<figure id="attachment_46487" aria-describedby="caption-attachment-46487" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46487" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-300x200.jpg" alt="Conservatoire botanique de Mascarin, Dembéni, pépinière, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0509_5_11zon-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46487" class="wp-caption-text">Ayouba Soufiani avec un plant de Foetidia comorensis, un arbre endémique stricte de Mayotte, en danger.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1296" data-end="1606">Le pépiniériste s’arrête devant une rangée de jeunes plants. « <em data-start="1348" data-end="1606">Par exemple, ici nous avons des Sophora tomentosa. C’est un arbuste qui peut atteindre trois mètres. Il n’y avait qu’un pied connu en Petite-Terre. Après le cyclone Chido, il a disparu. Ces jeunes plants sont donc essentiels pour la survie de l’espèce ». </em></p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1296" data-end="1606">Un peu plus loin, il évoque un autre cas emblématique. « <em data-start="1664" data-end="1941">Cette plante c&rsquo;est le Foetidia comorensis ou Namoulonha en shimaoré. C’est un arbre en danger critique, endémique stricte de Mayotte, qu’on trouve notamment à Mtsamoudou. On fait pousser les plants ici et, selon les projets, on peut les greffer pour renforcer sa conservation ».</em></p>
<div style="text-align: justify;">
<h2 style="text-align: center;"><b>Une saison sèche éprouvante</b></h2>
<figure id="attachment_46490" aria-describedby="caption-attachment-46490" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46490 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-300x200.jpg" alt="Conservatoire botanique de Mascarin, Dembéni, pépinière, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0537_2_11zon-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-46490" class="wp-caption-text">La pépinière est un véritable laboratoire qui permet de sauver des espèces mais aussi de savoir dans quels substrats, par exemple, elles poussent le mieux.</figcaption></figure>
<p>La mission de conservation du CBNM à Mayotte ne date pas d’hier. Depuis l’installation de l’antenne en 2008, l’association s’articule autour de quatre grandes missions : mieux connaître la flore mahoraise à travers l’inventaire et le suivi scientifique des espèces, protéger les plus rares et les plus menacées, accompagner les collectivités et porteurs de projets pour intégrer les enjeux écologiques dans l’aménagement du territoire, et enfin sensibiliser le public à la richesse et à la fragilité du patrimoine végétal local. Un travail à la fois scientifique, technique et pédagogique, au service de la biodiversité de l’île.</p>
<p>Les menaces pesant sur la flore mahoraise sont nombreuses : érosion des sols, urbanisation croissante, agriculture sur brûlis… Des pressions constantes qui fragilisent déjà les écosystèmes.</p>
<p>Le passage du cyclone Chido, il y a un peu plus d’un an, a brutalement rappelé la vulnérabilité des milieux et renforcé l’urgence de la conservation. Face à l&rsquo;urgence, les équipes du Conservatoire ont intensifié leur travail les mois qui ont suivi Chido, avec l&rsquo;arrivée de renforts de La Réunion, afin d&rsquo;effectuer un premier point de situation et un premier rapport pour un document d’appui pour les discussions avec les partenaires (ONF, DEALM).</p>
<p>« <i>Les premières phases de terrain ont eu lieu en janvier 2025. Nous sommes allés sur site pour retrouver des stations historiques isolées qui regroupent les espèces les plus rares, les plus importantes, en tout cas les plus patrimoniales »</i>, raconte Alex Prunet, chargé de mission Flore exotique envahissante au Conservatoire Botanique National &amp; CPIE de Mascarin.</p>
<figure id="attachment_23934" aria-describedby="caption-attachment-23934" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-23934" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-300x225.jpg" alt="Mayotte, nature dévastée, Cyclone Chido, environnement, arbres cassés, dégâts," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Arbres-casses.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23934" class="wp-caption-text">Arbres cassés sur la prairie et la forêt humides de Malamani à Mayotte, le 24 décembre 2024 après le passage du cyclone Chido.</figcaption></figure>
<p>Si la tempête du 14 décembre a causé des dégâts immédiats et visibles, ce sont surtout les mois qui ont suivi qui ont éprouvé les forêts. L’ouverture soudaine de la canopée et l&rsquo;augmentation de l’exposition au soleil en raison de la chute de branches, en pleine saison sèche, ont déréglé les écosystèmes de milieux normalement ombragés et humides. <b></b>« <i>Contrairement à ce qu’on pourrait croire, même si les dégâts étaient très impressionnants &#8211; beaucoup d’arbres décapités, étêtés, couchés -, il n’y a pas eu forcément énormément de mortalité directe liée au cyclone »</i>, poursuit-t-il.</p>
<p>« <i>Nous arrivons maintenant à la première saison des pluies après Chido. C’est là que l’on peut observer ce qui repousse ou non. Certaines espèces ne sont visibles qu’en saison des pluies. Le cyclone a généré énormément de stress, modifiant les cycles de croissance, de fructification, etc. C’est maintenant que ces effets deviennent observables ». </i>Six mois de travail sont désormais prévus pour compléter les observations de l&rsquo;année dernière et mieux connaître l&rsquo;état des forêts, et des arbres indigènes du territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2440" data-end="2783"><strong>Gestion des espèces envahissantes, replantation&#8230;</strong></h2>
<p data-start="2440" data-end="2783">L&rsquo;un des points majeurs que les botanistes vont surveiller, c&rsquo;est l’expansion des espèces envahissantes, souvent exotiques, qui profitent de toute perturbation comme le défrichage, le brûlis ou même la création de sentiers forestiers pour s’installer et concurrencer les espèces indigènes.</p>
<figure id="attachment_37133" aria-describedby="caption-attachment-37133" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-37133" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-225x300.jpg" alt="Gepomay, oiseaux, lac Karihani, Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/gepomay-1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-37133" class="wp-caption-text">Après le cyclone, les espèces exotiques envahissantes ont proliféré, mais leur impact n&rsquo;est pas que négatif (illustration GEPOMAY).</figcaption></figure>
<p data-start="2440" data-end="2783">Après Chido, les lianes ont particulièrement proliféré, recouvrant la végétation et étouffant parfois les jeunes plants, note Alex Prunet. « <em>Pourtant, leur rôle n’est pas toujours négatif. </em></p>
<p data-start="2440" data-end="2783"><em>Pendant la saison sèche, ces lianes ont joué un rôle « cicatrisant », en recréant un couvert, limitant l’exposition au soleil et équilibrant humidité et température. La littérature scientifique montre souvent une explosion initiale des envahissantes dans les 6 à 18 mois suivant un cyclone, suivie d’une reconquête progressive des indigènes, si le milieu n’est pas trop perturbé ». </em>Les supprimer pour favoriser la repousse de la forêt n&rsquo;est donc pas tout le temps la solution, et cela doit se faire selon le milieu concerné. D&rsquo;autant plus que certaines lianes sont indigènes du territoire.</p>
<p data-start="4382" data-end="4806">Replanter massivement n’est pas la solution non plus, selon le chercheur. « <em>Après le cyclone, beaucoup ont proposé des solutions miracles de replantation. Or une forêt en bonne santé a la capacité de se régénérer seule »</em>, insiste-t-il. « <em>Les plants de pépinière, même issus de graines locales, sont moins adaptés que ceux qui poussent naturellement sur place et peuvent perturber la cohérence génétique ou les interactions écologiques. La logistique de replantation peut aussi endommager les jeunes plants existants. L&rsquo;idée de replanter avec des exotiques est également une très mauvaise chose ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="4382" data-end="4806"><strong>Dix ans pour retrouver les forêts d&rsquo;avant Chido</strong></h2>
<figure id="attachment_46486" aria-describedby="caption-attachment-46486" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46486" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-300x200.jpg" alt="Conservatoire botanique de Mascarin, Dembéni, pépinière, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/DSC_0506_6_11zon-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46486" class="wp-caption-text">Une nouvelle étude sur l&rsquo;impact du cyclone Chido est en cours, les résultats doivent être communiqués dans six mois.</figcaption></figure>
<p data-start="152" data-end="612">« <em>Je dirais que la plupart des gens ne sont pas du tout mal intentionnés. Le véritable problème, ce n’est pas la mauvaise volonté, c’est de ne pas savoir »</em>, confie Alex Prunet. « <em>On peut avoir des personnes très intéressées par la nature qui vont défricher une zone pour un objectif X ou Y, en pensant ne rien faire de mal, et qui vont pourtant détruire complètement une espèce sans s’en rendre compte. Le vrai problème, c’est donc le manque d’information ».</em></p>
<p data-start="614" data-end="1024">Selon lui, le développement du territoire est nécessaire mais le plus important est d’avoir pleinement conscience de l’impact de l’aménagement que l’on est en train de mettre en place. « <em>Il faut comprendre ce que l’on modifie, ce que l’on détruit éventuellement, et ce que cela implique à court et à long terme »</em>, remarque-t-il.</p>
<p data-start="1073" data-end="1469">Dans ce contexte, le Conservatoire joue un rôle essentiel d’accompagnement. Il conseille, informe et appuie les collectivités et porteurs de projets pour que les choix d’aménagement prennent en compte les enjeux écologiques et la protection des espèces rares.</p>
<figure id="attachment_46492" aria-describedby="caption-attachment-46492" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46492" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-11-at-12.44.20_8_11zon.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46492" class="wp-caption-text">Des enfants accompagnés au Paradis des Makis, plantent un arbre avec Alex Prunet (Paradis des Makis).</figcaption></figure>
<p data-start="1471" data-end="1767">Un an après Chido, la saison des pluies a redonné de la vitalité au paysage, redevenu verdoyant. Mais à l’œil non averti, toutes les forêts peuvent sembler similaires. Celles composées majoritairement d’espèces indigènes se révèlent pourtant plus équilibrées, plus fraîches et plus résilientes. Elles sont essentielles pour les écosystèmes du territoire mais aussi pour la population.</p>
<p>Plus d&rsquo;un an après Chido il est encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’état des forêts et la régénération des espèces patrimoniales. Une chose est cependant claire pour Alex Prunet : « <em>même dans le meilleur des cas, en limitant les perturbations humaines, on ne retrouvera pas les forêts d&rsquo;avant Chido avant une dizaine d&rsquo;années. Les écosystèmes évoluent sur des temporalités qui dépassent largement l’échelle humaine ».</em></p>
<p>Victor Diwisch</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/sauver-la-flore-indigene-menacee-le-role-vital-du-conservatoire-botanique-national-de-mascarin/">Sauver la flore indigène menacée : le rôle vital du Conservatoire botanique national de Mascarin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dembéni : une intervention sans gravité pour les gendarmes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/dembeni-une-intervention-sans-gravite-pour-les-gendarmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 13:19:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Délinquance]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmes blessés]]></category>
		<category><![CDATA[Iloni]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Violences entre jeunes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42994</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une intervention contre des affrontements entre jeunes a entraîné des blessures sans gravité pour les militaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/dembeni-une-intervention-sans-gravite-pour-les-gendarmes/">Dembéni : une intervention sans gravité pour les gendarmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce week-end, la commune de Dembéni, à Mayotte, a été le théâtre d’une opération de la gendarmerie nationale visant à limiter les affrontements entre bandes de jeunes. Onze gendarmes ont été légèrement blessés, sans que cela n’entraîne de jours d’interruption totale de travail (ITT).</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Affrontements entre jeunes et interventions ciblées</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Samedi 6 décembre après-midi,<em> « des jeunes de Dembéni et de Iloni s’affrontaient entre eux »</em>, explique le général Lucien Barth, commandant de la gendarmerie de Mayotte. Les gendarmes sont intervenus <em>« d’abord pour protéger les jeunes d’eux-mêmes »</em> et ensuite <em>« pour protéger la population et la route nationale pour que les gens circulent ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les interventions, <em>« dynamiques et offensives »</em>, exposent les militaires à des risques. Malgré les jets de projectiles, les blessures restent légères, <em>« hématomes suite à des jets de projectiles »</em>, et aucun des onze gendarmes n’a été en incapacité de travail. Le commandant précise :<em> « Ce n’est pas exceptionnel car toutes les semaines on a des blessés sur le terrain ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">L’opération a permis d’interpeller cinq jeunes, et le commandant indique que la gendarmerie continuera <em>« à interpeller sur la zone dans les semaines qui viennent pour pacifier davantage le secteur ».</em> Selon lui, il s’agit d’<em> « une mission classique, dès l’instant où on fait des manoeuvres dynamiques et offensives on remplit la mission mais on est plus exposés ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Soutien du GIGN et maintien de l’ordre à Majicavo-Koropa</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, une autre opération a été menée à Majicavo-Koropa, où six hommes ont été interpellés en raison de troubles à l&rsquo;ordre public. Initialement sur une autre mission, le GIGN a été redirigé pour soutenir cette intervention.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a salué<em> « l’action des forces de l’ordre qui a permis de rétablir le calme ».</em> Le général Barth conclut que ces interventions permettent de maîtriser le trouble à l’ordre public tout en rappelant que les militaires <em>« continuent à remplir leur mission normalement ».</em></p>
<p data-start="2001" data-end="2310">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/08/dembeni-une-intervention-sans-gravite-pour-les-gendarmes/">Dembéni : une intervention sans gravité pour les gendarmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Petits pays, grandes découvertes : Mayotte vue par ses enfants</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/05/petits-pays-grandes-decouvertes-mayotte-vue-par-ses-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 02:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Mon Petit Péyi]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=42378</guid>

					<description><![CDATA[<p>De la Nouvelle-Calédonie à Mayotte, les élèves deviennent reporters le temps d’un atelier et participent à la création d’un magazine qui révèle la richesse et la diversité culturelle des Outre-mer, entre faune, gastronomie et traditions locales. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/05/petits-pays-grandes-decouvertes-mayotte-vue-par-ses-enfants/">Petits pays, grandes découvertes : Mayotte vue par ses enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son salon en France hexagonale, entre mails, messages WhatsApp et recherches internet, Tessy Desfontaines, 35 ans, jongle avec passion entre son quotidien de mère, son travail et son rôle de créatrice de magazine. Partie de la Guadeloupe il y&rsquo;a 12 ans pour ses études, elle y est restée pour le travail et la famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Titulaire d’un Master en environnement et assistante en ressources humaines, son parcours n’avait rien de linéaire et ne la prédestinait pas à la création d’un magazine pour enfants. Pourtant, c’est précisément ce chemin atypique qui a façonné son projet : transmettre la richesse culturelle des territoires ultramarins à la nouvelle génération. «<em> Quand ma fille est née, je me suis vraiment posée la question de la transmission culturelle </em>», confie la jeune femme. Sa fille, dont les deux parents sont originaires de Guadeloupe, grandit ainsi avec une double culture.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>« Petit Péyi Magazine » : découvrir les Outre-mer autrement</strong></h3>
<figure id="attachment_42405" aria-describedby="caption-attachment-42405" style="width: 267px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-42405 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-267x300.jpg 267w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-913x1024.jpg 913w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-768x862.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-150x168.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-300x337.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-696x781.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658-1068x1198.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2658.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 267px) 100vw, 267px" /><figcaption id="caption-attachment-42405" class="wp-caption-text">Le magazine « Mon Petit Péyi », premier numéro sur la Nouvelle-Calédonie. Crédit Photo : Tessy Desfontaines</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2517" data-end="3170">Fondatrice de « Petit Péyi Magazine », Tessy Desfontaines propose un ouvrage jeunesse qui explore un territoire ultramarin par numéro. «  <em>Le premier numéro était sur la Nouvelle-Calédonie, le deuxième sur la Guadeloupe et le troisième, que nous préparons actuellement, sera consacré à Mayotte et verra le jour en 2026 ! </em>», nous a expliqué la fondatrice. L’objectif est simple : aller au-delà des cartes postales et montrer aux enfants que chaque île possède une richesse culturelle, patrimoniale et naturelle uniques. Pour cela, elle recherche des illustrateurs locaux pour chaque ouvrage afin de restituer fidèlement l’identité visuelle et culturelle de la région. Les magazines se construisent comme un portrait illustré avec des images, des jeux, des recettes et des informations adaptées aux plus petits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1619" data-end="2392">Avant même la rédaction, la créatrice organise l’atelier « Mon péyi en jeux », une étape par laquelle les élèves de l&rsquo;école publique de Tsararano dans la commune de Dembéni se penchent actuellement. Cette activité, à la fois pédagogique et ludique, invite les enfants à devenir de véritables reporters de leur territoire. Ils explorent l’île, répondent à des questions sur sa faune, sa flore, sa gastronomie ou ses personnalités emblématiques, et créent un portrait artistique libre et créatif de leur culture. « <em>Ce sont des éponges, ils ont envie de découvrir et de participer. Je voulais que ce magazine soit écrit par les enfants, pour les enfants</em> », a partagé la Guadeloupéenne. La communication avec les enseignants se fait entièrement à distance via mails, WhatsApp et supports pédagogiques.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="3093" data-end="3125"><strong>Mayotte sous les projecteurs</strong></h3>
<figure id="attachment_42409" aria-describedby="caption-attachment-42409" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-42409" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/IMG_2656-e1764593590791.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-42409" class="wp-caption-text">Atelier « Mon péyi en jeux » avec les élèves de Tsararano.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Le choix de Mayotte pour la troisième édition n’est pas anodin. La jeune femme souhaite mettre en avant un territoire peu représenté dans les médias, selon elle, et encourager les enfants à s’intéresser à des cultures différentes de la leur. Après une première partie consacrée à un tour de l&rsquo;île, les élèves passeront à la création de leur portrait imagé du département, identifiant par exemple une fleur, un plat, une personnalité connue et d’autres éléments en lien avec les traditions.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1512" data-end="2159">Tessy Desfontaines se chargera ensuite de rédiger les articles du magazine à partir de ces contributions, enrichis par ses propres recherches pour rendre le contenu accessible et ludique. La visée est double : permettre aux petits lecteurs de découvrir la biodiversité, les langues locales, tout en donnant aux enfants de Mayotte la fierté de voir leur île représentée : «<em> même si l’île est petite, sa richesse culturelle, naturelle et patrimoniale est immense. Les enfants peuvent être fiers de ce qu’ils partagent </em>».</p>
<h3 style="text-align: center;" data-start="1512" data-end="2159"><strong>Vers de nouveaux horizons</strong></h3>
<p style="text-align: justify;" data-start="735" data-end="1338">Si le chemin de l’édition jeunesse semble passionnant, il n’est pas sans obstacles. La création d’entreprise a demandé à la jeune femme de se familiariser avec un univers qu’elle ne connaissait pas. « <em>Au début, on découvre au fur et à mesure, on se fait aider par des entreprises et des associations spécialisées dans l’accompagnement des créateurs</em> », nous a-t-elle confié. Elle doit également convaincre certains interlocuteurs de l’intérêt de son projet, qui dépasse largement la simple valorisation des territoires ultramarins, ce qui fait que pour l’instant, le projet est financé par ses propres moyens et par des partenaires privés.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1340" data-end="1857">Pour autant, les retours sont encourageants : le cas des enseignants et participants de Dembeni qui lui ont  témoigné de leur enthousiasme . « <em>Les élèves sont curieux, impliqués et fiers de participer à la création d’un magazine qui parle de chez eux, et les enseignants apprécient d’avoir un outil à la fois ludique et pédagogique, parfaitement intégré au parcours scolaire</em> », a souligné Tessy Desfontaines. Elle, de son côté, voit chaque volet comme une découverte  : « <em>Même moi, je découvre de nouvelles choses sur chaque territoire en rédigeant</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2161" data-end="2543">Et les ambitions ne s’arrêtent pas là, l&rsquo;initiative pourrait bientôt être proposée dans d’autres communes et établissements de l&rsquo;île, notamment en Petite-Terre, tandis que le magazine prévoit de futurs hors-séries sur des îles francophones en dehors des Outre-mer.</p>
<p data-start="2161" data-end="2543">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/12/05/petits-pays-grandes-decouvertes-mayotte-vue-par-ses-enfants/">Petits pays, grandes découvertes : Mayotte vue par ses enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Novembre vert : sensibilisation à la propreté urbaine, aux éco gestes et à la préservation de l’environnement</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/06/novembre-vert-sensibilisation-a-la-proprete-urbaine-aux-eco-gestes-et-a-la-preservation-de-lenvironnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 14:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[CADEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[Novembre vert]]></category>
		<category><![CDATA[propreté urbaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=40800</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le mois de sensibilisation à la propreté urbaine, aux éco gestes et à la préservation de l’environnement, Novembre Vert, débute et propose une série d’actions de sensibilisation auprès de la population, des associations, des publics scolaires. Tout au long du mois, les habitants sont invités à participer, aux côtés des structures locales, associatives, publiques et privées. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/06/novembre-vert-sensibilisation-a-la-proprete-urbaine-aux-eco-gestes-et-a-la-preservation-de-lenvironnement/">Novembre vert : sensibilisation à la propreté urbaine, aux éco gestes et à la préservation de l’environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Le message de sensibilisation de cette année « Zéro effort, zéro changement », met l’accent sur l’importance de l’engagement, individuel comme collectif, dans la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie. Le changement durable résulte d’une implication réelle, partagée et collaborative à l’échelle du territoire.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: center;"><b>Des actions de sensibilisation sur le territoire intercommunal </b></h3>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Le mois de sensibilisation « Novembre Vert » est coorganisé par la CADEMA, la Ville de Dembéni et la Ville de Mamoudzou. Les trois institutions se coordonnent pour mener des actions de sensibilisation intégrant les compétences de la Commune et de l’Intercommunalité. Cette opération conjointe vise à sensibiliser sur la propreté urbaine, l’amélioration du cadre de vie, la gestion des déchets, la santé publique ou encore la préservation de l’environnement.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>« Novembre Vert » repose sur une dynamique de coopération entre les institutions, les scolaires, le tissu associatif, les acteurs économiques et les habitants. Cette mobilisation collective contribue à une meilleure sensibilisation aux enjeux environnementaux et à l’adoption plus durable des éco gestes.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Le passage du cyclone Chido a généré une grande quantité de déchets, sur la voie publique comme chez les particuliers et les entreprises. Ces conséquences obligent d’adapter la gestion et la collecte de ces déchets. Pour le Grand dépoussiérage post Chido, les habitants sont invités à sortir leurs encombrants devant leur domicile afin d’être collectés par les services de la Ville.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Programme</strong></h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-40803 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03.png" alt="" width="1022" height="1234" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03.png 1022w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-248x300.png 248w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-848x1024.png 848w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-768x927.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-150x181.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-300x362.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-06-a-16.58.03-696x840.png 696w" sizes="auto, (max-width: 1022px) 100vw, 1022px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/11/06/novembre-vert-sensibilisation-a-la-proprete-urbaine-aux-eco-gestes-et-a-la-preservation-de-lenvironnement/">Novembre vert : sensibilisation à la propreté urbaine, aux éco gestes et à la préservation de l’environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
