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	<title>Archives des CHM - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 May 2026 15:28:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des CHM - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>À Mamoudzou, le CHM se prépare à l’éventualité d’un cas d’Ebola</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/a-mamoudzou-le-chm-se-prepare-a-leventualite-dun-cas-debola/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 02:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[urgences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu’un foyer épidémique d’Ebola a été signalé dans l’est de la République démocratique du Congo le 15 mai dernier, le centre hospitalier de Mayotte (CHM) anticipe un éventuel cas importé. Dans un territoire sous forte pression sanitaire, l’unique hôpital de l’île renforce ses protocoles, malgré des moyens contraints.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/a-mamoudzou-le-chm-se-prepare-a-leventualite-dun-cas-debola/">À Mamoudzou, le CHM se prépare à l’éventualité d’un cas d’Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mamoudzou, le centre hospitalier de Mayotte (CHM) concentre l’ensemble de l’offre de soins hospitaliers de l’île. Dans cet établissement public, le seul du département, les couloirs des urgences restent animés en continu. Bips de monitorage, allées et venues du personnel, afflux régulier de patients : le site fonctionne sans interruption.</p>
<p style="text-align: justify;">L’hôpital, qui prend en charge une population estimée à plus de 345.000 habitants (Insee), est également la plus grande maternité de France. Il repose sur environ plus de 3.400 personnels, mais reste confronté à des difficultés de recrutement médical et à une activité soutenue. Malgré des investissements et une modernisation progressive de certains équipements, les équipes décrivent un établissement qui fonctionne souvent en conditions dégradées.</p>
<p style="text-align: justify;">Les traces du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, sont encore visibles, notamment à l&rsquo;extérieur du site où certaines façades sont abîmées, quelques fenêtres endommagées, et des infiltrations constatées dans plusieurs services. À cela s’ajoute une pression sur les capacités d’accueil, notamment en période de crise sanitaire ou d’épidémie saisonnière, comme avec le paludisme.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une capacité hospitalière robuste malgré un état de contrainte permanent</b></h2>
<figure id="attachment_52090" aria-describedby="caption-attachment-52090" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-52090" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, entrée, public," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6511-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52090" class="wp-caption-text">Devant l&rsquo;hôpital, les patients affluent comme habituellement. À l&rsquo;intérieur, une véritable « machine de guerre » sanitaire se déploie pour répéter les protocoles de prise en charge de la maladie Ebola.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’hypothèse d’un cas d’Ebola interroge directement la capacité de réponse du système hospitalier de l&rsquo;île. Le CHM ne dispose que de trois chambres d’isolement destinées aux pathologies infectieuses les plus sensibles. Une contrainte structurelle qui limite la prise en charge de maladies hautement contagieuses nécessitant des dispositifs lourds et des circuits strictement séparés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dans les couloirs du CHM, le personnel est sur le pont et les protocoles sont répétés quotidiennement pour faire face à un éventuel cas. Près de 36 médecins urgentistes et 4 infectiologues sont notamment en poste pour répondre à l&rsquo;éventualité de cette crise. À ce sujet, la direction de l’hôpital insiste sur l’anticipation. <em>« Cette dernière semaine a servi à répéter les gestes et les connaissances de tous nos médecins et personnels paramédicaux »</em>, explique le docteur Xavier Hubert, chef du service des urgences et du SMUR, et référent médical de crise Ebola au CHM.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux urgences, une tente spécifique a été installée devant l’entrée du service dans la cour extérieure. Elle doit permettre d’isoler un patient suspect dans les quinze premières minutes après son arrivée, avant son orientation vers un circuit dédié sous haute surveillance. <em>« On a une tente prévue devant les urgences pour accueillir un patient suspect »</em>, précise le médecin. À l&rsquo;intérieur des murs de l&rsquo;hôpital, le protocole prévoit une prise en charge strictement isolée afin de protéger les soignants et limiter tout risque de transmission, grâce à trois chambres d&rsquo;isolement, notamment une principale servant à isoler un patient potentiellement considéré comme étant dans un état grave.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le protocole permet d’isoler le patient et de protéger les soignants »</em>, ajoute le docteur Hubert, qui rappelle que les dispositifs ont été renforcés à plusieurs reprises lors de précédentes alertes sanitaires. À ce stade, le risque d&rsquo;importation du virus sur l&rsquo;île mahoraise est toutefois évalué comme <em>« faible »</em> pour le territoire, commente l&rsquo;urgentiste.</p>
<p style="text-align: justify;">La fragilité du système hospitalier est surtout liée à son environnement global. À Mayotte, plus de 70 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, et les conditions de logement restent souvent marquées par la promiscuité et des difficultés d’accès à l’eau. Ces facteurs sont régulièrement identifiés comme aggravants en cas de crise sanitaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une île sous pression sanitaire et des relais extérieurs nécessaires</b></h2>
<figure id="attachment_52091" aria-describedby="caption-attachment-52091" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52091" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, maman, enfant," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_6512-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52091" class="wp-caption-text">« Oui ça m&rsquo;inquiète pour mon enfant mais j&rsquo;ai confiance », confie une maman à propos de l&rsquo;arrivée potentielle de la maladie sur le territoire.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Face aux limites de ses capacités internes, le CHM s’appuie régulièrement sur des renforts extérieurs, notamment le centre hospitalier universitaire (CHU) de La Réunion. Ce recours avait déjà été particulièrement mobilisé lors de la crise du Covid-19, lorsque plusieurs centaines de patients avaient été évacués par avion sanitaire afin de désengorger les services hospitaliers mahorais, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un pont sanitaire aérien.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette dépendance à des structures extérieures illustre un fonctionnement sous contrainte, où la gestion des crises repose sur des ajustements rapides et des transferts de patients. Dans le cas d’une maladie comme Ebola, cette organisation pourrait être sollicitée en cas de saturation des capacités locales.<em> « Les plans de montée en charge du CHM sont prêts (&#8230;) On a des dispositifs de recours à des renforts prévus avec la réserve sanitaire, mais aussi des établissements hospitaliers partenaires de La Réunion »,</em> rappelle le médecin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Tsoundzou, un camp de fortune au cœur des enjeux sanitaires</b></h2>
<figure id="attachment_52053" aria-describedby="caption-attachment-52053" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52053" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-200x300.jpeg" alt="Mayotte, camp de Tsoundzou, Ebola, risque, " width="200" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-200x300.jpeg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-682x1024.jpeg 682w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-768x1152.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-1024x1536.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-1365x2048.jpeg 1365w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-150x225.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-300x450.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-696x1044.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-1068x1603.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-500x750.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-800x1200.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-1280x1921.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1-1320x1981.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Camp-de-Tsoundzou-1.jpeg 1706w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a><figcaption id="caption-attachment-52053" class="wp-caption-text">Dans le camp de Tsoundzou, certains réfugiés ont déjà été confrontés, directement ou indirectement, au virus Ebola et redoutent son arrivée sur l’île, tout en restant prudents face aux informations sanitaires concernant une éventuelle épidémie.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du centre hospitalier, les autorités sanitaires prennent également en compte les conditions de vie sur le territoire. À Tsoundzou, sur la commune de Mamoudzou, un vaste camp de fortune s’est progressivement installé. Plusieurs centaines de personnes y vivent dans des abris de bâches et de tôles, dans des conditions de forte densité. Les habitants sont notamment originaires de la région des Grands Lacs, mais aussi du Soudan, de la Somalie ou d’Afghanistan. Beaucoup ont rejoint Mayotte après des parcours migratoires longs et fragmentés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le camp, les allées sont étroites, la poussière omniprésente et la chaleur difficilement soutenable. Une rampe d’accès à l’eau structure certaines zones du site, mais les conditions de vie restent précaires. C’est dans ce contexte que la question sanitaire prend une dimension particulière.<em> « Chez nous, on connaît Ebola… on en a déjà entendu parler au pays. Mais ici, on espère surtout que ça ne va pas arriver »</em>, confie un homme d&rsquo;origine congolaise, réfugié dans le camp.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre alertes internationales et contraintes locales, le CHM s’inscrit dans une logique d’anticipation. <em>« Pour une fois on se prépare avant que la crise arrive »</em>, confie une infirmière polyvalente du CHM, confiante sur les dispositifs mis en place. Les protocoles sont testés chaque jour, les équipes formées, et les circuits d’isolement testés. Mais les moyens restent contraints par la structure même du système hospitalier insulaire. <em>« Le risque est jugé faible pour le territoire de Mayotte, mais cela nécessite évidemment de rester en alerte »</em>, résume encore le docteur Xavier Hubert.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/a-mamoudzou-le-chm-se-prepare-a-leventualite-dun-cas-debola/">À Mamoudzou, le CHM se prépare à l’éventualité d’un cas d’Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Abalone]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
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		<category><![CDATA[Plongée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un plongeur de 26 ans a été grièvement blessé lors d’une sortie encadrée. Le club Abalone Plongée suspend ses activités et se mobilise autour de la victime.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au sud de l&rsquo;île, un accident survenu lors d’une sortie de plongée encadrée a conduit à l’hospitalisation d’un jeune homme de 26 ans. Pris en charge rapidement, il est aujourd’hui suivi en service de chirurgie au Centre hospitalier de Mayotte. Contacté par notre rédaction le club Abalone Plongée, très affecté, a choisi de suspendre temporairement ses activités afin d’accompagner la victime et de comprendre précisément les circonstances de l’événement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une intervention rapide et coordonnée</b></h2>
<figure id="attachment_3900" aria-describedby="caption-attachment-3900" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg 623w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3900" class="wp-caption-text">Le plongeur a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires au service de chirurgie (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’accident s’est produit le 1er mai dernier, <em>« au niveau de la passe Bateau dans le Sud de Mayotte »</em>, lors d’une sortie organisée, rapporte le club. Il est intervenu <em>« à l’issue de la plongée »</em>, au moment du retour en surface, une phase qui requiert une vigilance particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plongeur a été<em> « gravement blessé à la cheville suite à un accident de surface avec le bateau ».</em> Immédiatement, les encadrants et les personnes présentes sont intervenus. <em>« Pris en charge immédiatement par l’équipe encadrante ainsi que d’autres plongeurs dont des médecins, il a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires »</em>, précise le club. Dans un environnement marin toujours exigeant, cette mobilisation rapide a permis une prise en charge sans délai.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une attention portée à la personne avant tout</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis son hospitalisation <em>« en service de chirurgie »</em>, le jeune homme est entouré et suivi. Le club indique avoir pu lui rendre visite afin de<em> « s’assurer de son bien-être psychologique et matériel »</em> et lui exprimer<em> « (son) entière disponibilité pour l’accompagner tout au long de sa convalescence ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec retenue, Abalone confie également que <em>« ce jeune homme de 26 ans a manifesté beaucoup de courage et de bienveillance à l’égard du club et des plongeurs présents ».</em> Au-delà des faits, ces mots traduisent une volonté de replacer la personne au centre, dans un moment où l’épreuve est partagée par l’ensemble des personnes impliquées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le temps de comprendre et de se préparer à reprendre</b></h2>
<figure id="attachment_50911" aria-describedby="caption-attachment-50911" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50911" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg" alt="Mayotte, plongée, Abalone," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1024x682.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50911" class="wp-caption-text">La reprise des activités chez Abalone est prévue ce mercredi 6 mai.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans l’immédiat, le club a choisi de suspendre ses activités.<em> « Par mesure de précaution, le club a pris la décision de suspendre temporairement ses activités afin de coopérer pleinement à l’enquête, de répondre aux demandes administratives et de procéder à une analyse complète de la situation »</em>, soutient-il. Une reprise est envisagée le mercredi 6 mai, le temps pour l’équipe de prendre du recul, d’analyser l’accident et d’organiser sereinement la reprise des activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Souhaitant <em>« rassurer ses plongeurs, partenaires et le grand public »</em>, Abalone Plongée conclut en rappelant que <em>« la sécurité des plongeurs constitue sa priorité absolue ».</em> Dans un territoire où la mer est à la fois un espace de travail, de loisir et de passion, cet événement rappelle l’importance de la vigilance collective. La réponse du club, marquée par la prudence, l’attention portée à la victime et la transparence, s’inscrit dans cette exigence.</p>
<p data-start="2956" data-end="3203" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CSSM]]></category>
		<category><![CDATA[evasan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé. Chaque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/">Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis l’ouverture du guichet unique EVASAN au sein de la Caisse de Sécurité Sociale de Mayotte, le 28 juillet 2025, l’organisation des évacuations sanitaires programmées a été réorganisée afin de clarifier les circuits, de sécuriser le parcours de soins et de renforcer la lisibilité du dispositif pour les patients et les professionnels de santé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Chaque année, environ 2.000 demandes d’évacuation sanitaire sont examinées par la Commission Médicale des Évacuations Sanitaires (CMES), seule compétente pour se prononcer sur la nécessité médicale d’un transfert hors du territoire. Depuis le 28 juillet 2025, date d’ouverture du guichet unique de la CSSM, x demandes d’évacuation sanitaire programmée* (non urgentes) ont été enregistrées.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Il convient de distinguer :</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires programmées (non urgentes)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Les évacuations sanitaires urgentes ou hospitalières</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle du guichet unique de la CSSM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50658 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png" alt="" width="219" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-219x300.png 219w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-748x1024.png 748w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-768x1051.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-150x205.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-300x411.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45-696x953.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-29-a-10.47.45.png 970w" sizes="auto, (max-width: 219px) 100vw, 219px" />Le guichet unique de la CSSM intervient pour les patients assurés sociaux lorsque toutes les conditions suivantes sont réunies :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient est assuré social</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins ou examens nécessaires ne peuvent être réalisés à Mayotte</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le déplacement ne nécessite pas d’assistance médical ou paramédical durant le transfert</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les soins concernés ne sont pas urgents</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le patient n’est pas hospitalisé</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; un rendez-vous médical est fixé hors du territoire à plus de 15 jours calendaires après la date de dépôt du dossier au guichet unique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le guichet unique de la CSSM assure la réception et la vérification administrative des demandes d’évacuations sanitaires programmées, ainsi que leur transmission à la Commission Médicale des Evacuations Sanitaires (CMES). En cas d’accord, il organise la prise en charge administrative et logistique conformément aux règles applicables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quel est le rôle de la cellule EVASAN du CHM ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Centre Hospitalier de Mayotte, via sa cellule EVASAN, intervient notamment pour :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients hospitalisés ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients non assurés sociaux ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les situations d’urgence vitale ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; les patients nécessitant une assistance médicale ou paramédicale durant le transfert.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ces situations relèvent d’une prise en charge hospitalière ou d’urgence, distincte du circuit des évacuations sanitaires programmées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Quelles sont les obligations des usagers assurés sociaux en évacuation sanitaire programmée ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Afin de garantir le bon déroulement du dispositif, les assurés sociaux concernés par une évacuation sanitaire programmée relevant du guichet unique de la CSSM doivent respecter les obligations suivantes :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; la demande doit être formulée par un médecin ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; le dossier doit être déposé complet dans les délais requis ;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; toute modification (annulation, report, prolongation de soins et fin de soins) doit être signalée au guichet unique</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">*Il s’agit alors d’une évacuation sanitaire programmée.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/evacuations-sanitaires-clarification-du-circuit-et-rappel-des-regles-applicables/">Évacuations sanitaires : clarification du circuit et rappel des règles applicables</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[Caillassage]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMR]]></category>
		<category><![CDATA[Dzoumogné]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Soignants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des agents du Centre hospitalier de Mayotte ont été pris pour cible lors d’un trajet vers leur lieu de travail dans la nuit du 24 au 25 avril 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) a condamné un acte de violence survenu dans la nuit du 24 avril 2025, au cours duquel des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes de caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Une atteinte grave au système de santé » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après le communiqué transmis ce 28 avril par le centre hospitalier, dans la nuit du 24 au 25 avril 2025,<em> « des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes d’un caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail ». </em>L’établissement précise que les personnels ont été <em>« pris pour cible lors d’un acte de violence gratuit ».</em> Le CHM souligne d&rsquo;autre part, que cet événement <em>« intervient dans le contexte déjà exigeant de l’exercice hospitalier à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Face à cela, la direction du CHM <em>« exprime sa condamnation la plus ferme et sa solidarité totale avec les agents touchés » </em>et estime que <em>« s’en prendre à des soignants dans l’exercice de leur mission, ou simplement en chemin pour l’accomplir, constitue une atteinte grave à leur sécurité, à leur dignité, et plus largement au système de santé du territoire ». </em>L’établissement indique par ailleurs avoir mis en place <em>« des mesures nécessaires dont un soutien psychologique et le signalement aux autorités compétentes ».  </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un contexte de tensions à Dzoumogné </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ces violences sont intervenues dans un contexte de tensions déjà vives dans le secteur depuis plusieurs jours. La gendarmerie nous avait en effet fait état, dans la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/23/a-dzoumogne-plusieurs-incidents-et-caillassages-en-une-journee-pres-du-lycee/">journée du 23 avril</a>, de plusieurs incidents et caillassages autour du lycée et du hub de transport de Dzoumogné, ayant donné lieu à neuf interpellations et à l’ouverture d’une enquête judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Contactée par notre rédaction, la gendarmerie a apporté des précisions sur ces derniers faits, indiquant que les événements de la nuit du 24 au 25 avril se sont déroulés en plusieurs temps. Selon le chef d’escadron Bertrand Bidet, <em>« à 2h du matin, une patrouille de la gendarmerie s’est faite caillasser à Koungou »</em>, avant que les agents ne maintiennent leur présence sur le secteur, resté ensuite calme. Plus tard, à 3h du matin, le centre 17 est alerté du caillassage d&rsquo;un bus du CHM dans le secteur de Koungou.</p>
<p style="text-align: justify;">De nouvelles patrouilles sont alors engagées, et se retrouvent face à <em>« entre 10 et 15 individus »</em>, avec de nouveaux heurts et des barrages de détritus sur la route, tandis que le bus du CHM concerné avait déjà quitté la zone peu de temps avant l’intervention des gendarmes. Les affrontements ont duré environ une heure, jusqu’à<em> « 4h du matin, le temps de dégager l’axe »</em>, qui a ensuite été rétabli par les forces de l’ordre.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 01:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital de Combani]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Beaumarchais]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49958</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa première prise de parole depuis sa nomination, le directeur du Centre Hospitalier de Mayotte, Jean-Michel Beaumarchais a détaillé une série de projets qui doivent transformer l’établissement dans les années à venir, entre reconstruction après le cyclone et développement de nouveaux services.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="244" data-end="587">À la direction générale du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), l’heure était aux annonces, ce mercredi matin. Nommé le 1er janvier à la tête de la santé mahoraise, Jean-Michel Beaumarchais s’est exprimé pour la première fois devant les médias. Il avait toutefois déjà accordé à notre rédaction une <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/16/en-six-mois-nous-avons-permis-a-lhopital-de-mieux-fonctionner/">interview exclusive</a> le 15 février dernier.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="595" data-end="866">Le directeur général entend désormais expliciter les chantiers en cours et tracer les grandes orientations des prochaines années. <em>« Il était important que la population de Mayotte sache ce que nous faisons et s’approprie véritablement son établissement »</em>, a-t-il déclaré. Le CHM reste aujourd’hui le pilier du système de santé sur l’île, avec son site principal à Mamoudzou et ses centres médicaux de référence répartis sur le territoire. Une offre de soins qui couvre aussi bien la médecine, la chirurgie, que la santé mentale ou les soins à domicile, pour les adultes comme pour les enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="830" data-end="1320"><strong>Un maillage de soins qui se renforce sur le territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_47547" aria-describedby="caption-attachment-47547" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-47547 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg" alt="Mayotte, CHM, actions de santé, locaux, Chido," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5599-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-47547" class="wp-caption-text">Plusieurs locaux du CHM ont été sévèrement détruits par le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, et étaient toujours dans cet état au 3 mars 2026. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Plusieurs ouvertures sont déjà engagées ou en cours, avec des centres périnataux de proximité à Dzoumogné et <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/17/a-mramadoudou-enfin-les-bebes-reviennent-dans-notre-hopital-apres-deux-ans-de-fermeture/">M’ramadoudou</a> pour le suivi des mères et des enfants, des centres médico-psychologiques pour les adultes et les plus jeunes, ainsi qu’une unité enfant-parent et un service de médecine à Dzoumogné. Ces dispositifs s’inscrivent dans une logique de maillage du territoire visant à limiter les déplacements et faciliter l’accès aux soins pour la population.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1322" data-end="1380">Cependant, il est difficile de parler d’avenir sans revenir aux conséquences du cyclone Chido, qui a fortement endommagé les infrastructures hospitalières. Le CHM a malgré tout assuré la continuité des soins pendant la crise, avant d’engager une phase de reconstruction. « <em>Il s’agissait déjà de remettre l’hôpital en route (&#8230;) Ça c’est fait </em>», explique le directeur, qui évoque désormais des démolitions de bâtiments devenus inadaptés, ainsi que le lancement de projets de modernisation.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1322" data-end="1380"><strong>Reconstruction et grands chantiers jusqu’à 2030</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, plusieurs chantiers structurants sont annoncés jusqu’à l&rsquo;horizon 2030, avec en priorité le renforcement de la prise en charge mère-enfant et l’extension des lieux à travers le futur bâtiment « Patio », attendu pour 2027, qui doit notamment accueillir de nouvelles salles d’opération et améliorer les conditions d’accueil.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33044 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">Plusieurs chantiers sont prévus, notamment, une unité de psychiatrie en Petite-Terre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur le long terme, la structure prévoit divers chantiers dont, une restructuration complète des urgences avec un nouvel établissement envisagé pour 2028. Il intégrera un accueil repensé, des espaces élargis et une hélisurface pour améliorer les évacuations, ainsi que la création d’un service de psychiatrie sur Petite-Terre dont les études sont déjà lancées. « <em>Nous allons améliorer l’espace avec un accueil physique et aussi l’accueil téléphonique, pour améliorer l&rsquo;orientation des usagers</em> », précise Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Attirer, fidéliser et faire évoluer les équipes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En parallèle des nouveaux bâtiments, la question des ressources humaines reste centrale. En effet, le Centre Hospitalier de Mayotte fait face à des tensions auprès de plusieurs catégories de métiers : urgentistes, anesthésistes, pédiatres, sages-femmes ou encore infirmiers. Pour y répondre, plusieurs mesures sont mises en place, comme des primes d’engagement, des dispositifs pour renforcer l’attractivité ou encore la construction d’une centaine de logements.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4162" data-end="4491">L’objectif est aussi de fidéliser les équipes sur le long terme, en misant notamment sur la formation locale. « <em>Nous travaillons sur une capacité à faire que les gens restent, en formant des Mahorais pour qu’ils s’approprient l’hôpital</em> », explique le directeur, qui insiste sur la nécessité de stabiliser les effectifs. Autre enjeu, moins visible mais bien présent : la coopération avec d’autres établissements. Le Centre Hospitalier de Mayotte s’appuie déjà sur des partenariats avec La Réunion et plusieurs hôpitaux de métropole pour certaines spécialités. Une dynamique qui selon le directeur est en train de se relancer notamment autour de pratiques comme la pose de pacemakers.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Enfin, le CHM affiche une ambition plus large autour de son fonctionnement, avec la mise en place d’une démarche de responsabilité environnementale. « <em>Nous avons quelques retards par rapport aux autres mais c&rsquo;est faisable. Ça se traduira par le tri de nos déchets, mais aussi dans le bloc opératoire avec l&rsquo;usage de gaz médicaux réutilisables ou encore la pose de panneaux photovoltaïques</em> », partage encore le directeur de l&rsquo;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Aujourd’hui, l’établissement s’appuie sur une activité en hausse, avec 8.864 naissances enregistrées, plus de 500.000 consultations et 1.823 évacuations sanitaires. Des chiffres qui témoignent d’une pression toujours plus forte sur le système de santé local.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4493" data-end="4870">Derrière ces projets, une même ligne directrice se dessine : reconstruire, mais aussi adapter l’hôpital aux besoins du territoire. Avec, en toile de fond, un horizon affiché par la direction, faire évoluer le CHM d’ici 20230-2035 pour en faire un établissement plus accessible, plus structuré et mieux équipé.</p>
<p data-start="4493" data-end="4870">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/16/au-chm-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-reprendre-la-main-sur-le-systeme-de-sante/">Au CHM, une feuille de route ambitieuse pour reprendre la main sur le système de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[CMP]]></category>
		<category><![CDATA[CMPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Pédopsychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mantale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, un deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents a ouvert dans le nord de Mayotte, avec l’objectif de rapprocher les soins et de mieux répondre aux besoins du territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/loffre-de-soins-en-pedopsychiatrie-se-renforce-dans-le-nord-de-lile/">L’offre de soins en pédopsychiatrie se renforce dans le Nord de l’île</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la commune de Bandraboua, la matinée n’avait rien d’une inauguration classique. Entre les prises de parole et les visites, les partenaires présents se sont prêtés au jeu d’une chasse au trésor organisée dans les locaux. Une manière simple de faire connaissance, de comprendre le rôle de chacun et de rendre plus concret le travail mené autour de la santé mentale des jeunes.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une offre de soins élargie dans le nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Car derrière cet événement, il y a un enjeu très concret, celui d&rsquo;améliorer l’accès aux soins pour les habitants du territoire. Jusqu’à récemment, dans le nord de l’île, les consultations en pédopsychiatrie étaient limitées à une seule journée par semaine, puis deux jours à partir de 2023.</p>
<figure id="attachment_49711" aria-describedby="caption-attachment-49711" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49711" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/ac2e64a9-9f33-4f16-a99d-6fd3cf970b55.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49711" class="wp-caption-text">Le nouveau bâtiment de la CMPEA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">Avec l’ouverture de ce nouveau centre, l’accueil passe désormais à cinq jours sur sept pour les jeunes de 0 à 18 ans. « <em>Ça permet une offre de soins bien plus conséquente</em> », explique Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du service au Centre Hospitalier de Mayotte. Une évolution importante, à la fois en termes de fréquence, mais aussi de proximité, puisque les familles du secteur de Koungou à Acoua, n’auront plus à se déplacer jusqu’à M’tsapéré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="719" data-end="1424">De plus, l&rsquo;établissement s&rsquo;adresse désormais aux enfants comme aux adolescents, une évolution liée à l’adaptation des structures locales. « <em>Avant, on s’arrêtait à 15 ans, aujourd’hui on est sur du 0-18 ans, avec une prise en charge plus adaptée</em> », précise la pédopsychiatre.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1426" data-end="2041">Une prise en charge qui repose également sur une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels qu’on ne retrouve pas toujours en psychiatrie adulte, comme des psychomotriciens, des orthophonistes ou encore des éducateurs. À cela s’ajoute un travail étroit avec les familles, mais aussi avec les partenaires du territoire, notamment l’Éducation nationale.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1426" data-end="2041"><strong>Des besoins importants, surtout chez les adolescents</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les besoins sont bien identifiés, en effet, chez les plus petits, les professionnels observent surtout des troubles du développement, des retards de langage ou encore des difficultés d’apprentissage. Pour les adolescents, les situations sont souvent différentes, avec davantage de souffrances liées à des traumatismes, du harcèlement ou des troubles anxio-dépressifs. « <em>On peut être aussi face à des situations de scarification ou de tentatives de suicide</em> », ajoute Virginie Briard, en soulignant que ces problématiques restent plus fréquentes à l’adolescence.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne l&rsquo;accès à la structure, il se fera uniquement sur rendez-vous, soit à l’initiative des familles, soit sur orientation d’un partenaire. Enseignants, professionnels de santé, associations ou structures sociales peuvent ainsi signaler une situation préoccupante. « <em>On n’a pas une réponse identique pour tout le monde, on s’adapte vraiment au contexte</em> », insiste la cheffe de service. De plus, la prise en charge est gratuite et accessible à tous, sans condition administrative. « <em>Dès qu’un enfant est en souffrance, il ne faut pas hésiter à consulter</em> », rappelle la pédopsychiatre, en insistant sur l’importance d’une prise en charge précoce.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="t2iclb" data-start="3049" data-end="3101"><strong>Un réseau en construction et des défis à relever</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’ouverture de ce nouveau site, c’est tout un réseau qui est en train de se former. Il s’agit du deuxième centre médico-psychologique pour enfants et adolescents sur l’île et un troisième doit ouvrir prochainement à Petite-Terre. À terme, le CHM, vise le sud de Mayotte, jugé avec un besoin urgent d&rsquo;après la spécialiste, au vu des 130 enfants déjà suivis sur deux jours et d’environ 70 enfants actuellement sur liste d’attente.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais malgré ces avancées, certains défis persistent, mais le principal reste la visibilité. « <em>Il y a encore des enfants qui ne nous sont pas adressés parce que certains partenaires ne nous connaissent pas</em> », reconnaît Virginie Briard. À cela s’ajoutent des réticences, de la part de certaines familles en lien avec des préjugés ou à la peur de la stigmatisation autour de la psychiatrie.</p>
<figure id="attachment_49712" aria-describedby="caption-attachment-49712" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49712" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6678.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49712" class="wp-caption-text">Le CHM a aussi inauguré le cinquième centre médico-psychologique à Mtsamboro.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au total, une trentaine de partenaires étaient présents pour cet événement, issus de structures très diverses, comme des associations locales ou encore des réseaux de santé. Tous ont participé à cette journée pensée comme un temps d’échange, mais aussi comme un moyen de mieux coordonner les actions. Pour les familles, l&rsquo;inauguration est prévue au mois de juin, celle-ci permettra de présenter le centre ainsi que les activités qui y sont proposées.  En parallèle, le centre médico-psychologique pour adultes, ouvert en janvier dernier, a lui aussi été inauguré ce vendredi à Mtsamboro par le directeur du CHM, Jean-Michel Beaumarchais.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la dynamique est lancée, avec l’ambition affichée de se rapprocher toujours un peu plus des besoins des familles.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 7 avril, des socio-esthéticiennes venues de La Réunion interviennent au CHM pour proposer des soins de bien-être aux patients, dans le cadre d’une action portée par l’association AMALCA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le service d’hémato-oncologie du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), difficile de ne pas remarquer leur passage, avec leurs t-shirts bleu ciel et leurs sourires qui contrastent avec l’atmosphère souvent lourde du service. Les membres de l’association <em>Un Autre Regard</em> circulent de chambre en chambre, mais prennent aussi le temps de s’installer dans des pièces aménagées spécialement pour accueillir les patients dans un cadre plus calme, loin de l’ambiance des chambres d’hôpital et du bruit des machines.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce lundi, et jusqu’au 12 avril, ils participent à la « Semaine du bien-être », une action organisée en partenariat avec l’association AMALCA, engagée dans la lutte contre le cancer. Cette initiative permet aux patients ainsi qu’à leurs proches de bénéficier de soins de support, loin des gestes médicaux habituels, avec des ateliers de massages, de modelages ou encore de relaxation. Sur les deux premiers jours, plus d’une trentaine de patients ont pu en profiter. Dès jeudi prochain, les intervenants prévoient aussi de se rendre directement au domicile des malades.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des soins pensés pour s’adapter à chaque patient</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1784" data-end="2268">Ici, rien n’est imposé, chaque intervention commence par un échange, une prise de contact, parfois sans un mot. Les professionnels observent, s’adaptent et prennent le temps de comprendre la personne qu’ils ont en face d’eux. « <em>La prise de contact avec la peau, ça permet de voir l’état cutané, de délimiter les zones où on peut intervenir et aussi d’observer la respiration</em> », explique l’un des intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2270" data-end="2537">Dans les chambres, ils arrivent avec du matériel simple mais adapté : eau thermale, huiles neutres, produits naturels ou issus de la pharmacie, juste ce qu’il faut pour apporter un moment de répit à des patients souvent éprouvés par les traitements.</p>
<figure id="attachment_49615" aria-describedby="caption-attachment-49615" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49615 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4856-2-2-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49615" class="wp-caption-text">Le but est d&rsquo;accompagner les patients dans la lutte contre le cancer. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="2539" data-end="2973">Kichenama Guillaume, socio-esthéticien au CHU de La Réunion, insiste sur la dimension humaine de cette pratique, bien au-delà de l’esthétique. « <em>On accompagne des personnes fragilisées par la maladie, mais aussi par la vie, ça peut être la précarité, le rejet social. Le but, ce n’est pas de faire du soin esthétique classique, c’est de créer une relation, de redonner confiance et d’aider la personne à se réapproprier son corps</em> », confie le professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="2975" data-end="3333">Dans un service comme celui-ci, où les patients subissent chimiothérapie, radiothérapie ou opération, le rapport au corps est souvent bouleversé. « <em>Il y a des personnes qui n’osent plus se regarder, qui ont du mal avec le regard des autres</em> », poursuit-il, « <em>le toucher devient un moyen de communication, un moyen de se reconnecter à soi, malgré la maladie</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="2975" data-end="3333"><strong>Un partenariat construit dans la durée</strong></h2>
<figure id="attachment_2130" aria-describedby="caption-attachment-2130" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2130" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg" alt="Octobre rose, cancers du sein, CRCDC, Asca, Amalca, ARS de Mayotte" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Octobre-rose-4.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-2130" class="wp-caption-text">Ce partenariat a été initié par la présidente d’AMALCA, Nadjilat Attoumani.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’association <em>Un Autre Regard</em>, créée en 2008 à La Réunion, intervient sur l&rsquo;île pour la quatrième année consécutive à la demande d’AMALCA.  L&rsquo;objectif est de partager cette approche encore peu développée sur le territoire, mais qui suscite un intérêt croissant, avec notamment une première future socio-esthéticienne mahoraise en cours de formation. « <em>L’idée, ce n’est pas de venir faire à la place, mais de transmettre », </em>partage le socio-esthéticien.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3745" data-end="4122">Pour Kichenama Guillaume, ce lien entre les deux structures dépasse le simple partenariat ponctuel. « <em>Un Autre Regard, c’est un peu le grand frère d’AMALCA</em> », explique-t-il. En rappelant qu’à l’origine de cette collaboration, il y a une rencontre avec une ancienne patiente venue se faire soigner à La Réunion, qui a par la suite souhaité développer cet accompagnement à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="3745" data-end="4122"><strong>Des patients qui redécouvrent leur corps autrement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des patients, les retours sont immédiats, souvent simples, mais parlants : « <em>J’ai bien aimé mon massage, il a fait attention à mon corps. Cela fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous autrement, pas juste pour les médicaments</em> », confie l&rsquo;un d&rsquo;entre eux encore allongé sur son lit.</p>
<figure id="attachment_49613" aria-describedby="caption-attachment-49613" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49613 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/2T8A4674-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49613" class="wp-caption-text">L&rsquo;association « Un Autre Regard » et Amalca se sont associés pour aider les patients atteints de cancer grâce à des soins de confort. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4763" data-end="5180">Pour Elanrif Boinali, coordinateur de l’association AMALCA, ces moments s’inscrivent pleinement dans ce qu’on appelle les soins de support, essentiels dans le parcours des malades. « <em>On intervient sur la prévention, mais aussi sur l’accompagnement, tout ce qui peut aider la personne à mieux vivre la maladie, que ce soit le soutien psychologique, la diététique, le sport ou les soins socio-esthétiques</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5182" data-end="5467">Selon lui, même si l’opération ne dure qu’une semaine, son impact se fait sentir bien au-delà. Donc grâce à  ces moments, les patients redécouvrent leur corps autrement, pas seulement comme un corps malade, mais comme un corps dont on peut prendre soin.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="118" data-end="352">Un constat qui pousse l’association à aller plus loin, avec pour objectif de développer cette pratique à Mayotte. Elle ne serait ainsi plus seulement ponctuelle, mais accessible toute l’année, aussi bien à l’hôpital qu’à domicile.</p>
<p data-start="5469" data-end="5706">Shanyce MATHIAS ALI et Léo VIGNAL</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/09/des-soins-pour-redonner-un-peu-de-repit-aux-patients-atteints-de-cancer/">Des soins pour redonner un peu de répit aux patients atteints de cancer</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AMALCA]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Un autre regard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49481</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant une semaine, soins esthétiques et moments de détente offrent une parenthèse précieuse aux malades et à leurs proches.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/">Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du 6 au 12 avril 2026, l’association Amalca, en partenariat avec le Centre hospitalier de Mayotte (CHM), organise la quatrième édition de la « Semaine du Bien-être ». Une initiative devenue essentielle pour accompagner autrement les patients atteints de cancer, en misant sur des soins de support qui apaisent autant le corps que l’esprit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une parenthèse de bien-être au cœur du parcours de soins</b></h2>
<figure id="attachment_21197" aria-describedby="caption-attachment-21197" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21197" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, centre hospitalier de Mayotte, cancer," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation-696x463.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Salle-de-réveil-CHM-transformée-en-réanimation.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21197" class="wp-caption-text">Au CHM, où la filière cancérologique ne peut couvrir tous les besoins spécialisés, les soins de support proposés par des associations comme Un autre regard, viennent compléter l’accompagnement des patients et apaiser leur quotidien.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Massages, modelages, séances de relaxation : au Centre hospitalier de Mayotte, le quotidien des patients en oncologie prend, le temps d’une semaine, une dimension différente. Grâce à l’intervention des bénévoles de l’association réunionnaise <i>Un Autre Regard</i>, ces soins sont proposés gratuitement aux malades, mais aussi à leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces moments suspendus vont bien au-delà du simple confort. Ils permettent aux patients, souvent éprouvés par les traitements lourds comme la chimiothérapie, de retrouver des sensations positives et de se reconnecter à leur corps. <em>« Après ces soins, les malades se sentent bien »</em>, confie-t-on du côté de l’organisation. Dans un contexte où les allers-retours entre l’hôpital et le domicile rythment la vie des malades, ces instants de répit deviennent essentiels pour mieux supporter la maladie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La socio-esthétique, une discipline encore méconnue à Mayotte</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au cœur de cette semaine : la socio-esthétique. Encore peu développée sur le territoire mahorais, cette pratique se situe à la croisée du soin et de l’esthétique. Elle s’adresse aux personnes fragilisées, qu’elles soient malades, âgées ou en situation de précarité.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, les socio-esthéticiennes interviennent pour atténuer les effets visibles et psychologiques de la maladie : perte de cheveux, altérations de la peau, perte d’estime de soi. À travers des gestes simples — apprendre à se maquiller, à porter un foulard, ou à prendre soin de sa peau — elles contribuent à restaurer la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les patients perdent parfois l’estime d’eux-mêmes à cause des traitements. Ces soins leur permettent de se réapproprier leur image »</em>, explique Sourayat Bamana, présidente de l’association Amalca. À Mayotte, l’absence de structure dédiée rend ces interventions d’autant plus précieuses, soulignant un besoin encore largement non couvert.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Former localement pour pérenniser l’accompagnement</b></h2>
<figure id="attachment_49531" aria-describedby="caption-attachment-49531" style="width: 283px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49531 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png" alt="Mayotte, socio-esthétique, cancer, " width="283" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-283x300.png 283w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-150x159.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-300x319.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17-696x739.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-16.55.17.png 712w" sizes="auto, (max-width: 283px) 100vw, 283px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49531" class="wp-caption-text">La socio-esthétique a pour objectif d&rsquo;aider les patients atteints de cancer à retrouver confiance en eux et leur estime de soi, en atténuant les effets visibles et non visibles des traitements (photographie/illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des soins ponctuels, l’enjeu est désormais de structurer une offre durable sur le territoire. L’association Amalca souhaite ainsi former des professionnels locaux à la socio-esthétique. La semaine est aussi rythmée par des actions de sensibilisation. Des rencontres avec des professionnels de la beauté ont déjà eu lieu, tandis qu’une intervention est prévue samedi prochain, auprès des élèves du lycée professionnel de Kawéni. Objectif : susciter des vocations et faire émerger une nouvelle génération de praticiens.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il faut déjà être esthéticienne ou coiffeuse, puis suivre une formation complémentaire »</em>, précise Sourayat Bamana. Un premier projet est d’ailleurs en cours avec une jeune stagiaire, qui pourrait bientôt exercer à Mayotte. À terme, l’ambition est claire : permettre aux patients de bénéficier toute l’année de ces soins, à l’hôpital comme à la maison. Car derrière cette initiative, un message s’impose : soigner ne se limite pas aux traitements médicaux. Cela passe aussi par l’écoute, la dignité et le bien-être.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/08/a-mayotte-la-socio-esthetique-sinvite-a-lhopital-pour-redonner-le-sourire-aux-patients/">Soigner autrement : la socio-esthétique au chevet des patients de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un comité d’aide aux victimes pour structurer la lutte contre les violences faites aux femmes</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/un-comite-daide-aux-victimes-pour-structurer-la-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49243</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réuni pour la première fois à Mamoudzou, le comité local d’aide aux victimes doit permettre de mieux coordonner les acteurs et d’adapter les réponses face à des violences encore largement marquées par le silence.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/un-comite-daide-aux-victimes-pour-structurer-la-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes/">Un comité d’aide aux victimes pour structurer la lutte contre les violences faites aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce mercredi matin, dans l’hémicycle Younoussa Bamana, autour de la table, les forces de l’ordre, la justice, des associations, des professionnels de santé, des représentants du rectorat et de la préfecture. Tous étaient là pour l’installation du premier comité local d’aide aux victimes dédié aux violences faites aux femmes à Mayotte, une instance présentée comme un outil de coordination, mais aussi comme un point de départ pour améliorer concrètement la prise en charge sur le territoire.</p>
<figure id="attachment_49303" aria-describedby="caption-attachment-49303" style="width: 194px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49303 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Le-Secretaire-General-Adjoint_large.jpg" alt="" width="194" height="188" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Le-Secretaire-General-Adjoint_large.jpg 194w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Le-Secretaire-General-Adjoint_large-150x145.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" /><figcaption id="caption-attachment-49303" class="wp-caption-text">Le comité était co-présidé par le sous-préfet Christophe Le Droumaguet-Paris. (illustration)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dès les premiers mots, la vice-présidente Zouhourya Mouyad Ben rappelle les limites actuelles. « <em>Beaucoup a été fait grâce aux associations et aux institutions présentes aujourd’hui, mais beaucoup reste encore à faire</em> <em>pour celles qui n’arrivent pas à mettre des mots sur ce qu’elles vivent</em> », explique-t-elle. Elle a aussi élargi le sujet en évoquant d’autres formes de violences, notamment dans le monde politique, rappelant qu’une seule femme est aujourd’hui maire à Mayotte, un chiffre qui, selon elle, montre que l’accès des femmes à certains niveaux de responsabilités reste encore compliqué.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des chiffres parlants</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres présentés donnent un aperçu de la situation. En effet, à Mayotte, 859 cas de violences intrafamiliales ont été recensés en 2025, dont 543 violences conjugales. Les violences sexuelles atteignent 472 faits, un chiffre en forte hausse. Selon  l’INSEE, 9 % des femmes déclarent avoir subi des violences physiques ou sexuelles, contre 5 % dans l’Hexagone. « <em>Ces violences peuvent être psychologiques, physiques, économiques, sexuelles, administratives. Elles touchent tous les milieux et toutes les générations</em> », souligne le sous-préfet Christophe Le Droumaguet-Paris.</p>
<figure id="attachment_49256" aria-describedby="caption-attachment-49256" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49256" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6498-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49256" class="wp-caption-text">Ce comité a pour mission de faire un état des lieux sur l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="4152" data-end="4773">Dans ce contexte, le comité local d’aide aux victimes vise à dresser un état des lieux des dispositifs existants, identifier les manques et proposer des ajustements. Inscrite dans le cadre des CLAV créés après 2018. Sur l&rsquo;île, cette instance doit aussi assurer un rôle de coordination et de suivi des parcours, notamment face aux violences intrafamiliales, avec des recommandations concrètes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4152" data-end="4773">Sur le terrain, les difficultés concernent surtout l’hébergement, avec seulement 73 places disponibles, jugées insuffisantes. « <em>On a très peu de places par rapport à la demande</em> », explique Manarsana Boina, Directrice Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, qui souligne l’objectif de l’instance d’évaluer les dispositifs et d’augmenter les capacités d’accueil.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4152" data-end="4773">Dans les échanges, la question culturelle a également été abordée. Nafissata Moudhoire évoque des situations encore tolérées dans certaines familles. « <em>Il faut mettre fin à ça</em> <em>! »</em>, affirme-t-elle, en appelant à un travail avec l’Éducation nationale pour sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Coordonner les prises en charge</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Autre enjeu soulevé, l’accompagnement des victimes, qui passe aussi par une meilleure coordination entre les professionnels. À ce titre, le projet de salle « Mélanie », actuellement en cours de déploiement par la gendarmerie via « les Maisons de protection des familles », doit à la base permettre d’éviter aux victimes de répéter plusieurs fois leur récit, en réunissant au même moment enquêteurs, médecins et psychologues.</p>
<figure id="attachment_49257" aria-describedby="caption-attachment-49257" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49257" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6507-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49257" class="wp-caption-text">Via les  » Maisons de protection des familles », la gendarmerie compte construire une salle « Mélanie » destinée aux victimes.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, ce dispositif reste encore partiel à Mayotte, ce qui oblige souvent les victimes à raconter plusieurs fois les faits, un processus qui peut être lourd et freiner leur reconstruction. « <em>Le traumatisme, c’est une pathologie de la mémoire. Soit la personne repense tout le temps aux faits, soit elle bloque. Mais si on la fait reparler encore et encore, ça ne s’arrête jamais</em> », confie Paul Jérémy, psychologue à l&rsquo;UMJ.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, l’enjeu est aussi plus large : « <em>À Mayotte, il y a un écart énorme entre les hommes et les femmes. Les femmes subissent encore beaucoup trop. Avoir des dispositifs dédiés, ça permet aussi d’ouvrir les yeux et de leur offrir un espace où elles peuvent être écoutées</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté de la santé, un projet de « Maison des femmes » est également en réflexion à Mamoudzou, à proximité du centre hospitalier, avec l’objectif de proposer un accompagnement global et coordonné.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Briser le silence </strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="9039" data-end="9303">Pour Alexandra Nicolay, vice-présidente du tribunal judiciaire, la question dépasse les seules institutions. « <em>C’est notre problème à tous. On est tous susceptibles d’être victime ou témoin</em> ». Au-delà des dispositifs, un constat revient dans plusieurs prises de parole : la difficulté de parler dans un territoire où les liens sociaux sont très forts.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="9039" data-end="9303">Face à cela, les acteurs insistent sur la nécessité de mieux informer la population. Plusieurs numéros d’urgence restent disponibles, comme le 17 pour la police ou la gendarmerie, le 18 pour les secours, le 115 pour l’hébergement d’urgence, ou encore le 3919, dédié aux violences faites aux femmes, aussi accessible en shimaoré.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="9894" data-end="10216" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers ce comité, les institutions espèrent désormais structurer une réponse plus cohérente et plus visible. «<em> Les victimes ne sont pas seules</em> », insiste Manarsana Boina. «<em> Il y a des professionnels sur le terrain pour les écouter et les accompagner. Notre responsabilité, c’est de faire en sorte qu’elles le sachent</em> ».</p>
<p data-start="9894" data-end="10216" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/02/un-comite-daide-aux-victimes-pour-structurer-la-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes/">Un comité d’aide aux victimes pour structurer la lutte contre les violences faites aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>« Les abus sont des crimes, pas des affaires de famille ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/les-abus-sont-des-crimes-pas-des-affaires-de-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:15:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=49122</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce lundi, à l'hémicycle Younoussa Bamana, professionnels, associations et habitants se sont réunis pour échanger autour des violences, du harcèlement et des liens entre relations humaines et santé mentale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/03/31/les-abus-sont-des-crimes-pas-des-affaires-de-famille/">« Les abus sont des crimes, pas des affaires de famille ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-start="286" data-end="780">Dès le début de la matinée, l’hémicycle s’est rempli rapidement, au point que certains participants ont dû s’asseoir à même le sol pour pouvoir suivre les échanges. Ce qui prouve que le sujet intéresse et que les attentes sont fortes sur un territoire où ces questions restent encore tabou. Le public, attentif et impliqué, n’a pas hésité à intervenir, poser des questions, partager des situations vécues, que ce soit dans le cadre scolaire, professionnel ou dans la sphère privée.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="286" data-end="780"><strong>Une violence qui s’installe progressivement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Les intervenants se sont succédé pour tenter de rendre compréhensibles des mécanismes parfois invisibles. La docteure Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents (CMPEA), a insisté sur la manière dont les violences s’installent progressivement, loin de l’image d’un basculement brutal. « <em>Une relation perverse c’est comme un piège, on y rentre sans s’en rendre compte et c’est difficile d’en sortir</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_49127" aria-describedby="caption-attachment-49127" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49127" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6398-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49127" class="wp-caption-text">Virginie Briard, pédopsychiatre et cheffe du Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents  (CMPEA)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Pour elle, comprendre ces mécanismes est essentiel pour repérer plus tôt les situations à risque et protéger les personnes les plus vulnérables. Les échanges ont aussi permis de rappeler une réalité encore trop souvent minimisée : « <em>les abus sont des crimes, pas des affaires de famille</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="831" data-end="1518">Un message répété plusieurs fois au cours de la matinée, dans un contexte où le poids des tabous et du silence reste important à Mayotte. « <em>La question des tabous et du silence figure dans pas mal d’affaires que nous suivons, notamment des viols, des violences intrafamiliales ou encore des violences à l’école coranique</em> », souligne la cheffe de la pédopsychiatrie au CHM, en rappelant que les mouvements de libération de la parole restent récents, surtout à Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="831" data-end="1518"><strong>Comprendre les mécanismes pour mieux agir</strong></h2>
<figure id="attachment_49128" aria-describedby="caption-attachment-49128" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49128" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6391-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49128" class="wp-caption-text">Beaucoup de monde était présent au sein de L’hémicycle Younoussa Bamana ce lundi matin.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le psychologue Antoine Navalon a de son côté apporté un éclairage sur les différentes formes que peuvent prendre les violences. « <em>Toutes les violences ne fonctionnent pas de la même façon</em> », rappelle-t-il, en expliquant que le passage du conflit au harcèlement ne se fait pas par explosion mais « <em>par fixation</em> ». Il insiste aussi sur la diversité des formes de harcèlement, qu’il soit physique, psychologique ou numérique.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="3159" data-end="3757">Le spécialiste explique que dans un territoire marqué par des situations de précarité et des parcours de vie parfois instables, les fragilités peuvent être accentuées. Selon lui, chez les plus jeunes, la violence est souvent visible, alors que chez les adolescents, elle tend davantage à se cacher, à se retourner contre soi, parfois sans que l’entourage ne s’en rende compte.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-section-id="idfyzf" data-start="4690" data-end="4755"><strong>Briser le silence et agir sur le territoire </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs associatifs locaux étaient aussi présents pour partager leur expérience de terrain. Pour Philippe Novel, de l’association Haki Za Wanatsa, ce type de colloque permet de mieux comprendre les mécanismes à l’origine des violences et de rappeler que celles-ci ne naissent pas d’elles-mêmes. « <em>La violence c’est pas quelque chose qui naît comme ça, mais ça vient d’un problème de santé mentale</em> », partage-t-il. Il évoque aussi les résultats d’une enquête menée en 2021, selon laquelle 35 % des répondants déclaraient avoir été victimes de violences, dont une partie sans être sûre de pouvoir qualifier ce qu’elle avait vécu.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5345" data-end="5766">Même constat du côté de Saïrati Assimakou, présidente de l’association Souboutou Ouhédzé Jilaho, « Ose libérer ta voix », pour qui ces rencontres permettent surtout de repartir avec des outils de compréhension. « <em>La base du changement, c’est l’éducation</em> », insiste la Mahoraise, en reconnaissant toutefois le décalage entre la théorie et la réalité du terrain, notamment dans une société où certains repères éducatifs évoluent encore.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5345" data-end="5766">Parmi le public, Mélissa, mère de famille, explique être venue après avoir été confrontée au harcèlement scolaire de sa fille. « <em>À travers cette matinée j&rsquo;ai trouvé des pistes concrètes sur l’importance de la communication et de la mise en place d’un espace de confiance à la maison pour éviter que ce type de situation ne se reproduise pas</em> ».</p>
<figure id="attachment_49126" aria-describedby="caption-attachment-49126" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-49126" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/03/IMG_6405-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-49126" class="wp-caption-text">Plusieurs intervenants ont pris la parole tout au long de la journée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="6307" data-end="6676">Ce colloque s’inscrit dans une démarche plus large du Centre Hospitalier de Mayotte qui organise régulièrement ce genre de rencontres pour sensibiliser la population. Une nouvelle structure doit d’ailleurs ouvrir prochainement en Petite-Terre, après celle du Nord, afin de renforcer la prise en charge sur le territoire et faciliter l’accès aux soins en pédopsychiatrie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6678" data-end="7032" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La journée s&rsquo;est poursuivie jusqu’à 16 heures, avec des échanges consacrés aux violences intrafamiliales et sexuelles, ainsi que des tables rondes réunissant des représentants de la loi et de la prise en charge, notamment la gendarmerie, avec pour objectif de continuer à informer, mais aussi de mieux orienter les victimes vers les dispositifs existants.</p>
<p data-start="6678" data-end="7032" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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