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	<title>Vous avez cherché muma - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Vous avez cherché muma - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>L’Université de Mayotte part sur le terrain pour comprendre les pratiques de soins traditionnels</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/luniversite-de-mayotte-part-sur-le-terrain-pour-comprendre-les-pratiques-de-soins-traditionnels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
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		<category><![CDATA[Médecine traditionnelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Co-organisatrice du colloque « Yatru Malalao », l’Université de Mayotte a présenté, lors de la conférence de presse organisée ce vendredi dans les locaux du CCEM, plusieurs projets autour de la recherche, de la médecine traditionnelle et de la transmission des savoirs sur l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/luniversite-de-mayotte-part-sur-le-terrain-pour-comprendre-les-pratiques-de-soins-traditionnels/">L’Université de Mayotte part sur le terrain pour comprendre les pratiques de soins traditionnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour comprendre comment on se soigne à Mayotte, les chercheurs vont directement sur le terrain. Patients, praticiens, fundis : ils rencontrent ceux qui sont au cœur de ces pratiques, recueillent leurs témoignages et observent leur manière de faire. Un travail mené dans le cadre du projet PR2M porté par l’Université de Mayotte.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le programme est né à partir du contexte sanitaire particulier de notre île, retenu en juin 2024, à la suite d’un appel à projets du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, dans le cadre de la troisième vague du programme Science avec et pour la société (SAPS). Cette sélection a permis de financer le développement du PR2M, mais aussi d’obtenir le label SAPS pour l’Université de Mayotte pendant trois ans.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Trois axes pour comprendre les pratiques de soins </strong></h2>
<figure id="attachment_58313" aria-describedby="caption-attachment-58313" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-58313" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0414-1320x743.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58313" class="wp-caption-text">Badrati Bacar, chargée de projet SAPS à l’Université de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le PR2M rassemble plusieurs disciplines : médecine, sociologie, anthropologie de la santé, psychologie, sciences de l’éducation, linguistique, communication scientifique et communication publique.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;ailleurs, le premier axe s’intéresse aux différentes manières de se soigner sur le territoire. <a href="https://lejournaldemayotte.yt/?p=58272&amp;preview=true">Plantes médicinales</a>, textes religieux, pratiques liées aux esprits, la médecine traditionnelle prend plusieurs formes que l’Université de Mayotte cherche à mieux comprendre et documenter.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mener à bien ce travail, l’établissement s’appuie sur une chercheuse en anthropologie, accompagnée par un docteur en sciences de l’anthropologie. L’équipe va sur le terrain, rencontre des patients, des praticiens, des fundis et des soignants. « <em>Le but c’est de mener des entretiens et des observations au vu notamment de créer un guide en trilingue qui sera distribué au soignants aux patients, mais aussi à toute personne intéressée </em>», explique Badrati Bacar, chargée de projet SAPS à l’Université de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Et les recherches portent déjà leurs premiers fruits, d&rsquo;après elle,  l’équipe a déjà réalisé ce qu’on appelle dans le domaine scientifique un « <em>book review »</em>, autour de la possession par les esprits, qui a été soumis à une revue européenne reconnue.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le MUMA pour garder les traces</strong></h2>
<figure id="attachment_44276" aria-describedby="caption-attachment-44276" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-44276" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44276" class="wp-caption-text">La médecine va rejoindre le musée de Mayotte. Shanyce Mathias / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais le projet ne compte pas rester uniquement dans les travaux des chercheurs ou sur le terrain. L’Université de Mayotte travaille également  avec le musée de Mayotte (MUMA), sur la création d’une collection permanente consacrée aux objets liés à la médecine.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ces objets des outils de médecines anciennement utilisés par le docteur Martial Henry, considéré comme le premier médecin de l&rsquo;île. À cette collection pourraient également s’ajouter un herbier consacré aux plantes médicinales, mais aussi des vidéos et d&rsquo;autres supports permettant de retracer les parcours des praticiens et des fundis.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’idée en fait c’est vraiment de mettre en valeur les différentes pratiques thérapeutiques qui existent sur l’île et aussi de manière générale, la médecine traditionnelle</em> », confie la chargée de projet SAPS à l’Université de Mayotte.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un livre de 40 ans de recherches bientôt traduit</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pendant quarante ans, de 1975 à 2015, l’anthropologue canadien Michael Lambek a étudié Mayotte, ses transformations sociales, mais aussi les différentes façons de comprendre la maladie et les pratiques thérapeutiques sur l’île. Mais l&rsquo;ouvrage n’est pour l’instant disponible qu’en anglais.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Notre projet à nous c’est de le traduire en français qu’il soit accessible à toute la population</em> ». Le livre doit ensuite être publié en collaboration avec le Collège de France, imprimé et diffusé à Mayotte, mais aussi au-delà de l’île, notamment auprès de la délégation mahoraise à Paris.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;">Pour l’Université, le colloque sera donc l’occasion de faire connaître ces différents projets, et l’établissement prépare déjà la suite. Parmi lesquels figurent notamment la création d’une université d’été et d’un diplôme universitaire consacré à la médecine traditionnelle.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/luniversite-de-mayotte-part-sur-le-terrain-pour-comprendre-les-pratiques-de-soins-traditionnels/">L’Université de Mayotte part sur le terrain pour comprendre les pratiques de soins traditionnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Mamoudzou, une exposition pour remettre le mrengué au sein de son histoire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/a-mamoudzou-une-exposition-pour-remettre-le-mrengue-au-sein-de-son-histoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 12 au 14 juin, les Archives départementales de Mayotte ont ouvert une exposition consacrée au mrengué, un art martial traditionnel aujourd’hui souvent associé à des combats de rue, mais dont les organisateurs veulent surtout rappeler l’histoire, les règles et la place sociale dans les villages d’autrefois.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/a-mamoudzou-une-exposition-pour-remettre-le-mrengue-au-sein-de-son-histoire/">À Mamoudzou, une exposition pour remettre le mrengué au sein de son histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’événement s’inscrit dans la Semaine internationale des archives, célébrée chaque année autour du 9 juin. Au sein de l&rsquo;hémicycle, des panneaux, une frise et une vidéo racontent une histoire plus large que celle des images actuelles. L’objectif est clair pour les organisateurs : replacer cette pratique dans son contexte, et rappeler ce qu’elle représentait autrefois. L’exposition avait déjà été présentée en avril, lors de la commémoration de l’abolition de l’esclavage et revient cette fois dans un format plus enrichi.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une pratique encadrée, loin des images actuelles</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="1298" data-end="1439">Pour les équipes des archives, le point de départ est simple. Il faut rappeler que le mrengué n’a pas toujours ressemblé à ce qui circule aujourd’hui. « <em>Ça nous a paru nécessaire parce que le mrengué a pris tellement d’ampleur durant le mois de ramadan, donc on a souhaité retracer son histoire</em> », explique Inssa de Nguizijou, du service communication des Archives départementales. Dans les souvenirs collectés, le mregué apparaît comme une pratique sociale bien organisée, portée par les adultes du village, avec des règles connues et un cadre précis.</p>
<figure id="attachment_53386" aria-describedby="caption-attachment-53386" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-53386" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-300x224.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-1024x764.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-768x573.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-696x519.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-1068x797.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-500x373.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2-800x597.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8403-2.jpg 1179w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53386" class="wp-caption-text">Siti Yahaya Boinaïdi, responsable du service des archives orales.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="1298" data-end="1439">« <em>Une fois que l’espace de combat est clos, on arrête le combat, on ne se bat plus. Donc la poignée de main donnée par les adversaires à la fin du combat symbolise l’arrêt des hostilités</em> », raconte Siti Yahaya Bounaïdi, responsable du service des archives orales.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1298" data-end="1439">Mais un décalage revient assez vite entre ce souvenir de la pratique traditionnelle et ce qui est observé aujourd’hui. Sur les réseaux sociaux, lors de certaines périodes comme le ramadan, à Mayotte, à La Réunion ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;héxagone, le mrengué est représenté par des combats de rue parfois dramatique, sans le cadre  ni les règles  d&rsquo;autrefois.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="1298" data-end="1439">«<em> Les consignes qui soutenaient cette pratique autrefois se sont effilochées. Le mrengué répondait à quelque chose dans une société en particulier, celle-ci a évolué et les règles d&rsquo;avant  ne sont plus les mêmes</em> », constate-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1298" data-end="1439"><strong>Une mémoire surtout orale</strong></h2>
<figure id="attachment_53384" aria-describedby="caption-attachment-53384" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-53384 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8370-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53384" class="wp-caption-text">Une vidéo donnant la parole à différents acteurs de la culture mahoraise a aussi été présentée aux visiteurs.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour construire cette exposition, les équipes ont dû multiplier les sources, car la pratique  est peu documentée à l’écrit, tout repose essentiellement sur la mémoire orale. Celle-ci a été croisée avec d&rsquo;autres documents tels que des photographies, de la littérature administrative, ou encore des récits de voyageurs. Pour  tenter de combler les zones d’ombre.  « <em>On a également fait appel aux anciens qui ont connu la tradition, pour restituer vraiment les valeurs culturelles, comme le contrôle de soi ou encore la danse</em> », partage-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une société comme Mayotte, où les histoires et traditions se transmettent oralement. Ce travail de collecte est décrit comme indispensable, pour les archivistes du Département-Région. « <em>Nos archives, c’est la parole. Notre rôle justement est de récupérer cette parole et la conserver pour la transmettre aux nouvelles générations</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong data-start="381" data-end="430">Une pratique à transmettre</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En effet, cette évolution de l&rsquo;art martial pose aussi la question de sa transmission auprès de la jeunesse mahoraise. C’est justement l’un des enjeux portés par l’exposition, qui cherche à montrer  ce que représentait cette pratique au-delà du simple affrontement. Pour Saindou Abdou, enseignant à l’école Longoni Bassin, ce genre d’événement permet aux élèves de mieux comprendre une partie de leur histoire. « <em>On a toujours une grand-mère ou un grand-père pour nous conter la vie d&rsquo;avant. Mais maintenant, comme on est mélangé à d&rsquo;autres cultures c&rsquo;est plus compliqué de suivre la tradition à l&rsquo;ancienne</em> ».</p>
<figure id="attachment_53387" aria-describedby="caption-attachment-53387" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53387" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8388-2-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53387" class="wp-caption-text">Les visiteurs ont également pu avoir accès à plusieurs documents des archives du Département-Région.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La présentation a aussi permis de découvrir le fonctionnement de la société à cette époque. Halima Ramadani, venue la visiter pendant sa pause, explique qu’elle connaissait surtout cette pratique ancienne à travers quelques récits familiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est toujours intéressant d’en apprendre plus sur sa culture et l’histoire de son île. Pour moi c&rsquo;était juste des combats mais là avec cette présentation, j&rsquo;ai appris que c&rsquo;était aussi de la danse de la musique, des moments de partage avec les villages voisins</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de cette exposition, les acteurs culturels du département entendent poursuivre ce travail de transmission de la mémoire et de la culture mahoraise à travers différents dispositifs, via les Archives départementales, ainsi que le musée de Mayotte (MuMA). L’idée est de rendre ces ressources plus accessibles à la population.</p>
<p data-start="1298" data-end="1439">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/15/a-mamoudzou-une-exposition-pour-remettre-le-mrengue-au-sein-de-son-histoire/">À Mamoudzou, une exposition pour remettre le mrengué au sein de son histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’archéologie comme porte d’entrée vers l’histoire de Mayotte pour les collégiens</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/12/larcheologie-comme-porte-dentree-vers-lhistoire-de-mayotte-pour-les-collegiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 01:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Collège Bouéni M'titi]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[MuMA]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des Journées européennes de l’archéologie, des élèves du collège Bouéni M’titi découvrent depuis mercredi 10 juin les coulisses de cette discipline et transmettent à leur tour ce qu’ils ont appris autour du patrimoine et de l’histoire de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/12/larcheologie-comme-porte-dentree-vers-lhistoire-de-mayotte-pour-les-collegiens/">L’archéologie comme porte d’entrée vers l’histoire de Mayotte pour les collégiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette fois, ce ne sont pas des archéologues ou des médiateurs qui expliquent l’histoire : ce sont des élèves qui prennent la parole devant leurs camarades. Pendant plusieurs jours, des collégiens formés par le Musée de Mayotte (MuMa) ont appris à présenter des ateliers autour de l’archéologie, une manière pour eux de découvrir un métier mais aussi de mieux comprendre l’histoire du territoire où ils vivent.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves au cœur de la transmission</strong></h2>
<figure id="attachment_53271" aria-describedby="caption-attachment-53271" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53271" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1280x853.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3987-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53271" class="wp-caption-text">Les élèves se sont servis de différents objets anciens pour retracer l’histoire des civilisations de l’île. Léo Vignal / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Urchelin Onhima, professeur d’histoire-géographie au collège Bouéni M&rsquo;Titi, l’objectif de cette initiative est avant tout de faire découvrir aux jeunes une autre façon de regarder l’histoire, ainsi que de nouveaux métiers. « <em>L’idée, c’est de présenter le métier de l’archéologie aux élèves, et aussi de leur montrer qu’il existe aussi d’autres perspectives pour les études supérieures</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais derrière cette découverte professionnelle, il y&rsquo;a également une volonté de transmettre une histoire locale. Les ateliers s’appuient sur des éléments liés aux recherches menées à Mayotte, comme l’étude des céramiques, les techniques d’identification des objets ou encore les méthodes utilisées lors des fouilles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’histoire est une longue rédaction et dans cette longue rédaction il y a plusieurs disciplines qui s’ajoutent, dont l’archéologie</em> », souligne l’enseignant. Faire participer les élèves permet donc de leur montrer que le passé ne se trouve pas uniquement dans les livres : il existe aussi dans les traces laissées par les populations qui ont vécu avant eux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Le musée entre transmission et contraintes</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Nathalie Vlody, chargée du développement des publics et de l’animation du patrimoine culturel immatériel au Musée de Mayotte, insiste sur l’importance de ce travail auprès des jeunes. « <em>Nous sommes dans la transmission et nous avons fait un choix assumé de viser  les publics scolaires, parce que demain ce sont eux qui vont transmettre. Ce sont eux plus tard qui vont s&rsquo;occuper du MuMa »</em>.</p>
<figure id="attachment_44276-2" aria-describedby="caption-attachment-44276-2" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44276" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44276-2" class="wp-caption-text">Le Musée de Mayotte est fermé depuis 2020 pour travaux. Shanyce Mathias / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Elle replace aussi ce travail dans un contexte particulier pour l&rsquo;établissement. Le MuMa ne peut pas accueillir le public dans ses espaces habituels depuis quelques années, ce qui oblige les équipes à adapter leurs actions. L’objectif affiché reste néanmoins une réouverture à l’horizon 2028, en attendant les équipes continuent de maintenir une présence sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, dans cette période, le musée ne s’arrête pas pour autant. Des actions sont toujours menées auprès des plus jeunes, avec des interventions, des ateliers et des partenariats avec les établissements scolaires. L’idée est de continuer à faciliter l&rsquo;accès à  l’histoire et au patrimoine de Mayotte malgré l’absence d’accueil dans les locaux traditionnels et le manque de ressources humaines.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Si on ne partage pas notre histoire avec nos enfants, celle-ci va s’éteindre. Mayotte est une petite île, mais elle est très riche historiquement, avec plusieurs civilisations qui l&rsquo;ont façonnée</em> », rappelle Nathalie Vlody. Selon elle, il est essentiel de donner aux jeunes les clés pour comprendre d’où ils viennent et leur permettre de devenir à leur tour des acteurs de la transmission.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des élèves qui découvrent leur propre histoire</strong></h2>
<figure id="attachment_53269" aria-describedby="caption-attachment-53269" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53269" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1024x683.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1536x1024.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-2048x1365.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1920x1280.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1280x853.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/2T8A3965-1320x880.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53269" class="wp-caption-text">Les jeunes ont montré de l&rsquo;intérêt pour les différentes activités.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les élèves qui participent au projet semblent eux aussi mesurer l’importance de cette découverte. Pour l’une d’entre eux, qui souhaite travailler plus tard dans un musée, cette expérience est une première approche du métier. « <em>Cette formation d&rsquo;une semaine avec l&rsquo;archéologue était passionnante. Le fait d&rsquo;avoir animé les ateliers c&rsquo;est un peu un premier pas dans le métier de médiateur culturel de musée</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sentiment partagé par son camarade, qui dit avoir découvert une richesse historique qu’il ne connaissait pas, à travers les différents ateliers. « O<em>n ne savait même pas qu’il y avait un musée ici à Mayotte, ou qu’à Dzaoudzi il y avait des sites historiques</em> », témoigne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ces collégiens, l’archéologie devient alors une porte d’entrée vers une meilleure connaissance de leur propre territoire. Plusieurs évoquent aussi l’envie de voir davantage l’histoire de Mayotte abordée à l’école et d’avoir un lieu permettant de mieux conserver et partager cette mémoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une ouverture pour  le grand public à Dzaoudzi</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En attendant, les Journées européennes de l’archéologie se poursuivent ce week-end avec une ouverture au grand public samedi et dimanche dans les jardins de la résidence des gouverneurs à Dzaoudzi. Les visiteurs pourront retrouver les ateliers animés par les élèves, accompagnés par les médiateurs du musée, ainsi qu’une conférence proposée par Maxime Moulin, régisseur au Musée de Mayotte, autour des méthodes de l’archéologie, des fouilles et de l’évolution des fortifications à travers le temps.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<item>
		<title>La gestion des archives publiques au cœur d’une semaine de rencontres</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/la-gestion-des-archives-publiques-au-coeur-dune-semaine-de-rencontres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 01:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Conservation]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Sauvegarde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53143</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Semaine internationale des archives, les Archives départementales de Mayotte organisent plusieurs rendez-vous jusqu'au 14 juin 2026 pour sensibiliser les professionnels et le grand public à la conservation des documents qui racontent l’histoire de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/la-gestion-des-archives-publiques-au-coeur-dune-semaine-de-rencontres/">La gestion des archives publiques au cœur d’une semaine de rencontres</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Derrière les dossiers administratifs, les vieux documents et les collections conservées dans les magasins des archives, c’est une partie de la mémoire de Mayotte qui se cache. Pour la Semaine internationale des archives, les Archives départementales invitent le public à découvrir leur travail.</p>
<p style="text-align: justify;">La première journée, le 9 juin, était consacrée aux directeurs du Département-Région. Ce mercredi, c&rsquo;était une matinée professionnelle qui a réuni les archivistes, les référents archives des collectivités, les agents du Département-Région et les services de l’État autour d’un même sujet : mieux gérer et mieux préserver les archives publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Les référents archives présents lors de cette journée ont pu échanger sur les bonnes pratiques, les règles à respecter et les responsabilités liées à la gestion des documents publics. « <em>On leur rappelle la législation, on leur rappelle leur responsabilité</em> », précise Maxence Habran, conservateur du patrimoine et directeur des Archives départementales de Mayotte. Car les archives ne sont pas seulement des papiers à ranger, elles permettent notamment de retracer des actions administratives.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des archives papiers aux archives numériques</strong></h2>
<figure id="attachment_53159" aria-describedby="caption-attachment-53159" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53159" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8330-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53159" class="wp-caption-text">Maxence Habran, conservateur du patrimoine et directeur des Archives départementales de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le travail des archives évolue aussi avec les nouvelles technologies. Aujourd’hui, les documents ne sont plus forcément créés sur papier. Certains sont directement numériques dès leur création. « <em>Les archives sont aussi une administration qui vit avec son temps</em> ». Depuis plusieurs années, ils travaillent sur les questions d’archivage numérique et de numérisation des documents anciens.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais tout numériser n’est pas l’objectif, en effet, le directeur rappelle que les fonds représentent des volumes très importants. « <em>L’intégralité des documents, ça représente plusieurs dizaines de millions de documents, voire une centaine, ne serait-ce qu’à Mayotte</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L’idée est donc de faire des choix, certains documents très consultés pourront être numérisés pour limiter leur manipulation et les préserver. À terme, les Archives départementales de Mayotte souhaitent pouvoir diffuser certains documents en ligne afin de faciliter l’accès aux usagers.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Protéger les documents : un défi</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La conservation des archives reste un défi quotidien. Les documents doivent être stockés dans de bonnes conditions, avec des espaces adaptés, des rangements appropriés et une attention particulière portée aux risques comme l’humidité et les intempéries.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Si vous laissez vos documents par terre, si vous ne les mettez pas dans des rayonnages, si vous ne les identifiez pas forcément, si vous avez un dégât des eaux dans votre bâtiment comme ça a été le cas pendant Chido, vous allez avoir des dégâts qui peuvent être monstrueux</em> », alerte Maxence Habran.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, cet enjeu est encore plus important car l&rsquo;île a déjà connu des pertes importantes d’archives au cours de son histoire administrative. Lors du transfert de la préfecture de Dzaoudzi à Moroni à la fin des années 1950, puis au moment de l’indépendance des Comores, où une grande partie des archives a été détruite pour effacer le passé colonial. D’autres pertes ont aussi eu lieu lors de mouvements sociaux, notamment en 1992 avec l’incendie du service des domaines de l’État.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« On garde la mémoire »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_44276-3" aria-describedby="caption-attachment-44276-3" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44276" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44276-3" class="wp-caption-text">Le musée de Mayotte, MUMA, est le seul de l&rsquo;île.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les professionnels qui travaillent avec des collections et des documents au quotidien, cette sensibilisation est essentielle. « <em>Ça nous permet d&rsquo;améliorer nos pratiques au niveau professionnel</em> », explique Achoura Boinaidi, chef de service de conservation et recherche au musée de Mayotte (MuMa). Dans les services, de nombreux documents sont produits chaque jour et il faut savoir lesquels conserver, comment les classer et comment les protéger.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les difficultés rencontrées, elle cite notamment le manque d’espaces adaptés. La conférence lui a donc permis de découvrir des outils et des méthodes pour améliorer la gestion des documents.</p>
<p>Comme l’explique la cheffe de service, l’enjeu dépasse le simple rangement. « <em>Pour Mayotte, c’est important de sauvegarder ces archives parce que c’est une mémoire</em> ». Une mémoire du présent qui deviendra, dans quelques années, une partie de l’histoire du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/11/la-gestion-des-archives-publiques-au-coeur-dune-semaine-de-rencontres/">La gestion des archives publiques au cœur d’une semaine de rencontres</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>La construction « hors site » cherche encore sa place dans la reconstruction de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/la-construction-hors-site-cherche-encore-sa-place-dans-la-reconstruction-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 01:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[EPRD]]></category>
		<category><![CDATA[hors-site]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[pré-fabriqué]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50027</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis à la Technopole, acteurs publics et professionnels du BTP ont échangé sur une méthode de construction qui promet de réduire les délais, mais qui suscite encore des réserves sur son application concrète et sa perception sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/17/la-construction-hors-site-cherche-encore-sa-place-dans-la-reconstruction-de-mayotte/">La construction « hors site » cherche encore sa place dans la reconstruction de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce jeudi matin, à la technopole de Dembeni, la salle était bien remplie pour parler d’un sujet, très souvent associé à des bâtiments provisoires : la construction hors site. Derrière ce terme, il ne s’agit pourtant pas seulement de modules importés ou de structures temporaires en conteneur comme on peut souvent le voir sur l&rsquo;île, mais d’un mode de construction plus large, basé sur la préfabrication en atelier avant une installation sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Organisée dans le cadre de la dynamique de reconstruction engagée à Mayotte, la rencontre a rassemblé des acteurs venus d’horizons différents : collectivités, services de l’État, ou encore professionnels du bâtiment. Tous confrontés, à leur niveau, à un même constat. Celui de construire vite, mais surtout construire mieux, dans un territoire où les besoins ne cessent d’augmenter.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une méthode encore à définir collectivement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>La reconstruction, c’est une démarche collective</em> », rappelle Benoît Gars, directeur général de l’Établissement public de reconstruction et de développement de Mayotte (EPRD). L’établissement, explique-t-il, ne construit pas directement mais coordonne les projets et les acteurs impliqués dans l&rsquo;investissement. L’objectif de cette rencontre était donc de créer un espace d’échange pour identifier ce qui fonctionne, ce qui bloque et tenter de trouver des solutions communes.</p>
<figure id="attachment_50029" aria-describedby="caption-attachment-50029" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50029 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6752-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50029" class="wp-caption-text">Benoît Gars, directeur général de l’Établissement public de reconstruction et de développement de Mayotte (EPRD). Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le choix du thème n’est pas anodin, en effet, après le passage du cyclone Chido, le « pré-fabriqué »  a laissé une image négative. « <em>L’idée, c’est de montrer que le hors site, c&rsquo;est</em><em> des constructions pérennes, durables, qui ont déjà leur place sur le territoire</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, certaines opérations intègrent déjà ce type de méthode. En 2014, des classes ont été livrées au collège de Doujani après 9 mois de chantier grâce à la construction hors-site. Des chantiers portés par le Département devraient aussi en bénéficier, comme celui du MUMA, un musée de Mayotte situé à Dzaoudzi. Et pour les équipements publics, comme les écoles, rien n’est exclu. « <em>Si certains veulent aller vers ce type de construction, c’est possible, à condition de bien définir les paramètres, notamment sur l’usage de matériaux locaux et l’implication du tissu économique</em> », précise Benoît Gars.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une autre façon de construire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour les professionnels du secteur, l’intérêt est avant tout concret. Céline Beaujolin, déléguée générale de l’association Filière Hors Site France, insiste sur la qualité et la fiabilité de ce procédé, qui repose sur une forte anticipation des projets. « <em>On ne repart pas de zéro à chaque fois, on utilise des éléments déjà éprouvés, ce qui permet de mieux maîtriser la construction</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_50030" aria-describedby="caption-attachment-50030" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50030" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6756-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50030" class="wp-caption-text">Le dernier étage de la Technopole de Dembeni est en hors site. Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà de la technique, elle évoque surtout un enjeu humain : « <em>il faut retrouver de la compétence à tous les niveaux, chez les ouvriers, les architectes, les maîtres d’ouvrage</em> ». Dans un territoire marqué par des contraintes de main-d’œuvre, de transport ou de délais, elle estime que le hors site peut apporter des réponses, à condition de l’adapter au contexte local. Dans la pratique<em data-start="596" data-end="738">, </em>certains artisans locaux expliquent également utiliser cette pratique à plus petite échelle, avec des résultats d&rsquo;ores-et-déjà jugés satisfaisants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Entre espoirs et réserves sur le terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, le sujet est toutefois abordé avec plus de prudence. Pour Moussa Attoumani, directeur de la maîtrise d’ouvrage à la Société Immobilière de Mayotte (SIM), si le hors site peut être un levier, il ne règle néanmoins pas tout. « <em>Un chantier qui doit durer deux ans peut en prendre cinq, et ce n’est bon pour personne</em> », partage-t-il. Dans ce contexte, la préfabrication peut permettre de gagner du temps, mais il parle plutôt d’un « raccourci » que d’une transformation complète des pratiques. Le hors site total, selon lui, reste encore loin pour Mayotte.</p>
<figure id="attachment_50031" aria-describedby="caption-attachment-50031" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50031" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/IMG_6742-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50031" class="wp-caption-text">Plusieurs acteurs du bâtiment et du logement étaient présents. Shanyce MATHIAS / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Il insiste aussi sur un point souvent mal compris, cette pratique ne se limite pas au modulaire. « <em>Ça peut être des façades, des éléments en bois, des structures préparées en atelier et posées ensuite</em> ». Une approche déjà utilisée, parfois sans être identifiée comme telle, mais qui nécessite encore de structurer une véritable filière locale, avec des espaces pour les acteurs qui voudraient se lancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Même prudence du côté de Dominique Tessier, directeur du Conseil d&rsquo;architecture, d&rsquo;<span tabindex="0" role="tooltip"><span class="c5aZPb" tabindex="0" role="button" data-enable-toggle-animation="true" data-extra-container-classes="ZLo7Eb" data-hover-hide-delay="1000" data-hover-open-delay="500" data-send-open-event="true" data-theme="0" data-width="250" data-ved="2ahUKEwi--PDdwPKTAxW2VUEAHZPLGQAQmpgGegQIHxAE"><span class="JPfdse" data-bubble-link="" data-segment-text="urbanisme">urbanisme</span></span></span> et de l&rsquo;environnement (CAUE), qui replace le débat dans un cadre plus large. « <em>Le hors site, ce n’est pas une solution, c’est une méthode</em> », insiste-t-il. Le directeur du CAUE dit comprendre les réticences d’une partie de la population face aux constructions préfabriquées, souvent associées à des bâtiments temporaires ou de moindre qualité. « <em>Il y a un risque de rejet si on ne fait pas attention</em> », prévient-il, appelant à ne pas opposer les méthodes mais à trouver un équilibre entre pratiques traditionnelles et nouvelles approches, à condition que la qualité soit au rendez-vous.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<item>
		<title>Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine culturel immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=46333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pratique artistique et spirituelle exclusivement féminine, le Debaa rythme la vie quotidienne et les grands événements à Mayotte, tout en affirmant l’identité culturelle de l’île et en gagnant progressivement en visibilité nationale et internationale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/02/11/le-debaa-reconnu-tresor-vivant-de-la-culture-mahoraise-et-patrimoine-national/">Le Debaa reconnu trésor vivant de la culture mahoraise et patrimoine national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Danse emblématique de la culture mahoraise, le Debaa a été inscrit à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel (PCI) en mars 2025. Le 17 décembre dernier, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a accueilli à Paris les représentants de pratiques nouvellement reconnues. Parmi celles-ci trois sont originaires de Mayotte : le Debaa des femmes, le sel de Bandrélé ainsi que le Tani Malandi de Chirongui.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un art de vivre qui rythme les moments forts</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Apparu au début du 20ème siècle, il accompagne les moments importants de la vie des Mahorais comme les mariages, les retours de pèlerinage, la réussite scolaire, la naissance d’un enfant, les événements politiques ou encore les cérémonies de deuil. Mais il ne se limite pas au chant et à la danse, c’est un véritable art de vivre. Porté par des influences africaines, de l’océan Indien et du monde arabo-musulman, le Debaa s’affirme comme un élément central de l’identité culturelle locale de l&rsquo;île aux parfums.</p>
<figure id="attachment_46348" aria-describedby="caption-attachment-46348" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46348" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4413.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-46348" class="wp-caption-text">Rachida Dati a reçu la quatrième vice-présidente chargée des Sports, Culture et Jeunesse, Zouhourya Moyad Ben et Faridy Attoumane délégué de la délégation de Mayotte à Paris. (CR Photo : Délégation de Mayotte à Paris).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">En effet, la préparation commence bien avant la cérémonie avec les invitations, les répétitions et les déplacements. Les répétitions ont lieu plusieurs fois par semaine, le soir ou le week-end, et mobilisent parfois les jours fériés.  Le jour J, les femmes se rassemblent sous le ɓandra-ɓandra (le chapiteau) et chantent au rythme des percussions appelées « tari » en suivant les indications d&rsquo;une cheffe de choeur. La majorité des textes louent le prophète Mahomet et célèbrent l’amour, la sagesse ou encore la spiritualité, accompagnés de mouvements mêlant la tête, les mains et les épaules. Chaque chant est unique, et les troupes innovent régulièrement pour créer de nouvelles chorégraphies, afin de surprendre le public et renouveler la pratique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un patrimoine vivant et transmis</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Zawadi, 80 ans, ancienne maitresse d&rsquo;école coranique, le Debaa est bien plus qu’une danse. « <em>C’est un moment de partage entre femmes, de joie, de tradition, on met nos plus beaux bijoux en or et nos plus beaux salouvas. Je suis toujours heureuse d’y participer, c’est une part importante de ma vie », </em>raconte la Mahoraise. Elle confie aussi l’importance de la reconnaissance officielle pour Mayotte. « <em> Ça me touche énormément car ça montre que nos traditions sont respectées et qu’on les perpétue. J’ai transmis ma passion à ma fille et à ma petite-fille, et c&rsquo;est comme ça que notre patrimoine ne se perdra jamais</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">La pratique ne se limite pas aux grandes cérémonies, elle accompagne aussi la vie quotidienne que ce soit pour bercer un enfant, encourager les tâches domestiques, ou ponctuer des moments passifs comme les trajets en voiture. La pratique occupe également une place dans l’histoire sociale et politique de l’île. Durant la période des « Chatouilleuses », celui-ci accompagnait fréquemment les réunions et rassemblements, aux côtés du Mawlida Shenge, et résonnait lors de ces moments de mobilisation collective.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="562" data-end="626"><strong>Visibilité, événements et avenir </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">En 2009, ce patrimoine a été récompensé par le Prix France Musique des musiques du monde, attestant de son rayonnement artistique. Pour contribuer à sa visibilité, l&rsquo;Assemblée de Mayotte a soutenu une tournée internationale entre 2008 et 2012, avec la sortie d’un disque primé par France Musique, et l’accueil d’une installation artistique au musée de Mayotte situé à Dzaoudzi entre 2015 et 2017. Le Debaa est régulièrement présenté lors d’événements culturels organisés par les communes, et a également été mis en scène au Salon du tourisme ainsi qu’au Salon de la plongée, contribuant à sa visibilité auprès d&rsquo;un public national.</p>
<figure id="attachment_2456" aria-describedby="caption-attachment-2456" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2456" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-212x300.jpg 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-150x212.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1-300x424.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/debaa-1.jpg 566w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /><figcaption id="caption-attachment-2456" class="wp-caption-text">Le concours Uzuri Wa Debaa a été lancé en 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des événements récents continuent à renforcer cette visibilité. En effet, depuis 2024, le concours « Uzuri Wa Debaa », diffusé sur Mayotte La 1ère, réunit des « chamas » (troupes) de toute l’île qui se confrontent chacun leur tour. Pendant le Ramadan, le chant résonne dans les rues, à la radio et à la télévision, une école de Debaa a même ouvert ses portes, il y&rsquo;a quelques mois à Bambo Ouest, au sud l&rsquo;île pour continuer la transmission de la pratique aux plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’inscription à l’inventaire national est le fruit d’un travail mené par le musée de Mayotte (MuMA), avec le soutien de la Direction des affaires culturelles (DAC) et l’implication des communautés locales. Cette reconnaissance pourrait également ouvrir la voie à une future candidature auprès de l’UNESCO, rejoignant le Mawlida Shenge qui y figure depuis 2022.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Le Mucem va organiser une grande exposition sur Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/30/le-mucem-va-organiser-une-grande-exposition-sur-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 01:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[convention]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[MuMA]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoines et les expressions culturelles de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=45723</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi 29 janvier, Ben Issa Ousseni, Président de l’Assemblée de Mayotte, et Pierre-Olivier Costa, Président du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), ont signé une convention de partenariat stratégique relative à l’organisation d’une grande exposition intitulée : « Mayotte – Maoré, la rencontre des mondes ». </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Programmée au Mucem à Marseille à compter du mois de novembre 2026 pour une durée de onze mois, cette exposition d’envergure nationale et internationale a pour ambition de valoriser l’histoire, les patrimoines et les expressions culturelles de Mayotte. Elle présentera l’identité singulière de l’île au lagon et mettra en lumière son patrimoine matériel et immatériel.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Près de 200 objets issus des collections du Musée de Mayotte (MuMA) ont été identifiés et le scénario scientifique de l’exposition est désormais finalisé. Aussi, le Mucem assurera la conception scénographique, la médiation culturelle, la restauration des œuvres, leur transport ainsi que la communication autour de l’exposition. Quant à l’Assemblée de Mayotte, elle prendra en charge la coordination scientifique, la production des contenus, les réalisations audiovisuelles et la préparation des collections.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<figure id="attachment_45725" aria-describedby="caption-attachment-45725" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-45725 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/002-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-45725" class="wp-caption-text">Cette convention ouvre la voie à une coopération culturelle pérenne entre Mayotte et le Mucem.</figcaption></figure>
<p>Au-delà de l’exposition, cette convention ouvre la voie à une coopération culturelle pérenne entre Mayotte et le Mucem. Elle vise notamment la montée en compétences des équipes du MuMA, à travers des actions de formation, de stages et d’accompagnement scientifique ; la circulation d’expositions, d’objets et d’actions culturelles entre Mayotte et Marseille ; le renforcement de la présence de la culture mahoraise au sein des grandes institutions culturelles nationales ; ou encore l’accompagnement du projet structurant de la « Cité du Patrimoine » à Dzaoudzi.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>En accueillant cette exposition, le Mucem offrira à Mayotte une visibilité exceptionnelle auprès d’un large public national et international. Ce projet contribue ainsi à inscrire durablement notre territoire dans le paysage culturel national.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Pour Ben Issa Ousseni, « <i>Cette convention marque une étape décisive pour la reconnaissance de notre patrimoine et pour l’inscription durable de Mayotte dans le paysage culturel national </i>».</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/30/le-mucem-va-organiser-une-grande-exposition-sur-mayotte/">Le Mucem va organiser une grande exposition sur Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Réseaux sociaux : les ados mis à l’écart, les plus jeunes passés sous silence</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/06/reseaux-sociaux-les-ados-mis-a-lecart-les-plus-jeunes-passes-sous-silence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 01:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Téléphone]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=44250</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement prévoit d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans à partir de la rentrée 2026. Une annonce qui renvoie spontanément aux adolescents, alors que les plus jeunes enfants sont eux aussi déjà largement exposés aux écrans.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/06/reseaux-sociaux-les-ados-mis-a-lecart-les-plus-jeunes-passes-sous-silence/">Réseaux sociaux : les ados mis à l’écart, les plus jeunes passés sous silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le gouvernement souhaite renforcer la protection des mineurs face aux plateformes numériques. Pour cela un projet de loi, examiné par le Conseil d’État le 8 janvier prochain, prévoit d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Son entrée en vigueur est envisagée pour la rentrée 2026, une mesure qui suscite de nombreuses réactions, notamment chez les adolescents. Souvent les premiers associés à ces usages, car ils utilisent les réseaux sociaux de manière autonome.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, derrière cette catégorie des « moins de 15 ans », une autre réalité reste largement absente du débat public : celle des enfants en bas âge déjà immergés dans les écrans depuis qu&rsquo;ils sont très jeunes. Ces grands oubliés ne sont pas exclus par la loi en tant que telle, mais rarement évoqués lorsqu’il est question de réguler l’accès aux réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette exposition précoce inquiète les scientifiques car elle réduit les interactions avec les adultes qui sont essentielles pour le langage, l’attention ainsi que les compétences sociales, et peut exposer les tout-petits à des contenus inadaptés ou violents.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="1766" data-end="1817"><strong>L’écran comme principal divertissement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, cette réalité est particulièrement marquée, les réseaux sociaux et les téléphones représentent souvent le seul moyen de distraction facilement accessible aussi bien pour les jeunes que pour les enfants. En effet, ils n’ont pas besoin de créer de compte ou de profil pour accéder aux contenus, ils utilisent directement les appareils de leurs parents, ce qui rend la loi sur les moins de 15 ans peu applicable à ces usages. De plus, contrairement à d’autres territoires, l’offre de loisirs et de structures culturelles y est fortement limitée. Il n’y a pas de théâtres, de musées, d’arcades, de bibliothèques disponible en continu.</p>
<figure id="attachment_44276-4" aria-describedby="caption-attachment-44276-4" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-44276 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3399-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44276-4" class="wp-caption-text">Le musée de Mayotte MUMA est fermé depuis plusieurs années.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les activités existent, mais elles sont généralement proposées par les communes et ne sont pas disponibles de manière permanente, notamment pendant les vacances scolaires. Une situation qui reflète un manque d’initiatives ou de structures locales. Pour de nombreux jeunes dont les parents n’ont pas les moyens de voyager et qui restent sur le territoire, rester à la maison et scroller sur les plateformes devient alors la solution la plus simple pour s’occuper.</p>
<figure id="attachment_44273" aria-describedby="caption-attachment-44273" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-44273 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-300x211.jpg" alt="" width="300" height="211" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-300x211.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-1024x719.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-768x540.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-1536x1079.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-150x105.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-696x489.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-1068x750.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-1920x1349.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830-1320x927.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3414-scaled-e1767624236830.jpg 1967w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44273" class="wp-caption-text">Les enfants peuvent passer des heures sur des plateformes comme TikTok a regarder des vidéos générées par l&rsquo;IA.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du temps passé devant les écrans, les conséquences sur le développement des enfants sont aussi observables au quotidien. D&rsquo;après une accompagnante d’enfants en situation de handicap (AESH), l’exposition excessive aux écrans a un impact concret sur les tout-petits. « <em>Les enfants répètent souvent des schémas, des gestes ou des mots qu’ils voient ou entendent dans les vidéos, sans toujours savoir si ces mots sont appropriés</em> », explique-t-elle. Selon la jeune femme, le vrai enjeu est de donner aux enfants de l’espace plutôt que de les enfermer. Quand ils ont des interactions réelles et des activités à partager avec leurs camarades, ils peuvent continuer à regarder des vidéos, mais de manière plus autonome et limitée, tout en se dépensant et en socialisant.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des parents parfois dépassés face aux écrans</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Faïda Charif observe cette situation au sein de sa propre famille : « <em> Ma nièce, elle peut passer toute une après-midi allongée à faire défiler les vidéos </em>». Consciente du danger la jeune femme fait son possible pour mettre des limites à l’usage, en installant des applications qui bloquent les réseaux sociaux après un certain temps</p>
<figure id="attachment_44274" aria-describedby="caption-attachment-44274" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-44274 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/01/IMG_3409-scaled-e1767623717542-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-44274" class="wp-caption-text">Certains parents favorisent les jeux manuels pour éviter de rester devant les écrans longuement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">ou en mettant des codes.  Elle dit s’inquiéter des conséquences sur la santé mentale des enfants et espère que la loi pourra, à terme apporter des solutions aussi pour les plus petits.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="5617" data-end="6196">Une mère de famille a également partagé un constat similaire : « A<em>u début, comme beaucoup de parents, je donnais le téléphone quand on était dans un lieu public pour les occuper. Mais après, ils ont commencé à le réclamer tout le temps</em> ». Elle a alors essayé d’encadrer davantage l’usage des écrans, en instaurant un temps d’écran limité et en surveillant les contenus. « <em>J’essaie aussi de les faire sortir, d’aller à la plage, de lire avec eux, de faire des jeux manuels</em> ». Pour la mahoraise, montrer l’exemple est essentiel : « <em>Si moi je reste scotchée à mon téléphone, ils vont penser que c’est normal</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="6198" data-end="6738">Dans certains foyers, les enfants passent toute la journée devant la tablette ou encore le téléphone, sur des plateformes comme YouTube et Tik Tok. Aujourd’hui, ces applications sont aussi accessibles via les Smart TV. Même sans avoir accès au portable des parents, ils peuvent passer des heures à regarder des vidéos ou des shorts en utilisant le compte connecté à la télévision familiale.</p>
<p data-start="6198" data-end="6738">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
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		<title>Discutons des dangers naturels ! Lancement de l’opération à Chirongui</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/15/discutons-des-dangers-naturels-lancement-de-loperation-a-chirongui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 01:45:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Association Française pour la Prévention des Catastrophes Naturelles et Technologiques (AFPCNT)]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers de sensibilisation aux risques naturels]]></category>
		<category><![CDATA[Chirongui]]></category>
		<category><![CDATA[DEALM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=38954</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vendredi 10 octobre, l’Association Française pour la Prévention des Catastrophes Naturelles et Technologiques (AFPCNT) a entamé son tour de Mayotte afin de sensibiliser petits et grands aux risques naturels, nombreux dans notre île. Un village d’animateurs va se déplacer dans trois autres endroits d’ici au 13 décembre prochain. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Vendredi dernier, 240 élèves de CM2 et de 6e de la commune de Chirongui ont été les premiers bénéficiaires des ateliers de sensibilisation aux risques naturels animés par une demi-douzaine d’associations et d’institutions.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Sensibiliser le plus grand nombre aux risques naturels</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">“Namje rilagwe zi hatwari ! Ensemble, soyons prêts ! est un évènement proposé depuis la fin 2022 par l’AFPCNT, nous indique Céline Le Flour, chargée de mission de cette association. <em>“Notre ambition est de sensibiliser la population aux risques naturels que sont les tremblements de terre, les glissements de terrains, les cyclones, les submersions&#8230; Nous nous adressons en priorité aux enfants car ils vont grandir et sont les relais auprès de leurs familles”.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38955 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-2-214x300.png" alt="" width="214" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-2-214x300.png 214w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-2-150x211.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-2-300x421.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-2.png 502w" sizes="auto, (max-width: 214px) 100vw, 214px" />Co organisé avec la Direction de l&rsquo;Environnement, de l&rsquo;Aménagement, du Logement et de la Mer de Mayotte (DEALM), le village itinérant se déplace dans le département afin de mieux toucher ses habitants. Chacune des quatre étapes dure deux jours avec, la première journée, l’accueil des scolaires et, la seconde journée, l’accueil du grand public.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans la cour de l’école publique de Mramadoudou, les élèves de Chirongui ont suivi et participé à des ateliers d’un quart heure proposés par les agents de l’AFPCNT, de la DEALM et aussi du MuMA (musée de Mayotte), du CAUE (Conseils d’architecture d’urbanisme et environnement), du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) et l’Association Mangrove environnement (AME) de Tsimkoura. Ces ateliers reposent sur des explications de supports variés (cartes, plans, images mentales, photographies d’aujourd’hui et d’hier…) et l’apprentissage d’un vocabulaire adapté aux risques, à l’architecture et à l’environnement. Le grand public aura aussi pu compter sur la présence, le samedi, de la Croix-Rouge, des Naturalistes de Mayotte et de l’Université.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Prendre conscience des dangers</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>“Le mois d’octobre n’a pas été choisi par hasard</em>, ajoute Hedia Jelassi, référente bénévole de l’AFPCNT, <em>car c’est le mois de la résilience, c’est le mois qui annonce, à Mayotte, la saison cyclonique et donc la nécessité d’anticiper les risques”.</em> Y a-t-il une prise de conscience des dangers naturels, chez nous ? Céline Le Flour nous démontre que oui. <em>“L’an passé, seule une commune avait répondu à notre appel et nous avons pu sensibiliser la population de Mtsamboro. Après Chido, cette année, quatre communes ont souhaité accueillir notre Village. Nous les remercions de leur ouverture et de l’aide matérielle qu’elles nous apportent »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, les différents animateurs présents sous les barnums de Chirongui s’accordaient sur ce point : sans le relai sur place, sans la collaboration des habitants, leur travail demeure incomplet. Marion Courtois, ingénieure d’études sanitaires à l’ARS, a œuvré dans la cellule de crise après Chido. Le travail de la cellule n’a pas remplacé le contact direct avec les différents partenaires locaux et leurs sinistrés. Elle s’est déplacée dans le territoire. Depuis, elle capte bénévolement la parole des personnes ayant subi Chido et Dikeledi afin que leurs conseils, leur mémoire puissent servir à éveiller les consciences quant aux risques naturels à venir : quels sont les gestes nécessaires, les objets pour se prémunir des accidents, des pénuries ?</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les élèves de Chirongui ont pu exprimer leurs souvenirs de Chido et les conseils pour faire face à ce genre de catastrophes. Ils en étaient ravis. Les premiers enregistrements de Marion Courtois sont publiés dans YouTube (Bibliothèque des mémoires).</p>
<figure id="attachment_38956" aria-describedby="caption-attachment-38956" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38956" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/Village-risques-naturels.jpeg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-38956" class="wp-caption-text">Bastien Hervy, ingénieur en risques naturels au BRGM, expose à des élèves du collège Marcel-Henry les phénomènes volcaniques au large de Mayotte</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Bastien Hervy, ingénieur en risques naturels au BRGM, note que “<em>la vulgarisation des données scientifiques prend une place de plus en plus importante dans nos métiers. Développer la culture du risque est nécessaire. Mais elle demande une réflexion sur nos connaissances et la manière de les partager. Cette journée avec les enfants a aussi été intéressante dans ce sens-là : elle m’apprend à mieux vulgariser ce que je connais”.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les élèves du collège Marcel-Henry ont été sensibilisés, grâce à des crêpes, aux risques de fringale un après-midi de veille de vacances. Ils sont ravis de ces trois heures d’échanges, sur des sujets qu’ils n’abordent pas tous les jours et encore moins avec des spécialistes. Tachirifa Msa, professeure de SVT du collège Marcel-Henry, a “<em>vu tout l’intérêt de faire venir dans une prochaine édition les élèves de 4e et de 3e. Ces ateliers ont des liens directs avec le programme que nous étudions. Ils nous permettent d’aller plus loin dans leur étude et de faire le lien avec la vie de tous les jours”.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Justement, l’AFPCNT travaille à ce sujet avec un lycée afin d’ouvrir, l’an prochain, son Village de sensibilisation aux risques naturels à un plus large public scolaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour rencontrer ces professionnels passionnés par le partage de connaissances et soucieux du bien commun, trois rendez-vous sont proposés :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Mtsamboro les 14 et 15 novembre.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Chiconi le 30 novembre et le 1<sup>er</sup> décembre.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Petite-Terre les 12 et 13 décembre.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><a href="https://afpcnt.org/">https://afpcnt.org/</a></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/10/15/discutons-des-dangers-naturels-lancement-de-loperation-a-chirongui/">Discutons des dangers naturels ! Lancement de l’opération à Chirongui</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le programme des Journées Européennes du Patrimoine ce week-end</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/19/le-programme-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 01:30:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[journées européennes patrimoine|Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=37260</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, la CADEMA propose une journée de découverte et de transmission culturelle à Hajangoua. Organisée en parallèle du marché mensuel, cette manifestation gratuite et ouverte à tous met à l’honneur le patrimoine, les savoir-faire et les traditions de Mayotte. La matinée s’ouvrira par une randonnée, ouverte à tous les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, la CADEMA propose une journée de découverte et de transmission culturelle à <strong>Hajangoua</strong>. Organisée en parallèle du marché mensuel, cette manifestation gratuite et ouverte à tous met à l’honneur le patrimoine, les savoir-faire et les traditions de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La matinée s’ouvrira par une randonnée, ouverte à tous les publics depuis la plage d’Iloni vers Hajangoua. Le point de RDV est donné à 7h45 au marché couvert d’Hajangoua pour un déplacement en bus vers Iloni .</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les participants longeront le littoral via la plage de Bonne Marée et sa fontaine, classée au patrimoine national, avant de rejoindre les vestiges de l’ancienne usine sucrière. Ce parcours commenté permettra de plonger dans l’histoire d’un site emblématique avant un retour vers le marché couvert d’Hajangoua.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À partir de 9h30 et jusqu’à 12h30, la halle du marché accueillera différents ateliers pédagogiques et artisanaux. Animés par les associations Tsissiria-Hazi de Dembéni et L’Île aux Nids d’Iloni, ils permettront aux petits comme aux grands de s’initier à des pratiques traditionnelles : construction de maquettes de cases en bambou ou en falé, tressage de feuilles de cocotiers utilisées pour les toitures, atelier créatif « Dessine ta maison de rêve » inspiré de l’architecture locale, ou encore construction d’un mur avec des matériaux naturels. Ces activités ludiques et formatrices visent à sensibiliser en particulier le jeune public à la richesse du patrimoine mahorais.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En parallèle, le marché artisanal et agricole sera accessible toute la matinée. Les visiteurs pourront échanger avec producteurs et artisans, découvrir des produits locaux et valoriser les savoir-faire traditionnels.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À 10h45, une visite guidée du village historique d’Hajangoua viendra compléter ce programme. L’occasion de comprendre l’importance de ce site dans la mémoire et l’histoire de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Avec cette journée, la CADEMA invite habitants et visiteurs à redécouvrir le patrimoine culturel, architectural et naturel de Mayotte, à travers des activités accessibles, ludiques, éducatives et festives.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Lieu : Hajangoua &#8211; marché couvert et alentours Public : tout public &#8211; gratuit</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, qui auront lieu du 19 au 21 septembre 2025, <strong>Profession Sport et Loisirs Mayotte</strong> mettra en lumière la richesse du patrimoine historique et culturel de Mayotte à travers un programme exceptionnel de visites guidées, expositions et d’histoire culturelles.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un patrimoine unique à découvrir Sous le thème « Mémoire de Mayotte : Monuments, Cultures et Traditions », le public est invité à (re)découvrir des lieux emblématiques de l’histoire de l’île :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; <strong>La mosquée de Tsingoni</strong>, plus ancienne mosquée de France en activité</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; <strong>La Maison du gouverneur et l’église Notre-Dame de Fatima à Dzaoudzi</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Le Lac Dziani à Labattoir</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Les cases et bangas traditionnels</strong>, témoins de l’habitat local</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: justify;"></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">19 septembre 2025 : Point de rassemblement au Quai Issoufali Dzaoudzi à 12h30:</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Lac Dziani</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Ancienne Mosquée Ziara Polé</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Maison du Gouverneur</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Ancien hôpital</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">20 septembre 2025 : Point de Rassemblement à l’école primaire de Mroalé à 8h00:</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Ancienne usine sucrière carrefour de Milou</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Cascade de Soulou</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Mosquée de Tsingoni</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Lac karihani</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">21 septembre 2025 : Point de rassemblement au Gîte Chissioua de Sada à 8h00 :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Ancienne usine sucrière de Hajangoua</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Ancienne usine sucrière de Mirereni</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211;<strong> Ancienne Mosquée de Poroani Antana-Be</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>&#8211; Les Bangas au Gîte Chissioua de Sada</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Plus d&rsquo;informations et réservations: maoulana.bacari@profession-sport-loisirs.fr /</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Tel : 0639 21 57 25</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Le Musée de Mayotte</strong> a le plaisir de vous inviter à participer à la 42ᵉ édition des Journées Européennes du Patrimoine, autour de la thématique « Architecture : fenêtre sur le passé, porte sur l’avenir ? ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cet événement se déroulera le vendredi 19 septembre 2025 (journée dédiée aux scolaires), et le samedi et dimanche 21 septembre 2025 (ouvert au grand public), au parc de la Résidence des Gouverneurs à Dzaoudzi. À travers des expositions, des ateliers interactifs et des projections, vous aurez l’occasion de découvrir et célébrer l&rsquo;architecture navale.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Programme :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Vendredi 19 septembre 2025 &#8211; Levez les yeux (réservé aux scolaires)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Samedi 20 septembre 2025 &#8211; Journée Grand Public</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">09h30 &#8211; 10h00 :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">-Cérémonie de remise du chèque symbolique de la fondation BERN à l&rsquo;association de l&rsquo;église Les Enfant de Saint-Michel Mayotte, porteuse du projet de restauration de l&rsquo;église.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Lancement d&rsquo;un appel aux dons.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">10h00 &#8211; 12h00 :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Table ronde : Comment l&rsquo;histoire de la muraille de Dzaoudzi. la thalassocratie, et le peuplement de Mayo En quoi ces éléments participent-ils à la construction de l&rsquo;héritage culturel, tout en révélant les enjeux géopolitiques et historiques ?</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Intervenants : Mr Mickael TOURNADRE, Mr FRANTZ TILLE et Mme Marine TESSON</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">09h00 &#8211; 12h00 et 14h00 &#8211; 16h00</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Exposition  » Histoires et aventures des bateaux qui ont façonné les échanges dans l&rsquo;océan Indien</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Le Grand Voyage : Jeu de l&rsquo;Oie sur la navigation et les bateaux ancestraux</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; L&rsquo;art de construire un bateau : Déchiffre ses parties en les coloriant</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; La muraille de Dzaoudzi : Vestiges d&rsquo;un passé oublié</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dimanche 21 septembre 2025 &#8211; Journée Grand Public</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">09h00 &#8211; 12h00</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">-Exposition  » Histoires et aventures des bateaux qui ont façonné les échanges dans l&rsquo;océan Indien</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Le Grand Voyage : Jeu de l&rsquo;Oie sur la navigation et les bateaux ancestraux</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; L&rsquo;art de construire un bateau : Déchiffre ses parties en les coloriant</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; La muraille de Dzaoudzi : Vestiges d&rsquo;un passé oublié</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine (JEP) 2025, la <strong>commune de Bouéni</strong>, par la Direction des Services à la Population et son service Culture Lecture publique et Médiathèque, en collaboration avec le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), propose un programme riche et engagé du vendredi 19 au dimanche 21 septembre 2025, autour d’un projet inédit qui interroge les transformations de l’habitat mahorais.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Thématique nationale 2025 : « Patrimoine architectural »</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Mayotte, cette thématique prend une résonance particulière. Elle met en lumière les mutations de l’architecture locale, entre tradition et modernité, matériaux naturels et constructions contemporaines. Le projet porté par Bouéni explore cette évolution à travers le regard des habitants, des bâtisseurs et des artistes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce parcours patrimonial met en dialogue les matériaux – végétation, terre, pailles, pierres, bois, béton et tôle – qui ont façonné les paysages bâtis de Bouéni, du passé à aujourd’hui.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Programme des JEP à Bouéni :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Vendredi : Journée pédagogique avec les scolaires. Activités éducatives dans les villages, autour de l’histoire de l’habitat et des savoir-faire traditionnels.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Samedi : Visites hors de la commune. Découverte de sites emblématiques liés à l’architecture mahoraise. (Inscription obligatoire au Point Lecture – MJC de Bouéni.)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dimanche : Journée conviviale à la plage de Mastara. Animations, expositions, témoignages et ateliers autour des matériaux et des formes d’habitat. Un moment de partage et de valorisation du patrimoine vivant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un événement pour tous! Les JEP 2025 à Bouéni sont une invitation à réfléchir ensemble à ce qui fait patrimoine, à ce qui se transforme, et à ce qui demeure. Une célébration de l’identité mahoraise dans toute sa richesse et sa diversité.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Entrée libre et gratuite</p>
<h3></h3>
<h3></h3>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Les Journées Européennes du Patrimoine à Mamoudzou </strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">A cette occasion, 3 jours d’activités sont organisés afin de découvrir l’évolution de l’architecture au fil du temps : du Banga traditionnel à l’immeuble contemporain en passant par les cases SIM. Le vendredi sera dédié aux scolaires en lien avec le dispositif « levez les yeux ».</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-37261 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1.png" alt="" width="1474" height="642" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1.png 1474w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-300x131.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-1024x446.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-768x335.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-150x65.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-696x303.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-1068x465.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/1-1320x575.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 1474px) 100vw, 1474px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-37262 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2.png" alt="" width="1476" height="680" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2.png 1476w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-300x138.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-1024x472.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-768x354.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-150x69.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-696x321.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-1068x492.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/2-1320x608.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 1476px) 100vw, 1476px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-37263 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3.png" alt="" width="1480" height="560" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3.png 1480w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-300x114.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-1024x387.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-768x291.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-150x57.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-696x263.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-1068x404.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/3-1320x499.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 1480px) 100vw, 1480px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Sur les Routes Historiques</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ateliers menés par la réalisatrice Christine Coulange &#8211; Sisygambis- Les 7 Portes. (Vendredi 19 : 09:00 &#8211; 16:00 / Samedi 20 : 09:00 &#8211; 12:00)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Plongez au cœur des échanges culturels de Mayotte et de l’océan Indien à travers deux expériences immersives proposées par la réalisatrice Christine Coulange. Une invitation au voyage, entre mémoire, transmission et création contemporaine.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Embarquez pour un voyage sensoriel et interactif au cœur des échanges culturels de Mayotte et de l’océan Indien. Deux expériences numériques vous sont proposées :</p>
<ol style="text-align: justify;">
<li style="font-weight: 400;">Webdocumentaire Les Routes de la Transe</li>
</ol>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Explorez un univers immersif à travers des cartes interactives qui vous invitent à devenir navigateur de votre propre parcours. Ce webdocumentaire met en lumière les musiques et les cultures traditionnelles de Mayotte, révélant les influences croisées de l’océan Indien. Des spécialistes retracent les grandes routes commerciales empruntées par les navigateurs arabes, perses, bantous, indonésiens, malais, européens, portugais, indo-pakistanais et chinois. Ces échanges ont façonné un métissage unique, sur les anciennes routes de la soie, des épices et de l’esclavage.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis Mayotte, les Comores et Madagascar, partez à la découverte de 32 villes et 10 pays, dont Zanzibar, la Tanzanie, le Kenya ou encore l’Égypte. Plus de 70 films vous offrent une vision sensible et respectueuse des peuples, de leurs racines et de leurs réalités contemporaines. Ce webdocumentaire évolutif, collaboratif et multilingue (français, kibushi, anglais) est développé par Sisygambis-Les 7 Portes avec l’Université de Mayotte et le soutien de la Direction des Affaires culturelles de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Conditions : Entrée libre &#8211; vendredi ateliers pour les scolaires, samedi tout public.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lieu : Médiathèque de Bandrélé</strong></p>
<ol style="text-align: justify;" start="2">
<li style="font-weight: 400;">À la découverte du Rocher de Dzaoudzi (21/09 &#8211; LEPAM Dzaoudzi)</li>
</ol>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Partez à la découverte du quartier historique de Dzaoudzi grâce à une visite sonore et illustrée en 12 étapes. Dressé sur son rocher, le site a toujours été un lieu de pouvoir et un centre stratégique de Mayotte. Avant l’arrivée des Français, il abritait un village arabe aux cases de raphia et de cocotier, reliées par des ruelles sinueuses où tombes et habitations coexistaient. Capitale des sultans, c’est ici que le dernier d’entre eux, Andriantsouli, avait établi sa résidence. C’est aussi sur ce rocher que le capitaine Passot proclame, le 13 juin 1843, la prise de possession de Mayotte par la France, suivi de l’abolition de l’esclavage en 1847.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De la maison des gouverneurs à la caserne, du boulevard des Crabes au premier hôpital de Mayotte, le parcours met en lumière un patrimoine architectural unique, symbole de l’histoire coloniale et administrative de l’île. Aujourd’hui encore, le rocher conserve ce rôle stratégique, tout en offrant un témoignage précieux de l’histoire et des paysages de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’audioguide, disponible en quatre langues (français, shimaore, kibushi et anglais), a été réalisé par Christine Coulange &#8211; Sisygambis au MuMA-musée de Mayotte dans le cadre d’une résidence de création artistique avec la Direction des Affaires culturelles de Mayotte. Le premier audioguide de Mayotte Le rocher de Dzaoudzi, permet au grand public une visite guidée et illustrée du Rocher de Dzaoudzi, quartier historique de Mayotte, lieu du pouvoir des sultans et de l’arrivée des Français.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En français, anglais, shimaoré, kibushi (langues de Mayotte). Disponible sur mobiles, tablettes et sur le web, en téléchargement libre au MuMA-Musée de Mayotte, ce projet a démarré par un atelier d’écriture multimédia avec des jeunes au MuMa-Musée de Mayotte.</p>
<h3></h3>
<h3></h3>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Le programme du Département</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Thématique : Découvrir le patrimoine architectural mahorais</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Lieu : Bibliothèque départementale de Mayotte,</strong> Avenue Marcel Henri, Cavani stade, Mamoudzou. Vendredi 19 septembre 2025 : Connaître et comprendre le patrimoine architectural mahorais.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">08h00 : Accueil du public</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">08h30 : Ouverture officielle avec les élus et partenaires</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">09h30 &#8211; 11h30 : Cycle de conférences</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Intervenants :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Géographe: Saïd Saïd Hachim</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Direction des Affaires Culturelles (Préfecture)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">-Architecte spécialisé : Association Art Terre</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Historien du patrimoine</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">11h30 &#8211; 12h00 : Échanges et clôture</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Samedi 20 septembre 2025 : Transmettre le patrimoine architectural comme mémoire vivante.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">08h00 &#8211; Accueil du public</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">09h00 &#8211; 12h00 : Atelier Maquettes, construire une case traditionnelle, une mosquée de quartier, etc</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">12h00 &#8211; 13h30 : Pause déjeuner</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">13h30 &#8211; 14h15 : Quiz interactif (patrimoine architectural local, technique, histoire des bâtiments)</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">14h15 &#8211; 15h30 : Atelier Dessin (dessiner un monument symbolisant Mayotte ou les cases traditionnelles).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour plus d’informations : 02 69 66 52 00.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Thématique : « Découvrir la richesse et la diversité du patrimoine bâti du territoire »</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Lieu : l’hémicycle Younoussa Bamana</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Vendredi 19 septembre 2025</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">8h00 &#8211; 12h00 : réservé aux scolaires</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur inscription préalable auprès des Archives départementales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Samedi 20 et Dimanche 21 septembre 2025</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">9h00 -16h00 : Journée Grand Public</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Visites guidées de l’hémicycle Younoussa Bamana et découverte de l’histoire de ce bâtiment emblématique</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Visites guidées de l’exposition « L’atelier d’architecture Réalisations Adaptées (RéA) : 25 ans d’activités au service de l’aménagement et du développement de Mayotte »</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Présentation d’une sélection de documents et d’ouvrages consacrés à l’architecture à Mayotte</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Projection d’une capsule vidéo sur l’architecture traditionnelle mahoraise.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour plus d’informations : 02 69 66 16 19.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/19/le-programme-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/">Le programme des Journées Européennes du Patrimoine ce week-end</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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