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	<title>Archives des Social - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Thu, 28 May 2026 14:37:09 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Social - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Kingia : l&#8217;UNICEF s’inquiète des effets de l’opération sur les enfants à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/kingia-lunicef-sinquiete-des-effets-de-loperation-sur-les-enfants-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 01:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cimade]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des enfants]]></category>
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		<category><![CDATA[Human Rights Watch]]></category>
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		<category><![CDATA[Médecins du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué commun publié ce mercredi 27 mai 2026, l'UNICEF France, Human Rights Watch, la Cimade et Médecins du Monde, alertent sur les effets de l’opération "Kingia" à Mayotte. Les organisations craignent une aggravation des ruptures de droits pour les enfants et les familles les plus vulnérables.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/kingia-lunicef-sinquiete-des-effets-de-loperation-sur-les-enfants-a-mayotte/">Kingia : l&rsquo;UNICEF s’inquiète des effets de l’opération sur les enfants à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Écoles, centres de santé, quartiers d’habitat informel&#8230; À Mayotte, l’opération « Kingia », menée depuis le 7 avril dernier, suscite une vive inquiétude parmi les associations de défense des droits humains. Dans un territoire déjà fragilisé par la pauvreté et les conséquences du cyclone Chido, plusieurs ONG dénoncent des interventions qui pourraient avoir de lourdes conséquences sur les enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué conjoint transmis à la presse ce mercredi 27 mai, l’UNICEF France, Human Rights Watch, la Cimade et Médecins du Monde tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences des opérations sécuritaires engagées sur l&rsquo;île.</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisations disent vouloir alerter sur <em>« les conséquences que les interventions sécuritaires, les démolitions d’habitats informels et les contrôles menés aux abords ou au sein d’établissements scolaires peuvent avoir sur les enfants et leurs familles ».</em> Une prise de parole forte dans un contexte particulièrement sensible à Mayotte, où les questions migratoires, sécuritaires et sociales s’entremêlent depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: justify;">Les ONG estiment que <em>« dans un territoire où près d’un habitant sur deux est un enfant, et déjà marqué par de profondes vulnérabilités sociales, sanitaires et éducatives, toute politique publique doit être conduite dans le strict respect des droits fondamentaux de l’enfant ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Après les opérations « Wuambushu » en 2023 et « Place nette Mayotte » en 2024, « Kingia » s’inscrit dans la continuité d’une stratégie sécuritaire renforcée, portée par l’État français. Mais pour les associations signataires, les impératifs de sécurité ne peuvent être réalisés au détriment des droits des enfants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une opération sécuritaire menée dans des zones de forte précarité sociale</strong></h2>
<figure id="attachment_49865" aria-describedby="caption-attachment-49865" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-49865" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-300x201.png" alt="" width="300" height="201" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-300x201.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-1024x685.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-768x514.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-1536x1027.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-2048x1370.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-150x100.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-696x466.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-1068x714.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-1920x1284.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-14-a-14.48.25-1320x883.png 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-49865" class="wp-caption-text">Les associations et organisations humanitaires signalent des risques de rupture de parcours pour les familles lors des opérations de démolition et d’évacuation. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lancée officiellement le 7 avril 2026, l’opération « Kingia » est présentée par l’État comme une réponse aux problématiques de délinquance, d’habitat informel, d’économie parallèle et d’immigration irrégulière à Mayotte. Les associations replacent toutefois cette opération dans une succession d’interventions d’ampleur menées ces dernières années. Après « Wuambushu » puis « Place nette Mayotte », elles estiment que les méthodes employées continuent d’avoir des effets lourds sur les populations les plus précaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Les ONG pointent particulièrement les opérations menées dans certains quartiers d’habitat informel, notamment à Sada, Combani et Dembéni. Elles évoquent <em>« de fortes préoccupations lorsque des familles avec enfants se retrouvent sans solution effective de mise à l’abri ou de relogement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des démolitions et des évacuations, les signataires alertent sur les conséquences humaines et sociales provoquées par ces interventions. <em>« Pour les enfants concernés, ces interventions peuvent entraîner des ruptures majeures dans leur parcours de vie : déscolarisations, déplacements forcés, pertes de repères, séparations familiales, interruptions de l’accès aux soins ou encore aggravations de situations de grande précarité »</em>, écrivent-elles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un département déjà confronté à des difficultés structurelles majeures, les associations redoutent un basculement encore plus important de nombreuses familles dans la précarité. Le communiqué insiste notamment sur le fait que les enfants demeurent les premières victimes collatérales de ces opérations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les écoles et les centres de soins au cœur des inquiétudes</b></h2>
<figure id="attachment_41406" aria-describedby="caption-attachment-41406" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-41406" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-300x200.jpg" alt="Mayotte, CHM, Jacaranda," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/11/IMG_1607-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-41406" class="wp-caption-text">Les ONG s’inquiètent des contrôles aux abords des structures médicales, susceptibles d’entraver l’accès aux soins en nourrissant un climat de crainte de se faire arrêter, chez certaines familles. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Parmi les points les plus sensibles soulevés dans le communiqué, figure la question des contrôles menés à proximité des établissements scolaires et des structures de santé. Les organisations expriment <em>« leur préoccupation face aux opérations de contrôle menées aux abords, voire au sein, de certains centres de santé publiques et d’établissements scolaires ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les signataires, ces pratiques risquent d’installer un climat de peur chez les familles, avec des conséquences directes sur la fréquentation scolaire ou l’accès aux soins. Elles rappellent que <em>« si la protection des élèves et des personnels éducatifs constitue une priorité, ces interventions doivent être strictement encadrées afin de ne pas compromettre le droit à l’éducation ni créer un climat d’anxiété pour les enfants ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué insiste également sur le rôle fondamental des écoles et des hôpitaux dans un territoire aussi fragile socialement que Mayotte.<em> « L’école ainsi que l’hôpital doivent demeurer des lieux sûrs, protecteurs et accessibles à tous les enfants, sans discrimination liée à leur origine, leur situation administrative ou celle de leur famille »</em>, écrivent les ONG.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces inquiétudes interviennent alors que Mayotte traverse déjà une crise sociale profonde. Les associations rappellent que le territoire reste marqué par <em>« des fragilités structurelles profondes »</em>, aggravées par <em>« les conséquences du cyclone Chido »</em> survenu le 14 décembre 2024. Elles citent notamment : la pauvreté, les difficultés d’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation, à l’hébergement et aux services essentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les organisations craignent que la répétition d’opérations sécuritaires intensives accentue encore davantage les situations de rupture. Elles estiment que <em>« la répétition d’opérations intensives, si elle n’est pas accompagnée de garanties sociales suffisantes, risque d’aggraver les ruptures de parcours et les situations de non-recours aux droits ». </em>Autrement dit, certaines familles pourraient être conduites à renoncer à envoyer leurs enfants à l’école ou à consulter dans les structures de santé, un phénomène de retrait déjà observé et susceptible de s’aggraver, en raison de la peur des contrôles administratifs ou des interpellations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les ONG réclament des garanties immédiates pour les enfants</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Face à cette situation, l’UNICEF France, Human Rights Watch, la Cimade et Médecins du Monde demandent aux pouvoirs publics de renforcer les garanties de protection des enfants et des familles. Les organisations rappellent que <em>« la France est tenue de respecter ses engagements internationaux en matière de droits humains et de droits de l’enfant ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Elles soulignent également un principe central du droit international : <em>« Toute décision publique susceptible d’affecter des enfants doit faire de leur intérêt supérieur une considération primordiale ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans leur communiqué, les ONG formulent une série de demandes précises. Elles réclament notamment <em>« une évaluation préalable et systématique de l’impact de ce type d’opérations sur les enfants et leurs familles ».</em> Elles demandent aussi <em>« la continuité effective de la scolarisation de tous les enfants, y compris en cas de déplacement, d’évacuation ou de démolition d’habitat ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Les associations exigent également<em> « l’interdiction de toute pratique susceptible de dissuader les familles d’envoyer leurs enfants à l’école ou d’avoir accès aux soins ».</em> Elles demandent encore <em>« l’accès à une solution d’hébergement ou de relogement adaptée avant toute évacuation de familles avec enfants ». </em>Le communiqué insiste aussi sur<em> « la continuité de l’accès à l’eau, à l’alimentation et aux services essentiels</em>« , ainsi que sur <em>« la protection contre toute séparation familiale non justifiée par l’intérêt supérieur de l’enfant ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, les organisations souhaitent que les acteurs de terrain soient davantage associés aux décisions publiques. Elles réclament <em>« l’association des acteurs de la protection de l’enfance, de la santé, de l’éducation, de l’action sociale et du secteur associatif aux décisions affectant les enfants ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans leur conclusion, les ONG estiment que la réponse aux difficultés de Mayotte ne peut être uniquement sécuritaire. <em>« Face à la gravité de la situation à Mayotte, nos organisations réaffirment que la réponse aux difficultés rencontrées par le territoire ne peut reposer uniquement sur des opérations sécuritaires ponctuelles »</em>, écrivent-elles. Elles appellent à <em>« une politique publique durable, fondée sur la protection des enfants, l’accès effectif aux droits fondamentaux et l’investissement massif dans les services essentiels pour l’ensemble de la population ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une alerte qui ravive le débat sur l’équilibre entre, d’un côté, une politique sécuritaire justifiée par la lutte contre l’immigration irrégulière, l’habitat insalubre et l’insécurité dans le département, et, de l’autre, le respect des droits fondamentaux, dans le 101ème département français.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/29/kingia-lunicef-sinquiete-des-effets-de-loperation-sur-les-enfants-a-mayotte/">Kingia : l&rsquo;UNICEF s’inquiète des effets de l’opération sur les enfants à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Handicap et emploi : une convention structurante pour l’insertion des personnes en situation de handicap</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/handicap-et-emploi-une-convention-structurante-pour-linsertion-des-personnes-en-situation-de-handicap/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 02:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[AGEFIPH]]></category>
		<category><![CDATA[Deets]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La convention prévoit le déploiement de "Cap Emploi", de la Ressource Handicap Formation (RHF), d’une feuille de route territoriale ainsi que l’installation d’une antenne locale de l'AGEFIPH, afin de renforcer l’accès à l’emploi et l’accompagnement des personnes en situation de handicap sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/handicap-et-emploi-une-convention-structurante-pour-linsertion-des-personnes-en-situation-de-handicap/">Handicap et emploi : une convention structurante pour l’insertion des personnes en situation de handicap</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En déplacement à Mayotte pour une visite de deux jours, la directrice générale de l&rsquo;Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées (Agefiph), Caroline Dekerle, a signé, ce mardi 26 mai, une convention de partenariat avec la DEETS (Direction de l&rsquo;économie, de l&#8217;emploi, du travail et des solidarités) de Mayotte, la Préfecture de Mayotte, France Travail et AlomMayJob afin de poser les premières bases d’une structuration de la politique publique de l’emploi des personnes en situation de handicap sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Présenté par les différents intervenants comme « <em>un tournant »</em>, cet accord prévoit notamment le déploiement des dispositifs Cap Emploi et Ressource Handicap Formation (RHF), dans le cadre de la feuille de route du PRITH (Plan régional d’insertion des travailleurs handicapés), ainsi que l’installation d’une antenne mahoraise de l’Agefiph au sein des locaux de la DEETS.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L&#8217;emploi des personnes en situation de handicap, entre tabou et accès difficile aux droits</b></h2>
<figure id="attachment_52100" aria-describedby="caption-attachment-52100" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-52100" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-300x225.jpeg" alt="Agefiph, handicap, DEETS, préfecture, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.35.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52100" class="wp-caption-text">Caroline Dekerle, directrice générale de l&rsquo;AGEFIPH.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Mayotte estime entre 20.000 et 25.000 le nombre de personnes en situation de handicap sur le territoire. Seulement 2.300 d&rsquo;entre elles ont engagé des démarches de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Un chiffre bien trop bas pour permettre aux personnes d&rsquo;accéder à leurs droits.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« A Mayotte la problématique la plus importante est l&rsquo;accès aux droits, et il est nécessaire de faire un effort de pédagogie auprès de tous les acteurs », </em>insiste la directrice générale de l&rsquo;AGEFIPH, <em>« tant qu’on n’a pas ce fameux papier RQTH, on ne peut pas bénéficier des aides et des dispositifs »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Une situation qui découle notamment, selon elle, du poids des représentations autour du handicap à Mayotte, qui reste encore largement un tabou au sein des familles mais aussi du monde du travail.</p>
<figure id="attachment_15163" aria-describedby="caption-attachment-15163" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15163" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Fauteuils-handicapes-jpg-300x213.webp" alt="AAH, handicap, Mayotte" width="300" height="213" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Fauteuils-handicapes-jpg-300x213.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Fauteuils-handicapes-jpg-150x107.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Fauteuils-handicapes-jpg.webp 520w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15163" class="wp-caption-text">Le handicap est encore trop souvent assimilé à la chaise roulante, alors qu&rsquo;il peut intervenir au cours de la vie professionnelle, notamment à la suite d’une maladie, d’un accident ou de troubles de santé invisibles. (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le handicap est encore tabou. Il faut le démystifier. On a encore cette image du fauteuil roulant, mais le handicap c’est aussi le diabète, les maladies dégénératives, les traumatismes psychiques. 85% des handicaps surviennent en cours de carrière », </em>indique Caroline Dekerle. <em>« Dans les entreprises, des salariés cachent encore leur handicap par peur du regard des autres ou des conséquences professionnelles ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des tabous, Caroline Dekerle a déploré le très faible recours aux aides existantes à Mayotte. <em>« En 2025, aucune aide AGEFIPH n&rsquo;a été attribuée sur le territoire, malgré les nombreux dispositifs disponibles : aménagement de poste, compensation du handicap, prothèses auditives, maintien dans l’emploi ou accompagnement à la création d’entreprise. Tout cela nous pouvons le financer ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des reconnaissances qui tardent, des entreprises à accompagner</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Des reconnaissances du handicap qui tardent aussi en raison de la longueur des délais de traitement des dossiers déposés à la MDPH. Selon une intervenante, l’instruction des dossiers peut prendre<em> « huit mois minimum, voire un an »</em>. En cause, un examen global de l’ensemble des droits des demandeurs au moment du dépôt, ce qui allonge considérablement les délais. Selon Caroline Dekerle, une simplification serait nécessaire, en priorisant notamment la délivrance de la RQTH afin de permettre un accès plus rapide aux dispositifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Autour de la table, les acteurs soulèvent aussi la problématique du manque de médecins spécialistes, et les difficultés d’accès aux diagnostics ainsi que la crainte de la stigmatisation chez les jeunes.</p>
<figure id="attachment_11361" aria-describedby="caption-attachment-11361" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-11361" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom-300x200.jpg" alt="MDPH, Handicap, Mayotte, Chambre régionale des Comptes, CNSA, FDCH" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/MDPH-zoom.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-11361" class="wp-caption-text">C&rsquo;est à la MDPH d&rsquo;officialiser la reconnaissance « travailleur handicapé », mais cela prend plusieurs mois, et freine l&rsquo;accès aux droits.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne fait pas de politique de l’emploi sans les employeurs »,</em> a aussi rappelé la directrice générale, insistant sur la nécessité d’accompagner les entreprises dans l&#8217;emploi des personnes, plutôt que de les culpabiliser. Les entreprises de plus de 20 salariés sont soumises à l’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH), qui impose l’intégration d’environ 6 % de salariés en situation de handicap ou, à défaut, le versement d’une contribution financière destinée à financer les politiques d’insertion. À Mayotte, cette obligation est pleinement effective depuis 2022. Un alignement progressif avec le droit commun qu&rsquo;il faut accompagner.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce n’est pas en faisant la morale qu’on fera avancer les choses. Il faut montrer aux entreprises pourquoi il est important de s’ouvrir au handicap ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une première étape pour « structurer » l&#8217;emploi des personnes en situation de handicap</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La convention signée ce mardi vise justement à rendre plus lisible et plus opérationnel l’ensemble des dispositifs d’accompagnement sur le territoire. Une <em>« première étape »</em> pour structurer l&rsquo;accès et le maintient à l&#8217;emploi des personnes en situation de handicap.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle prévoit d’abord le déploiement du dispositif « Cap Emploi » à Mayotte, pleinement intégré aux agences France Travail. Un dispositif qui permet d’assurer un accompagnement spécialisé des demandeurs d’emploi en situation de handicap, mais aussi un appui direct aux employeurs dans leurs démarches de recrutement et de maintien dans l’emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est de créer une véritable « équipe handicap » de proximité, composée de conseillers France Travail et de référents « Cap Emploi », afin de mieux orienter les personnes, d’identifier les situations de handicap plus tôt et de faciliter l’accès aux droits et aux solutions d’accompagnement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une feuille de route et une antenne locale</strong></h2>
<figure id="attachment_52102" aria-describedby="caption-attachment-52102" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52102" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-26-at-16.37.34.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-52102" class="wp-caption-text">La mise en place d&rsquo;une feuille de route territoriale, qui a pour objectif de coordonner l’ensemble des acteurs de l’emploi et du handicap, doit donner ses premiers résultats à la fin de l’année.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La convention s’inscrit également dans la mise en œuvre du PRITH (Plan régional d’insertion des travailleurs handicapés) de Mayotte, une feuille de route territoriale qui doit permettre de coordonner l’ensemble des acteurs de l’emploi et du handicap et dont les premiers résultats sont attendus à la fin de l&rsquo;année. Ce plan prévoit plusieurs axes prioritaires : diagnostic territorial, accès à l’emploi et à l’apprentissage, maintien dans l’emploi, sensibilisation des employeurs, développement des partenariats avec la médecine du travail et organisation des temps forts nationaux comme la SEEPH ou le DuoDay.</p>
<p style="text-align: justify;">La signature entérine aussi l’installation d’une antenne locale de l’Agefiph à Mayotte, directement implantée au sein des locaux de la DEETS. Une présence permanente qui permettra de faciliter l’accès aux dispositifs, de mieux accompagner les entreprises et les personnes en situation de handicap, mais aussi de renforcer la connaissance des aides existantes, encore très peu mobilisées sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à ces défis, la directrice de la DEETS, Nafissata Mouhoudhoire, a tout de même relevé une évolution importante des mentalités sur le territoire ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Avant, à Mayotte, on ne parlait pas d’emploi pour des personnes en situation de handicap. On partait du principe qu&rsquo;elles étaient dans l’impossibilité de travailler. Aujourd’hui, on parle d’emploi, on a changé de braquet ! »</em>. Une considération que tous souhaitent désormais accélérer.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il faut libérer cette parole et arrêter de cacher les choses. Tout le monde doit trouver sa place »</em>, a plaidé Caroline Dekerle, promettant de revenir à Mayotte dans un an pour mesurer les avancées réalisées.</p>
<p>Victor Diwisch</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/27/handicap-et-emploi-une-convention-structurante-pour-linsertion-des-personnes-en-situation-de-handicap/">Handicap et emploi : une convention structurante pour l’insertion des personnes en situation de handicap</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Foncier et accès au logement : la CUF et Action Logement renforcent leur coopération</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/foncier-et-acces-au-logement-la-cuf-et-action-logement-renforcent-leur-cooperation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 01:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Action Logement]]></category>
		<category><![CDATA[Commission d'Urgence Foncière]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission d'Urgence Foncière de Mayotte et Action Logement unissent leurs moyens pour mieux accompagner les habitants confrontés à des difficultés foncières.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/foncier-et-acces-au-logement-la-cuf-et-action-logement-renforcent-leur-cooperation/">Foncier et accès au logement : la CUF et Action Logement renforcent leur coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Commission d’Urgence Foncière de Mayotte (CUF) et Action Logement ont signé une convention de partenariat visant à renforcer leur coopération au service des habitants de Mayotte,<em> « dans un contexte où la sécurisation foncière constitue un enjeu majeur pour l’accès au logement, l’amélioration de l’habitat et le développement du territoire »</em><em>, </em>informe la CUF, ce mardi 19 mai, dans un communiqué.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Informer, orienter, accompagner</strong></h2>
<figure id="attachment_43770" aria-describedby="caption-attachment-43770" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-43770" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-300x225.jpeg" alt="AL'MA, logement, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-19-at-18.31.49-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-43770" class="wp-caption-text">La nouvelle résidence AL&rsquo;MA à Kawéni, inaugurée le 19 décembre 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Par cette convention, les deux structures souhaitent mieux articuler leurs interventions respectives afin d’informer, d’orienter et d’accompagner les usagers confrontés à des situations foncières complexes.</p>
<p style="text-align: justify;">La CUF, chargée notamment de l’inventaire foncier, de l’accompagnement des usagers et de la régularisation par la procédure de titrement, intervient auprès des personnes ne disposant pas de titre de propriété ou rencontrant des difficultés dans la reconnaissance de leurs droits fonciers.</p>
<p style="text-align: justify;">Action Logement, acteur de l’accompagnement des salariés et des ménages dans leur parcours résidentiel, pourra, dans le cadre de ce partenariat, orienter les personnes concernées vers les services de la CUF lorsque leur situation foncière nécessite une analyse ou une régularisation préalable.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, la CUF pourra informer les usagers, en fin de parcours ou lorsque leur situation le permet, de l’existence des dispositifs proposés par Action Logement, notamment en matière d’accompagnement, de financement, d’accession ou d’amélioration du logement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des actions communes à destination du public</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette convention prévoit notamment l’organisation d’actions communes d’information à destination du public ; la participation à des réunions publiques ou permanences d’information ; l’orientation réciproque des usagers selon leurs besoins ; une meilleure lisibilité des dispositifs existants ; le renforcement de l’accompagnement des ménages dans leur parcours de sécurisation foncière et résidentielle, précise la CUF.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Cédric Maleysson son directeur général, <em>« la régularisation foncière est une étape essentielle pour permettre aux Mahorais de sécuriser leur patrimoine, de construire leur avenir et d’accéder plus sereinement aux dispositifs liés au logement »</em>.</p>
<figure id="attachment_51580" aria-describedby="caption-attachment-51580" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51580" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-300x223.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-1024x761.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-768x571.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-696x517.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-1068x794.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-500x372.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-800x594.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51580" class="wp-caption-text">Pierre-Yves Thoreau, directeur général adjoint d’Action Logement Services et gérant de Mayotte habitat.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cette convention marque une volonté commune d’apporter des réponses concrètes aux habitants de Mayotte. En travaillant aux côtés de la CUF, nous souhaitons renforcer l’accompagnement des ménages et faciliter leur accès aux solutions adaptées à leur situation »</em>, ajoute Pierre-Yves Thoreau, gérant de Mayotte habitat.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cette coopération s’inscrit dans une démarche partenariale plus large, au service de l’intérêt général, de la proximité avec les usagers et du développement équilibré du territoire mahorais »</em>, relève la CUF.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/20/foncier-et-acces-au-logement-la-cuf-et-action-logement-renforcent-leur-cooperation/">Foncier et accès au logement : la CUF et Action Logement renforcent leur coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Action Logement Mayotte souhaite relancer l’intérêt autour du prêt à taux zéro après Chido</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/action-logement-mayotte-souhaite-relancer-linteret-autour-du-pret-a-taux-zero-apres-chido/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 02:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Action Logement Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[Post-Chido]]></category>
		<category><![CDATA[Prêt à taux zéro]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51562</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plus d'un an après le passage du cyclone Chido, Action Logement a signé ce lundi à dans ses locaux à Mamoudzou son 100ème dossier de Prêt à taux zéro destiné aux habitants touchés par les dégâts.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/action-logement-mayotte-souhaite-relancer-linteret-autour-du-pret-a-taux-zero-apres-chido/">Action Logement Mayotte souhaite relancer l’intérêt autour du prêt à taux zéro après Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La matinée s’est déroulée autour d’un chiffre que les responsables d’Action Logement veulent mettre en avant. Cent dossiers signés depuis la mise en place du Prêt à taux zéro (PTZ) Chido, un prêt créé après le passage du cyclone pour aider les habitants à réparer ou reconstruire leur logement.</p>
<figure id="attachment_51578" aria-describedby="caption-attachment-51578" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51578" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7542-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51578" class="wp-caption-text">La centième bénéficiaire du dispositif, Mossinga Ali, a parlé d’« un jour exceptionnel ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour l’occasion, plusieurs représentants du groupe ont fait le déplacement sur le territoire, parmi eux Pierre-Yves Thoreau, directeur général adjoint d’Action Logement Services et gérant d’Action Logement Mayotte, ainsi qu&rsquo;Ibrahima Dia, directeur Outre-mer d’Action Logement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif permet d’obtenir jusqu’à 50.000 euros sans intérêts, remboursables sur une vingtaine d&rsquo;années. Ce crédit est destiné uniquement à des projets liés à l’habitat, tels que le financement des travaux réalisés par une entreprise ou encore l&rsquo;achat de matériaux lorsque les réparations sont faites directement par des particuliers. « <em>C’est vraiment du taux zéro</em> », insiste Pierre-Yves Thoreau.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un dispositif encore peu connu</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa mise en place, environ 300 dossiers ont été déposés auprès d’Action Logement Mayotte, mais seulement 100 ont abouti jusqu’ici. Certains n’ayant pas été validés en raison de difficultés financières ou de situations de surendettement du coté des demandeurs. « <em>On a un regard très social sur les dossiers, mais il faut quand même qu’on ait en face de nous un client qui ne soit pas en grande difficulté bancaire</em> », explique le gérant d’Action Logement Mayotte.</p>
<figure id="attachment_51580" aria-describedby="caption-attachment-51580" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51580" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-300x223.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-1024x761.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-768x571.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-150x111.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-696x517.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-1068x794.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-500x372.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2-800x594.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7565-2.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51580" class="wp-caption-text">Pierre-Yves Thoreau, directeur général adjoint d’Action Logement Services.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les responsables de la structure ont aussi saisi l&rsquo;occasion pour répondre aux critiques autour du projet. D&rsquo;après leurs dires, beaucoup de Mahorais pensent encore que l&rsquo;aide ne fonctionne pas ou ignorent son existence. « <em>Il y a un déficit de communication. Les gens ne sont pas au courant que ce prêt existe</em> », indique Ibrahima Dia, directeur Outre-mer d’Action Logement. En attendant, le dispositif doit rester accessible jusqu’au 31 décembre 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle également que l’aide à la reconstruction ne s’est pas limitée au PTZ. « <em>On a mis en place une aide d&rsquo;urgence juste après le cyclone et  on a aidé 3.000 familles mahoraises grâce à ces subventions</em> ». Ce prêt sans intérêts est donc la « deuxième phase» du soutien apporté au territoire. « <em>C&rsquo;était notre devoir d&rsquo;accompagner les Mahorais et de mettre en place cette aide</em> », confie Ibrahima Dia.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La question du foncier toujours au centre</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="261" data-end="452">Contrairement à de nombreux crédits immobiliers classiques, le Prêt à taux zéro peut être accordé même lorsque les habitants ne possèdent pas officiellement le terrain sur lequel ils vivent. Une dérogation importante dans un territoire où les questions foncières bloquent souvent l’accès au financement. Selon la structure, plusieurs dispositifs de vérification permettent malgré tout de confirmer que le logement concerné est bien la résidence principale des demandeurs.</p>
<figure id="attachment_51579" aria-describedby="caption-attachment-51579" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51579" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-300x223.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-1024x761.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-768x571.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-485x360.jpg 485w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-696x518.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-500x372.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2-800x595.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7564-2.jpg 1049w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51579" class="wp-caption-text">Ibrahima Dia, directeur Outre-Mer d&rsquo;Action Logement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;" data-start="261" data-end="452">En parallèle, Action Logement explique travailler sur plusieurs niveaux en ce qui concerne le foncier à Mayotte. « <em>On travaille avec l&rsquo;Etat, les collectivités mais également avec des Mahorais qui ont du foncier et qui peuvent le mettre à notre disposition</em> », explique le directeur Outre-mer d’Action Logement. Dans ce contexte, cette flexibilité sur le foncier est présentée comme un levier essentiel pour ne pas bloquer les projets de reconstruction sur une île où le manque de logements est criant. D&rsquo;ailleurs pour renforcer ce travail, la signature d’une convention de partenariat autour de la régularisation foncière avec la communauté urbaine s&rsquo;est tenue dans la matinée.</p>
<h2 style="text-align: center;" data-start="261" data-end="452"><strong>Une maison reconstruite après le cyclone</strong></h2>
<p style="text-align: justify;" data-start="261" data-end="452">La journée s&rsquo;est poursuivie avec une visite à M&rsquo;Tsapéré (quartier Bonovo) d’une maison réhabilitée grâce au PTZ Chido, en présence d’une délégation du Fonds de Garantie de l’Accession Sociale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="261" data-end="452">Sur place, André fait partie de ceux qui ont pu reconstruire leur logement grâce au soutien d’Action Logement après le passage du cyclone. Sa maison, anciennement en bois avec une toiture en tôle, a été largement détruite par la tempête. « <em>Quand le cyclone est passé, il a tout emporté, surtout la toiture</em> », raconte-t-il. La reconstruction, commencée en septembre dernier, s&rsquo;est terminée avec une maison en dur, composée de quatre pièces, deux chambres, un salon, une cuisine et une varangue.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="825" data-end="1038">Le coût total du projet est estimé à environ 150.000 euros par les propriétaires. Pour finaliser les travaux, l&rsquo;habitant indique avoir bénéficié d’un prêt complémentaire d’Action Logement d’environ 33.000 euros, destiné notamment aux finitions comme la peinture, le carrelage ou encore les menuiseries. « <em>Au début, ce n’était pas simple, on a dû s’adapter en cours de route</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="825" data-end="1038">Aujourd’hui, la famille a pu réintégrer son logement : « <em>On est rentrés dedans, et malgré les difficultés, on a réussi à aller jusqu’au bout</em> », confie-t-il.</p>
<p data-start="825" data-end="1038">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/19/action-logement-mayotte-souhaite-relancer-linteret-autour-du-pret-a-taux-zero-apres-chido/">Action Logement Mayotte souhaite relancer l’intérêt autour du prêt à taux zéro après Chido</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le SMIC mahorais revalorisé à compter du 1er juin prochain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/le-smic-mahorais-revaloriser-a-compter-du-1er-juin-prochain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[revalorisation SMIC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En période de forte inflation, un mécanisme permet de revaloriser le SMIC en cours d’année. Il est déclenché lorsque l’indice des prix à la consommation augmente d’au moins 2% par rapport à la précédente revalorisation, ce qui était le cas au 13 mai 2026. Conformément aux dispositions prévues par la loi, le SMIC sera donc [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En période de forte inflation, un mécanisme permet de revaloriser le SMIC en cours d’année. Il est déclenché lorsque l’indice des prix à la consommation augmente d’au moins 2% par rapport à la précédente revalorisation, ce qui était le cas au 13 mai 2026. Conformément aux dispositions prévues par la loi, le SMIC sera donc automatiquement revalorisé en tenant compte de cette hausse.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ainsi, au 1er juin 2026, le montant du SMIC brut horaire applicable à Mayotte est fixé à 9,56€ brut, soit 1449,93€ brut par mois contre 1415,05€ précédemment, ce qui correspond à une hausse de 34,88€.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour le reste du territoire, le SMIC horaire passera ainsi de 12,02€ brut à  12,31€, soit 1867,02€ brut par mois contre 1823,03€ précédemment, ce qui correspond à une hausse de 43,99€ brut par mois, soit une hausse effective du SMIC de 2,41 %. Le SMIC net mensuel s’élèvera donc à 1477,93€, contre 1 443,11€ précédemment, soit une hausse de 34,82€ net par mois.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités : « <em>Protéger et aider les travailleurs est un engagement fort du Gouvernement. Cette revalorisation du SMIC qui prendra effet au 1er juin prochain est importante dans un contexte économique difficile pour de nombreux Français. Le Gouvernement avait déjà pris des mesures de soutien au pouvoir d’achat des travailleurs modestes dans le cadre du budget pour 2026 en augmentant la prime d’activité de 50 euros par mois en moyenne pour 3 millions de foyers modestes. Enfin une aide aux travailleurs modestes grands rouleurs sera disponible à partir du 27 mai prochain. Soutenir nos travailleurs modestes est une priorité</em> », insiste-t-il.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/le-smic-mahorais-revaloriser-a-compter-du-1er-juin-prochain/">Le SMIC mahorais revalorisé à compter du 1er juin prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Comores : Des négociations engagées face à la grogne sociale</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/comores-des-negociations-engagees-face-a-la-grogne-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 02:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Prix des carburants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement comorien et les syndicats en grève ont initié une série de rencontres pour arracher des compromis après le déclenchement de mouvements spontanés de protestation contre la hausse des prix du carburant. La capitale, Moroni, connait une paralysie depuis trois jours alors que certaines portes d’entrée de la ville ont été bouchées par des barricades avant d’être levées par les forces de l’ordre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/comores-des-negociations-engagees-face-a-la-grogne-sociale/">Comores : Des négociations engagées face à la grogne sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les autorités comoriennes ont engagé depuis le mardi 12 mai des négociations à différents niveaux face à la grogne sociale née après la publication, samedi 5 mai, d’un arrêté portant sur la hausse des prix des produits pétroliers. Les discussions visent à collecter les positions des différents syndicats avant une synthèse qui pourrait servir de base de réflexion sur les propositions futures d’un plan de sortie de crise.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Des négociations ont été engagées depuis mardi. Il y a eu au total dix rencontres avec les délégués des syndicats. Nous continuons à dialoguer. Et, pour l’instant, les discussions se passent bien. Les échanges vont se poursuivre aussi longtemps que possible pour parvenir à des solutions consensuelles</em> », a souligné le Département en charge de la communication au Secrétariat général du Gouvernement. Des responsables des syndicats contactés confirment ces discussions mais disent maintenir toujours la pression sur le Gouvernement pour pousser celui-ci à revenir sur sa décision de relèvement des prix des produits pétroliers.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des subventions pour bloquer les tarifs de l’eau et de l’électricité</strong></h2>
<figure id="attachment_51465" aria-describedby="caption-attachment-51465" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51465" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-14-48-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-14-48-300x201.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-14-48-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-14-48-696x465.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-14-48.jpg 748w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51465" class="wp-caption-text">Le Gouvernement a clarifié sa décision et dévoile des mesures et de moyens financiers pour limiter les effets de la hausse des prix des produits pétroliers.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Mercredi 13 mai, le Gouvernement a tenu un point de presse pour apporter des clarifications sur la décision d’augmentation des prix des produits, précisant que le manque à gagner pour l’Etat est de « <em>10 milliards de francs comoriens (20 millions d’euros)</em> » destinés à amortir le choc des mesures d’accompagnement subséquentes à la hausse des tarifs du carburant. « <em>Il n’y a aucune alternative. Nous avons pris des mesures d’accompagnement pour atténuer l’impact de la hausse chez la population.</em>», a souligné le ministre comorien de l’Energie, Dr Aboubacar Said Anli.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Selon lui, la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH) enregistre des pertes de « <em>3,4 milliards</em> » de francs comoriens (près de 7 millions d’euros) par cargaison de produits pétroliers. « <em>Le Gouvernement a retenu l’option la moins pénalisante pour les consommateurs</em> », a-t-il expliqué, rappelant la mesure d’abattement de 40% sur les taxes de « <em>neuf produits de première nécessité</em> » dont le riz, l’huile, le sucre et la farine. « <em>Toutes ces mesures visent à accompagner la population durant cette période exceptionnelle</em> », a ajouté le ministre de l’Énergie.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des arrestations de jeunes protestataires dans la capitale Moroni</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Allant dans le même sens, le Secrétaire général du Gouvernement, Nour El Fath Azali, a souligné l’importance de maintenir les discussions pour parvenir à des solutions. « <em>Nos portes restent toujours ouvertes. La crise énergétique touche tous les pays du monde. Il est donc nécessaire que tout le monde le comprenne. L’Etat a usé de tous les leviers pour faire face à cette hausse sachant que la crise pourrait encore durer des mois. Nous appelons au calme et à l’esprit de responsabilité</em> », a-t-il souligné, annonçant « <em>un chèque carburant</em> » destiné aux boulangers pour éviter toute hausse du prix du pain et des subventions directes pour bloquer les tarifs de l’eau et de l’électricité.</p>
<figure id="attachment_51466" aria-describedby="caption-attachment-51466" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51466" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-300x220.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-1024x750.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-768x562.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-150x110.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-696x509.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31-1068x782.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/PHOTO-2026-05-14-14-15-31.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51466" class="wp-caption-text">L’arrêt du transport en commun depuis dimanche 10 mai affecte tous les secteurs d’activités dans l’archipel.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La grève déclenchée par le puissant syndicat des transporteurs se poursuit encore dans l’archipel avec des dérèglements dans tous les secteurs d’activités. Les activités tournent au ralenti dans les principaux marchés du pays. L’enseignement connait de fortes perturbations. Des écoles restent fermées. Les championnats de football ont été suspendus provisoirement alors que de nombreux commerces ont tiré leurs rideaux. Des axes routiers subissent des scènes de barricades, notamment dans l’agglomération de la capitale, Moroni, où les forces de sécurité ont été déployées dans de zones névralgiques pour prévenir et lutter contre les débordements. Le ministre de l’Intérieur, Mohamed Ahmed Assoumani, annonce l’arrestation d’une trentaine de jeunes, dénonçant « <em>des manipulations politiques</em> » et promettant de « <em>restaurer l’ordre pour assurer la sécurité des citoyens</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/15/comores-des-negociations-engagees-face-a-la-grogne-sociale/">Comores : Des négociations engagées face à la grogne sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 02:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[taxi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=51120</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors qu’une cinquantaine de taxis avaient été annoncés la veille, ils étaient finalement treize à mener une opération escargot jeudi dernier sur le boulevard des Crabes, à Labattoir, pour réclamer des réponses sur l’avenir de leur profession face à l'arrivée des bus en Petite-Terre.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le boulevard des Crabes était au ralenti jeudi 7 mai dans la matinée, en raison d’une opération escargot menée par plusieurs taxis de Petite-Terre. Au départ, les représentants parlaient d’une cinquantaine de véhicules mobilisés. Finalement, seuls treize taxis ont participé à cette mobilisation qui a tout de même perturbé une partie des déplacements entre Labattoir et la barge, notamment aux heures de pointe du matin.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des usagers pris de court</strong></h2>
<figure id="attachment_51150" aria-describedby="caption-attachment-51150" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51150" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7288-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51150" class="wp-caption-text">Les voyageurs ont dû traîner leurs valises sur plusieurs mètres avant de rejoindre la barge ou de pouvoir trouver un taxi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur les trottoirs, beaucoup d’usagers semblaient surtout surpris, en effet, certains ont découvert la mobilisation sur le moment, obligés de revoir leur trajet à la dernière minute pour rejoindre la barge ou encore l’aéroport. Des voyageurs ont dû marcher plusieurs centaines de mètres avec leurs bagages avant de trouver un taxi plus loin sur la route. « <em>J’étais dans un bus et on a dû descendre au rond-point Four-à-Chaux à cause de la mobilisation. Là je vais devoir marcher encore vingt minutes avant d’arriver à la barge</em> », raconte Fifi habitante de Labattoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Même scène pour Safina, qui devait rejoindre l’aéroport pour un vol prévu à 10 heures. « <em>Je comprends qu’ils ont des revendications mais là c’est la population qu’ils punissent</em> », souffle-t-elle, ses valises à la main.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« La route c’est notre bureau »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Du côté des taximans, la colère dépasse la seule question des transports. Pour Ahmed Fakhi, chauffeur depuis vingt ans, les navettes gratuites mises en place ces dernières années ont profondément modifié l’activité de la profession. Ils estiment que les taxis auraient dû être davantage associés à ces dispositifs. « <em>C’est nous qui devions être prioritaires, pas des entreprises qui viennent prendre notre place</em> », insiste-t-il.</p>
<figure id="attachment_51148" aria-describedby="caption-attachment-51148" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51148" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A9766-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51148" class="wp-caption-text">Plusieurs taxis regrettent le manque de dialogue avec le Département sur la mise en place de transports en commun de Petite-Terre. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le chauffeur évoque également une solution de coexistence avec les futurs transports publics. Il prend notamment l’exemple d’autres territoires : « <em>À La Réunion, les usagers paient selon la distance. Nous aussi on peut s’adapter</em> », dit-il, en insistant sur l’idée que la profession pourrait évoluer sans disparaître. «<em> La route c’est notre bureau, donc si on doit gêner la circulation pour se faire entendre, on le fera ! </em>», martèle Ahmed Fakhi.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="234" data-end="479">Face à ces revendications, le Département-Région de Mayotte, par la voix d’Ali Omar, troisième vice-président chargé des Transports et de la Transition écologique, que nous avons pu contacter, dit <em>« entendre les inquiétudes des taximans de Petite-Terre et rester attentif à leurs difficultés »</em>. Il rappelle toutefois que <em>« la réglementation des taxis relève principalement des communes et de l’État, et que la collectivité concentre son action sur les mobilités et les infrastructures routières. Les questions liées à la situation économique et sociale des chauffeurs, aux conditions d’exploitation ou encore aux obligations professionnelles s’inscrivent également dans un cadre réglementaire national. Les professionnels du transport de personnes sont par ailleurs soumis à un certain nombre d’obligations réglementaires, notamment en matière d’autorisation d’exercer, d’assurance, de sécurité des usagers, de respect des règles de circulation et de conformité des véhicules.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Pour sa part, le Département intervient dans le champ plus large des mobilités et de l’aménagement du territoire, notamment à travers les infrastructures routières départementales et les réflexions engagées autour de l’amélioration des déplacements des usagers. Dans ce cadre, la collectivité reste attachée au dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés afin de favoriser des solutions adaptées aux réalités de Petite-Terre et aux besoins de la population.</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>Concernant les contraintes d’infrastructures évoquées, le Département est pleinement conscient des spécificités du réseau routier de Petite-Terre. Toute réflexion relative au développement des transports collectifs doit intégrer les enjeux de sécurité, d’accessibilité et de circulation, en tenant compte des caractéristiques des voiries existantes »</em>, nous a-t-il dit.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une transition compliquée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis longtemps, les taxis occupent une place centrale dans les déplacements sur l’île, dans un territoire où les transports publics ont longtemps été peu développés. Mais avec l’arrivée progressive du réseau Caribus et le développement des bus, le modèle historique des taxis se retrouve « fragilisé ».</p>
<figure id="attachment_51153" aria-describedby="caption-attachment-51153" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51153" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A7209-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-51153" class="wp-caption-text">L&rsquo;inauguration officielle des transports en commun de la Région de Mayotte devrait avoir lieu mi-mai. (Léo Vignal / JDM)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Comme l&rsquo;explique Mohamed Hamissi, spécialiste des transports, le territoire est en pleine transition et les tensions actuelles montrent surtout les difficultés à faire évoluer les transports sans laisser une partie des acteurs de côté. « <em> Le développement des bus est important pour le pouvoir d’achat, pour l’environnement, mais aussi pour permettre à chacun de se déplacer plus facilement »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il rappelle que les taxis restent indispensables dans certaines zones, notamment rurales ou moins accessibles en raison des infrastructures routières du territoire. « <em>On ne peut pas copier simplement ce qui existe à Paris ou à La Réunion, l&rsquo;île a ses propres réalités</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l’erreur serait d’opposer bus et taxis alors que les deux systèmes doivent être pensés comme complémentaires. Un travail d’intégration des taxis collectifs dans le réseau de transport public existe déjà, certaines coopératives participant même à certaines lignes en Grande-Terre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les taximans menacent de durcir le mouvement</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la mobilisation, les taximans ont assuré qu’il ne s’agissait « <em>que d’un avertissement</em> » et non d’une grève générale. Mais ils préviennent déjà que sans réponse des autorités, le mouvement pourrait rapidement se durcir avec le soutien des intersyndicales de taxis de Grande-Terre, au risque de paralyser une grande partie du territoire.</p>
<div class="td_block_wrap tdb_single_tags tdi_121 td-pb-border-top td_block_template_1" style="text-align: justify;" data-td-block-uid="tdi_121">Shanyce MATHIAS ALI.</div>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/11/50-50-ou-rien-les-taximans-reclament-leur-place-dans-le-transport-mahorais/">“50/ 50 ou rien” : les taximans réclament leur place dans le transport mahorais</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&#8217;Apprentis d&#8217;Auteuil</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[40 salariés]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentis d'Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Licenciement collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une quarantaine de salariés de la structure Apprentis d'Auteuil se sont rassemblés ce matin au rond-point SFR pour dénoncer la fermeture de dispositifs d'insertion et un projet de licenciement pour des raisons économiques. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/">« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La mobilisation a débuté tôt ce mardi matin, vêtus de t-shirt à l&rsquo;effigie de la structure, les employés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil Mayotte se sont réunis à l&rsquo;intersection Moinecha Halidi. Sur les pancartes qu&rsquo;ils brandissaient, on pouvait lire : « manque de communication » ou encore « suicide collectif ». Ils sont 40 salariés, là où ils étaient encore 79 au départ, certains ayant quitté l&rsquo;entreprise à cause de la pression ou tout simplement pour suivre un autre chemin professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’origine de la colère, une annonce datant de septembre 2024, lors de la venue du directeur régional d’Apprentis d’Auteuil, qui avait annoncé la fermeture des pôles insertion pour des raisons économiques. À ce moment-là, une dispense d’activité leur aurait été promise pour leur permettre de rebondir. Mais d’après eux, rien n’a été mis en place, à part un plan de départ volontaire proposé sans véritable accompagnement ni solution de reclassement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une mobilisation face aux licenciements</strong></h2>
<figure id="attachment_50964" aria-describedby="caption-attachment-50964" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50964 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7246-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50964" class="wp-caption-text">Karimdine Faradji, employé d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil depuis cinq ans et membre du CSE.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques jours, la situation s’est tendue davantage, en effet des rumeurs de licenciement collectif ont commencé à circuler, d’abord à l’oral, puis par mail. C’est d&rsquo;ailleurs ce qui a poussé les salariés à se mobiliser ce mardi 5 mai. « <em>On a appris ça de bouche-à-oreille, puis il y a eu un ordre du jour qui évoquait un licenciement collectif</em> », explique Karimdine Faradji, salarié. « <em>Ça a mis tout le monde en colère !</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="236" data-end="544">Ces agents travaillaient dans plusieurs pôles d’insertion répartis sur le territoire, notamment à Dzoumogné, Ouangani ou encore Mamoudzou, dans le cadre des dispositifs Oumeya et OFII, aujourd’hui à l’arrêt. Depuis plusieurs mois, leur activité a progressivement été réduite avant de s’interrompre complètement. « <em>Aujourd’hui, les salariés n’ont plus rien à faire, ils sont en attente</em> », résume-t-il.  Autre inquiétude, celle de la rémunération, ils devaient en bénéficier jusqu&rsquo;en avril. Une échéance qui alimente désormais leurs inquiétudes, avec la question de savoir si elle sera maintenue ce mois-ci.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« On est en CDI, on veut continuer à travailler »</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est difficile à accepter pour eux, c’est le manque de visibilité, beaucoup possèdent un contrat à duré indéterminé (CDI) et estiment qu’une solution doit être trouvée. « O<em>n a des droits et des avantages. Ils ne peuvent pas venir nous dire du jour au lendemain de partir</em> », martèle Yasmina éducatrice au sein de l&rsquo;entreprise.</p>
<figure id="attachment_50965" aria-describedby="caption-attachment-50965" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50965" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7251-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50965" class="wp-caption-text">Les salariés s’inquiètent pour les jeunes suivis par la structure.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de leur situation personnelle, certains s’inquiètent également pour les jeunes qu’ils accompagnent, en effet, via ces dispositifs, plusieurs centaines de jeunes étaient suivis chaque année. « <em>On a de la peine pour eux. Ils veulent s’en sortir, et nous c’était notre métier de les aider</em> », raconte-t-elle. Depuis février, les agents ne peuvent plus s’occuper de nouveaux jeunes, mais restent néanmoins en contact avec les dossiers de ceux déjà inscrits. «  <em>On reçoit encore des demandes, mais tout est bloqué. On est obligés de leur fermer la porte et maintenant toute cette jeunesse va se retrouver à traîner dans les rue</em>s ».</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;éducatrice évoque aussi la frustration ainsi que la colère qui domine chez les équipes. « <em>On se retrouve sans plan B, alors que ça fait des années qu’on travaille là. Beaucoup ont des crédits, des charges. Avec le cyclone qu’on a vécu, ce n’est pas le moment de perdre son emploi</em> », confie-t-elle. Comme d’autres, elle ne comprend pas pourquoi aucune solution de réaffectation n’a été proposée alors que d&rsquo;autres pôles existent au sein de l&rsquo;entreprise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des explications jugées</strong> <strong>insuffisantes</strong></h2>
<figure id="attachment_50967" aria-describedby="caption-attachment-50967" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50967" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7259-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50967" class="wp-caption-text">À la fin de la matinée, les agents ont rejoint leurs bureaux en attente de réponses.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les agents estiment se retrouver à <em>“payer les pots cassés”</em>, alors qu’ils n’ont pas la main sur le budget et regrettent un manque d’anticipation. « <em>S’il y avait vraiment un déficit, il fallait prévenir en amont.</em> », insiste Karimdine Faradji.  D’autres éléments d’explication ont également été avancés par Apprentis d&rsquo;Auteuil, selon les employés, notamment, une situation financière compliquée liée à la suppression de financements publics, tels que les Fonds social européen (FSE).</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, d&rsquo;après lui, la direction explique avoir répondu à des appels à projets, portés par le Département. Mais il précise que ces éléments n’ont jamais été évoqués en réunion contrairement au plan de départ volontaire qui a bien suivi une procédure, ces pistes de continuité n’ont pas été présentées de manière officielle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="4807" data-end="5070">Face à cette incertitude, les grévistes attendent désormais des réponses concrètes. Ils demandent soit leur maintien dans l’emploi, soit une réintégration dans d’autres projets. <em>« Nous, on veut continuer à travailler, on aime ce qu’on fait ! »</em>, confie l&rsquo;éducatrice.</p>
<p data-start="4807" data-end="5070">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/06/on-est-en-cdi-mais-menaces-de-licenciement-la-colere-des-salaries-dapprentis-dauteuil/">« On est en CDI, mais menacés de licenciement », la colère des salariés d&rsquo;Apprentis d&rsquo;Auteuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Logement social dans les Outre-mer : la baisse des crédits inquiète fortement les acteurs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/logement-social-dans-les-outre-mer-la-baisse-des-credits-inquiete-fortement-les-acteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décasage]]></category>
		<category><![CDATA[Kingia]]></category>
		<category><![CDATA[LBU]]></category>
		<category><![CDATA[Logement social]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[relogement]]></category>
		<category><![CDATA[Union sociale pour l’habitat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union sociale pour l’habitat alerte sur la baisse des crédits de la LBU en Outre-mer qui pourrait freiner la production de logements sociaux dans des territoires déjà sous forte pression démographique et marqués par un habitat précaire important, notamment à Mayotte, où les besoins de relogement et de construction sont particulièrement élevés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/logement-social-dans-les-outre-mer-la-baisse-des-credits-inquiete-fortement-les-acteurs/">Logement social dans les Outre-mer : la baisse des crédits inquiète fortement les acteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Union sociale pour l’habitat (USH) tire la sonnette d’alarme face à la diminution annoncée des crédits de la Ligne budgétaire unique (LBU), principal outil de financement du logement social dans les départements et régions d’Outre-mer. Pour l&rsquo;année 2026, l’enveloppe globale est estimée à 127 millions d’euros, répartis entre les territoires ultramarins : 15 millions pour la Guadeloupe, 15 millions pour la Martinique, 24 millions pour la Guyane, 27 millions pour La Réunion et 46 millions pour Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres restent à ce stade des estimations. En effet, s’ils semblent confirmés pour La Réunion et la Guyane, ils ne sont pas encore officiels pour Mayotte, où ils pourraient même s’avérer inférieurs aux annonces actuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans des territoires où la pression démographique est forte et les besoins en logements sociaux structurellement élevés, cette trajectoire budgétaire suscite d&rsquo;importantes inquiétudes. L’USH dénonce une baisse qui intervient dans un contexte déjà marqué par une contraction des moyens alloués au logement social, avec une diminution de <em>« moins 20 % »</em> des autorisations d’engagement <em>« sur les deux dernières lois de finances »</em>, rapporte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une tension structurelle sur le logement social dans les Outre-mer</b></h2>
<figure id="attachment_26839" aria-describedby="caption-attachment-26839" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-26839 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-300x225.jpg" alt="SIM, logements, inauguration, Mamoudzou" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-26839" class="wp-caption-text">À Mayotte, les acteurs et experts du secteur estiment qu’il serait nécessaire de construire environ 2.000 logements supplémentaires par an afin de répondre aux besoins et de résorber la tension sur le parc immobilier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les Outre-mer concentrent une part importante des difficultés d’accès au logement social en France. Selon les données relayées par l’USH, environ 104.000 demandes de logements sociaux ont été recensées en 2025 dans l’ensemble des territoires ultramarins. Par ailleurs, près de 64 % de la population serait éligible au logement social, ce qui illustre l’ampleur des besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation résulte d’un ensemble de facteurs structurels : croissance démographique plus rapide que dans l’Hexagone, urbanisation accélérée, contraintes foncières importantes, coûts de construction élevés, et forte proportion d’habitat précaire dans certains territoires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une baisse budgétaire aux effets potentiellement en cascade</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la réduction annoncée des crédits de la LBU est perçue par les acteurs du logement comme un signal préoccupant. Selon l’USH, cette baisse pourrait entraîner un ralentissement significatif de la production de logements sociaux, avec des conséquences directes sur les opérations en cours et à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les faits, plusieurs types d’effets sont redoutés. D’abord, le report ou l’abandon de projets déjà engagés, y compris des opérations prêtes à démarrer. Ensuite, une diminution du nombre de nouvelles constructions, alors même que la demande continue de croître. Enfin, un ralentissement des programmes de réhabilitation, pourtant essentiels dans des territoires où une partie du parc immobilier est vieillissante ou dégradée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation pourrait également allonger les délais d’attente pour les ménages demandeurs de logements sociaux, déjà particulièrement longs dans plusieurs territoires ultramarins. À terme, cela risque d’aggraver les situations de mal-logement, voire de renforcer le recours à des solutions d’habitat informel.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un impact économique qui dépasse le seul secteur du logement</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des conséquences sociales, la baisse des crédits de la LBU pourrait également avoir des effets économiques significatifs. Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) est en effet fortement dépendant de la commande publique dans les Outre-mer. La construction de logements sociaux constitue une part importante de l’activité de nombreuses entreprises locales. Une réduction des investissements pourrait donc entraîner un ralentissement de l’activité, avec des répercussions sur l’emploi, l’artisanat et l’ensemble de la chaîne économique liée au bâtiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans des économies insulaires souvent fragiles et dépendantes de la dépense publique, ce type de contraction budgétaire peut avoir un effet multiplicateur négatif. Plusieurs acteurs du secteur redoutent ainsi un effet domino : moins de projets, moins d’activité, moins d’emplois, donc une fragilisation accrue du tissu économique local.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte en première ligne </b></h2>
<figure id="attachment_18749" aria-describedby="caption-attachment-18749" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-18749 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-18749" class="wp-caption-text">Des opérations de résorption de l’habitat illégal sont actuellement menées à Mayotte, soulevant la question du relogement durable des populations concernées. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mayotte apparaît comme l’un des territoires les plus sensibles à cette évolution budgétaire. Si une enveloppe de 46 millions d’euros au titre de la LBU pour 2026 est évoquée, cette donnée n’est pas encore officielle. Le montant pourrait même être très nettement inférieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, cette dotation s’inscrit dans une réalité sociale et économique particulièrement difficile, seize mois après le passage du cyclone Chido. Le 101e département fait face à une croissance démographique rapide, estimée entre +2,5 % et +3 % par an ces dernières années, contre environ +0,3 % à +0,4 % en Hexagone. Cette dynamique, portée à la fois par un taux de natalité élevé et des mobilités de population, exerce une pression continue sur le marché du logement. Même dans le parc privé, elle contribue également à la hausse du prix des loyers, dans un contexte où l’offre reste largement insuffisante pour répondre à la demande.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, une part importante de la population vit encore dans des conditions d’habitat précaire, voire informel. Sur l&rsquo;île, plusieurs dizaines de milliers de logements sont considérés comme de l’habitat de fortune, avec 22.369 habitats précaires recensés (Sénat, étude d’impact, 2024). Dans certaines communes comme Mamoudzou ou Koungou, près de 40 % des logements relèvent de formes d’habitat informel (Sénat, 2024). Plus largement, 60 % des logements ne disposent pas de tout le confort de base (Préfecture de Mayotte, appel à projets RHI, 2023).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation intervient au moment où l’État a lancé des opérations de lutte contre la délinquance et l&rsquo;habitat illégal sur l&rsquo;île, logées sous l&rsquo;appellation <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/"><em>« Kingia »</em></a>, dont les actions visent notamment à démanteler des habitats informels et à expulser certains occupants. Or, la baisse des financements de la LBU pourrait freiner la construction de nouveaux logements, alors même que les besoins restent particulièrement élevés, et raviver la question du relogement durable des populations concernées par les opérations de résorption de l’habitat illégal.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Le logement ne peut pas être la variable d’ajustement »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Des acteurs alertent également sur une pression croissante dans un secteur déjà fragilisé par des contraintes structurelles.<em> « Dans des territoires où le logement social est un pilier de la cohésion sociale et du développement économique, cette baisse des crédits fait peser un poids supplémentaire sur l’activité des organismes HLM »</em>, souligne l’Union sociale pour l’habitat, rappelant que de <em>« nombreux freins spécifiques à ces territoires affectent déjà lourdement le secteur ». </em></p>
<figure id="attachment_29148" aria-describedby="caption-attachment-29148" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29148" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29148" class="wp-caption-text">Emmanuelle Cosse, présidente de l&rsquo;Union sociale pour l&rsquo;habitat (USH), lors de sa venue à Mayotte en mai 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les difficultés sont bien connues : coûts de construction plus élevés qu’en Hexagone, dépendance aux importations de matériaux, délais administratifs rallongés et tension foncière dans des territoires densément occupés&#8230; Autant de facteurs qui ralentissent déjà la production de logements sociaux, alors que de nombreux projets sont en attente de financement ou prêts à démarrer.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente de l’USH, Emmanuelle Cosse, estime que <em>« le logement ne peut pas être la variable d’ajustement : il est au cœur de la cohésion sociale, dans les Outre-mer comme partout ailleurs ».</em> Elle ajoute que <em>« la LBU constitue un levier essentiel du financement du logement locatif social en Outre-mer et doit en rester le socle »</em>, alertant sur une baisse qui pourrait <em>« bloquer des projets sur le point d’être lancés »</em>, dans un contexte où <em>« le Gouvernement annonce un plan de relance du logement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*d&rsquo;après les données de l&rsquo;INSEE, la population de Mayotte est passée d’environ 250.000 habitants en 2016 à près de 329.000 en 2025, soit une progression d’environ 90.000 personnes en dix ans, portée principalement par un excédent naturel des naissances sur les décès.</em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
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		<title>« Nous sommes là pour vous » : les policiers municipaux de Petite-Terre en classe Prévention de la violence en milieu scolaire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/nous-sommes-la-pour-vous-les-policiers-municipaux-de-petite-terre-en-classe-prevention-de-la-violence-en-milieu-scolaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance]]></category>
		<category><![CDATA[Gendarmerie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[policiers municipaux]]></category>
		<category><![CDATA[Rectorat de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50694</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 20 avril 2026, les policiers municipaux interviennent directement dans les classes de CM2 de Petite-Terre. Une heure de séance, des élèves attentifs et une conviction commune : prévenir la violence, ça s'apprend, et ça commence dès l'enfance.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/nous-sommes-la-pour-vous-les-policiers-municipaux-de-petite-terre-en-classe-prevention-de-la-violence-en-milieu-scolaire/">« Nous sommes là pour vous » : les policiers municipaux de Petite-Terre en classe Prévention de la violence en milieu scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Tout a démarré le 24 juin 2025, en ouverture de la séance plénière du CISPD (Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance), avec la signature d&rsquo;une convention réunissant le Rectorat de Mayotte, la CCPT, les communes de Dzaoudzi-Labattoir et de Pamandzi, la Gendarmerie nationale et le CNFPT.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dix mois plus tard, les engagements se concrétisent. Les agents de police municipale, formés par le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, interviennent auprès de l’ensemble des élèves de CM2 de Petite-Terre. L&rsquo;objectif de cette première année : préparer ces enfants à leur entrée au collège, un environnement plus exigeant, avec de nouveaux codes où il est essentiel de disposer de repères solides pour favoriser une intégration positive et prévenir les situations d’influence ou de regroupements à risque.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Ce que les enfants apprennent</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le support pédagogique, validé par le Rectorat, aborde des sujets que les enfants côtoient mais ne savent pas toujours nommer.</p>
<figure id="attachment_50697" aria-describedby="caption-attachment-50697" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50697 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-300x208.jpg" alt="" width="300" height="208" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-300x208.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-1024x710.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-768x532.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-1536x1064.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-150x104.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-696x482.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-1068x740.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-1920x1330.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2-1320x915.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/9-2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50697" class="wp-caption-text">Trois formes de violence y sont clairement distinguées : la violence verbale, la violence physique, et la violence psychologique.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Trois formes de violence y sont clairement distinguées : la violence verbale (insultes, moqueries, menaces), la violence physique (coups, bousculades), et la violence psychologique (exclusion, rumeurs, isolement).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les enfants apprennent que ces comportements, lorsqu&rsquo;ils se répètent, constituent du harcèlement et que le harcèlement est puni par la loi.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La séance couvre aussi les réflexes à adopter selon les contextes : à l&rsquo;école, dans le quartier, dans le transport scolaire, et rappelle les numéros d&rsquo;urgence &#8211; 17, 15, 18, 112 &#8211; que chaque élève devrait connaître par cœur. Gratuits, accessibles sans crédit, ils sont présentés non comme une ressource abstraite mais comme un outil du quotidien.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un point a particulièrement marqué lors de la séance observée à Labattoir 3 : l&rsquo;enseignant encourage régulièrement ses élèves à mémoriser aussi le numéro de téléphone de leurs parents. Ce réflexe, aussi élémentaire soit-il, n&rsquo;est pas acquis.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En fin de séance, un guide mémo est remis à chaque élève. Conçu comme un support pédagogique, il reprend les principes du vivre-ensemble, les numéros utiles et invite chaque enfant à s’engager personnellement.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À travers un « passeport du vivre-ensemble », les élèves formalisent ainsi, par écrit, des engagements simples : respect, refus de la violence, entraide et responsabilité au quotidien.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des policiers qui font tomber les murs</strong></h3>
<figure id="attachment_50698" aria-describedby="caption-attachment-50698" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-50698 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-300x153.jpg" alt="" width="300" height="153" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-300x153.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-1024x524.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-768x393.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-1536x785.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-150x77.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-696x356.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-1068x546.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-1920x982.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2-1320x675.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/123-2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-50698" class="wp-caption-text">Lors des interventions, les policiers invitent les élèves à définir eux-mêmes les termes, à comprendre le sens de ce qu&rsquo;on leur explique : pas à subir un cours.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C&rsquo;est peut-être l&rsquo;un des effets les moins visibles, mais l&rsquo;un des plus durables de ce programme. Pour ces enfants, la police a souvent une image avant tout corrective : on la voit quand il y a un problème. Alerter la police n&rsquo;est pas un réflexe naturel, même dans les situations graves.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les agents le savent. Ces séances sont aussi une façon de se rendre présents autrement : souriants, pédagogues, encourageants. Lors des interventions, ils invitent les élèves à définir eux-mêmes les termes, à comprendre le sens de </span>ce qu&rsquo;on leur explique : pas à subir un cours. Ce lien tissé en classe est une forme de prévention que les statistiques ne mesurent pas facilement, mais que l&rsquo;enseignant qui accueille ces séances voit, lui, très clairement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/nous-sommes-la-pour-vous-les-policiers-municipaux-de-petite-terre-en-classe-prevention-de-la-violence-en-milieu-scolaire/">« Nous sommes là pour vous » : les policiers municipaux de Petite-Terre en classe Prévention de la violence en milieu scolaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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