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	<title>Archives des Environnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Sep 2026 15:46:17 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Environnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>A Mayotte, le pari de la relance de production d&#8217;agrumes « jusqu&#8217;à 2390 tonnes »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/a-mayotte-le-pari-de-la-relance-de-production-dagrumes-jusqua-2390-tonnes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 02:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agrumes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de 2 390 tonnes d'agrumes ont été importées à Mayotte en 2024, principalement d'Afrique du Sud et d'Egypte. Mais la production locale reste largement invisible dans les statistiques. Face aux maladies et aux dégâts post-Chido, le Cirad et les acteurs agricoles veulent reconstruire la filière</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/a-mayotte-le-pari-de-la-relance-de-production-dagrumes-jusqua-2390-tonnes/">A Mayotte, le pari de la relance de production d&rsquo;agrumes « jusqu&rsquo;à 2390 tonnes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les agrumes poussent un peu partout. Dans les jardins mahorais, mêlés aux bananiers, aux arbres fruitiers, aux cultures vivrières ou forestières, ils échappent souvent aux radars des statistiques agricoles. Pendant ce temps, les bateaux continuent d&rsquo;acheminer des milliers de tonnes d&rsquo;agrumes vers l&rsquo;île. En 2024, près de 2 390 tonnes ont ainsi été importées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le paradoxe résume à lui seul le défi de la filière. Mayotte consomme beaucoup d&rsquo;agrumes, en produit aussi, mais ne sait pas précisément combien. Et lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;augmenter la production, les obstacles ne manquent pas. Entre les arbres vieillissants, les maladies, le manque de plants certifiés et, plus important encore, les infrastructures ravagées par le cyclone Chido. Joël Huat, ingénieur horticole et docteur en agronomie, aujourd&rsquo;hui directeur régional adjoint du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) Réunion-Mayotte-océan Indien, connaît bien cette histoire. Pour lui, le potentiel est pourtant toujours là.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une production locale qui échappe aux statistiques</b></h2>
<figure id="attachment_58937" aria-describedby="caption-attachment-58937" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-58937" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-300x240.png" alt="Mayotte, agrume, plant, agriculture, production, fruits, RITA, Cirad, " width="300" height="240" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-300x240.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-768x615.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-150x120.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-696x558.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-500x401.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA-800x641.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plant-dagrume-RITA.png 850w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58937" class="wp-caption-text">Plant d’agrume dans un jardin mahorais. Photographie / L. Gaillard / RITA</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>« La quantité d&rsquo;agrumes produits localement échappe à la quantification »</em>, explique Joël Huat. La raison tient notamment au mode de culture traditionnel de l&rsquo;île. Les agrumes sont rarement cultivés seuls. Ils prennent place dans le <em>« jardin mahorais »</em>, un système agroforestier où se côtoient plusieurs espèces sur de petites parcelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les circuits de commercialisation formels ne donnent donc qu&rsquo;une vision très partielle de la réalité. L&rsquo;ingénieur souligne que les volumes de fruits et légumes commercialisés par l&rsquo;Union des coopératives agricoles de Mayotte ne représentent qu&rsquo;environ 5 % des quelque 72 000 tonnes estimées par la Direction de l&rsquo; Alimentation, de l&rsquo;Agriculture et de la Forêt (DAAF) pour l&rsquo;ensemble des fruits et légumes. Et l&rsquo;île ne compte, selon lui, qu&rsquo;à peine cinq marchés dans les circuits formels et connus. D&rsquo;où sa mise en garde.<em> « Cela ne veut pas dire qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;imports et très peu de production locale connue qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de production locale ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette production ne suffit cependant pas à répondre à la demande. Les importations de fruits ont presque quadruplé en dix ans. En 2024, les agrumes ont représenté environ 2 390 tonnes d&rsquo;arrivages, devant les pommes, à 1 500 tonnes, et les poires, à 310 tonnes. Les mandarines représentaient à elles seules environ 32 % des agrumes importés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Joël Huat, il ne s&rsquo;agit pas donc pour autant d&rsquo;une impossibilité agronomique.<em> « C’est une culture adaptée, cela se fait très bien en milieu tropical »</em>, affirme-t-il. Et si certaines oranges restent vertes ou certains citrons peu jaunes, cela ne signifie pas qu&rsquo;ils sont de mauvaise qualité.<em> « Comme il fait chaud, les pigments dans la peau de l&rsquo;agrume ne se révèlent pas avec la chaleur ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des maladies jusqu&rsquo;au cyclone Chido, une filière fragilisée</b></h2>
<figure id="attachment_58942" aria-describedby="caption-attachment-58942" style="width: 270px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM.png"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58942" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM-270x300.png" alt="Mayotte, agrume, plant, agriculture, production, fruits, RITA, Cirad," width="270" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM-270x300.png 270w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM-150x167.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM-300x334.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM-500x556.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Plants-certifies-sous-serre-YAHAYA-N.-CAPAM.png 567w" sizes="(max-width: 270px) 100vw, 270px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58942" class="wp-caption-text">Plant certifié sous serre. Photographie / N. Yahaya / CAPAM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Comparé à d&rsquo;autres sujets qui touchent au territoire de Mayotte, le principal défi de la production d&rsquo;agrumes est ailleurs. Il concerne avant tout la santé des arbres et des plants. Deux maladies sont particulièrement citées par l&rsquo;ingénieur agronome, comme le chancre citrique et la tristeza des agrumes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier, détecté à Mayotte en 2012, est une maladie bactérienne soumise à une réglementation sanitaire. La seconde est liée à des virus et peut provoquer le dépérissement des arbres. Le livret technique réalisé par les acteurs du Réseau d&rsquo;innovation et de transfert agricole (RITA) rappelle également que d&rsquo;autres pathogènes constituent un risque et que les connaissances locales sur certaines maladies restent encore assez limitées.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les ravageurs, Joël Huat évoque notamment des chenilles et un papillon de nuit qui s&rsquo;attaque aux fruits. Face à ces menaces, le livret mise sur une combinaison de mesures préventives, biologiques, physiques et, lorsque cela est nécessaire, sur une utilisation raisonnée des traitements.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l&rsquo;apparition du chancre citrique, la production et la commercialisation de plants sains sont devenues un enjeu central. Le Cirad a alors mis en place un dispositif de production de plants certifiés et introduit de La Réunion 21 variétés d&rsquo;agrumes, choisies notamment parce <em>« ces variétés correspondaient à ce que consommaient les Mahorais »</em>, explique Joël Huat, précisant que la gamme a aussi été légèrement élargie. La multiplication des plants a commencé en 2019.</p>
<figure id="attachment_58951" aria-describedby="caption-attachment-58951" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-scaled.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58951" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-300x225.jpeg" alt="Mayotte, légumes, supermarché, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/fruits-et-legumes-2-1320x990.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58951" class="wp-caption-text">Un client s’interroge sur le manque de fruits dans un supermarché de Mamoudzou et sur le prix des légumes. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À partir de 2021, le Département-Région a constitué des collections de pieds-mères et des blocs d&rsquo;amplification à partir de ces variétés. Un bloc de production à Dembéni a permis de fournir des plants sains à des producteurs référents, sur environ 15 hectares de vergers.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis Chido est arrivé. Le cyclone, survenu le 14 décembre 2024, a lourdement endommagé les infrastructures. À Coconi, les deux serres ont été détruites, « <em>notamment celles à Coconi, elles ont été aplaties comme du carton donc le programme est tombé à l&rsquo;eau »</em>, raconte Joël Huat.</p>
<p style="text-align: justify;">Le coup d&rsquo;arrêt n&rsquo;a cependant pas fait disparaître l&rsquo;objectif. Les parcelles installées au Centre d&rsquo;Application Agro-écologique de Miréréni ont permis de maintenir une partie des activités de démonstration et de suivi, tandis que les agrumes qui y ont été plantés ont commencé à produire. Le Département envisage par ailleurs d&rsquo;y transférer ses unités de production de plants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un potentiel de production avec un objectif de 100 hectares</b></h2>
<figure id="attachment_58945" aria-describedby="caption-attachment-58945" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58945" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-300x272.png" alt="Mayotte, agrume, plant, agriculture, production, fruits, RITA, Cirad," width="300" height="272" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-300x272.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-768x695.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-150x136.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-696x630.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-500x453.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants-800x724.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Degats-plants.png 948w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58945" class="wp-caption-text">Un chancre citrique sur une feuille de lime locale. Photographie / E. Quenee / Cirad.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La relance de la filière s&rsquo;inscrit désormais dans plusieurs dispositifs publics, notamment les Orientations Stratégiques pour l&rsquo;Agriculture de Mayotte et le Plan de Souveraineté Alimentaire. Le programme prévoit notamment la plantation d&rsquo;une centaine d&rsquo;hectares d&rsquo;agrumes à l&rsquo;horizon 2030.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Cirad veut donc repartir sur des bases sanitaires solides. Le livret technique récemment publié rassemble les connaissances accumulées au fil des expérimentations menées dans le cadre des projets AgrumQuaM et BATIMay, au sein du RITA. Il détaille notamment la production de plants certifiés, le greffage, l&rsquo;installation des vergers, la gestion de l&rsquo;eau et du sol, la lutte contre les bioagresseurs et les méthodes de protection intégrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Joël Huat, l&rsquo;enjeu est aussi de rendre ces connaissances accessibles. Dans des sociétés où la transmission passe largement par l&rsquo;oral et le visuel, il défend le papier, avec des textes simples et directement utilisables par les producteurs. Le livret est conçu comme un recueil de conseils et de retours d&rsquo;expérience, plutôt que comme un document scientifique réservé aux spécialistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le chercheur ne compte pas s&rsquo;arrêter là. D&rsquo;autres livrets pourraient voir le jour, notamment sur la banane dans les prochains mois, puis sur les bonnes pratiques en agroforesterie.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour l&rsquo;heure, la question reste celle des agrumes. À bientôt près de deux ans après le passage de Chido, combien Mayotte peut-elle aujourd&rsquo;hui en produire ? Les statistiques ne permettent pas encore de le dire précisément, mais pour Joël Huat, le territoire a en tout cas les moyens techniques d&rsquo;atteindre près de 2 300 tonnes, soit un volume proche des 2 390 tonnes d&rsquo;agrumes importées en 2024, avant le cyclone. <em>« On peut produire 2 390 tonnes, on sait faire »</em>, affirme-t-il. Reste maintenant à réunir les conditions pour y parvenir, avec la reconstruction des serres, la disponibilité des plants et l&rsquo;accompagnement des producteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/a-mayotte-le-pari-de-la-relance-de-production-dagrumes-jusqua-2390-tonnes/">A Mayotte, le pari de la relance de production d&rsquo;agrumes « jusqu&rsquo;à 2390 tonnes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 01:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le traumatisme des cyclones Chido et Dikélédi, Mayotte se retrouve au coeur d'une nouvelle stratégie de coopération entre les territoires de l'océan Indien. Réunis à La Réunion pendant deux jours, des responsables de la sécurité civile et de la gestion des risques cherchent à transformer les retours d'expérience en capacités d'intervention communes.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/">Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Près de deux ans après le passage dévastateur du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, puis de Dikélédi, le 12 janvier 2025, la question de la capacité de Mayotte à affronter une nouvelle catastrophe dépasse désormais largement les frontières de son île.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de la première conférence régionale des directeurs en charge de la gestion des catastrophes naturelles et des secours dans l&rsquo;océan Indien, réunie depuis lundi 21 septembre, à La Réunion autour du préfet de la zone de défense et de sécurité du sud de l&rsquo;océan Indien, Patrice Latron. L&rsquo;île Maurice, Madagascar, les Comores et les Seychelles sont autour de la table, avec la Commission de l&rsquo;océan Indien (COI) et l&rsquo;Agence française de développement (AFD). Pour Mayotte, cette coopération pourrait surtout permettre de renforcer une préparation aux crises encore largement perfectible sur son territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une coopération régionale encore à construire</b></h2>
<figure id="attachment_51570" aria-describedby="caption-attachment-51570" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-51570" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/2T8A1415.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-51570" class="wp-caption-text">Le préfet de Mayotte, Frédéric Poisot, participe à La Réunion à la conférence régionale des directeurs en charge de la gestion des catastrophes naturelles et des secours dans l&rsquo;océan Indien. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les dernières catastrophes dans cette zone de l&rsquo;Océan indien ont aussi montré l&rsquo;intérêt d&rsquo;une réponse qui dépasse les frontières d&rsquo;un territoire ou d&rsquo;un pays. Le cyclone Gezani, qui a frappé Madagascar le 11 février 2026, en est l&rsquo;un des exemples. Depuis La Réunion, un élément de reconnaissance et d&rsquo;expertise (ERE) avait été envoyé à Toamasina pour apporter rapidement une expertise sur le terrain et évaluer les besoins, avant la mobilisation de mécanismes européens, notamment avec le déploiement d&rsquo;un module de production d&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est justement ce type d&rsquo;expérience de renfort qui est au coeur des échanges de la conférence. Les délégations doivent notamment identifier les besoins communs en matière de formation, d&rsquo;exercices, de renforcement des capacités et de coopération opérationnelle. L&rsquo;idée est de pouvoir compter, en cas de catastrophe majeure, sur des moyens et des compétences mobilisables au-delà du seul territoire touché.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Mayotte, la proximité avec les autres territoires de l&rsquo;océan Indien, à commencer par les Comores et Madagascar, et vice versa, peut ainsi devenir un atout, en dépit des relations diplomatiques parfois plus difficiles à d&rsquo;autres égards. Encore faut-il que les modalités d&rsquo;entraide soient définies avant la crise. C&rsquo;est précisément le passage du simple partage d&rsquo;expérience à une coopération organisée que cherchent à engager les participants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Se former avant la prochaine crise </b></h2>
<figure id="attachment_28245" aria-describedby="caption-attachment-28245" style="width: 169px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-28245" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-169x300.jpg" alt="Pharmacie, Petite-Terre, cyclone Chido," width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-576x1024.jpg 576w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-768x1365.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-864x1536.jpg 864w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-150x267.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-300x533.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9-696x1237.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/829a8146-587d-4124-bd96-be7ec089d6c9.jpg 900w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><figcaption id="caption-attachment-28245" class="wp-caption-text">Une rue de Labattoir en Petite-Terre, après les dégâts provoqués au lendemain du passage du cyclone Chido, à Mayotte, le 15 décembre 2024.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette ambition s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;Académie de l&rsquo;océan Indien, initiative portée par le préfet de La Réunion pour <em>« améliorer, adapter, développer et renforcer les actions de coopération dans le domaine de la sécurité ».</em> Une coopération qui prend tout son sens face à la diversité des crises auxquelles les territoires sont confrontés. Par exemple, La Réunion a traversé une sécheresse d&rsquo;une ampleur historique durant cet hiver austral, tandis qu&rsquo;à Mayotte, les feux de végétation de Barakani, Ironi Bé, Vahibé ou Longoni particulièrement virulents, et cela, en pleine crise de l&rsquo;eau, rappellent que les situations d&rsquo;urgence ne se limitent pas aux épisodes cycloniques.</p>
<p style="text-align: justify;">Les démonstrations consacrées à la lutte contre les feux de forêt et à la production d&rsquo;eau en terrain hostile doivent ainsi permettre aux délégations de confronter leurs méthodes et leurs capacités. Pour Mayotte comme pour La Réunion, ces exercices doivent également permettre de tester les réponses face à des situations concrètes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enjeu suivant est de transformer ces échanges en dispositifs communs, à travers des formations, des exercices et une meilleure anticipation des besoins. <em>« Cette première conférence doit nous permettre de mieux nous connaître, de partager nos expériences et surtout d&rsquo;identifier les coopérations opérationnelles que nous pouvons construire ensemble »</em>, souligne Patrice Latron.</p>
<p style="text-align: justify;">Une étape importante pour tenter d&rsquo;organiser à l&rsquo;échelle de l&rsquo;océan Indien une aide qui, lors des précédentes catastrophes, s&rsquo;est souvent construite dans la solidarité, mais surtout dans l&rsquo;urgence.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/mayotte-au-coeur-du-nouveau-front-regional-de-la-securite-civile-en-reponse-aux-risques-sans-frontieres/">Mayotte au coeur du nouveau front régional de la sécurité civile en réponse aux « risques sans frontières »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Assises de la sécurité : « Prioriser les projets qui vont changer tout de suite la vie des Mahorais »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/assises-de-la-securite-prioriser-les-projets-qui-vont-changer-tout-de-suite-la-vie-des-mahorais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 01:15:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[Assises de la Sécurité et de la Citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58963</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors du troisième atelier des Assises de la sécurité et de la citoyenneté, organisée ce mardi 22 septembre, les participants ont consacré un atelier à l’aménagement du territoire et au rôle des acteurs économiques, avec un objectif : déterminer comment mieux prioriser les projets et intégrer les enjeux de sécurité dès leur conception.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/assises-de-la-securite-prioriser-les-projets-qui-vont-changer-tout-de-suite-la-vie-des-mahorais/">Assises de la sécurité : « Prioriser les projets qui vont changer tout de suite la vie des Mahorais »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les besoins sont nombreux et les projets aussi. Logements, écoles, équipements de santé, routes ou encore mobilité : le territoire doit faire face à de nombreux chantiers. Dans ce contexte, les participants aux Assises de la sécurité et de la citoyenneté ont cherché à répondre à une question concrète : comment choisir les projets à mener en priorité tout en prenant en compte la sécurité et le mieux-vivre ensemble ?</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Partir du terrain</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Ibrahima-Maty Kane, directeur de l’opération d’intérêt national à l’EPRD Mayotte, l’un des enjeux est de ne pas penser les projets uniquement sous l’angle technique. « <em>On est des techniciens, on sait faire, mais le plus important c’est aussi de se soucier de pour qui on fait ces projets-là</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">La concertation avec les habitants prend alors une place importante. Une balade organisée dans les Hauts de Cavani a notamment permis aux acteurs présents d’observer directement certaines difficultés du quartier, notamment l’accès des secours qui peuvent prendre plus de deux heures pour accéder à ces quartiers informels et les problèmes liés aux eaux qui descendent des hauteurs lorsqu’il pleut. « <em>Tout es relié, ce qui se passe dans les hauts, va se déverser tôt ou tard vers le bas donc dans les quartiers de Cavani et le stade</em> », rappelle le directeur.</p>
<figure id="attachment_9765" aria-describedby="caption-attachment-9765" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9765" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau-300x215.jpg" alt="SMAE, Mayotte" width="300" height="215" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau-300x215.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau-768x550.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau-150x107.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau-696x499.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Turbidite-eau.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-9765" class="wp-caption-text">Les fortes pluies entraînent à certaines zones d&rsquo;importantes inondations à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après Ibrahima-Maty Kane, aller sur le terrain permet aussi de trouver les relais locaux capables d&rsquo;expliquer les projets aux riverains, condition indispensable pour créer de l&rsquo;adhésion et de l&rsquo;appropriation chez la population. « <em>On doit construire avec les mahorais pour les mahorais</em> », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre piste évoquée : la création d’un référentiel pour mieux prendre en compte les réalités locales. « <em>Beaucoup d’acteurs qui sont peut-être en dehors du territoire, quand ils viennent sont un peu perdus, il faudrait qu’on travaille sur un référentiel, quelque chose qui permet de traduire les réalités locales sur le terrain</em> », souligne Ibrahima-Maty Kane. L’objectif serait donc de disposer d’un outil commun, applicable et opérationnel, pour faciliter le travail des porteurs de projets.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Passer des échanges aux actions</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La méthode choisie pour l’atelier se veut participative. Tous travaillent d’abord par petits groupes avant de mettre leurs idées en commun. Plusieurs propositions sont sélectionnées par un vote, avant un nouveau travail consacré à leur mise en œuvre. En déterminant concrètement ce qu’il faut faire, qui doit porter l’action et quels acteurs doivent être réunis.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les réflexions phares, la question du rôle des entreprises locales comme extérieures s’est invitée au cœur des débats. Comme l&rsquo;a rappelé Valérie Dejour, animatrice de l&rsquo;atelier, l&rsquo;idée est d&rsquo;utiliser la commande publique pour faire pression sur les sociétés retenues sur les chantiers. Sur le modèle de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), des critères pourraient devenir obligatoires : obligation d&#8217;employer des jeunes locaux, contribution à la tranquillité publique ou encore implication dans le tissu social du quartier.</p>
<figure id="attachment_33044" aria-describedby="caption-attachment-33044" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33044" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg" alt="Ecoquartier, Tsararano, Démbeni, logement, Mayotte" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-768x511.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/Chantier-ETB-3.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-33044" class="wp-caption-text">Il arrive que certains chantiers soient arrêtés ou retardés à cause de l&rsquo;insécurité.</figcaption></figure>
<p>La mobilité, l’insécurité et les embouteillages font également partie des problématiques les plus évoquées  dans cette réflexion sur l’aménagement du territoire. Là encore, l’enjeu est de dépasser le simple constat pour identifier des réponses concrètes mais aussi de réelles  solutions à mettre en place.</p>
<p style="text-align: justify;">Face au nombre de chantiers à mener, Ibrahima-Maty Kane insiste sur la nécessité de «  rester pragmatique ». « <em>Il faut qu’on arrive à regarder quels sont les projets qui vont changer tout de suite la vie</em> <em>des Mahorais et Mahoraises. Sans forcément mettre de côté la vision sur le long terme car c’est toujours mieux d’en avoir une </em>», explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme pour chaque temps partage d&rsquo;idées de cette deuxième édition des assises, les propositions retenues lors de cet atelier seront présentées pendant la restitution prévue jeudi prochain. Elles pourront ensuite servir de base à une nouvelle feuille de route, avec pour objectif de transformer les échanges menés pendant les Assises en actions concrètes pour les années à venir.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/23/assises-de-la-securite-prioriser-les-projets-qui-vont-changer-tout-de-suite-la-vie-des-mahorais/">Assises de la sécurité : « Prioriser les projets qui vont changer tout de suite la vie des Mahorais »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 02:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Fani Maoré]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Dufresne]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Seychelles]]></category>
		<category><![CDATA[université de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Volcan sous-marin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58815</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des étudiants de l'Université de Mayotte ont embarqué ce vendredi 18 septembre à La Réunion à bord du Marion Dufresne. Pendant trois semaines, ils vont suivre une campagne scientifique consacrée au volcan sous-marin de Mayotte, au plus près des chercheurs et des instruments.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/">« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le navire Marion Dufresne a quitté La Réunion vendredi dernier avec, à son bord, des chercheurs, des marins, mais aussi des étudiants de plusieurs territoires de l&rsquo;océan Indien, dont l&rsquo;Université de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&rsquo;au 8 octobre, ils vont participer à la campagne MAYOBS36, consacrée à l&rsquo;étude du volcan sous-marin Fani Maoré, à quarante kilomètres des côtes mahoraises. Une expérience particulière pour les étudiants de Mayotte, plus directement confrontés à ce sujet, qui vont découvrir la recherche scientifique en immersion réelle sur le terrain.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une université sur l&rsquo;eau </strong></h2>
<figure id="attachment_58825" aria-describedby="caption-attachment-58825" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58825" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-300x225.png" alt="Mayotte, La Réunion, Seychelles, Maurice, Marion Dufresne, Université de Mayotte," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-300x225.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1024x767.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-768x575.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-150x112.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-696x521.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1068x800.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-265x198.png 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-500x375.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-800x599.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1280x959.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire-1320x989.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Navire.png 1332w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58825" class="wp-caption-text">Le bateau « Marion Dufresne » a quitté l&rsquo;île de La Réunion, vendredi 18 septembre 2026, pour une mission scientifique de trois semaines dans l&rsquo;océan Indien. Photographie / Université de Mayotte</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pendant près de trois semaines, le Marion Dufresne va servir de laboratoire flottant. Le navire est engagé dans la campagne MAYOBS36, consacrée notamment au suivi du volcan sous-marin Fani Maoré et de la chaîne volcanique située à l&rsquo;est de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">À bord, les étudiants inscrits en Licence 3 Sciences de la Vie de l&rsquo;Université de Mayotte vont découvrir concrètement comment se déroule une campagne scientifique en mer. Au contact des chercheurs, ils pourront travailler à partir des données recueillies pendant la mission, notamment sur la température, la salinité, le dioxyde de carbone, la sismicité ou encore la bathymétrie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but est de comprendre comment une mesure réalisée en mer devient une donnée scientifique, puis comment cette donnée permet aux chercheurs de mieux comprendre ce qui se passe sous l&rsquo;océan. Pour l&rsquo;Université de Mayotte, l&rsquo;enjeu est de <em> « permettre à des étudiants d&rsquo;être directement associés à la recherche menée sur leur territoire ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un sujet qui touche directement les étudiants de Mayotte </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette immersion prend un relief particulier pour les étudiants de Mayotte, puisque la campagne porte sur un phénomène qui se déroule à seulement quelques dizaines de kilomètres de leur île. Depuis 2018, Mayotte fait l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance scientifique renforcée après l&rsquo;apparition d&rsquo;une importante activité sismique au large de l&rsquo;île. En 2019, les chercheurs ont notamment découvert le volcan sous-marin Fani Maoré, situé à une cinquantaine de kilomètres à l&rsquo;est de Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les étudiants pourront ainsi découvrir les instruments utilisés en mer, observer les scientifiques au travail et suivre les différentes étapes qui permettent de recueillir et d&rsquo;interpréter les données. Une manière de voir la recherche autrement que depuis une salle de cours.</p>
<p style="text-align: justify;">La mission réunit également des étudiants de La Réunion, des Seychelles et de l&rsquo;île Maurice. Au-delà de l&rsquo;expérience scientifique, l&rsquo;Université de Mayotte veut en faire un moment d&rsquo;échange entre des jeunes de différents territoires de l&rsquo;océan Indien, autour de problématiques qui concernent toute la région.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>La science, mais aussi l&rsquo;art</b></h2>
<figure id="attachment_27506" aria-describedby="caption-attachment-27506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-27506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg" alt="Mayotte, volcan, Fani Maoré, BRGM, REVOSIMA, IFREMER," width="300" height="171" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--150x86.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan-.jpeg 664w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-27506" class="wp-caption-text">Le volcan sous-marin Fani Maoré, découvert en 2019 au large de Mayotte, fait partie des zones étudiées lors de la campagne MAYOBS36. Photographie / BRGM / REVOSIMA</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expérience ne concerne pas uniquement les étudiants en sciences. Des étudiants en Licence Lettres Modernes de l&rsquo;Université de Mayotte et de l&rsquo;École supérieure d&rsquo;art de La Réunion participent également au projet. Leur travail sera consacré à la manière de raconter et de rendre accessibles les découvertes réalisées pendant la mission.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils pourront notamment utiliser l&rsquo;écriture, l&rsquo;illustration, le son ou encore la mise en voix. Après la mission, ce travail doit donner naissance à un livret de vulgarisation scientifique. Une restitution est également prévue le 27 novembre à l&rsquo;Université de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scientifiques et les étudiants espèrent réussir à faire comprendre des phénomènes parfois difficiles à voir et à expliquer avec des mots plus accessibles à tous et d&rsquo;autres vecteurs, comme l&rsquo;art, pour sensibiliser la population. Car si les chercheurs étudient et rapportent constamment ce qui se passe sous plusieurs centaines ou milliers de mètres d&rsquo;eau, les étudiants auront pour mission de raconter cette science à ceux qui ne peuvent pas être à bord.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;Université de Mayotte, cette mission est donc une manière de rapprocher les étudiants de la recherche, mais aussi de leur territoire. <em>« Pendant que certains commentent depuis le quai, nous choisissons d&#8217;embarquer »</em>, écrit ainsi l&rsquo;université dans son communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/au-plus-pres-de-la-recherche-des-etudiants-mahorais-embarquent-a-bord-du-marion-dufresne/">« Au plus près de la recherche », des étudiants mahorais embarquent à bord du Marion Dufresne</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La CADEMA lance un appel à projets pour nettoyer les plages et protéger le littoral</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/la-cadema-lance-un-appel-a-projets-pour-nettoyer-les-plages-et-proteger-le-littoral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 02:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/20/la-cadema-lance-un-appel-a-projets-pour-nettoyer-les-plages-et-proteger-le-littoral/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Communauté d’Agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) ouvre un appel à projets à destination des associations engagées pour l’environnement. Objectif: soutenir des initiatives concrètes de protection du littoral, d’organisation de nettoyages participatifs des plages et de lutte contre les déchets abandonnés sur l’ensemble du territoire intercommunal. L’enveloppe globale atteint 400 000 €, avec une aide pouvant aller [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/la-cadema-lance-un-appel-a-projets-pour-nettoyer-les-plages-et-proteger-le-littoral/">La CADEMA lance un appel à projets pour nettoyer les plages et protéger le littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Communauté d’Agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) ouvre un appel à projets à destination des associations engagées pour l’environnement. Objectif: soutenir des initiatives concrètes de protection du littoral, d’organisation de nettoyages participatifs des plages et de lutte contre les déchets abandonnés sur l’ensemble du territoire intercommunal. L’enveloppe globale atteint 400 000 €, avec une aide pouvant aller jusqu’à 80 000 € par projet et par an; un seul projet sera retenu par porteur.</p>
<p>Ce dispositif s’inscrit dans les compétences GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) et de gestion des déchets exercées par la CADEMA. Les plages locales subissent des arrivées régulières de détritus, liées aux courants marins, aux crues et aux vents, mettant en péril le lagon, les herbiers marins et les mangroves. Pour être éligible, chaque projet doit obligatoirement intégrer une ou plusieurs opérations de nettoyage associant les habitants. Des actions complémentaires peuvent porter sur la sensibilisation du public, l’implication des jeunes et des scolaires, l’identification des zones d’accumulation, la restauration ou la valorisation d’espaces dégradés, le tri et la caractérisation des déchets, ainsi que leur valorisation lorsque c’est possible.</p>
<p>Plusieurs sites sont proposés à titre indicatif: Pendu Hamaha (Kawéni), la crique de Mahabou – front de mer (Mamoudzou), Aranta Be (Passamainty), Dinga Dingani (Passamainty) et la plage d’Iloni. Les associations restent libres de suggérer d’autres secteurs littoraux situés sur le périmètre de la CADEMA, de choisir un ou plusieurs sites et de fixer leur calendrier d’intervention. Les dépenses éligibles peuvent couvrir notamment les équipements de protection individuelle, le matériel de collecte, les transports et le carburant, l’évacuation des déchets, la communication et la sensibilisation, la restauration légère et l’hydratation des bénévoles, ainsi que les frais de personnel directement affectés au projet dûment justifiés. Le cumul de subventions publiques est plafonné à 80 % du coût total du projet.</p>
<p>L’appel s’adresse aux associations à but non lucratif régulièrement déclarées, implantées ou intervenant effectivement sur le territoire de la CADEMA et conformes au règlement: numéro RNA et SIRET, obligations légales, comptables, fiscales et sociales à jour, contrat d’engagement républicain signé, assurance responsabilité civile couvrant activités et participants. Des candidatures conjointes sont possibles avec désignation d’une association cheffe de file chargée du dépôt, du suivi et de la reddition des comptes. Les projets lauréats ont vocation à démarrer à partir de novembre 2026, dans le cadre de Novembre Vert, temps fort de sensibilisation à la propreté urbaine et à la protection de l’environnement, co-organisé chaque année par la CADEMA, la Ville de Mamoudzou et la Ville de Dembéni.</p>
<p>Les porteurs devront garantir la sécurité des participants, adapter leurs opérations aux conditions météorologiques et aux marées, et veiller au respect des milieux naturels: pas d’atteinte à la végétation littorale et aux mangroves, pas de circulation motorisée sur les plages, pas de perturbation de la faune, en particulier des sites de ponte des tortues marines. Les déchets présentant un risque particulier ne devront pas être manipulés par les bénévoles et devront être signalés à la CADEMA et à la commune concernée pour un enlèvement via une filière adaptée.</p>
<p>Les dossiers complets sont attendus au plus tard le 29 septembre 2026 à l’adresse contact@cadema.yt ou peuvent être déposés contre récépissé au siège de la CADEMA. Les pièces à fournir sont listées dans le règlement: dossier de candidature, statuts à jour, récépissé de déclaration, RIB, liste des membres du bureau, rapport d’activité, éléments financiers, attestation URSSAF, attestation d’assurance et contrat d’engagement républicain. Le règlement, le dossier type et les documents nécessaires sont disponibles sur le site de la CADEMA: https://cadema.yt/publica6on/appel-a-projets-la-cadema-mobilise-les-associa6ons-pourla-protec6on-du-li-oral/.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/21/la-cadema-lance-un-appel-a-projets-pour-nettoyer-les-plages-et-proteger-le-littoral/">La CADEMA lance un appel à projets pour nettoyer les plages et protéger le littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le REMMAT publie son bilan 2025 des échouages à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/19/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/19/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-a-mayotte/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Réseau Échouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) met en ligne son bilan annuel 2025. Publié depuis Dzaoudzi-Labattoir le 14 septembre 2026, ce document rassemble l’ensemble des signalements d’échouages de tortues et de mammifères marins recensés sur le littoral mahorais et éclaire les menaces qui pèsent sur ces espèces protégées. Créé en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/19/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-a-mayotte/">Le REMMAT publie son bilan 2025 des échouages à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Réseau Échouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) met en ligne son bilan annuel 2025. Publié depuis Dzaoudzi-Labattoir le 14 septembre 2026, ce document rassemble l’ensemble des signalements d’échouages de tortues et de mammifères marins recensés sur le littoral mahorais et éclaire les menaces qui pèsent sur ces espèces protégées.</p>
<p>Créé en 2010, le REMMAT coordonne la collecte et l’analyse des alertes à Mayotte. Depuis 2011, le réseau centralise de manière rigoureuse les données relatives aux individus retrouvés échoués sur les côtes du territoire, contribuant à une meilleure connaissance de leur état de conservation.</p>
<p>Le rapport 2025 présente les chiffres clés de l’année, les tendances observées et, lorsque cela a été possible, les principales causes d’échouage identifiées. Il constitue un outil d’aide au suivi, à l’évaluation des pressions et à l’orientation des actions de sensibilisation et de gestion.</p>
<p>Fruit d’une collaboration entre services de l’État, gestionnaires, associations et bénévoles, ce travail souligne l’importance des signalements effectués par le public et les professionnels de la mer. En cas de tortue ou de mammifère marin en détresse ou mort, un numéro unique est à composer : 06 39 69 41 41.</p>
<p>Le bilan 2025 du REMMAT est consultable en ligne sur les sites des associations animatrices du réseau : www.oulangananyamba.com/mediatheque et www.cetamaore.org/remmat. Contact presse : Cléa Arsicaud pour le REMMAT, remmat976@gmail.com / +262 639 04 87 39.</p>
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		<title>REMMAT lance un appel à témoins pour un péponocéphale blessé au large de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/remmat-lance-un-appel-a-temoins-pour-un-peponocephale-blesse-au-large-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/remmat-lance-un-appel-a-temoins-pour-un-peponocephale-blesse-au-large-de-mayotte/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Réseau Echouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) appelle à la vigilance après l’observation d’un péponocéphale, aussi appelé dauphin d’Electre (Peponocephala electra), présentant des lésions cutanées sur le dos et la nageoire dorsale. L’animal a été vu à l’extérieur de la barrière de corail. Une blessure a été constatée le 19/08/2026. Crédit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/remmat-lance-un-appel-a-temoins-pour-un-peponocephale-blesse-au-large-de-mayotte/">REMMAT lance un appel à témoins pour un péponocéphale blessé au large de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Réseau Echouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) appelle à la vigilance après l’observation d’un péponocéphale, aussi appelé dauphin d’Electre (Peponocephala electra), présentant des lésions cutanées sur le dos et la nageoire dorsale. L’animal a été vu à l’extérieur de la barrière de corail. Une blessure a été constatée le 19/08/2026. Crédit : Maxime Demoulin / Mayotte. L’observation d’un échouage n’est pas certaine, mais elle ne peut pas être exclue.</p>
<p>À Mayotte, la rencontre avec de grands groupes de dauphins près de la barrière de corail est fréquente, mais ces espèces protégées restent exposées à de multiples menaces, parfois encore mal documentées. Le REMMAT souhaite suivre l’état de santé de l’individu observé et sollicite des images complémentaires afin de documenter précisément l’évolution de la lésion. Chaque signalement contribue à mieux décrire sa nature et son évolution.</p>
<p>Si vous apercevez cet animal, restez à la distance réglementaire, car des approches inadaptées pourraient aggraver sa situation. Photographiez la lésion pour permettre un suivi, notez toute information utile (date, heure, coordonnées GPS, comportement) et transmettez vos observations à remmat976@gmail.com ou via WhatsApp au 06 39 69 41 41.</p>
<p>Le péponocéphale fréquente régulièrement les pentes externes du lagon mahorais, souvent en larges troupes de plusieurs centaines d’individus. Il se mêle fréquemment à d’autres espèces, comme le dauphin de Fraser ou le dauphin tacheté pantropical.</p>
<p>Pour toute tortue ou tout mammifère marin en détresse, blessé ou mort, le numéro du REMMAT (Réseau d’Echouage Mahorais de Mammifères marins et de Tortues marines) est joignable 24h/24 et 7j/7 au 06 39 69 41 41. Vos signalements aident à mieux caractériser les pressions qui pèsent sur ces espèces et à adapter les interventions des acteurs mobilisés pour leur protection. Contact presse : David LORIEUX pour le REMMAT, remmat976@gmail.com / 06 39 40 05 80.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/remmat-lance-un-appel-a-temoins-pour-un-peponocephale-blesse-au-large-de-mayotte/">REMMAT lance un appel à témoins pour un péponocéphale blessé au large de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le REMMAT publie son bilan 2025 des échouages des tortues et mammifères marins à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-des-tortues-et-mammiferes-marins-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Perzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 08:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[dauphins]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[REMMAT]]></category>
		<category><![CDATA[Tortues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Réseau Échouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) met en ligne son bilan annuel 2025, synthèse des signalements d’échouages enregistrés sur l’ensemble du littoral mahorais. Ce document offre un panorama des données collectées sur les tortues marines et les mammifères marins retrouvés échoués, afin d’éclairer les menaces qui pèsent sur ces espèces [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-des-tortues-et-mammiferes-marins-a-mayotte/">Le REMMAT publie son bilan 2025 des échouages des tortues et mammifères marins à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Réseau Échouage Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines (REMMAT) met en ligne son bilan annuel 2025, synthèse des signalements d’échouages enregistrés sur l’ensemble du littoral mahorais. Ce document offre un panorama des données collectées sur les tortues marines et les mammifères marins retrouvés échoués, afin d’éclairer les menaces qui pèsent sur ces espèces et d’appuyer leur protection.</p>
<p style="text-align: justify;">Créé en 2010, le REMMAT coordonne à Mayotte la collecte et l’analyse des signalements. Le réseau indique centraliser depuis 2011 « de façon rigoureuse » toutes les informations relatives aux échouages de tortues et de mammifères marins sur le territoire, assurant une continuité statistique indispensable.</p>
<figure id="attachment_58794" aria-describedby="caption-attachment-58794" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-58794 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-768x511.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-696x463.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-500x333.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT-800x533.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Tortue-verte-femelle-retrouvee-agonissante-a-la-suite-dune-attaque-de-chien.sur-la-plage-de-boundrouni-©REMMAT.jpeg 850w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58794" class="wp-caption-text">Tortue verte femelle retrouvée agonissante, à la suite d’une attaque de chien.sur la plage de Boundrouni (©REMMAT)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le rapport 2025 met en avant les chiffres clés de l’année, les tendances observées et, lorsque cela a été possible, les principales causes d’échouage identifiées. Ces éléments se veulent un outil de référence pour évaluer l’état de conservation des populations, repérer les pressions qui les affectent et orienter les actions de gestion comme les campagnes de sensibilisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette publication résulte d’un effort collectif associant services de l’État, gestionnaires, associations et bénévoles. Elle souligne également le rôle déterminant des signalements transmis par le public et les professionnels de la mer, essentiels au bon fonctionnement du réseau.</p>
<p>Le Bilan 2025 du REMMAT à consulter <a href="https://oulangananyamba.com/wp-content/uploads/2026/09/Bilan-REMMAT-2025-Annexes.pdf"><strong>ICI</strong></a></p>
<p><b>Numéro d&rsquo;<u>urgence</u> échouage : <a href="tel:0639%2069%2041%2041" target="_blank" rel="noopener">0639 69 41 41</a></b></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/le-remmat-publie-son-bilan-2025-des-echouages-des-tortues-et-mammiferes-marins-a-mayotte/">Le REMMAT publie son bilan 2025 des échouages des tortues et mammifères marins à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 02:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58718</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créées en 1984 à l'initiative du ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine (JEP) permettent chaque année à des millions de citoyens de découvrir gratuitement des monuments, des sites naturels, des musées et des savoir-faire d'exception. À Mayotte, cette 43ᵉ édition se déploie du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2026 autour de la transmission, de la mémoire des villages, de l'archéologie et de la préservation de la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/">Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><b>Vendredi 18 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58719 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-800x800.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c.jpeg 900w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></b><b>De 8h30 à 12h00 – Lancement officiel des JEP 2026 à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Matinée inaugurale ouverte à tous, organisée par le Département-Région de Mayotte en présence des acteurs culturels et patrimoniaux. Au programme : plusieurs tables rondes consacrées au patrimoine vivant, aux usages du MuMA et aux enjeux de sauvegarde des archives mahoraises.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li style="text-align: justify;"><b>De 8h00 à 11h30 – Ateliers d’initiation à la photographie dans plusieurs bâtiments municipaux (Mamoudzou) :</b> accompagnés par un photographe, des élèves découvrent la composition, le cadrage, le fonctionnement de l’appareil et les techniques de base. À présenter comme activité scolaire dans le cadre de « Levez les yeux ! », et non comme rendez-vous grand public.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>Toute la journée – Journée scolaire au Musée de Mayotte (MuMA &#8211; Dzaoudzi)</b> : Accueil des classes pour des parcours d&rsquo;observation du patrimoine bâti, des visites accompagnées d&rsquo;un audioguide et des sessions d&rsquo;escape game éducatif au sein des fortifications.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>Lancement – </b><b>Concours</b><b> d’arbres remarquables</b> : Présentation officielle par l&rsquo;association des Naturalistes de Mayotte de ce concours destiné à valoriser les spécimens arborés exceptionnels (baobabs et essences forestières) remarquables par leur âge, leurs dimensions ou leurs usages traditionnels. Le jury, présidé par Zouhourya Mouayad Ben, réunit l&rsquo;ONF, le CBNM, le CAUE, la DAAF et les gestionnaires de la réserve naturelle des forêts. <a href="https://www.naturalistesmayotte.fr/articles-1/concours-photographique/">Lien du concours</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>Samedi 19 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58721 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-240x300.png" alt="" width="240" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-240x300.png 240w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-819x1024.png 819w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-768x960.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-150x188.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-300x375.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-696x870.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-1068x1335.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-500x625.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-800x1000.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></b><b></b></li>
<li style="text-align: justify;"><b>Exploration de l&rsquo;îlot Mbouzi</b> : Sortie de terrain organisée par les Naturalistes de Mayotte au cœur de la Réserve naturelle nationale de l’îlot Mbouzi pour découvrir la faune et la flore littorales (visite guidée sur inscription, déjà complète).<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – Animations et ateliers au MuMA (Dzaoudzi)</b> : Journée portes ouvertes pour tout public avec parcours audioguidés dans les collections, ateliers découverte de la nature et escape game immersif dans les salles historiques du rocher.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li><b data-path-to-node="8,0,0" data-index-in-node="0">À partir de 8h00 : Portes ouvertes de la Centrale électrique d’EDM à Longoni</b> : Dans le cadre du patrimoine industriel, Électricité de Mayotte ouvre exceptionnellement les portes de sa centrale thermique pour faire découvrir les coulisses de la production d&rsquo;énergie sur l&rsquo;île (entrée gratuite).</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b>De 8h00 à 16h00 – Journée du patrimoine vivant sur le parvis de la MJC de Mamoudzou :</b> exposition consacrée à la photographie et atelier de beauté traditionnelle autour du <i>msindzano</i> et du henné durant toute la journée. Une conférence participative sur la photographie est proposée de 10h à 12h. Des jeux et pratiques traditionnels rythment également la journée : course de chikélé de 8h30 à 9h30 puis de 13h à 14h, course de pneus de 9h30 à 10h30 puis de 14h à 15h, et activités autour du <i>mgourou</i> et du <i>gari la mwiri</i> (tir à la corde) de 10h30 à 11h30 puis de 15h à 16h.</li>
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – Exposition Tsingoni à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Présentation publique d&rsquo;archives retraçant l&rsquo;histoire de la plus ancienne mosquée en activité de France et mise en lumière des richesses du patrimoine naturel de l&rsquo;île.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>D</b><b>e 8h30 à 13h00 – Patrimoine vivant à Chirongui et Tsimkoura :</b> animations au Pôle culturel et à l’ancienne briqueterie de Tsimkoura, autour de l’artisanat, de la vannerie, du henné, du maquillage traditionnel <i>Tani Malandi</i>, et de démonstrations de danses <i>Wadaha</i> et <i>M’biwi</i>.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – </b><b>Séminaire</b><b> culturel à Bandraboua</b> : Rencontres et débats ouverts au public portant sur les grands défis de la culture et de la création artistique à Mayotte.</li>
<li><b></b><b>De 10h00 à 11h00 – Conférence archéologique à la mosquée de Tsingoni</b> : Présentation exceptionnelle animée par Justine Saadi, responsable des fouilles à l&rsquo;Inrap, sur le thème « La mosquée de Tsingoni, un patrimoine mahorais aux influences swahilies ». Le rendez-vous est fixé place de la Mosquée Ancienne (rue Foundi Adinani Mela), et sera suivi de la présentation des fragments historiques de Coran à la mairie de Tsingoni (entrée libre).</li>
<li><b></b><b>De 10h30 à 11h30 et de 13h30 à 14h30 – Visites « Mémoire des villages disparus » par le CAUE</b> : Découverte architecturale et mémorielle guidée par des architectes et des fundis pour comprendre les typologies de l&rsquo;habitat vernaculaire et leur adaptation aux risques naturels. Deux sites gratuits au choix :<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none; text-align: justify;">
<ul>
<li><b></b><i>Antana Bé (Poroani)</i> : rendez-vous devant la mosquée d&rsquo;Antana-Bé pour explorer les vestiges et l&rsquo;implantation de l&rsquo;ancien village.</li>
<li><b></b><i>Chiconi</i> : rendez-vous sur la place du marché Sicotram pour une visite immersive dans les ruelles du vieux village.</li>
</ul>
</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>Conférence patrimoine – Les Naturalistes de Mayotte</b> : Rencontre thématique autour de la sauvegarde du patrimoine bâti mahorais, avec un focus sur l&rsquo;état de dégradation et les projets de restauration de la maison de la convalescence située en forêt de Majimbi.</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,8,0"><b data-path-to-node="8,8,0" data-index-in-node="0"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58756 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-246x300.png" alt="" width="246" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-246x300.png 246w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-841x1024.png 841w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-768x935.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-150x183.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-300x365.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-696x847.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-1068x1300.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-500x609.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-800x974.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m.png 1078w" sizes="auto, (max-width: 246px) 100vw, 246px" />De 10h00 à 22h00 – Mugumbe Festival (2ᵉ édition) à Petite-Terre</b> : Grand festival gratuit de la baleine organisé par Ceta&rsquo;Maore et ses partenaires.</p>
<ul data-path-to-node="8,8,1">
<li>
<p data-path-to-node="8,8,1,0,0"><i data-path-to-node="8,8,1,0,0" data-index-in-node="0">De 10h00 à 17h00 sur la plage du Faré</i> : Village Mugumbe avec stands pédagogiques et animations (Ceta&rsquo;Maore, Parc naturel marin, GEPOMAY, Naturalistes de Mayotte en réalité virtuelle sur le dugong, REMMAT, Surfrider, Bahari, HAWA, Les palmes longues, douceurs sucrées Sukari 976).</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,8,1,1,0"><i data-path-to-node="8,8,1,1,0" data-index-in-node="0">De 18h00 à 21h00 à l&rsquo;École de Voile de Dzaoudzi (ACHM)</i> : Soirée de conférences avec David Lorieux (Ceta&rsquo;Maore) sur les baleines à bosse à Mayotte (« WUJUA », de 18h00 à 19h30), suivi de Laura Mannocci (laboratoire MARBEC / IRD) sur le projet « SMART-WING » d&rsquo;aile intelligente pour le suivi de la mégafaune du lagon (de 19h30 à 20h00), clôture à 22h00.</p>
</li>
</ul>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,9,0"><b data-path-to-node="8,9,0" data-index-in-node="0">À partir de 13h00 – Balade et initiation kayak au Faré (Dzaoudzi)</b> : Activité nautique et découverte encadrée du plan d&rsquo;eau avec le Club Canoë Kayak Petite Terre (tour du Rocher et balades guidées, à partir de 15 €).</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,10,0"><b data-path-to-node="8,10,0" data-index-in-node="0">À 20h00 – Concert de Mounawar à Musical Plage (Bandrélé)</b> : Soirée live proposée par l&rsquo;association Hippocampus avec l&rsquo;artiste Mounawar au restaurant M&rsquo;Haju. Tarif : 10 € (gratuit pour les moins de 18 ans), restauration et buvette sur place.</p>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>Dimanche 20 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58723 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-768x542.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-500x353.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-800x565.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></b><b>De 8h00 à 16h00 – Grande Journée culturelle du Nord à Bandraboua</b> : Rassemblement festif et populaire mettant en valeur les traditions orales, l&rsquo;artisanat local, les danses traditionnelles et la gastronomie de la région Nord.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b>de 8h30 à 13h00 – Patrimoine vivant à Chirongui et Tsimkoura :</b> animations au Pôle culturel et à l’ancienne briqueterie de Tsimkoura, autour de l’artisanat, de la vannerie, du henné, du maquillage traditionnel <i>Tani Malandi</i>, et de démonstrations de danses <i>Wadaha</i> et <i>M’biwi</i>. Un marché artisanal est annoncé au Pôle culturel, parallèlement à un atelier participatif de fabrication de briques en terre à l’ancienne briqueterie.</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>De 8h00 à 16h00 – Parcours patrimonial et ateliers famille au MuMA (Dzaoudzi)</b> : Visites guidées du quartier historique des gouverneurs, ateliers manuels et animations ludo-éducatives parents-enfants autour du lagon et de l&rsquo;archéologie.</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>De 8h00 à 16h00 – Clôture des expositions à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Dernières visites libres des panneaux documentaires sur l&rsquo;histoire de la mosquée de Tsingoni, les archives territoriales et les espaces naturels protégés.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/">Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La menace des feux de forêt s&#8217;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/la-menace-des-feux-de-foret-sest-invitee-au-colloque-yatru-malalao/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 01:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[feux de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[OFB]]></category>
		<category><![CDATA[Office National des Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Réserve naturelle nationale des forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Yatru Malalao]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58736</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunis ce jeudi matin à la Technopole de Dembéni pour le colloque « Yatru Malalao », sur les plantes médicinales locales,  les acteurs de la forêt ont alerté sur les menaces qui pèsent sur les massifs, alors que la saison sèche ne fait que débuter. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/la-menace-des-feux-de-foret-sest-invitee-au-colloque-yatru-malalao/">La menace des feux de forêt s&rsquo;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Recenser les plantes, les documenter, apprendre à les connaître et mieux s’en servir, c&rsquo;est essentiel. Mais avant d’en arriver là, il faudrait d’abord pouvoir les protéger face aux multiples dangers qui les menacent : catastrophe climatique, déboisement, plantes envahissantes, et à cela s’ajoutent les feux de forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">La question s’est invitée ce matin lors du colloque « Yatru Malalao », à la Technopole de Dembéni : comment protéger nos forêts, et par la même occasion, nos plantes médicinales  face à tous ces risques ?</p>
<p style="text-align: justify;">La sujet est intervenu alors que la saison sèche a commencé, amenant avec elle les incendies en forêts. Fin août, un feu à Barakani avait déjà mobilisé plus de 130 pompiers pendant trois jours, avec 25 hectares brûlés. Dans les hauteurs de Bouéni, un autre feu avait également touché cinq hectares, provoqué par de la culture sur brûlis.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une forêt sous pression </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Mayotte compte environ 1.350 espèces de plantes vasculaires, dont 719 indigènes et entre 50 et 60 espèces strictement endémiques du territoire. Pour Soulaimana Issouffou, directeur adjoint de l&rsquo;ONF à Mayotte, les conséquences des dégradations forestières ne doivent pas être regardées uniquement à travers les grands arbres.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quand on dit un arbre est tombé, ça veut dire qu’il y a aussi les petites espèces, notamment endémiques ou indigènes ou médicinales, qui étaient au sol qui sont aussi touchées. Il y&rsquo;a des espèces qui vont disparaître </em> », rappelle le représentant de l’ONF.</p>
<figure id="attachment_35683" aria-describedby="caption-attachment-35683" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-35683" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-225x300.jpeg" alt="Mayotte, SDIS, pompiers, incendies, feux," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/08/Incendie-2.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-35683" class="wp-caption-text">Plusieurs feux de forêts ont été recensé le mois dernier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Un constat qui prend encore plus de poids depuis le passage du cyclone. D&rsquo;après les diagnostics réalisés en janvier et février avec l’ONF International, les niveaux de dégâts sont compris entre 40 et 90 % selon les secteurs forestiers.</p>
<p style="text-align: justify;">L’an dernier, c&rsquo;est environ 300 hectares qui avaient été touchés par les feux. Pour cette année, le bilan n’est pas encore établi, mais les intervenants reconnaissent que la situation est inquiétante. Une grande partie de ces feux qui atteignent les forêts commencent à l’extérieur, notamment dans les zones cultivées. Avec la pente et le vent, les flammes remontent ensuite vers les massifs. « <em>Il y&rsquo;a aussi la question du charbon de bois clandestin. On a encore des puits de charbon qu&rsquo;on contrôle dans le nord</em> », explique Chanrani Soidri, service forestier du Département.</p>
<p style="text-align: justify;">À cela s’ajoute une autre difficulté : accéder aux massifs et y assurer la surveillance. « <em>Avant Chido, on avait un peu plus la main dessus. Après Chido, c&rsquo;est devenu compliqué à cause de tous les dégâts</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>« On passe notre temps à compter les dégâts »</b></h2>
<figure id="attachment_58751" aria-describedby="caption-attachment-58751" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58751" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0540-2.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58751" class="wp-caption-text">Le public était très actif lors différentes tables rondes. CR : CESEM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans le public, Abdou Dahalani, président du CESEM, a interpellé les acteurs présents sur les mesures réellement mises en œuvre pour sortir de ce « cercle vicieux ». « Pas moins d&rsquo;une trentaine d’hectares, voire 50 hectares sont reboisés par an avec l&rsquo;ONF</em> », a répondu Soulaimana Issouffou. Des opérations de restauration qui sont notamment financées par des fonds européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, une trentaine d’agents sont chargés de surveiller les domaines forestiers gérés par les différents organismes : trois techniciens pour l’ONF, une vingtaine d’agents pour le service forestier du Département et sept agents pour la réserve naturelle nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Une trentaine d’agents qui se trouvent dans le périmètre de la réserve, avec des missions de contrôle et de surveillance, notamment dans les hauteurs, alors que l’accès à certains sites est devenu plus compliqué depuis Chido et que les incendies viennent ajouter une difficulté supplémentaire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des renforts pour contrôler les forêts</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Face à ces difficultés, des renforts ont été mobilisés, Soulaimana Issouffou explique que l’ONF a fait venir des agents de départements voisins pour épauler les équipes locales, surtout pour  les opérations de surveillance et de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces opérations ont été menées avec la Direction de l&rsquo; Alimentation, de l&rsquo;Agriculture et de la Forêt ( DAAF) et l’Office français de la biodiversité (OFB). L’intérêt est notamment de disposer de moyens humains supplémentaires et de compétences plus larges.</p>
<figure id="attachment_15111" aria-describedby="caption-attachment-15111" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-15111" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-300x225.webp" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-300x225.webp 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-768x576.webp 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-150x113.webp 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg-696x522.webp 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Remmat6-jpg.webp 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-15111" class="wp-caption-text">Les agents de l&rsquo;OFB, sont venus prêter mains fortes aux organismes locals.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les agents venus en renfort ont ainsi permis de mener des opérations avec un effectif plus important, avec la possibilité de contrôler les pratiques et lorsque des infractions sont constatées, de les verbaliser. «<em> Tous ces dégâts-là,  sont réalisés par les humains, ça c’est sûr, mais des humains qu’on n’arrive pas toujours à contrôler </em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les intervenants du colloque, la protection des forêts passe donc par plusieurs étapes : surveiller davantage, contrôler, restaurer les espaces dégradés et mieux les protéger. Et alors que la saison des incendies ne fait que commencer, les hectares brûlés ces dernières semaines donnent déjà une idée de l’ampleur du défi.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/la-menace-des-feux-de-foret-sest-invitee-au-colloque-yatru-malalao/">La menace des feux de forêt s&rsquo;est invitée au colloque « Yatru Malalao »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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