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	<title>Archives des Environnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Environnement - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Des sentiers au trail, les sports de nature à l’honneur pendant trois jours à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/03/des-sentiers-au-trail-les-sports-de-nature-a-lhonneur-pendant-trois-jours-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 01:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Deuxième édition]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle d’Excellence Rurale de Coconi]]></category>
		<category><![CDATA[randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Salon de la Randonnée et du Trail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 4 au 6 septembre, le Pôle d’Excellence Rurale de Coconi accueillera la deuxième édition du Salon de la Randonnée et du Trail, avec trois jours d’activités, de rencontres et de réflexions autour des sports de nature à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/03/des-sentiers-au-trail-les-sports-de-nature-a-lhonneur-pendant-trois-jours-a-mayotte/">Des sentiers au trail, les sports de nature à l’honneur pendant trois jours à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur l&rsquo;île, la randonnée reste confrontée à plusieurs difficultés : les sentiers sont peu ou pas balisés, certains sont difficiles d’accès et les conventions de passage avec les propriétaires fonciers restent insuffisantes. Le cyclone Chido, en décembre 2024, a encore aggravé la situation en détruisant ou en rendant inaccessibles plusieurs itinéraires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le salon veut donc réunir associations, institutions, professionnels et pratiquants pour mieux structurer cette activité et lui donner une place plus importante dans le développement local, touristique et éducatif.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un weekend animé </strong></h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;">L&rsquo;événement débutera vendredi 4 septembre avec une table ronde consacrée au développement et à la pratique des sports de nature sur l&rsquo;île, coanimée par la DRAJES et le Comité Régional Olympique et Sportif de Mayotte (CROS).</li>
<li style="text-align: justify;">Samedi, le public pourra retrouver un village d’exposants, une conférence sur la réglementation dans les milieux naturels, des initiations au VTT et à l’orientation, ainsi que plusieurs activités pour les familles et les enfants. Une randonnée familiale de 3 kilomètres et une sortie VTT seront également proposées dans l’après-midi.</li>
<li style="text-align: justify;">Le dernier jour, quant à lui, sera consacré au trail, avec deux parcours de 10 et 26 kilomètres, ainsi qu’à une randonnée grand public de 8 kilomètres. Un marché des agriculteurs, des animations et un spectacle de Chigoma de Ouangani sont également prévus avant la clôture du salon à 15 heures.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’accès au salon est libre et gratuit, en revanche pour les <a href="http://urlr.me/7XpF9N">randonnées</a> et le <a href="http://urlr.me/nxKgMV">trail</a>, il faut  une inscription.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/03/des-sentiers-au-trail-les-sports-de-nature-a-lhonneur-pendant-trois-jours-a-mayotte/">Des sentiers au trail, les sports de nature à l’honneur pendant trois jours à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La CAGNM et le Conservatoire du Littoral s’associent pour protéger la mangrove</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/la-cagnm-et-le-conservatoire-du-littoral-sassocient-pour-proteger-la-mangrove/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 02:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CAGNM]]></category>
		<category><![CDATA[conservatoire du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[îlots de Choizil]]></category>
		<category><![CDATA[mangrove de Dzoumogné-Longoni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce lundi, la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte et le Conservatoire du Littoral ont signé des conventions de gestion de la mangrove de Dzoumogné – Longoni et des îlots Choizil afin de préserver le patrimoine naturel du Nord de l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/la-cagnm-et-le-conservatoire-du-littoral-sassocient-pour-proteger-la-mangrove/">La CAGNM et le Conservatoire du Littoral s’associent pour protéger la mangrove</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les mangroves de Mayotte sont soumises à une forte pression : mise en culture des bassins versants, urbanisation, remblaiements. Les arrière-mangroves sont aujourd&rsquo;hui classées « en danger critique » sur la liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;UICN. Les cyclones Chido et Dikeledi ont encore fragilisé ces milieux, déjà largement transformés au fil des décennies.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce contexte que le Conservatoire du littoral, propriétaire de ces espaces, s&rsquo;appuie sur des gestionnaires locaux (collectivités, associations, …) pour assurer au quotidien la préservation, la surveillance et la valorisation de ces sites, selon le modèle de gouvernance partagée déjà déployé sur l&rsquo;ensemble du territoire national.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La mangrove de Dzoumogné-Longoni : un site protégé de près de 200 hectares</strong></h2>
<figure id="attachment_57624" aria-describedby="caption-attachment-57624" style="width: 237px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-57624" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-237x300.png" alt="" width="237" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-237x300.png 237w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-150x190.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-300x380.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-696x881.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36-500x633.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-01-a-13.30.36.png 714w" sizes="(max-width: 237px) 100vw, 237px" /><figcaption id="caption-attachment-57624" class="wp-caption-text">La mangrove de Bouyouni. (CR : CAGNM)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La baie de Dzoumogné-Longoni est un site protégé par le Conservatoire du littoral qui s&rsquo;étend sur environ 193 hectares. Elle constitue la seconde mangrove de Mayotte par la taille et abrite les sept espèces de palétuviers présentes sur l&rsquo;île.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En outre, la baie accueille 21 espèces d&rsquo;oiseaux, notamment des échassiers comme le Héron crabier blanc ou la Grande Aigrette, qui viennent y chasser poissons et crustacés mais l&rsquo;arrière-mangrove, elle, a pratiquement disparu : ne subsistent que quelques zones humides relictuelles entre Dzoumogné et Bouyouni, sous l&rsquo;effet de la mise en culture du bassin versant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La convention de gestion de la mangrove de Dzoumogné-Longoni, conclue pour une durée de six ans entre le Conservatoire du littoral, la CAGNM et la Fédération Mahoraise des Associations Environnementales (FMAE), constitue un cadre opérationnel pour assurer la préservation et, lorsque cela est nécessaire, la restauration de ce site majeur du Grand Nord.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les îlots de Choizil : un ensemble naturel au nord de Mayotte</strong></h2>
<figure id="attachment_54169" aria-describedby="caption-attachment-54169" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-54169 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/tourisme.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-54169" class="wp-caption-text">Les îlots Choizil constituent des sites privilégiés pour suivre l&rsquo;évolution des écosystèmes et la qualité du milieu aquatique.(B.J)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les îlots Choizil font partie du grand ensemble naturel des « Pointes et îlots du Nord », qui regroupe la pointe la plus septentrionale de Mayotte (la pointe Mkadijou) ainsi que les îlots Choizil, M&rsquo;Tsamboro, Handréma etM&rsquo;Tsongoma. Situés à environ 4,5 kilomètres au nord de la côte de Grande-Terre, en deçà de l&rsquo;îlot M&rsquo;Tsamboro, le plus grand du lagon avec ses quelque 200 hectares, ils constituent un site prisé des plaisanciers pour la qualité de ses récifs coralliens. Ces espaces représentent un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité mahoraise et constituent des sites privilégiés pour suivre l&rsquo;évolution des écosystèmes et la qualité du milieu aquatique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La convention de gestion des îlots Choizil, conclue pour une durée de six ans entre le conservatoire du littoral et la CAGNM, marque le lancement d’un projet pilote ambitieux au service de la biodiversité marine du Grand Nord. La première étape du projet consiste en la réalisation d’une étude de faisabilité et de définition d’un programme de restauration. L’ambition est de faire des îlots Choizil un site pilote de gestion intégrée du littoral mahorais, conciliant préservation de la biodiversité, amélioration des connaissances et maintien d’usages durables.</p>
<figure id="attachment_57625" aria-describedby="caption-attachment-57625" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-57625" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9401.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-57625" class="wp-caption-text">Roukia KASSIDI, Présidente de la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour Roukia KASSIDI, Présidente de la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte, <em>« les mangroves, les îlots, les forêts et l’ensemble de nos espaces naturels remarquables participent pleinement à l’équilibre de notre territoire. Ils abritent une biodiversité exceptionnelle, contribuent à la protection de nos côtes et jouent un rôle essentiel dans la régulation des eaux et dans la qualité de notre cadre de vie. Face à ces enjeux, la Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte a fait de la préservation et de la valorisation de son patrimoine naturel une priorité de son action. La protection de l’environnement ne peut en effet reposer sur l’intervention d’un seul acteur. Elle nécessite la mobilisation des collectivités, des organismes spécialisés, des associations et de l’ensemble des forces vives du territoire (…) Ces conventions constituent bien plus qu’un cadre administratif. Elles marquent une volonté commune de mieux connaître nos milieux naturels pour mieux les protéger, de coordonner nos actions et de construire, dans la durée, une véritable stratégie de gestion partagée »</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/02/la-cagnm-et-le-conservatoire-du-littoral-sassocient-pour-proteger-la-mangrove/">La CAGNM et le Conservatoire du Littoral s’associent pour protéger la mangrove</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ceta’Maore forme ses futurs observateurs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/01/cetamaore-forme-ses-futurs-observateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Labattoir, Ceta’Maore organise, mardi 8 septembre, la troisième session 2026 de formation destinée aux futurs observateurs en mer, une demi-journée obligatoire pour embarquer ensuite sur les sorties de suivi scientifique de l’association. Ouverte aux curieux de l’océan, la session se tiendra de 8 heures à 13 heures dans les locaux de Ceta’Maore. Les participants [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/01/cetamaore-forme-ses-futurs-observateurs/">Ceta’Maore forme ses futurs observateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Labattoir, Ceta’Maore organise, mardi 8 septembre, la troisième session 2026 de formation destinée aux futurs observateurs en mer, une demi-journée obligatoire pour embarquer ensuite sur les sorties de suivi scientifique de l’association.</p>
<p>Ouverte aux curieux de l’océan, la session se tiendra de 8 heures à 13 heures dans les locaux de Ceta’Maore. Les participants apprendront à reconnaître les mammifères marins présents autour de Mayotte et dans l’océan Indien, ainsi qu’à recueillir correctement les informations utiles aux chercheurs.</p>
<p>Ces observations alimentent la campagne WUJUA, qui signifie « connaître » en shimaore. Le programme étudie les espèces et les populations grâce à l’acoustique, et les individus par photo-identification. Les bénévoles peuvent participer à des sorties scientifiques dédiées de huit heures ou profiter d’une place disponible auprès d’un prestataire nautique pour recueillir des données en autonomie.</p>
<p>Depuis 2023, plus de 60 sorties ont permis d’observer autour de Mayotte plus de 200 groupes appartenant à 13 espèces différentes. Ceta’Maore compte sur de nouveaux bénévoles pour poursuivre cette collecte en 2026. La formation coûte 20 euros, ou 10 euros pour les étudiants, demandeurs d’emploi et mineurs. L’adhésion préalable à l’association est obligatoire. Inscriptions et paiement s’effectuent sur la page HelloAsso de Ceta’Maore.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Incendies à Mayotte : L’association Les Naturalistes réclame l&#8217;interdiction des brûlis</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/31/incendies-a-mayotte-lassociation-les-naturalistes-reclame-linterdiction-des-brulis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 12:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[brûlis|Mayotte|SDIS]]></category>
		<category><![CDATA[Incendies]]></category>
		<category><![CDATA[Les Naturalistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à une nouvelle vague de départs de feu dévastateurs survenus ce week-end, l’association Les Naturalistes de Mayotte tire la sonnette d’alarme. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/31/incendies-a-mayotte-lassociation-les-naturalistes-reclame-linterdiction-des-brulis/">Incendies à Mayotte : L’association Les Naturalistes réclame l&rsquo;interdiction des brûlis</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bilan des derniers jours est particulièrement alarmant pour la biodiversité mahoraise. <em>« Ce week-end, de nouveaux incendies provoqués par des brûlis ont dévasté plus d’une trentaine d’hectares »</em>, alertent les Naturalistes dans un communiqué. L’association souligne la gravité inédite de la situation en rappelant qu’en un seul week-end, <em>« c’est la superficie moyenne des incendies qui était détruite en un an avant Chido »</em>. La végétation reste très vulnérable sur l&rsquo;île. L&rsquo;accumulation de bois mort consécutive au passage du cyclone avait déjà multiplié le nombre d&rsquo;incendies par dix l&rsquo;an dernier, et la reprise observée ces derniers jours <em>« fait craindre une catastrophe comparable à celle de 2025 »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>L&rsquo;appel à un arrêté préfectoral</b></h2>
<figure id="attachment_57515" aria-describedby="caption-attachment-57515" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-57515 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9440-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9440-169x300.jpg 169w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9440-150x266.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9440-300x532.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9440.jpg 451w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /><figcaption id="caption-attachment-57515" class="wp-caption-text">L&rsquo;hélicoptère bombardier d&rsquo;eau en action dans la baie de Chiconi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour les défenseurs de l&rsquo;environnement, les moyens curatifs déployés ne permettent pas d&rsquo;endiguer le fléau à la racine. <em>« Dès juillet, Les Naturalistes préconisaient d’anticiper les incendies en interdisant les brûlis, car il ne suffit pas de mobiliser des hélicoptères bombardiers d’eau, cela ne s’attaque pas aux causes des incendies, c’est-à-dire les brûlis »</em>, précise le communiqué. L&rsquo;association demande ainsi avec force <em> « un arrêté préfectoral d’urgence interdisant tout feu de végétation jusqu’en décembre »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle insiste également sur la nécessité de mobiliser l&rsquo;ensemble des forces de l&rsquo;ordre — polices municipales, brigades intercommunales, agents de l&rsquo;Office français de la biodiversité (OFB) et gendarmerie — pour veiller au respect strict de cette mesure sur le terrain. Rappelant qu&rsquo;il <em>« existe des solutions alternatives aux brûlis ».</em> Les Naturalistes appellent enfin les autorités à réunir rapidement tous les acteurs concernés autour d&rsquo;une table ronde pour instaurer des pratiques agricoles pérennes et respectueuses des écosystèmes mahorais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/31/incendies-a-mayotte-lassociation-les-naturalistes-reclame-linterdiction-des-brulis/">Incendies à Mayotte : L’association Les Naturalistes réclame l&rsquo;interdiction des brûlis</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lancement du Baromètre Mobilité Mayotte – « Impacts des embouteillages sur notre quotidien »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/25/lancement-du-barometre-mobilite-mayotte-impacts-des-embouteillages-sur-notre-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 01:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Hamissi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=57125</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mohamed HAMISSI, spécialiste des transports urbains et régionaux de personnes, lance le Baromètre Mobilité Mayotte – « Impacts des embouteillages sur notre quotidien ». Cette démarche vise à mieux mesurer, à partir de l’expérience des usagers, les impacts des embouteillages sur le quotidien des habitants de Mayotte, notamment dans leurs déplacements domicile-travail et domicile-école/études.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/25/lancement-du-barometre-mobilite-mayotte-impacts-des-embouteillages-sur-notre-quotidien/">Lancement du Baromètre Mobilité Mayotte – « Impacts des embouteillages sur notre quotidien »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Mayotte, les embouteillages font désormais partie du quotidien de nombreux habitants. Au-delà des difficultés de circulation qu’ils engendrent, ils peuvent avoir des conséquences concrètes sur le temps consacré aux déplacements, la fatigue, le sommeil, la santé, les dépenses du quotidien ou encore la sécurité.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce Baromètre Mobilité pour ambition de contribuer à la recherche, à la connaissance et à l’analyse des mobilités, mais également au partage d’informations et à l’animation du débat public sur les enjeux de transports et de mobilité dans le 101ᵉ département français.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’objectif est de mieux comprendre les conséquences concrètes des embouteillages sur la vie quotidienne des habitants de Mayotte, en donnant une place centrale à leur expérience et à leur perception.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Mesurer l’impact des déplacements sur la vie quotidienne des Mahorais</strong></h2>
<figure id="attachment_22016" aria-describedby="caption-attachment-22016" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-22016" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mohamed-Hamissi-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mohamed-Hamissi-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mohamed-Hamissi-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mohamed-Hamissi-696x696.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Mohamed-Hamissi.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-22016" class="wp-caption-text">Mohamed Hamissi est spécialiste des transports urbains et régionaux de personnes.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le Baromètre Mobilité Mayotte vise ainsi à établir une première photographie des conditions de déplacement et de leurs impacts sur la vie quotidienne des habitants de Mayotte. Il constitue un outil de connaissance et de compréhension de l’expérience des usagers et n’a pas vocation à se substituer aux études techniques ou aux travaux d’expertise réalisés par des bureaux d’études spécialisés.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À ce stade, le Baromètre n’a pas vocation à promouvoir ou à défendre une solution particulière. Il cherche avant tout à objectiver une première réalité à partir de l’expérience des usagers, afin de mieux comprendre les effets des difficultés de circulation sur leur quotidien et de contribuer, à terme, à une meilleure connaissance des enjeux de mobilité à Mayotte.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un questionnaire anonyme</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le questionnaire porte notamment sur les déplacements domicile–travail et domicile–école/études, ainsi que sur plusieurs dimensions de leur vécu : temps de déplacement, fatigue, sommeil, santé, coût et sécurité. Il est anonyme et nécessite environ 2 minutes pour être complété. L’approche est volontairement simple : savoir, comprendre, mesurer pour contribuer à la décision.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’enquête est ouverte du 24 août au 2 octobre 2026. Chaque participation compte. Plus les habitants seront nombreux à répondre, plus le Baromètre pourra dresser une photographie large et représentative des réalités vécues quotidiennement sur les routes de Mayotte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Scannez le QR Code pour accéder au questionnaire</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57126 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-300x300.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-1024x1024.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-150x150.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-768x768.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-696x696.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-1068x1068.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-500x500.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-800x800.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte-1280x1280.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/QR_Code_Barometre_Mobilite_Mayotte.png 1300w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
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<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><a href="https://docs.google.com/forms/d/1Q6EI3ZJpDnsIVfC2S3u5MQwvstunzNNWKgW56JUNjuI/viewform?edit_requested=true">Ou accédez directement au questionnaire Baromètre Mobilité Mayotte</a></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/25/lancement-du-barometre-mobilite-mayotte-impacts-des-embouteillages-sur-notre-quotidien/">Lancement du Baromètre Mobilité Mayotte – « Impacts des embouteillages sur notre quotidien »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Semaine mondiale de l’eau du 24 au 28 août 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/semaine-mondiale-de-leau-du-24-au-28-aout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Croix-rouge française]]></category>
		<category><![CDATA[dispositif Eau Hygiène et Assainissement (EHA)]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine mondiale de l'eau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte de crise de l’eau sévère, la Croix-Rouge française, à travers son dispositif Eau Hygiène et Assainissement (EHA), organise des journées de sensibilisation à la gestion et à l’hygiène de l’eau du 24 au 27 août 2026 en marge de la semaine mondiale dédiée exclusivement à l&#8217;EAU sous la thématique : « l’eau pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/semaine-mondiale-de-leau-du-24-au-28-aout-2026/">Semaine mondiale de l’eau du 24 au 28 août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans un contexte de crise de l’eau sévère, la Croix-Rouge française, à travers son dispositif Eau Hygiène et Assainissement (EHA), organise des journées de sensibilisation à la gestion et à l’hygiène de l’eau du 24 au 27 août 2026 en marge de la semaine mondiale dédiée exclusivement à l&rsquo;EAU sous la thématique : « l’eau pour les populations et le progrès ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Mayotte en lien avec les besoins du territoire, l&rsquo;objectif est de promouvoir l’accès à l’eau potable et renforcer les messages clés d&rsquo;hygiène auprès des personnes en situation de précarité et vulnérables.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De façon spécifique :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57020 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026-212x300.png" alt="" width="212" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026-212x300.png 212w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026-150x212.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026-300x424.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026-500x707.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/SEM-MONDIALE-DE-LEAU-2026.png 566w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" />&#8211; Améliorer et renforcer les connaissances des bénéficiaires sur le transport et le stockage de l’eau afin de prévenir les risques liés aux maladies hydriques.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Promouvoir les bonnes pratiques de gestion de l’eau à domicile.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Attirer l’attention des bénéficiaires sur les risques liés aux mauvaises pratiques d’hygiène.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les bénévoles de la Croix-Rouge française, les relais/référents communautaires, les associations et institutions sur les différents secteurs mentionnés ci-dessous y sont conviés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les activités organisées par thématique auront lieu respectivement sur 3 sites identifiés dans le Nord selon le calendrier suivant :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; 24 août 2026 à Bandraboua, au plateau de Handrema : : Accès à l’eau potable pour tous à travers les Bornes Fontaines et Monétiques.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; 25 août 2026 à Mtsamboro, à la place publique de Mtsahara : Visibilité de la Santé de proximité à travers l’orientation vers l’accès à l’eau.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; 27 août 2026 à Mtsangamouji, au Dalage de Chembenyoumba : Démontrer les différentes étapes pour la mise en place d’une Borne Fontaine Monétique et le stockage de l’eau à domicile.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/21/semaine-mondiale-de-leau-du-24-au-28-aout-2026/">Semaine mondiale de l’eau du 24 au 28 août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Petite-Terre : derniers jours pour faire votre demande de composteurs individuels</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/18/petite-terre-derniers-jours-pour-faire-votre-demande-de-composteurs-individuels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[composteurs individuels]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les habitants de Petite-Terre ont jusqu’au jeudi 20 août pour demander l’un des composteurs individuels mis gratuitement à disposition par la Communauté de Communes de Petite-Terre, dans la limite des stocks disponibles. Dans le cadre de sa politique de réduction des déchets, la Communauté de Communes de Petite-Terre organise une opération exceptionnelle de mise à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les habitants de Petite-Terre ont jusqu’au jeudi 20 août pour demander l’un des composteurs individuels mis gratuitement à disposition par la Communauté de Communes de Petite-Terre, dans la limite des stocks disponibles.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans le cadre de sa politique de réduction des déchets, la Communauté de Communes de Petite-Terre organise une opération exceptionnelle de mise à disposition gratuite de composteurs individuels à destination des habitants du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les habitants souhaitant bénéficier d&rsquo;un composteur sont invités à transmettre leur demande par courriel à contact-dechets@ccpt.yt, accompagnée d&rsquo;une copie de leur pièce d&rsquo;identité ainsi que d&rsquo;un justificatif de domicile.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après étude des demandes, le service Environnement fixera une date de remise. Les composteurs seront remis au Service technique de la CCPT, sur présentation d&rsquo;une pièce d&rsquo;identité.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette opération est réservée aux habitants de Petite-Terre, à raison d&rsquo;un composteur par foyer. Les composteurs mis à disposition proviennent d&rsquo;un ancien stock. Ils peuvent présenter des défauts esthétiques ou de légères déformations sans remettre en cause leur usage pour le compostage domestique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En encourageant le compostage des biodéchets, la CCPT souhaite accompagner les habitants dans l&rsquo;adoption de gestes simples permettant de réduire la quantité de déchets ménagers produits, tout en favorisant la valorisation des déchets organiques.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Modalités de participation :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Opération du 5 au 20 août 2026</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Demande à adresser à contact-dechets@ccpt.yt</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Pièce d&rsquo;identité et justificatif de domicile obligatoires</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Remise des composteurs au Service technique de la CCPT, sur rendez-vous fixé par le service Environnement</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Un composteur par foyer</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Stocks limités</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/18/petite-terre-derniers-jours-pour-faire-votre-demande-de-composteurs-individuels/">Petite-Terre : derniers jours pour faire votre demande de composteurs individuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le pari de faire renaître la filière café à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/le-pari-de-faire-renaitre-la-filiere-cafe-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Banga au Chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[café de Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[filière café]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56733</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le café pousse depuis longtemps dans les jardins mahorais. Pourtant, l’immense majorité de celui consommé sur l’île est importée. À Combani, l’atelier Le Banga au chocolat et l’association Café Cacao Maoré tentent de structurer une filière locale, en allant du producteur jusqu’au consommateur. Un pari agricole et économique encore fragilisé par le cyclone Chido.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/le-pari-de-faire-renaitre-la-filiere-cafe-a-mayotte/">Le pari de faire renaître la filière café à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bruit métallique du torréfacteur couvre les conversations. Dans l’atelier du Banga au chocolat, à Combani, ancienne bergerie rénovée, Abdel surveille les grains qui tournent dans le tambour chauffé à plus de 200 °C. Quelques minutes plus tôt, ils étaient encore en train de sécher.</p>
<figure id="attachment_56736" aria-describedby="caption-attachment-56736" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56736" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8037.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56736" class="wp-caption-text">Une fois sec, les grains sont passés dans une machine pour enlever la coquille. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À mesure que la cuisson avance, ils libèrent leurs arômes et emplissent la pièce d’une odeur de café fraîchement torréfié. « <em>C’est le seul endroit à Mayotte qui fait du café et du chocolat. J’avais envie de valoriser ça</em> », sourit le salarié, arrivé il y a quatre mois au sein de la structure. Ici, les cerises de café récoltées auprès d’une trentaine de producteurs sont dépulpées, séchées, décortiquées, triées, torréfiées puis conditionnées pour être commercialisées. De la récolte au produit fini, la transformation est intégralement réalisée sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Le paradoxe est frappant : alors que le café pousse depuis longtemps dans les jardins mahorais, près de 100 tonnes sont importées chaque année. La production locale reste donc marginale. « <em>La ressource est là, </em>insiste Valérie Ferrier, créatrice du Banga au chocolat et à l’initiative de l’association <em>Café Cacao Maoré</em>.<em> Il faut maintenant réussir à la valoriser ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une culture peu gourmande en eau</strong></h2>
<figure id="attachment_56737" aria-describedby="caption-attachment-56737" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56737" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7800.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56737" class="wp-caption-text">Valérie Ferrier fait sécher les grains de café qui viennent d&rsquo;être récoltés sous une serre. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour l’association, le café présente un avantage : il demande peu d’eau et relativement peu d’entretien. « <em>Il n’y a quasiment pas d’arrosage </em>», explique la maîtresse des lieux. À Mayotte, les parcelles consacrées au café dépassent rarement un hectare et la plante peut ainsi être intégrée aux cultures déjà présentes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’absence de monoculture limite également certaines maladies qui touchent les grandes régions productrices. Les makis et les rats prélèvent bien quelques cerises de café, mais les pertes restent limitées.</p>
<p style="text-align: justify;">Les producteurs cultivent principalement du robusta et de l’arabica. Plus riche en caféine et plus amer, le robusta est souvent moins valorisé que l’arabica. « <em>Nous, on essaie justement de le mettre en valeur</em> », indique Valérie.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un complément de revenu pour les agriculteurs</strong></h2>
<figure id="attachment_56738" aria-describedby="caption-attachment-56738" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56738" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7791.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56738" class="wp-caption-text">En 2023, près de cinq tonnes ont ainsi été récoltées. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’ambition du Banga au chocolat n’est pas de transformer les exploitants en caféiculteurs à plein temps. Le café vient compléter les cultures déjà présentes dans les exploitations. « <em>On ne veut pas que cela leur prenne trop de temps. Ils plantent, récoltent et nous nous occupons de la transformation », </em>souligne-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2023, près de cinq tonnes ont ainsi été récoltées. Après les différentes étapes de transformation, elles ont donné environ une tonne de café. Une tonne de cerises ne permet finalement d’obtenir qu’environ 200 kilos de café prêt à être consommé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cerises sont achetées deux euros le kilo aux producteurs, mais l&rsquo;objectif à terme est de les acheter à quatre euros le kilo. Pour Valérie Ferrier, <em>« le</em> <em>café, c’est un complément de revenu pour les agriculteurs. Je cultive moi-même de la salade et d’autres produits maraîchers à côté », </em>raconte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Après Chido, reconstruire avant de produire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La dynamique engagée par l’association <em>Café Cacao Maoré</em> a cependant été brutalement interrompue par le cyclone Chido. « <em>En 2024, il n’y a eu aucune récolte », </em>se désole Valérie<em>.</em> Les serres ont été détruites et une partie des installations endommagée. « <em>Il n’y avait plus rien. Après Chido, on a dû tout refaire ! ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Près de 400.000 euros ont été nécessaires pour reconstruire les installations, notamment grâce à un nouveau prêt et à des aides exceptionnelles de la part du Département entre autres. Pour une structure dont le chiffre d’affaires demeure encore fragile, le choc est considérable. « <em>Psychologiquement, c’est difficile. Tous les jours, on voit encore ce qu’il reste à reconstruire. Mais c’est notre métier. On replante, on continue ».</em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Trouver un marché pour le café mahorais</strong></h2>
<figure id="attachment_56739" aria-describedby="caption-attachment-56739" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56739" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8069.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56739" class="wp-caption-text">Les grains sont emballés et prêts à être vendus. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Reste une autre difficulté : trouver suffisamment de points de vente pour faire vivre la filière. Le café est commercialisé en grains ou moulu. Il est notamment vendu au marché de Coconi, dans certains magasins Carrefour, chez Baraka Frais à Kahani et dans le magasin des producteurs Kanya Ya Maore à Combani.</p>
<p style="text-align: justify;">L’activité génère aujourd’hui environ 50.000 euros de chiffre d’affaires, répartis entre le café et le chocolat. « <em>Ce n’est pas encore véritablement rentable, </em>confie Valérie, <em>mais ça peut le devenir et c’est un système à voir dans sa globalité »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Faire renaître un savoir-faire</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le café à d’autres vertus que seulement économique. C’est un patrimoine local ! », </em>insiste la productrice. Dans l’atelier, les visiteurs ne viennent pas seulement acheter du café. Des scolaires viennent parfois découvrir les caféiers, les cacaoyers et les différentes étapes de transformation. « <em>Beaucoup pensent que le café ne vient pas de Mayotte</em> », regrette-t-elle. « <em>Pourtant, il existe un véritable savoir-faire ici. C’est important que les jeunes le découvrent ».</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Derrière les grains torréfiés se joue un enjeu plus large : celui de la capacité de l’île à produire, transformer et commercialiser une partie de ce qu’elle consomme. Pour Valérie Ferrier, « <em>la ressource est là ».</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Joséphine Puig</p>
<h1></h1>
<h1 style="text-align: center;"><strong>Dhoul-Karim : <em>« Quand je ne suis pas au travail, je suis au champ »</em></strong></h1>
<figure id="attachment_56741" aria-describedby="caption-attachment-56741" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56741 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8375-500x333.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-56741" class="wp-caption-text">Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Dhoul-Karim est cultivateur. Il passe l’essentiel de ses week-ends sur sa parcelle située à côté de la retenue collinaire de Combani. Ouvrier du génie écologique la semaine, il se transforme en agriculteur-producteur le week-end pour son plus grand bonheur.</strong></p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un retour à Mayotte sur sa terre</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dhoul-karim, 30 ans, fait partie de ces amoureux de la nature attaché à la terre. <em>« Chaque week-end je viens sur ma parcelle tout seul pour cueillir et l’entretenir »</em>. Mais avant cela, Dhoul-Karim était gardien de prison en métropole. <em>« Il y a quelques années j’étais au RSMA… puis j’ai passé le concours pour être surveillant pénitentiaire. Je l’ai eu et j’ai été classé 151<sup>e</sup>. Du coup je suis parti à Agen où se trouve l’école pour suivre la formation »</em>. Une fois cette dernière terminée, Dhoul-Karim a travaillé à la Maison d’arrêt de Lyon-Corbas, pendant 3 ans et demi, mais il n’arrivait pas à s’acclimater. <em>« J’avais un souci… c’était le froid ! », </em>grelotte-t-il encore. <em>« J’avais le bout des doigts noirs, le sang ne circulait plus ! Pourtant je gagnais bien ma vie mais j’ai décidé de démissionner car la santé passe avant tout »</em>. Il rentre donc à Mayotte en 2024.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong><em>« J’ai trouvé un équilibre entre mon travail et mon champ »</em></strong></h2>
<figure id="attachment_56746" aria-describedby="caption-attachment-56746" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56746 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9041.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56746" class="wp-caption-text">Le café pousse partout sur la parcelle de Dhoul-Karim.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De retour sur sa terre natale, il bifurque totalement de voie et choisit de travailler en lien avec la nature. <em>« J’ai déposé mon CV… puis j’ai décidé de suivre une formation du génie écologique. Je l’ai commencée en septembre 2025 et je l’ai terminée il y a trois mois. Je travaille actuellement pour Alomalavouni en tant qu’ouvrier du génie écologique et ma mission est de restaurer la faune dégradée par Chido. Je nettoie et ensuite je replante quand c’est nécessaire »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour Dhoul-Karim le travail et le plaisir se complètent. <em>« J’ai trouvé un équilibre entre mon travail et mon champ »</em>, sur lequel il se rend chaque week-end et rien ne pourrait l’en dissuader, pas même son épouse. <em>« Je viens sur ma parcelle tous les samedis et les dimanches aussi. Quand je ne suis pas au travail, je suis au champ. J’essaie d’optimiser ma parcelle, même si ma femme me dit que j’y suis trop souvent. Je lui réponds : ma parcelle c’est ma maîtresse ! »</em>, plaisante-t-il.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’amour de la terre transmis par son grand-père</strong></h2>
<figure id="attachment_56742" aria-describedby="caption-attachment-56742" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56742" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9011.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56742" class="wp-caption-text">Le jardin mahorais de Dhoul-Karim.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans son jardin mahorais parfaitement entretenu, Dhoul-Karim cultive toutes sortes de choses : banane, songe, ylang ylang, ananas, gingembre, goyave, citron, papaye, tomate, concombre, piment, … et la liste est longue. <em>« Je me lance dans toutes les productions, je n’ai pas de préférences. Je fais un peu de tout, tout ce qui est plantable si ça pousse je cultive ! »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette année c’est la première fois qu’il récolte du café. <em>« Avant il pourrissait sur les arbres… Je me suis dit plutôt qu’arracher je préfère le rentabiliser et le cultiver. Ça pousse partout ! Je ne sais pas combien j’en ai »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En tant qu’agriculteur averti et passionné Dhoul-Karim privilégie la qualité. <em>« Je veux mettre en confiance les gens plutôt que vendre pour vendre et mettre l’argent en avant. Aussi, je préfère attendre avant de récolter le café, quand il est rouge afin d’avoir la meilleure qualité possible »</em>. Et quand on regarde Dhoul-Karim le cueillir délicatement, grain par grain, sans stress et avec délicatesse, on se doute que la nature récompense le fruit de son travail en retour. <em>« Je cueille entre 5 et 10kg chaque week-end. Je commence le matin et je termine sur les coups de 14-15 heures. Je vais être à environ 100kg récoltés je pense cette année »</em>.</p>
<figure id="attachment_56744" aria-describedby="caption-attachment-56744" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56744" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A8328.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56744" class="wp-caption-text">Dhoul-Karim récolte tous les grains de café à la main, un par un, et délicatement. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Si Dhoul-Karim cultive avec autant de patience et de passion c’est grâce à son grand-père. <em>« Je viens sur cette parcelle depuis mon plus jeune âge. Avant je venais en famille le week-end avec mon grand-père</em>, se souvient-il. <em>Il cultivait de l’ylang ylang et des ananas. Il faisait que ça ! C’est lui qui m’a tout appris. Cette passion pour la culture et la nature, c’est lui qui me l’a transmise. J’ai ça dans le sang ! »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dhoul-Karim essaie de perpétuer cette tradition ainsi que son amour de la nature, et de transmettre à son tour sa passion à ses deux enfants âgés de 6 et 2 ans. <em>« Dès que je peux je les emmène sur ma parcelle le samedi et le dimanche. Je leur montre comment faire : plante ici, plante là… et toujours avec amour »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Benoît Jaëglé</p>
<h1></h1>
<h1 style="text-align: center;"><strong>Valérie Ferrier ou l’art de torréfier</strong></h1>
<figure id="attachment_56748" aria-describedby="caption-attachment-56748" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56748 size-full" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7875-500x333.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-56748" class="wp-caption-text">Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Valérie Ferrier nous a reçus dans son Banga au chocolat, chez elle, au milieu de son univers aromatique, pour nous faire partager une de ses passions : la culture du café et du cacao.</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Originaire de la Réunion, et ingénieure agronome de formation, Valérie Ferrier n’avait qu’une seule envie à l’issue de ses études : s’installer en tant qu’agriculteurs avec son conjoint. <em>« Après l’école d’agro, on recherchait une expérience de volontariat dans des pays pauvres ou en voie de développement pour mettre en place des programmes agricoles… C’est comme ça que l’on s’est retrouvés aux Comores, à Moroni, c’était en 2004-2005 »</em>, se remémore-t-elle. <em>« Je m’occupais de projets pour le développement local, je faisais notamment de la recherche de subventions pour aider les petits producteurs »</em>.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>L’installation à Mayotte : un bon compromis</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Après avoir passé un an et demi aux Comores, le couple a pour ambition de s’installer afin de produire et cultiver. <em>« Après les Comores on a réfléchi pour s’installer à La Réunion mais il fallait lourdement s’endetter pour reprendre une exploitation et il y avait un côté très technique que nous ne maîtrisions pas »</em>, confie Valérie. Leur expérience aux Comores s’étant bien passée, ils décident de regarder vers les autres îles de l’océan Indien. <em>« On avait bien aimé notre expérience aux Comores. A l’époque il y avait des propositions pour monter des projets agricoles dans l’océan Indien, et notamment à Mayotte. On s’est dit que c’était alors un bon compromis pour s’y installer »</em>, sourit-elle.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Du radis… au café et chocolat</strong></h2>
<figure id="attachment_56749" aria-describedby="caption-attachment-56749" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56749" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/2T8A7876.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56749" class="wp-caption-text">Au Banga au chocolat la majorité du café provient de producteurs extérieurs. Léo Vignal / JDM</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Une fois installés à Mayotte, nous sommes en 2007, Valérie et son conjoint commencent au tout début à cultiver… des radis. <em>« Parce que c’est facile ! »</em>, dit-elle en rigolant. <em>« On attendait des projets de financement pour lancer notre exploitation. D’autant que quand on s’est installés on n’avait pas de matériel et qu’il fallait monter des dossiers pour faire des demandes d’investissement. C’est long mais nécessaire »</em>, ajoute Valérie.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Mais le couple voit plus loin que le bout de son radis. <em>« On est passionnés des fruits tropicaux, on adore ça ! Le problème c’est que ça met du temps à produire… Du coup, pour avoir de la rentabilité, on a fait du maraîchage en produisant de la salade, des radis, des tomates, des poivrons, des concombres, des courgettes, etc., avant de se lancer dans la production de café et de chocolat »</em>.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><em><strong>« Valoriser une ressource qui est déjà là »</strong></em></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce n’est qu’en 2018 que Valérie a le projet de construire un atelier : Le Banga au chocolat pour produire du café et du cacao, et en 2019 elle décide de lancer l’association <em>Café Cacao Maoré</em>. <em>« Avec Laurent mon conjoint, on avait la volonté de se diversifier, de cultiver un maximum de choses, et qu’un jour on ferait notre propre café et notre propre chocolat »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ni une ni deux, le couple se lance dans l’aventure, non sans une certaine appréhension, mais comme dit le proverbe : qui ne tente rien n’a rien ! Pour mener à bien ce projet, Valérie a suivi une formation de deux semaines au lycée agricole de Coconi et a bénéficié de l’aide du Département. <em>« On a fait venir un spécialiste du café … »</em>, se souvient-elle. Quand ils ont commencé à cultiver leur café rien ne garantissait que ça allait marcher. <em>« A l’époque il y avait un mzungu qui avait un vieux torréfacteur&#8230; on a testé et on s’est dit : y’a du potentiel ! La première récolte était toute petite, c’était plus un test »</em>.</p>
<figure id="attachment_56750" aria-describedby="caption-attachment-56750" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56750 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9008-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56750" class="wp-caption-text">Le café cerise se cueille à maturité quand il est rouge.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au début, Valérie était davantage encline à produire du chocolat, mais les deux plantes (caféier et cacaoyer) poussent dans les mêmes conditions de culture et ont les mêmes procédés de transformation (séchage, torréfaction), nous explique la cultivatrice-transformatrice. <em>« J’aime bien le caféier, c’est une plante intéressante. La floraison est magnifique, ça sent super bon et ça pousse hyper bien ici à Mayotte »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce qui a permis de (re)lancer la filière café c’est grâce notamment au réseau de producteurs que le couple avait pu construire depuis de nombreuses années. <em>« On avait déjà notre réseau…</em><em> J’ai demandé aux producteurs s’ils étaient motivés pour replanter et cultiver du café et si on se lançait dans l&rsquo;aventure. Tous ont une passion des plantes et ont une nostalgie du patrimoine de Mayotte ce qui a permis à la filière de repartir et de se structurer »</em>, raconte la cultivatrice.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Benoît Jaëglé</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/17/le-pari-de-faire-renaitre-la-filiere-cafe-a-mayotte/">Le pari de faire renaître la filière café à Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>À Mayotte, la montée des eaux n’est plus une menace lointaine : « on attend une réponse ! »</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/a-mayotte-la-montee-des-eaux-nest-plus-une-menace-lointaine-on-attend-une-reponse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 02:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bandrélé]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[montée des eaux|réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Saïd Hachim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Bandrélé, Ironi Bé, Majicavo ou Petite-Terre, les conséquences du recul du littoral et de la montée des eaux sont déjà visibles. Des habitations sont régulièrement inondées, des routes coupées et des infrastructures majeures, comme l’usine de dessalement, se retrouvent menacées. Pour le géographe Saïd Saïd Hachim, Mayotte doit désormais choisir entre protéger son littoral ou organiser le déplacement des populations exposées.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/a-mayotte-la-montee-des-eaux-nest-plus-une-menace-lointaine-on-attend-une-reponse/">À Mayotte, la montée des eaux n’est plus une menace lointaine : « on attend une réponse ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Lors de grandes marées, à Bandrélé, certains montent les meubles, déplacent les appareils électriques et se réfugient sur les lits, en hauteur. <em>« On attend simplement que l’eau s’en aille »</em>, raconte Moussa, 45 ans. Depuis quelques années, le phénomène s’intensifie. <em>« Ça abîme de plus en plus nos maisons, ça devient invivable »</em>.</p>
<figure id="attachment_12348" aria-describedby="caption-attachment-12348" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-12348" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-1536x2048.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_5295-scaled-1.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-12348" class="wp-caption-text">Pour le géographe Saïd Saïd Hachim, il y a urgence à s&rsquo;occuper du problème de la montée des eaux à Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans ce quartier proche du littoral, plusieurs habitants racontent le même constat. <em>« Avant, ça ne rentrait pas dans le magasin, maintenant c’est plusieurs fois par an. C’est dangereux avec les prises électriques mais on n’a pas de solution »</em>, témoigne Raïda, 22 ans, qui tient un commerce dans le quartier avec sa mère.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">A Bandrélé, un projet de réaménagement du front de mer a été récemment réalisé, à hauteur de 2,2 millions d’euros. <em>« C’est pire depuis qu’il y a eu les travaux, l’eau n’est plus absorbée par la terre, elle coule sur le béton jusqu’à nos maisons »</em>, continue-t-elle. <em>« Voilà où on met l’argent ! »</em>, s’agace quant à lui le géographe Saïd Saïd Hachim.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le quartier de Potelea illustre cette contradiction : des familles y ont été installées il y a plusieurs années avec l’appui des pouvoirs publics et aujourd’hui, de nombreuses habitations, pourtant construites avec des autorisations, se retrouvent exposées aux risques de submersion. <em>« Elles ont été installées ici et se retrouvent aujourd’hui sans solution »</em>, explique Saïd Saïd Hachim.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Une île qui s’est abaissée de 20 centimètres</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour le géographe, ces situations ne relèvent pas seulement d’une impression des habitants, elles s’expliquent par une combinaison de phénomènes : la montée globale du niveau des océans, l’érosion du littoral, mais aussi un événement propre à Mayotte.</p>
<figure id="attachment_27506" aria-describedby="caption-attachment-27506" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-27506" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg" alt="Mayotte, volcan, Fani Maoré, BRGM, REVOSIMA, IFREMER," width="300" height="171" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--300x171.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan--150x86.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/volcan-.jpeg 664w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-27506" class="wp-caption-text">En 2018, l’activité du volcan sous-marin Fani Maoré au large de l’île a provoqué un phénomène de subsidence : l’affaissement progressif du territoire.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En 2018, l’activité du volcan sous-marin Fani Maoré au large de l’île a provoqué un phénomène de subsidence : l’affaissement progressif du territoire. <em>« L’île est descendue de 20 centimètres ! »</em>, explique-t-il. Une conséquence majeure dans un territoire où les zones habitées et les infrastructures sont concentrées sur le littoral.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Depuis 2020, les données du réseau de surveillance du volcan indiquent toutefois une stabilisation de l’île. Mais les effets du déplacement passé sont déjà visibles. <em>« Des infrastructures routières sont aujourd’hui sous l’eau lors de certaines grandes marées »</em>, souligne Saïd Saïd Hachim.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À Ironi Bé, la circulation doit parfois être interrompue lorsque la mer recouvre la route. À Petite-Terre, sur le boulevard des Crabes, des aménagements ont été réalisés pour limiter les entrées d’eau, mais lors des marées exceptionnelles, la mer franchit encore les protections. <em>« Ce n’est pas suffisant du tout »</em>, souligne-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’usine de dessalement sous la menace</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Parmi les infrastructures exposées figure l’usine de dessalement de Petite-Terre, devenue stratégique depuis la crise de l’eau qui frappe Mayotte. Selon Saïd Saïd Hachim, le recul du trait de côte menace directement le site.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Il reste quelques dizaines de mètres avant que la situation devienne catastrophique »</em>. Sur certains secteurs de l’île, le recul du littoral peut atteindre plusieurs mètres par an. Face à cette érosion, la réponse actuelle : des sacs de sable installés au pied des falaises.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Les mangroves, une protection naturelle fragilisée</strong></h2>
<figure id="attachment_31090" aria-describedby="caption-attachment-31090" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-31090" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove-300x225.jpg" alt="CAGNM, environnement, subvention, nord, association, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/Mangrove.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-31090" class="wp-caption-text">Les mangroves ralentissent les vagues, limitent l’érosion et absorbent une partie des eaux.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Longtemps, les mangroves ont constitué une barrière naturelle contre les submersions. Elles ralentissent les vagues, limitent l’érosion et absorbent une partie des eaux. Mais le cyclone Chido les a fragilisées.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans plusieurs zones, des habitations précaires se développent dans ou à proximité des mangroves. Pour le géographe, ces populations sont <em>« physiquement exposées à un danger. Scientifiquement, ce n’est pas viable à long terme, c’est un fait. La mangrove avait un effet retardant qui protégeait les populations »</em>, explique-t-il. <em>« Aujourd’hui, elle est impactée et ne suffit plus »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Protéger ou déplacer : le choix qui se pose</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Face à la montée des eaux, deux solutions existent selon lui : protéger davantage le littoral grâce à des ouvrages lourds comme des digues, ou organiser un « repli stratégique », c’est-à-dire déplacer certaines habitations. Mais cette question reste largement absente des politiques publiques locales, regrette-t-il. <em>« Le risque naturel n’a jamais été posé comme une priorité dans les choix politiques »</em>.</p>
<figure id="attachment_56349" aria-describedby="caption-attachment-56349" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56349 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-300x175.jpeg" alt="" width="300" height="175" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-300x175.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-1024x596.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-768x447.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-1536x895.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-150x87.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-696x405.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-1068x622.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-500x291.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-800x466.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-1280x746.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56-1320x769.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.56.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56349" class="wp-caption-text">Face à la montée des eaux, deux solutions existent : protéger davantage le littoral ou organiser un « repli stratégique ».</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pourtant, les événements récents rappellent la vulnérabilité du territoire. Lors du cyclone Chido, Mayotte a échappé à une catastrophe encore plus importante grâce à un élément : le cyclone est arrivé à marée basse.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Si Chido avait frappé à marée haute, les conséquences auraient été encore plus dramatiques, je n’ose même pas imaginer ! »</em>, estime le géographe. En cause, une marée cyclonique est capable de générer des vagues de 5 mètres de haut.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Ce risque reste méconnu de la population. Beaucoup imaginent qu’une maison solide suffit. Mais face à une vague de plusieurs mètres, ce n’est plus la même chose »</em>.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une urgence sociale autant qu’environnementale</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La montée des eaux risque aussi d’accentuer les inégalités. En métropole, certains territoires ont déjà engagé des opérations de relocalisation après des catastrophes naturelles, comme en Vendée après la tempête Xynthia.</p>
<figure id="attachment_56348" aria-describedby="caption-attachment-56348" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56348 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-07-30-at-18.21.57-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56348" class="wp-caption-text">La montée des eaux risque aussi d’accentuer les inégalités.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Il faudrait quantifier combien de logements sont concernés à Mayotte, combien de personnes sont menacées »</em>, insiste Saïd Saïd Hachim. « <em>Ce travail a été fait ailleurs. Pas ici »</em>. Pour lui, les habitants ne pourront pas faire face seuls. <em>« Ici, de nombreuses personnes exposées n’ont pas les moyens économiques de partir par elles-mêmes. Il faut un accompagnement de l’État »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Alors que la reconstruction après Chido est encore en court, le géographe s’agace, <em>« c’est justement le moment de penser l’avenir du territoire avec la réalité que le littoral est menacé et arrêter de laisser cette question en arrière-plan. Il faut que ça devienne une priorité »</em>.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Joséphine Puig</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/a-mayotte-la-montee-des-eaux-nest-plus-une-menace-lointaine-on-attend-une-reponse/">À Mayotte, la montée des eaux n’est plus une menace lointaine : « on attend une réponse ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 02:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Association Horizon]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[le Fifanampiana Malagasy]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Secours populaire français]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Village « Copain du Monde »]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56703</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trois jeunes de l’association Horizon représenteront Mayotte au Village « Copain du Monde », organisé du 16 au 27 août à Antananarivo puis à Manambato, à Madagascar, aux côtés de près de 70 enfants et adolescents venus de Madagascar, de La Réunion et de France métropolitaine, pour échanger autour de la solidarité internationale et de la protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/">De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ils vont quitter Mayotte ce dimanche 16 août avec leurs propres expériences et reviendront le 27 août de Madagascar avec celles des autres. Trois jeunes de l’association <em>Horizon</em> vont participer au Village « Copain du Monde », au total, ils seront 70 enfants et adolescents, venus de Madagascar, de La Réunion et de France métropolitaine.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est une colonie de vacances pour les jeunes qui a pour but de ne pas être uniquement un moment ludique, même si ça l’est aussi, mais également un moment d’éducation à la solidarité internationale et à la découverte d’autres cultures</em> », explique Alexis Werestchack, chargé de mission en Volontariat de Solidarité Internationale auprès du Fifanampiana Malagasy.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des jeunes Mahorais déjà engagés</strong></h2>
<figure id="attachment_56707" aria-describedby="caption-attachment-56707" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56707" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-300x226.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-768x578.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-696x524.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-500x376.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2-800x602.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9729-2.jpg 963w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56707" class="wp-caption-text">L&rsquo;association Horizon a beaucoup <span lang="fr">œuvré</span> après le passage du cyclone Chido, notamment via des maraudes. (CR Association Horizon Facebook)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La délégation mahoraise a été constituée avec l’association <em>Horizon</em>, partenaire du Secours populaire français. Les trois jeunes ont notamment été choisis pour leur implication dans les activités de l’association, qui agit à Mayotte dans les domaines de la jeunesse, de la formation et de l’environnement. « <em>Ils savent déjà plein de choses, c’est déjà des jeunes qui ont fait des actions pour l’environnement à Mayotte. Donc ils arrivent déjà avec une expérience</em> », raconte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, l’intérêt est aussi qu’ils puissent repartir avec une meilleure compréhension des problématiques rencontrées à Madagascar, notamment sur les questions environnementales et sociales. Le Village est organisé par le Secours populaire français et son partenaire malgache, le Fifanampiana Malagasy, avec lequel l’organisation travaille depuis plus de trente ans autour de l’éducation, de l’accès aux loisirs, de la santé et des activités génératrices de revenus.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Plusieurs activités sont prévues, avec notamment une marche verte, des ateliers de recyclage et la visite d’un parc naturel où les jeunes pourront observer des lémuriens et échanger autour de la protection de cette espèce endémique de Madagascar. Ils participeront également à des activités plus classiques, comme des randonnées ou de la pirogue. Des temps consacrés aux échanges entre les différentes délégations sont aussi prévus.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Des enjeux communs au cœur des échanges </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs thématiques seront abordées pendant le Village, avec une place particulière accordée à la protection de l’environnement. C’est d’ailleurs le groupe de jeunes « Copain du Monde » de Madagascar qui a choisi ce sujet. Ils ont souhaité travailler sur une question qui les concerne directement. Car, à Madagascar, la déforestation, la culture sur brûlis ou encore la production de charbon de bois font partie des enjeux auxquels ils sont confrontés.</p>
<figure id="attachment_1167" aria-describedby="caption-attachment-1167" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1167" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-300x206.jpeg" alt="Cyclone, Madagascar, Mayotte, Chido" width="300" height="206" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-300x206.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-768x526.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-150x103.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-218x150.jpeg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h-696x477.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Chido-vendredi-13-dec-6h.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1167" class="wp-caption-text">Comme Mayotte et La Réunion, Madagascar a subi la saison cyclonique 2024-2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, La Réunion et en Hexagone, l’environnement fait aussi partie des sujets qui concernent directement les jeunes. L’idée est donc de partir de cette préoccupation commune pour partager les expériences et confronter les réalités des différents territoires. « <em>Je pense qu&rsquo;avec ce qu&rsquo;on traverse, il y&rsquo;a de plus en plus de cyclones, Mayotte est touchée, Madagascar aussi et même La Réunion donc on doit travailler ensemble</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Au-delà de l’environnement, la solidarité internationale occupera également une place importante pendant le séjour. Pour Alexis Werestchack, il est essentiel de rappeler que cette question ne concerne pas uniquement les grandes associations ou encore les gouvernements. «<em> Il n’y a pas besoin d’être un spécialiste. Tout le monde peut apporter quelque chose, on a tous des compétences</em> », estime-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique qui doit continuer à Mayotte</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">L’initiative ne doit d’ailleurs pas s’arrêter au séjour de Madagascar. Une autre édition du Village « Copain du Monde » est prévue à Mayotte, autour de la fin du mois d’octobre. Cette fois-ci, l’association <em>Horizon</em> sera à la manœuvre, avec le soutien du Secours populaire français.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Des jeunes de Madagascar, de La Réunion et de France seront à nouveau invités. Mais le fonctionnement sera différent : les participants, âgés de 12 à 17 ans, auront pour mission de construire eux-mêmes un projet de solidarité pendant les dix jours de la rencontre. Ils préparent déjà  cette expérience avec des échanges en visioconférence. Une fois sur place, ils disposeront d’un petit budget et devront décider ensemble de la thématique et du projet qu’ils souhaitent mettre en place.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est vraiment important que ça soit les jeunes qui portent les choses, parce que dans quelques années ça va être eux les décideurs, ils sont les futurs adultes. Et aussi parce qu&rsquo;ils ont des idées nouvelles, différentes de nous </em> », explique Alexis Werestchack.</p>
<p style="text-align: justify;">À plus long terme, les associations espèrent que ces rencontres pourront se multiplier et devenir un rendez-vous régulier dans l’océan Indien. Les Comores pourraient notamment rejoindre cette dynamique dans les prochaines années. Pour les organisateurs, l’idée est de permettre à toujours plus de jeunes de se rencontrer, de partager leurs expériences et de construire ensemble des projets qui dépassent les frontières de leurs territoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/14/de-mayotte-a-madagascar-des-jeunes-reunis-pour-apprendre-et-agir-ensemble/">De Mayotte à Madagascar, des jeunes réunis pour apprendre et agir ensemble</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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