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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Le savoir-faire des bijoutiers traditionnels menacé par la montée du plaqué or</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-savoir-faire-des-bijoutiers-traditionnels-menace-par-la-montee-du-plaque-or/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 01:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Transmission]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En pleine saison des Grands Mariages, période où les bijoux traditionnels occupent une place centrale dans les cérémonies, les artisans mahorais peinent pourtant à maintenir leur activité face à plusieurs difficultés qui menacent un savoir-faire transmis depuis des générations.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-savoir-faire-des-bijoutiers-traditionnels-menace-par-la-montee-du-plaque-or/">Le savoir-faire des bijoutiers traditionnels menacé par la montée du plaqué or</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, les mois de juillet et d&rsquo;août marquent le début de la saison des Grands Mariages. Pour les femmes mahoraises, deux éléments restent indissociables au quotidien et lors de ces événements  : le salouva et les bijoux traditionnels, généralement en or, ou parfois en argent. Ces parures sont offertes à la mariée, soit pendant le Manzaraka, ou lors d&rsquo;une cérémonie entièrement consacrée.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pendant longtemps, ces bijoux étaient presque exclusivement fabriqués à Mayotte par des artisans spécialisés dans l&rsquo;orfèvrerie traditionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ils sont de moins en moins nombreux à exercer. À Labattoir, Abdallah Saïd fait partie de ceux qui continuent à perpétuer ce métier appris au sein de sa famille.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un savoir-faire transmis de génération en génération</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cela fait maintenant quarante-huit ans qu&rsquo;il travaille l&rsquo;or et l&rsquo;argent. Lorsqu&rsquo;il a commencé, Mayotte n&rsquo;était pas encore un département français. « <em>Mon grand frère était bijoutier, c&rsquo;est lui qui m&rsquo;a tout appris et lui-même avait appris avec les anciens de la famille. Chez nous, ce métier se transmet de génération en génération</em> », raconte le bijoutier.</p>
<p style="text-align: justify;">Il avait quatorze ans lorsqu&rsquo;il a commencé son apprentissage après ne pas avoir été admis en classe de sixième, donc forcé de quitter les bancs de l&rsquo;école. « <em>Je ne voulais pas rester sans rien faire. J&rsquo;ai appris le métier et j&rsquo;ai tout de suite aimé créer et travailler ces matières</em> ».</p>
<figure id="attachment_55261" aria-describedby="caption-attachment-55261" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-55261" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-696x391.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8911-2-1320x742.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55261" class="wp-caption-text">Le fameux bijoux emblématique « cigarette ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son atelier, chaque bijou demande du temps, Abdallah Saïd est spécialisé dans le travail du filigrane, une technique minutieuse qui consiste à réaliser de fins motifs avec des fils d&rsquo;or ou d&rsquo;argent. « <em>Il faut être calme, minutieux et ne surtout pas se précipiter. Par exemple, pour fabriquer un bijou avec le motif « cigarette », il me faut une dizaine de jours</em> », explique-t-il.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Parmi les créations les plus recherchées figurent le bijou « cigarette » en raison de sa forme, l&rsquo;Ylang-Ylang, le Gnora, qui signifie « étoile », ou encore le Msoila, dont la forme rappelle un tapis de prière. Ces modèles font partie du patrimoine culturel mahorais et restent associés aux mariages traditionnels.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une profession confrontée à de nouvelles difficultés</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette période, autrefois la plus importante de l&rsquo;année pour les artisans, ne connaît plus le même engouement. « <em>Il y a trois ou quatre ans, pendant les grandes vacances, on avait énormément de clients. Aujourd&rsquo;hui, les gens viennent, regardent les vitrines et repartent</em> », déplore-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, le passage de Chido a profondément bouleversé la situation économique des familles. Beaucoup ont dû consacrer leur budget à la réparation de leur maison et certains mariages ont été reportés. Même si sa boutique n&rsquo;a pas été directement touchée, Abdallah Saïd dit avoir subi une série de cambriolages juste après le cyclone, pour un préjudice d&rsquo;environ 120.000 euros.</p>
<figure id="attachment_55256" aria-describedby="caption-attachment-55256" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-55256" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-300x125.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-1024x427.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-768x320.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-150x63.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-696x290.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-1068x445.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-500x208.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914-800x333.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8914.jpg 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55256" class="wp-caption-text">Un panneau, composé de plusieurs bijoux en or, est offert à la mariée par la belle-famille. CR : Département de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À ces difficultés s&rsquo;ajoute une concurrence de plus en plus forte. En effet, de nombreuses familles choisissent désormais d&rsquo;acheter leurs bijoux à Dubaï, ou en Inde, où les prix sont souvent plus attractifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Une situation qui pénalise les artisans locaux, même si certains clients reviennent finalement vers eux.  « <em>Il y a des personnes qui achètent là-bas mais qui préfèrent finalement les modèles traditionnels. Alors ont fait fondre leurs bijoux pour en fabriquer de nouveaux</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Cependant, le phénomène qui inquiète le plus les bijoutiers reste toutefois le plaqué or. À première vue, certaines copies ressemblent fortement aux bijoux traditionnels, et leur prix, beaucoup plus bas, attire beaucoup d&rsquo;acheteurs. « <em>C&rsquo;est vraiment ce qui nous assomme ! Dans notre tradition, c&rsquo;est de l&rsquo;or véritable que l&rsquo;on offre à la mariée. Cette tradition existe toujours, mais le plaqué or risque de l&rsquo;effacer</em> ».</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Autre obstacle de taille, la hausse spectaculaire du prix de l&rsquo;or. Selon lui, le gramme se trouvait autrefois autour de 30 euros, contre environ 200 euros aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;Hexagone et près de 120 euros à Madagascar, une augmentation qui impacte forcément le coût des bijoux fabriqués à la main.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Transmettre le métier pour préserver la tradition</strong></h2>
<figure id="attachment_55260" aria-describedby="caption-attachment-55260" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-55260" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/IMG_8912-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-55260" class="wp-caption-text">L&rsquo;artisan a formé son fils qui aujourd&rsquo;hui détient sa propre bijouterie, non loin de celle de son père.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Malgré ces difficultés, l&rsquo;artisan ne compte pas abandonner son métier et continue à transmettre son savoir. Son fils a appris à ses côtés et quelques jeunes viennent régulièrement dans son atelier pour découvrir les techniques de fabrication.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je suis prêt à former des jeunes ! Il faut transmettre ce savoir-faire comme nos anciens l&rsquo;ont fait avec nous. Pour cela, il faudrait qu&rsquo;on soit accompagnés pour pouvoir former cette nouvelle génération</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Après près d&rsquo;un demi-siècle passé derrière son établi, le bijoutier reste animé par la même passion. « <em>Ce métier, c&rsquo;est toute ma vie, c&rsquo;est grâce à lui que j&rsquo;ai nourri ma famille pendant des années</em> ».</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/09/le-savoir-faire-des-bijoutiers-traditionnels-menace-par-la-montee-du-plaque-or/">Le savoir-faire des bijoutiers traditionnels menacé par la montée du plaqué or</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Coconi, les rouages de la machinerie sucrière de Longoni racontent une nouvelle page de l’histoire de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/a-coconi-les-rouages-de-la-machinerie-sucriere-de-longoni-racontent-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 01:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Allianz]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation pour la Sauvegarde de l'Art Français]]></category>
		<category><![CDATA[Le Plus Grand Musée de France]]></category>
		<category><![CDATA[Longoni]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie de l’ancienne usine sucrière]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La machinerie de l’ancienne usine sucrière a remporté le concours "Le Plus Grand Musée de France" avec 2.930 votes, soit 55 % des suffrages exprimés dans la zone océan Indien. Une victoire citoyenne qui permettra de financer sa restauration grâce à une dotation de 8.000 euros d’Allianz France.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/a-coconi-les-rouages-de-la-machinerie-sucriere-de-longoni-racontent-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-mayotte/">À Coconi, les rouages de la machinerie sucrière de Longoni racontent une nouvelle page de l’histoire de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce ne sont ni des dorures, ni une toile de maître, ni une sculpture monumentale. Ce sont de lourdes pièces de fonte marquées par le temps, un moulin à cylindres, une centrifugeuse, des engrenages et des outils qui, autrefois, faisaient battre le cœur d&rsquo;une usine sucrière. Longtemps reléguée au rang de vestige industriel, la machinerie de l&rsquo;ancienne usine sucrière de Longoni est aujourd&rsquo;hui au centre d&rsquo;un projet de sauvegarde ambitieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Officiellement lauréate de la 5ème édition du concours « Le Plus Grand Musée de France » dans la zone océan Indien, elle bénéficiera d&rsquo;une dotation de 8.000 euros d&rsquo;Allianz France pour engager sa restauration. Une récompense qui consacre autant la valeur historique de cet ensemble du XIXème siècle que la mobilisation des Mahorais, dont les votes ont permis à Mayotte de s&rsquo;imposer face aux autres candidats de la zone.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une victoire née de la mobilisation citoyenne</b></h2>
<figure id="attachment_55188" aria-describedby="caption-attachment-55188" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55188" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-300x225.jpeg" alt="Mayotte, inauguration, officielle, machinerie sucrière, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/inauguration-officielle-le-7-juillet-2026-1.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55188" class="wp-caption-text">La machinerie de l&rsquo;ancienne usine sucrière de Longoni a reçu un chèque géant de 8.000 euros ce mardi 7 juillet 2026, au PER de Coconi pour sa restauration. Photographie / Département-Région de Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Pour Maude Sorlat, cheffe de projet « Le Plus Grand Musée de France », cette victoire illustre avant tout la capacité d&rsquo;un territoire à se rassembler autour de son patrimoine.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On est toujours agréablement surpris, mais nous ne sommes finalement responsables que d&rsquo;une petite partie de la campagne. Ensuite, ce sont les communes qui portent leurs projets. Ce sont elles qui réussissent ce travail admirable de parler à leurs habitants, de faire passer le mot et de mobiliser tout un territoire ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">La compétition est restée très serrée jusqu&rsquo;au bout entre Mayotte et La Réunion. <em>« C&rsquo;était au coude-à-coude pendant toute la compétition. Mayotte a su faire la différence »</em>, souligne-t-elle. <em>« On fait confiance à ces communes qui sont amoureuses de leur patrimoine et qui se battent jusqu&rsquo;au bout. Ce sont parfois les plus petites communes qui se mobilisent le plus et qui battent tous les records ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette mobilisation citoyenne constitue d&rsquo;ailleurs l&rsquo;un des piliers du concours. Au-delà de la valeur patrimoniale d&rsquo;un objet, c&rsquo;est aussi la capacité des porteurs de projet à fédérer leur population qui a fait la différence.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une machine qui raconte l&rsquo;histoire économique de Mayotte</b></h2>
<figure id="attachment_55186" aria-describedby="caption-attachment-55186" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55186" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--300x218.jpeg" alt="" width="300" height="218" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--300x218.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--1024x745.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--768x558.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--150x109.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--696x506.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--1068x777.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--500x364.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI--800x582.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Croisieristes-PER-COCONI-.jpeg 1125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55186" class="wp-caption-text">La machinerie avait notamment fait l&rsquo;objet d’une visite pour des touristes, venus en croisière à Mayotte, déplacés sur le site du Pôle d&rsquo;Excellence Rurale de Coconi.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À première vue, il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un ensemble de pièces métalliques très lourdes et anciennes. Pourtant, derrière ces pièces de fonte se cache une page essentielle de l&rsquo;histoire de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">La machinerie provient de l&rsquo;ancienne usine sucrière de Longoni, dont le développement a accompagné celui de la filière cannière à la fin du XIXème siècle. Après une première période sans installations industrielles, le domaine s&rsquo;est équipé progressivement pour produire du sucre et du rhum avant d&rsquo;être démantelé puis abandonné au début du XXème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les vestiges conservés aujourd&rsquo;hui, comme le moulin à cylindres, la centrifugeuse, les engrenages et autres outils proviennent de fouilles archéologiques. Ils illustrent les techniques utilisées pour transformer la canne à sucre et constituent l&rsquo;un des rares témoins matériels de cette période industrielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Maude Sorlat, c&rsquo;est précisément cette dimension historique, en ce qu&rsquo;elle raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;une île, d&rsquo;un point économique, sociale et culturelle, qui a convaincu le jury. <em>« Nous sommes sur du patrimoine industriel. On ne peut pas vraiment parler d&rsquo;une œuvre d&rsquo;art. Ce qui nous a particulièrement plu, c&rsquo;est son histoire, fondamentalement liée à celle de Mayotte. C&rsquo;est un témoin du passé qui est arrivé jusqu&rsquo;à nous et qui incarne toute une période de la vie économique et sociale de l&rsquo;île ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un patrimoine peut-être moins spectaculaire ou esthétique qu&rsquo;une peinture ou une sculpture, mais tout aussi précieux pour comprendre l&rsquo;évolution du territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le plus grand musée de France n&rsquo;est pas un bâtiment</b></h2>
<figure id="attachment_55191" aria-describedby="caption-attachment-55191" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55191" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-225x300.jpeg" alt="Mayotte, machinerie, usine sucrière, restauration, patrimoine, le plus grand musée de France," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-225x300.jpeg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-768x1024.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-1152x1536.jpeg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-150x200.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-300x400.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-696x928.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-1068x1424.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-500x667.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1-800x1067.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/La-machinerie-1-1.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55191" class="wp-caption-text">Les vestiges de l&rsquo;ancienne machinerie de l&rsquo;usine sucrière de Longoni ont particulièrement subi les aléas du temps, comme la corrosion, indiquent les experts.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La distinction obtenue par Mayotte s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une campagne nationale lancée en 2013 par la Fondation pour la Sauvegarde de l&rsquo;Art Français, créée en 1921, en partenariat avec Allianz France.</p>
<p style="text-align: justify;">Le principe du « Plus Grand Musée de France » est de mettre en lumière le patrimoine mobilier public, c&rsquo;est-à-dire des objets appartenant aux collectivités ou à des structures accessibles gratuitement au public. Chaque année, les habitants, des collectivités, des associations, mais aussi des collaborateurs d&rsquo;Allianz France ou encore des correspondants de la Fondation sont invités à signaler par leurs contacts et réseaux des œuvres ou objets en péril.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous pensons qu&rsquo;avec la richesse et la diversité du patrimoine français, le plus grand musée de France n&rsquo;est finalement pas le Louvre, mais le territoire lui-même »</em>, résume Maude Sorlat<em>. « Dans chaque mairie, chaque village, chaque coin de rue, il existe des trésors qui racontent notre histoire commune ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette cinquième édition, près de 400 œuvres ont été proposées à travers les treize régions métropolitaines et les trois grandes zones ultramarines : Atlantique, Pacifique et océan Indien. Après une première sélection, 48 candidatures ont été retenues, avant que le public ne désigne seize lauréats.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jury s&rsquo;est appuyé sur plusieurs critères, à commencer par l&rsquo;urgence de la restauration, l&rsquo;intérêt patrimonial de l&rsquo;objet, la qualité du projet présenté, mais aussi l&rsquo;engagement des porteurs.<em> « Nous avons eu besoin de collectivités ou d&rsquo;associations particulièrement motivées, parce qu&rsquo;ensuite elles doivent mobiliser leurs habitants pendant plusieurs semaines. C&rsquo;est ce qui fait vivre cette campagne »</em>, explique la cheffe de projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le lancement du programme en 2013, plus de 1.200 œuvres en danger ont été identifiées. Quatre-vingt-six ont déjà été restaurées ou sont en cours de restauration, grâce notamment aux 616.000 euros apportés par Allianz France.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Restaurer et redonner une place à un patrimoine oublié<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<figure id="attachment_36660" aria-describedby="caption-attachment-36660" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36660" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-300x225.jpg" alt="Eglise, Saint-Michel, Dzaoudzi, Fondation, patrimoine, cagnotte, Mayotte" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/Eglise-PT.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36660" class="wp-caption-text">D&rsquo;autres patrimoines de l&rsquo;île, comme l’église Saint-Michel à Dzaoudzi, abîmée par le cyclone Chido, a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un soutien pour être restaurée grâce à l’association « Les Enfants de Saint-Michel Mayotte » et au cabinet d&rsquo;architecture HARAPPA. Photographie / Fondation du patrimoine.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Si la victoire ouvre la voie à une restauration, il n&rsquo;est pas question de transformer la machinerie en objet flambant neuf. Les pièces, réalisées en fonte, sont aujourd&rsquo;hui fortement touchées par la corrosion après des années d&rsquo;exposition aux éléments.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Il y a un gros travail de nettoyage à réaliser. On voit notamment de la mousse qui s&rsquo;est installée »</em>, explique Maude Sorlat. La philosophie du projet est claire mais modeste. <em>« Nous n&rsquo;essayons pas de remettre cette machinerie à neuf. Nous voulons lui permettre de survivre, pour qu&rsquo;elle continue d&rsquo;évoluer dans le temps sans se détériorer davantage ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Selon elle, les 8.000 euros attribués permettront de financer une part importante des premières opérations de restauration. La machinerie n&rsquo;étant pas protégée au titre des monuments historiques, les travaux pourront être engagés rapidement dès que les financements seront mobilisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le projet ne s&rsquo;arrête pas à la conservation des pièces. Les porteurs souhaitent créer un véritable parcours de découverte retraçant les différentes étapes de la transformation de la canne à sucre.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Quand Mayotte nous a présenté son projet, il y avait une vraie volonté de valorisation. Les pièces seront installées de manière à raconter la chaîne de production. Des supports de médiation accompagneront le parcours afin qu&rsquo;il soit accessible aux scolaires, aux habitants comme aux touristes ».  </em>À terme, la machinerie intégrera un espace consacré au patrimoine agricole de Mayotte, avec l&rsquo;ambition de transmettre une histoire parfois méconnue du grand public.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à la mobilisation des habitants de Mayotte, ces vestiges du XIXème siècle s&rsquo;apprêtent désormais à entamer une nouvelle étape de leur histoire. Non plus comme de simples témoins d&rsquo;un passé révolu, mais comme des objets de transmission, appelés à faire découvrir aux générations futures une page essentielle de l&rsquo;histoire économique, agricole et sociale de l&rsquo;île.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/08/a-coconi-les-rouages-de-la-machinerie-sucriere-de-longoni-racontent-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-mayotte/">À Coconi, les rouages de la machinerie sucrière de Longoni racontent une nouvelle page de l’histoire de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’exposition « Images en mutation » à Mamoudzou prolongée jusqu’au 28 août 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/lexposition-images-en-mutation-a-mamoudzou-prolongee-jusquau-28-aout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 13:42:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Images en mutation]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Mamoudzou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’exposition "Images en mutation" est prolongée jusqu’au 28 août 2026. Elle explore la transformation de l’image à l’ère numérique à travers différents médiums artistiques.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/lexposition-images-en-mutation-a-mamoudzou-prolongee-jusquau-28-aout-2026/">L’exposition « Images en mutation » à Mamoudzou prolongée jusqu’au 28 août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Ville de Mamoudzou a annoncé la prolongation de l’exposition<a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/une-exposition-consacree-a-limpact-de-lintelligence-artificielle-sur-les-images-et-la-creation-artistique/"><em> « Images en mutation »</em></a>, présentée dans le hall d’exposition de la direction de l’excellence culturelle depuis le 10 juin 2026. L’événement, initialement prévu pour une durée limitée, restera accessible au public jusqu’au 28 août 2026.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une exposition prolongée pour élargir l’accès au public</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué daté du 2 juillet 2026, la Ville précise que l&rsquo;exposition est prolongée pour <em>« permettre au plus grand nombre de profiter des œuvres d&rsquo;art ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, cinq jours par semaine, l’exposition est ouverte du lundi au jeudi de 08h00 à 15h30 et le vendredi de 08h00 à 12h00. Elle réunit une quinzaine d’artistes de Mayotte et de l’océan Indien, issus de disciplines variées : peinture, photographie, installations numériques, street art et expressions hybrides.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une réflexion sur l’image à l’ère numérique</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet artistique est structuré autour d’une réflexion centrale : « Quand l&rsquo;image devient territoire ». Le communiqué précise à ce sujet qu&rsquo; <em>« à l&rsquo;ère du numérique, l&rsquo;image n&rsquo;est plus figée. Elle circule, se fragmente, se transforme et se reconstruit à travers les réseaux sociaux, l&rsquo;intelligence artificielle et les nouveaux médias ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Trois axes guident l’exposition : <em>« la création, l&rsquo;identité et la transformation »</em>. Parmi les participants figurent notamment des artistes plasticiens, photographes et installateurs, ainsi que des élèves du Collège de Passamainty, associés à des œuvres mêlant peinture, poésie et ateliers de fils tendus.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/02/lexposition-images-en-mutation-a-mamoudzou-prolongee-jusquau-28-aout-2026/">L’exposition « Images en mutation » à Mamoudzou prolongée jusqu’au 28 août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>À Mayotte, une bande dessinée éclaire les choix des éleveurs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mayotte-une-bande-dessinee-eclaire-les-choix-des-eleveurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 01:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[Chèvre]]></category>
		<category><![CDATA[CIRAD]]></category>
		<category><![CDATA[EDAME]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mouton]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau RITA]]></category>
		<category><![CDATA[Zébu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une bande dessinée portée par le projet EDAME valorise les races locales de ruminants à Mayotte. Derrière ce support pédagogique, elle met en lumière les arbitrages entre productivité, croisements et conservation génétique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mayotte-une-bande-dessinee-eclaire-les-choix-des-eleveurs/">À Mayotte, une bande dessinée éclaire les choix des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le monde de l’élevage à Mayotte, les décisions ne se résument pas à des choix techniques simples. Elles se construisent au quotidien, entre contraintes économiques, conditions climatiques et objectifs de production.</p>
<figure id="attachment_54423" aria-describedby="caption-attachment-54423" style="width: 289px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54423" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-289x300.png" alt="Mayotte, BD, Cirad, EDAME, réseau RITA Mayotte, agriculture, élevage," width="289" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-289x300.png 289w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-768x797.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-150x156.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-300x311.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-696x723.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-500x519.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05-800x831.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.18.05.png 940w" sizes="auto, (max-width: 289px) 100vw, 289px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54423" class="wp-caption-text">La couverture de la bande dessinée réalisée par le CIRAD et le réseau RITA Mayotte.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est ce terrain que la bande dessinée du projet EDAME, portée par le réseau RITA Mayotte, tente de raconter à travers deux hommes et des animaux devenus personnages : un zébu, une chèvre et un mouton.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet prend la forme d’un récit illustré destiné aux éleveurs, aux étudiants en agriculture et plus largement au public intéressé par les questions agricoles. Derrière ce choix de format, il y a une volonté, celle de rendre lisibles des enjeux complexes liés à la génétique animale et à la gestion des troupeaux.</p>
<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un élevage façonné par le climat et les contraintes locales</b></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, l’élevage des ruminants s’est historiquement construit autour de races locales adaptées au territoire. Le zébu mahorais, la chèvre <i>Mbouzi ya Shimaoré</i> et le mouton <i>Barbari la Shimaoré</i> font partie de ces animaux présents depuis longtemps dans les systèmes d’élevage.</p>
<p style="text-align: justify;">Leur principal atout est leur capacité d’adaptation. Ils supportent les fortes chaleurs, les variations de ressources alimentaires et la pression des maladies tropicales. Dans des systèmes souvent familiaux ou extensifs, cette résistance a longtemps été un élément central. Ces animaux ont ainsi occupé une place stable dans les exploitations, où ils permettaient de produire viande et lait dans des conditions parfois difficiles, avec peu d’intrants.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une évolution progressive des pratiques d’élevage</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, les pratiques ont évolué. Une partie des éleveurs cherche à améliorer les performances des troupeaux, notamment en termes de croissance ou de production. Dans ce contexte, les croisements entre races locales et races dites « exotiques » se sont développés. Ces animaux « croisés » peuvent offrir des gains de productivité, mais ils introduisent aussi de nouvelles incertitudes, notamment sur leur adaptation aux conditions locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Les éleveurs doivent donc composer avec un équilibre délicat, celui de produire davantage, tout en maintenant des animaux capables de résister à l’environnement de l&rsquo;île. D&rsquo;autre part, cette évolution des pratiques ne repose pas uniquement sur des choix techniques. Elle est aussi liée à des contraintes économiques concrètes, comme le coût de l’alimentation, l&rsquo;accès aux reproducteurs, la pression du marché ou encore aux conditions sanitaires évolutives d&rsquo;une année à l&rsquo;autre.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des arbitrages quotidiens<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<figure id="attachment_54425" aria-describedby="caption-attachment-54425" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54425" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-300x142.png" alt="Mayotte, BD, Cirad, EDAME, réseau RITA Mayotte, agriculture, élevage," width="300" height="142" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-300x142.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-768x364.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-150x71.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-696x330.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-500x237.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00-800x380.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.19.00.png 864w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54425" class="wp-caption-text">Un jeune éleveur mahorais, Mohamadi, observe son troupeau de bovins croisés à Mayotte. Dans la bande dessinée du projet EDAME, ces animaux sont présentés comme plus sensibles à certaines maladies tropicales, notamment la dermatophilose.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans les exploitations, les décisions se prennent souvent au cas par cas. Les animaux croisés peuvent représenter une solution pour augmenter rapidement les rendements. Mais leur comportement en conditions tropicales n’est pas toujours stable.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande dessinée illustre ce point à travers des scènes de dialogue entre éleveurs et animaux. Elle met notamment en avant des situations où certains bovins croisés apparaissent plus sensibles à des maladies comme la dermatophilose lorsqu’ils sont exposés au pâturage ou aux systèmes d’attache.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’inverse, les races locales sont décrites comme plus résistantes, capables de mieux supporter les contraintes sanitaires et climatiques de l’île. En contrepartie, leur croissance est plus lente et leur productivité plus faible.</p>
<figure id="attachment_54428" aria-describedby="caption-attachment-54428" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-54428" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17-300x142.png" alt="Mayotte, BD, Cirad, EDAME, réseau RITA Mayotte, agriculture, élevage," width="300" height="142" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17-300x142.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17-150x71.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17-696x330.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17-500x237.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.24.17.png 764w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54428" class="wp-caption-text">Un vieil agriculteur mahorais montre son troupeau local et explique que ses animaux sont plus résistants aux conditions climatiques de l’île, même s’ils grandissent plus lentement et produisent moins.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Ces différences alimentent des choix contrastés dans les élevages, où cohabitent souvent animaux locaux et animaux croisés. Selon les acteurs du projet EDAME, le développement des croisements a un effet progressif sur la composition des troupeaux. Lorsque les animaux croisés sont eux-mêmes reproduits, sans stratégie de sélection stricte, la présence des races locales peut diminuer au fil du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après les experts, cette dynamique en faveur d&rsquo;une dilution progressive des caractéristiques propres aux races locales n&rsquo;est pas spécifique à Mayotte, elle est notamment observée dans d’autres territoires agricoles où coexistent races locales et races importées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une bande dessinée pour rendre visibles ces enjeux</b></h2>
<figure id="attachment_54431" aria-describedby="caption-attachment-54431" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-54431 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45-300x142.png" alt="Mayotte, BD, Cirad, EDAME, réseau RITA Mayotte, agriculture, élevage," width="300" height="142" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45-300x142.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45-150x71.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45-696x330.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45-500x237.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-25-a-15.26.45.png 764w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-54431" class="wp-caption-text">L&rsquo;agriculteur chevronné de la BD explique comment reconnaître un zébu mahorais : une bosse sur le dos, une robe souvent unie, des poils courts et des cornes relevées en forme de coupe.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que s’inscrit la bande dessinée du projet EDAME, qui souhaite rendre visibles des mécanismes parfois peu lisibles au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Le choix de la narration en format bande dessinée permet d’aborder des notions techniques sans passer par un langage purement scientifique. Les personnages animaliers servent de support pour illustrer des situations d’élevage concrètes et des choix auxquels les éleveurs sont confrontés. Le récit s’adresse ainsi à un public large, mêlant professionnels, apprenants et acteurs du monde agricole.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le projet EDAME s’inscrit dans un ensemble plus large de travaux de recherche et de développement agricole à Mayotte. Il vise à mieux comprendre les races locales, leur présence dans les élevages et leur rôle dans les systèmes de production. Dans cette logique, la préservation des races locales est présentée comme une option possible parmi d’autres, qui peut coexister avec des stratégies de croisement selon les objectifs des exploitations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des choix agricoles multiples et évolutifs</b></h2>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" style="text-align: justify;" data-start="285" data-end="539">Dans les élevages, il n’existe pas de stratégie unique. Certains éleveurs privilégient les animaux croisés pour gagner en productivité, d’autres misent sur les races locales pour leur robustesse, et beaucoup combinent les deux au sein d’un même troupeau. Ces orientations dépendent avant tout des contraintes de chaque exploitation, à commencer par les moyens disponibles, les conditions d’élevage et les objectifs économiques.</p>
<p class="" style="text-align: justify;" data-start="688" data-end="876">Dans ce contexte, la bande dessinée du projet EDAME met en avant un système d’élevage en évolution, où les pratiques de reproduction influencent progressivement la structure des troupeaux. Et sur le terrain, cette évolution ne se lit pas dans des catégories figées, mais dans des animaux aux profils variés, issus de choix différents selon les exploitations.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/30/a-mayotte-une-bande-dessinee-eclaire-les-choix-des-eleveurs/">À Mayotte, une bande dessinée éclaire les choix des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une exposition consacrée à l’impact de l’intelligence artificielle sur les images et la création artistique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/une-exposition-consacree-a-limpact-de-lintelligence-artificielle-sur-les-images-et-la-creation-artistique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 01:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Zangoma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53908</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 16 et jusqu'au 27 juin, l’exposition collective « Les Artistes s’exposent », organisée par l’association Zangoma avec la Ville de Mamoudzou, réunit plusieurs artistes autour du thème « Images en mutation » pour questionner la place des images, des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle dans notre quotidien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/une-exposition-consacree-a-limpact-de-lintelligence-artificielle-sur-les-images-et-la-creation-artistique/">Une exposition consacrée à l’impact de l’intelligence artificielle sur les images et la création artistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Photographies, peintures, sculptures, installations, collages et créations hybrides sont réunis dans cette exposition autour d’une même question : que devient une image lorsqu’elle est produite en grande quantité, diffusée partout et transformée en permanence ?</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Pour Denis Balthazar, directeur artistique et président de l’association Zangoma, ce sujet s’est imposé presque naturellement car il fait déjà partie des préoccupations de nombreux artistes. <em>« L’IA est sur toutes les lèvres avec des controverses, des inquiétudes et des questions. Les artistes voient l’image prise en otage par le numérique et ils se demandent quelle place ils peuvent encore avoir dans ce flot d’images »</em>, explique-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Les réseaux sociaux, nouveau « temple de l’image »</strong></h2>
<figure id="attachment_53910" aria-describedby="caption-attachment-53910" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53910" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8508-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53910" class="wp-caption-text">L&rsquo;oeuvre  » Je publie donc je suis « , de Denis Balthazar.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette réflexion, il y a une réalité simple : les images n’ont jamais été aussi nombreuses. Les téléphones portables, plateformes numériques et réseaux sociaux en diffusent en permanence. « <em>Les gens passent leur temps à scroller et faire défiler des images sans vraiment prendre le temps de les regarder</em>  », dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;ailleurs, une installation présentée dans l’exposition reprend cette idée : <em>« Je publie donc je suis ».</em> Une manière d’interroger les habitudes actuelles et les liens qui se construisent désormais derrière les écrans.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’artiste, le paradoxe est là, en effet, désormais nous pouvons avoir des milliers de contacts sur les réseaux et rester seul chez soi. Une contradiction qui pose des questions plus larges sur la place du virtuel dans les relations humaines.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’IA, comme outil de création</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mais l&rsquo;objectif de l’exposition n&rsquo;est pas de condamner l’intelligence artificielle (IA) ou les outils numériques. Au contraire, elle s’intéresse à la place de l’intelligence artificielle dans le monde artistique, comme menace possible ou comme nouvel outil de création.</p>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte aussi, les artistes se posent les mêmes questions que ceux présents ailleurs dans le monde. Car l&rsquo;IA occupe aujourd&rsquo;hui une place importante et touche déjà plusieurs secteurs de la société. <em>« On peut avoir de l&rsquo;IA dans l&rsquo;administration ou dans la comptabilité ».</em> Pour l&rsquo;artiste, les évolutions technologiques ont toujours soulevé des questions dans le monde artistique. Il prend l’exemple des peintres portraitistes avant l’arrivée de la photographie et rappelle  que cette apparition a fait disparaître la peinture.</p>
<figure id="attachment_53911" aria-describedby="caption-attachment-53911" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53911" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8504-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53911" class="wp-caption-text">Cette toile, nommée « QI Codé », a été faite en partie par l’intelligence artificielle.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette réflexion, l&rsquo;artiste l’a aussi intégrée à son oeuvre, également présentée dans l’exposition. Il est parti d’un travail classique fait de croquis avant d’utiliser l’intelligence artificielle, puis de revenir ensuite à une toile physique sur laquelle il a ajouté d’autres éléments.</p>
<p style="text-align: justify;">«<em> Cette image aurait pu rester dans mon téléphone. Il aurait fallu l’envoyer à chaque personne pour qu’elle puisse l’admirer chacune de son côté. Ici, elle est commentée dans un espace de rencontre, au lieu d’être un contenu qui défile rapidement sur un écran </em>», explique le président de Zangoma.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Ralentir pour retrouver un autre regard</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Les réactions des visiteurs montrent d&rsquo;ailleurs que les œuvres ne laissent pas indifférents. Denis Balthazar explique que certains repartent avec des avis partagés ou des interrogations, mais que beaucoup se disent aussi surpris par ce qu&rsquo;ils découvrent. Ils évoquent aussi la question de la tentation, pour certains artistes, de laisser les machines produire à leur place, mais Denis Balthazar rappelle qu’il existe une limite importante : celle de la sensibilité propre à chaque artiste.</p>
<figure id="attachment_53912" aria-describedby="caption-attachment-53912" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53912" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8539-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53912" class="wp-caption-text">L&rsquo;exposition, « Images en mutation », est disponible jusqu&rsquo;au 27 juin prochain.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous passons par plusieurs étapes avant d&rsquo;arriver à une œuvre finale. Nous recommençons, modifions, cherchons une couleur, une forme ou une sensation qui correspond à ce que nous essayons réellement de faire apparaître</em> », confie-t-il.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À ses yeux, l&rsquo;intelligence artificielle peut accompagner une démarche, mais elle ne remplace pas cette recherche personnelle ni cette part sensible liée à la création. <em>« Posez un téléphone sur une table, l&rsquo;IA ne fait rien. Il faut que quelqu&rsquo;un lui donne un ordre, il faut que quelqu&rsquo;un l&rsquo;invite à faire quelque chose ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">À travers cette exposition, le message que l&rsquo;association Zangoma et ses artistes veulent véhiculer consiste à ralentir, prendre le temps de regarder une image autrement et lui laisser une place différente de celle qu’elle occupe sur un écran où elle disparaît parfois quelques secondes après avoir été vue.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/22/une-exposition-consacree-a-limpact-de-lintelligence-artificielle-sur-les-images-et-la-creation-artistique/">Une exposition consacrée à l’impact de l’intelligence artificielle sur les images et la création artistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Les sorties à ne pas manquer ce week-end à Mayotte !</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/les-sorties-a-ne-pas-manquer-ce-week-end-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 01:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Le Jardin d'Imany]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sauveteurs en mer]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Trail des makis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53738</guid>

					<description><![CDATA[<p>Concerts, spectacles, compétitions sportives, marchés, cinéma et animations familiales... découvrez notre sélection des rendez-vous du week-end à travers l’île. Du vendredi 19 au dimanche 21 juin 2026, faites le plein d’idées pour sortir à Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/les-sorties-a-ne-pas-manquer-ce-week-end-a-mayotte/">Les sorties à ne pas manquer ce week-end à Mayotte !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Culture, sport, cinéma, spectacles, soirées ou événements associatifs : le week-end s&rsquo;annonce animé aux quatre coins de Mayotte. Du vendredi 19 au dimanche 21 juin 2026, retrouvez une sélection de rendez-vous pour profiter de votre temps libre en famille, entre amis ou simplement partir à la découverte des nombreuses animations proposées sur l&rsquo;île.</p>
<h2><b>Vendredi 19 juin </b></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong data-start="2" data-end="32"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-53749" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--214x300.jpg" alt="Mayotte, SNSM, " width="214" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--214x300.jpg 214w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--729x1024.jpg 729w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--768x1079.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--1094x1536.jpg 1094w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--150x211.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--300x421.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--696x978.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--1068x1500.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--500x702.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs--800x1124.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Sauveteurs-.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 214px) 100vw, 214px" /></a>À 17h </strong>: Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="63" data-end="79">Disclosure Day </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À partir de 18h</strong> : 3ème édition de la soirée SNSM (Les Sauveteurs en Mer) à l&rsquo;ACHM, le Club de voile de Petite-Terre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>19h</strong> : Concert <em>« Nastaliq du souffle »</em> de Shaheen Saliahmohamed et Nawal, au gymnase du collège K1 à Kawéni, dans la commune de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong data-start="2" data-end="32">À 20h </strong>: Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="90" data-end="128">La bataille de Gaulle : l’âge de fer</em></p>
<h2><b>Samedi 20 juin</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><b><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53747 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-300x143.jpg" alt="Mayotte, basket santé, sport, ARS," width="300" height="143" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-300x143.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1024x489.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-768x367.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1536x734.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-150x72.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-696x332.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1068x510.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1920x917.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-500x239.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-800x382.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1280x611.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket-1320x630.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Basket.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>De 8h à 10h </b>: Séance de Basket Santé sur les terrains de basket de Cavani. Une matinée sportive ouverte à tous pour allier activité physique et bien-être.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>À partir de 9h </b>: Journée immersion Ylang au Jardin d&rsquo;Imany à Combani. Au programme : découverte de la culture de l&rsquo;ylang-ylang, visite du domaine, démonstrations et animations autour de cette filière emblématique de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-53751" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-225x300.jpg" alt="Mayotte, Jardin Imany, ylang," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-1152x1536.jpg 1152w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-1068x1424.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-500x667.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-800x1067.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-1280x1707.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang-1320x1760.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Ylang.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a>À 11h </strong>: Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="159" data-end="181">L’Odyssée de Céleste </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dès 12h</strong> : Fête de la musique au Domaine Badja à Tsingoni. Une journée placée sous le signe de la convivialité et des animations musicales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 14h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="192" data-end="205">Scary Movie</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 17h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="216" data-end="232">Disclosure Day</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De 17h à 20h</strong> : Concert lyrique <em>« Les Grands Airs »</em> à l&rsquo;amphithéâtre du lycée des Lumières à Kawéni, dans la commune de Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-53748" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--300x156.jpg" alt="Mayotte, soirée, culture, loisirs," width="300" height="156" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--300x156.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1024x531.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--768x398.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1536x797.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--150x78.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--696x361.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1068x554.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1920x996.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--500x259.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--800x415.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1280x664.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga--1320x685.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Soiree-banga-.jpg 2030w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>À partir de 19h</strong> : Soirée musicale au Bambo Beach à Bouéni. Le bar-restaurant accueille une soirée musicale en bord de mer à l&rsquo;occasion de la Fête de la musique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À partir de 19h</strong> : Soirée au Banga Bé Restaurant à Chirongui, avec Blacko aux côtés de Ujahma Crew.</p>
<p><strong>À 20h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="243" data-end="256">Scary Movie</em></p>
<h2><b>Dimanche 21 juin</b></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-53753" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-300x300.jpeg" alt="Mayotte, soirée, culture, loisirs," width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-1024x1024.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-1068x1068.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete-800x800.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/fete.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>À partir de 6h</strong> : Trail des Makis, départ depuis le RSMA de Combani. Plusieurs parcours sont proposés : le <em>Trail des Makis</em> : 38 km / 721 m de dénivelé positif (D +), le <em>Trail des Roussettes</em> : 20 km / 415 m D+, le <em>Trail des Geckos</em> : 10 km / 155 m D+, et la <em>Marche des Zébus</em> : 10 km / 155 m D+.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À partir de 9h</strong> : Fête de la musique – concert sur la place de la République à Mamoudzou.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 11h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="289" data-end="321">Nouveaux copains à Puffin Rock</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 14h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="332" data-end="348">Disclosure Day</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 17h</strong> : Pôle culturel de Chirongui <em data-start="359" data-end="372">Scary Movie</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À 20h</strong> : Pôle culturel de Chirongui : <em data-start="383" data-end="421" data-is-last-node="">La bataille de Gaulle : l’âge de fer</em></p>
<p>Bon week-end !</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/19/les-sorties-a-ne-pas-manquer-ce-week-end-a-mayotte/">Les sorties à ne pas manquer ce week-end à Mayotte !</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 01:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nastaliq du souffle]]></category>
		<category><![CDATA[Nawal]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53655</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre chant, musique traditionnelle et cirque aérien, le spectacle « Nastaliq du souffle » sera présenté vendredi 19 juin 2026 au gymnase du collège K1 de Kawéni. Derrière cette création portée par la chanteuse franco-comorienne Nawal et l’artiste mauricienne Shaheen Saliahmohamed, il y a aussi une volonté de faire voyager le public à travers les cultures et l’histoire de l’océan Indien.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/">Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur scène, l’une chante et joue du gaboussi, pendant que l&rsquo;autre évolue dans les airs, suspendue à un tissu. Deux pratiques différentes qui se retrouvent dans un même spectacle. <em>« Nastaliq du souffle »</em>, une création qui sera présentée vendredi 19 juin prochain à Kawéni à l’initiative de l’association Hippocampus.</p>
<p style="text-align: justify;">La création réunit Nawal, artiste franco-comorienne reconnue pour son travail autour des musiques de l’océan Indien et Shaheen Saliahmohamed, artiste circassienne mauricienne. Ensemble, elles se sont inspirées du nastaliq, une ancienne calligraphie persane caractérisée par ses lignes courbes et fluides. <em>« Je suis le souffle et elle est la calligraphie »</em>, résume Nawal Mlanao.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création née d’une rencontre à Moroni</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet est né il y a plusieurs années, lors d’une rencontre au Festival des arts contemporains des Comores (FAC) , à Moroni. Nawal découvre alors le travail de l&rsquo;artiste mauricienne et se dit frappée par la présence d’une femme de la région dans une discipline encore peu développée dans l’océan Indien. <em>« Aux Comores, le cirque n’existe pratiquement pas. Voir une femme de l’océan Indien faire ça, je trouvais ça fascinant »,</em> raconte-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, la circassienne s’intéresse depuis longtemps à l’histoire des îles de la région et aux liens qui les unissent. Ses recherches l’ont menée vers le nastaliq, mais aussi vers les circulations culturelles qui ont façonné l’océan Indien au fil des siècles.</p>
<figure id="attachment_53441" aria-describedby="caption-attachment-53441" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53441" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--300x233.jpeg" alt="Mayotte, Nawal, concert, musique," width="300" height="233" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--300x233.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--1024x794.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--768x595.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--150x116.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--696x539.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--1068x828.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--500x388.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal--800x620.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/Nawal-.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53441" class="wp-caption-text">La chanteuse et musicienne comorienne Nawal est toujours accompagnée de ses instruments. Photographie / Aya Annika Skattum.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur scène, cette réflexion se traduit dans le mouvement et la musique. « <em>Nous avons choisi quelques noms et attributs de Dieu</em> », explique Nawel Mlanao. Tandis que Nawal jouera de ses instruments et chantera, Shaheen Saliahmohamed les traduira en mouvements aériens, comme une écriture dans l’espace. Au-delà de la performance, les deux artistes défendent une vision commune : celle d’un océan Indien où les échanges culturels continuent de circuler entre les îles.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a envie que les gens se rencontrent davantage dans notre région</em> ». La chanteuse rappelle d’ailleurs avoir participé à plusieurs projets destinés à renforcer les liens culturels entre Mayotte, les Comores, Zanzibar ou encore la Tanzanie. Pour elle, ces échanges sont essentiels pour préserver des héritages parfois menacés. « <em>Tu ne peux pas perdre tes racines. Si tu perds tes racines, tu meurs</em> », affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Toucher un public nouveau </strong></h2>
<figure id="attachment_8672" aria-describedby="caption-attachment-8672" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-8672 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-300x225.jpg" alt="Mayotte, spectacle, " width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_7464-scaled-1-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-8672" class="wp-caption-text">Les jeunes de Kawéni feront la première partie du spectacle. / Photographie d&rsquo;illustration.</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le choix d’organiser le spectacle à Kawéni n’est pas anodin, en effet, les organisateurs souhaitent toucher un public qui n’a pas toujours accès à ce genre d’événements culturels. C’est aussi pour cette raison que l’entrée sera gratuite pour les moins de 18 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Valentin Moustard, professeur d’EPS et responsable de la section cirque de l’association Mayomnisport, partenaire de l’événement, cette démarche répond à un véritable besoin. « <em>À Mayotte, il faut tout créer parce qu’il n’y a pas forcément les infrastructures nécessaires. Faire venir ce genre de spectacle à Kawéni, c’est important parce qu’il y a beaucoup de jeunes et ça leur permet de découvrir autre chose</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Son association assurera d’ailleurs la première partie de la soirée. Créée il y a deux ans, Mayomnisport présentera plusieurs numéros de cirque avec des acrobaties et du cerceau, dans la continuité du travail mené auprès des jeunes du quartier. « <em>Les jeunes vont pouvoir montrer ce qu’ils savent faire et le travail réalisé depuis plusieurs mois</em> ».</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un message de transmission</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Nawal, l’événement porte également un autre message : celui de la place des femmes dans les pratiques artistiques. L&rsquo;artiste franco-comorienne souligne qu’il existe encore des idées reçues autour de certains instruments comme le gaboussi, une guitare traditionnel souvent associé aux hommes. « <em>Il y&rsquo;a un homme qui m&rsquo;a dit la dernière fois que je ne peux pas en jouer car je suis une femme. Alors déjà qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus beaucoup d&rsquo;hommes qui jouent du gaboussi, pour les femmes je crois être la seule</em> et c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;une pratique disparaît », confie-t-elle.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">À ses yeux, voir une femme musicienne sur scène et une autre réaliser des figures aériennes spectaculaires peut avoir un impact sur les plus jeunes. « <em>J’espère que ça va ouvrir un peu les oeillères et que cela donnera envie à certaines de se dire : moi aussi, je peux le faire</em> ». Le spectacle durera environ une heure, entre musique cirque et héritages culturels de l’océan Indien, les artistes espèrent surtout éveiller la curiosité du public. Peut-être même donner envie à certains jeunes d’aller découvrir les îles voisines, leur histoire et les liens qui les unissent.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/18/le-spectacle-nastaliq-du-souffle-veut-faire-dialoguer-les-cultures-de-locean-indien/">Le spectacle « Nastaliq du souffle » veut faire dialoguer les cultures de l’océan Indien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:50:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Caravane du lire]]></category>
		<category><![CDATA[Dembéni]]></category>
		<category><![CDATA[Hirizi Ya Maore]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53634</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 5ème édition de la "Caravane du livre de Mayotte" se tiendra le 27 juin 2026 à Dembeni, au parking de la Mangrove, dès 8h du matin. L’événement sera marqué par la publication d’un album jeunesse et des rencontres autour du livre et de la lecture.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/">La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La 5ème édition de la <em>« Caravane du livre de Mayotte »</em> se tiendra le 27 juin à Dembeni, au parking de la Mangrove, dès 8h du matin, ont annoncé la commune et les éditions Hirizi Ya Maore, dans un communiqué transmis ce 17 juin 2026.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Cet événement culturel, organisé à l’échelle de Mayotte, vise à favoriser la rencontre entre auteurs et public et à encourager la lecture et l’écriture, notamment auprès des jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">La journée réunira des acteurs du livre et de la culture et sera marquée par la publication officielle de l’album jeunesse <i>Mwana Komba le petit maki qui adore le maïs</i>, écrit par deux jeunes auteures de la commune. Une cérémonie d’intronisation est également prévue en présence d’élus et d’invités officiels. Le public est invité à accueillir la caravane dès 8h devant la Poste de Dembeni.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/la-5eme-edition-du-caravane-du-livre-attendue-le-27-juin-a-dembeni/">La 5ème édition de la Caravane du livre attendue le 27 juin à Dembeni</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-première]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Debaa]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Maoré Jazz Festival 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté en avant-première ce mardi 16 juin aux élèves du collège de Kwalé, le film de 52 minutes consacré au Maoré Jazz Festival 2025 revient sur une édition marquée par les mélanges entre le jazz, les cultures traditionnelles et des créations locales. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis sa création en 2005, le Maoré Jazz Festival s’est installé comme un rendez-vous culturel important sur l&rsquo;île. Sa particularité, repose sur sa proposition  d&rsquo;un jazz ouvert, qui se mélange aux musiques traditionnelles de l’île et aux influences régionales, tout en donnant aussi une place aux nouveaux artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière édition a notamment été marquée par une création originale autour du célèbre tablatiste Subhash Dhunoochand. L&rsquo;artiste a travaillé avec des musiciens et danseurs locaux pour construire un spectacle mêlant sonorités indiennes, musique urbaine mahoraise et danses traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet a réuni des artistes incontournables de la scène mahoraise, comme Saandati Moussa, connu pour ses divers titres faisant référence à la femme mahoraise. Ainsi qu’une performance associant le debaa et la danse contemporaine portée par la Madarassati Chababiya de Tzoundzou.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une création entre jazz et debaa </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour Cris Kordjee, chargée de communication de l’association Austral Organisation et du Maoré Jazz Festival, cette création représente l’identité même du festival. Car l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de séparer les différents genres, mais plutôt d&rsquo;associer le jazz aux sonorités locales, traditionnelles de Mayotte et de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce n’est pas qu’un festival pour montrer du jazz qui est déjà fait très bien par d’autres. Notre vocation, c’est vraiment des mélanges audacieux, originaux, explorer ce qui n’a pas été fait jusqu’ici pour trouver notre sonorité, notre jazz, quelque chose qui nous ressemble</em> », explique-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53599" aria-describedby="caption-attachment-53599" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53599" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8444-2-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53599" class="wp-caption-text">Lors du Maoré Jazz Festival 2025, le groupe de debaa Madarassati Chababiya de Tzoundzou, a associé son chant aux percussions du tablatiste Subhash Dhunoochand.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La rencontre entre le tablâ et le debaa représentait d’ailleurs un véritable défi artistique pour l&rsquo;association. «<em> C’était un peu un saut vers l’inconnu, nous-mêmes ne savions pas trop ce que ça allait donner</em> ». Le résultat a finalement convaincu l’équipe, qui voit dans ce projet une manière de faire évoluer les pratiques et de mettre en lumière des artistes locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">En l’associant au jazz et à d’autres univers musicaux, l’idée est aussi d’ouvrir une nouvelle porte, notamment pour des jeunes qui pourraient découvrir cette pratique autrement et peut-être s’y intéresser davantage. Pour Cris Kordjee, cette évolution ne signifie pas perdre l’identité du debaa, mais au contraire lui permettre de continuer à vivre.  « <em>Ce n’est pas parce qu’on fusionne avec autre chose pour recréer une production différente, que forcément on se perd, on </em><i>disparaît ou on met de côté notre identité </i>», affirme-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La jeunesse au cœur de la transmission culturelle</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La jeunesse occupe aussi une place importante pour les organisateurs du festival. Cette projection avec les élèves du collège de Kwalé s’inscrit dans cette volonté de transmettre et de partager. « <em>On a un message, une ligne qui ne nous quitte pas : intégrer et impliquer la jeunesse, cultiver les rencontres et la diversité</em> », souligne Cris Kordjee.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’association, travailler avec les établissements scolaires permet d’aller au-delà d’un simple spectacle. Car les élèves participent à une expérience qui mélange découverte artistique, échanges et transmission culturelle.  L&rsquo;idée de documenter régulièrement ces différents festivals, fait également partie de ce travail de transmission et de mémoire auprès des générations à venir. « <em>Ça contribue à enrichir notre mémoire, nos archives. On ne sera peut-être pas là demain !</em>  »,confie Cris Kordjee.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une nouvelle étape avec « Maoré Jazz in College »</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Depuis ses débuts, le Maoré Jazz Festival porte cette volonté de faire dialoguer les cultures. En 2005, le projet est né du constat qu’un espace qui manquait dans le paysage culturel de Mayotte. Rapidement, l’idée a été de mélanger le jazz avec les sonorités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le choix des artistes, il se fait en fonction des réalités du festival, notamment les moyens financiers disponibles et les conditions d’accueil. « <em>Il faut pouvoir accueillir les artistes, organiser les répétitions, le travail de production et de composition, tout ça avec la disponibilité de nos moyens </em>», précise-t-elle.</p>
<figure id="attachment_53609" aria-describedby="caption-attachment-53609" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53609" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8447-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-53609" class="wp-caption-text">La chargée de communication, Cris Kordjee, annonce la prochaine édition pour octobre 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Après cette édition 2025 et la sortie du film, l’équipe prépare déjà la suite avec un nouveau projet baptisé « Maoré Jazz in College ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette prochaine création mettra encore la jeunesse au centre, avec une collaboration annoncée avec l’artiste Baco, autour d’un rendez-vous prévu au début du mois d’octobre. « <em>La création principale c&rsquo;est les jeunes, accompagnés d&rsquo;un artiste engagé avec des textes forts et légers</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle étape pour un festival qui continue de défendre la même idée : faire de la musique un espace de rencontre entre les générations et les cultures.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/17/au-college-de-kwale-le-maore-jazz-festival-2025-raconte-en-images-a-travers-un-documentaire/">Au collège de Kwalé, le Maoré Jazz Festival 2025 raconté en images à travers un documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ali Soultoini conserve son titre de champion de France à Épinal</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ali-soultoini-conserve-son-titre-de-champion-de-france-a-epinal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Diwisch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 01:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Soultoini]]></category>
		<category><![CDATA[champion de France]]></category>
		<category><![CDATA[javelot]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=53515</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ali Soultoini conserve son titre de champion de France Masters M45 au lancer de javelot.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ali-soultoini-conserve-son-titre-de-champion-de-france-a-epinal/">Ali Soultoini conserve son titre de champion de France à Épinal</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le lanceur mahorais Ali Soultoini continue d’imposer sa domination sur la scène nationale. Samedi 13 juin à Épinal, lors des championnats de France Masters, il a conservé son titre en s’imposant au concours du javelot dans la catégorie M45, confirmant sa régularité au plus haut niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Déjà habitué aux podiums, il ajoute une nouvelle médaille à un palmarès déjà riche d’une dizaine de distinctions nationales. Cette victoire intervient lors d’un rendez-vous majeur du calendrier Masters, qui réunit les meilleurs vétérans de l’athlétisme français.</p>
<p style="text-align: justify;">Ali Soultoini se projette désormais vers la suite de sa saison avec l’Open de France en ligne de mire, avant un objectif international de taille : les championnats du monde Masters, prévus à l’été 2026 à Daegu, en Corée du Sud.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/06/16/ali-soultoini-conserve-son-titre-de-champion-de-france-a-epinal/">Ali Soultoini conserve son titre de champion de France à Épinal</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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