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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 01:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Université de Mayotte lance sa saison culturelle 2026-2027 avec un programme étoffé de conférences, spectacles, ateliers et masterclass, porté par le Service universitaire d’action culturelle (SUAC). Dans un éditorial signé par Bruno Girard, directeur administratif du SUAC, l’établissement rappelle l’ambition de « partager la culture » pour relier les individus, apaiser les tensions et élargir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/26/le-suac-devoile-son-agenda-culturel-2026-2027-et-rend-hommage-a-jean-louis-rose-2/">Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Université de Mayotte lance sa saison culturelle 2026-2027 avec un programme étoffé de conférences, spectacles, ateliers et masterclass, porté par le Service universitaire d’action culturelle (SUAC). Dans un éditorial signé par Bruno Girard, directeur administratif du SUAC, l’établissement rappelle l’ambition de « partager la culture » pour relier les individus, apaiser les tensions et élargir les imaginaires. L’occasion aussi de saluer l’action menée depuis 2014 par Jean‑Louis Rose, artisan du Pôle Culture puis du SUAC, qui rejoint désormais Madagasikara. Des collaborations futures sont annoncées avec lui et les partenaires du territoire.</p>
<p>Le cycle des conférences publiques, désormais thématique, s’installe tous les vendredis entre 11 h et 14 h, en entrée libre. La première partie de saison met l’accent sur l’eau, ressource cruciale à Mayotte. Le 11 septembre 2026, l’association Endomayotte, en lien avec le Service de santé UMAY, ouvre la série avec « L’Endométriose : Enjeux de Santé et Accompagnement des Étudiantes » (12 h 30-14 h, salle 7). Suivront « Projet SMART-WING : Aile Intelligente pour le Suivi de la Mégafaune du Lagon » par Laura Mannocci (IRD-MARBEC) le 18 septembre 2026 (12 h 30-14 h, salle polyvalente), une présentation de l’ouvrage collectif « Diffuser les Savoirs pour (Mieux) Protéger les Récifs Coralliens » par G. Stoica, R. Madi Moussa, P. Charpentier et B. Thomassin le 25 septembre (12 h 30-14 h, salle polyvalente), puis une communication de Delia‑Florina Popa (UMAY) sur « La Loyauté Linguistique &amp; Étude de l’Immigration à Mayotte » le 2 octobre (12 h 30-14 h, salle polyvalente). [[image|©Association Naturalistes Environnement et Patrimoine de Mayotte &#8211; Léa Bernagou :|]]</p>
<p>Toujours dans le cycle « L’eau et Mayotte », Damien Devaux, maître de conférences HDR en écotoxicologie, explorera le 23 octobre 2026 « l’Énergie Thermique des Mers : De Jules Verne au Robinet Mahorais » (12 h 30-14 h, salle polyvalente). Le 6 novembre, les professeures Cécile Bernard (MNHN) et Magali Ader (IPGP) proposeront un dialogue scientifique sur « Organismes Extrêmophiles du Dziani &amp; Volcanisme Récent » (12 h 30-14 h, salle polyvalente). Le 13 novembre, François Métivier (IPGP) détaillera « Le cycle de l’eau insulaire et les lentilles d’eau douce d’après l’exemple de la Petite‑Terre de Mayotte » (12 h 30-14 h, salle polyvalente), avec un format questions‑réponses autour de la formation, de l’usage et de la protection des lentilles d’eau douce.</p>
<p>Côté scène, les « représentations du vendredi midi » sont gratuites pour étudiants et personnels et intègrent un échange avec les artistes, constituant un temps de formation obligatoire pour les comédiens du DU Pratiques du Spectacle Vivant. La programmation est évolutive. Premier rendez‑vous annoncé, « Concert in UMAY – Mounawar » le 25 septembre 2026 (11 h 30-13 h, auditorium UMAY), avec Mouna So Dar, auteur‑compositeur interprète, figure d’un son mgodro mêlé à l’afro‑funk, au rock et au blues. Le 20 novembre 2026, place à « Sur le Chemin du Taarab », concert‑conférence de Chébli Msaïdie (12 h-14 h, salle polyvalente), adaptation scénique de son récit autobiographique paru en 2017 aux Éditions Michel Lafon, retraçant une histoire musicale métissée – traditions africaines, sonorités orientales, rumba congolaise, bongo flava… Indien. La veille, le 20 novembre à l’auditorium UMAY (12 h-14 h), le même programme est annoncé comme « Sur le Chemin du Taarab — Concert‑Conférence ». Le 27 novembre 2026 (12 h-14 h, salle polyvalente), Ahamada Kassim et les étudiants embarqués sur le Marion‑Dufresne, en partenariat avec l’Ifremer, présenteront la « Restitution École Bleu Outremer ».</p>
<p>Les ateliers du SUAC, ouverts aux étudiants et aux personnels chaque vendredi de 11 h 30 à 14 h (avec quelques expérimentations hors créneau), offrent un bonus de points sur la moyenne annuelle pour les participants assidus, à demander avant le 15/10/2026. Au programme: théâtre d’improvisation avec Bruno Girard (jour à préciser entre le 11/09 et le 27/11/2026, 16 h-18 h, salle M01; jauge 25); danse afro &amp; contemporaine avec M. Mistoihi et Joyce Kabamba (tous les vendredis, salle M10; jauge 24); chant d’ensemble avec Mme Hawksworth (tous les vendredis, salle 8; jauge 24); M’biwi traditionnel avec Mme Ibtissame et Sawsane Simba (tous les vendredis, salle 7 – groupe Fouraha; jauge 25); cinéma de création – réalisation avec Bruno Girard (tous les vendredis, salle 9; jauge 15; séjour au Festival de Cannes à la clef); cinéma du spectateur avec Jean‑Berky Nguala (tous les vendredis, salle TP3; jauge 25); et « Jeux de société d’ici et d’ailleurs » avec Mme Trevisan (du 18/09 au 27/11/2026, salle M10; jauge 25).</p>
<p>Deux masterclass marqueront également la saison. « La Couleur des Mots », poétique et multimédia, se tiendra du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2026 (8 h-16 h, salle INFO 3) avec la réalisatrice Christine Coulange (Sisygambis). Le projet, conçu sous la forme d’un cadavre exquis, mêle photographies de l’artiste, poésie d’Arthur Rimbaud, image, son, musique, langue française et langues locales, pour créer un langage personnel et collectif (20 places). En parallèle, la masterclass de dramaturgie et d’écriture scénique, animée par l’écrivain malgache Jean‑Luc Raharimanana, est programmée aux mêmes dates (8 h-16 h, auditorium UMAY). Obligatoire pour les 15 comédiens du Diplôme universitaire Pratiques du Spectacle Vivant, elle couvre la dramaturgie contemporaine et l’écriture scénique.</p>
<p>Le SUAC appelle les acteurs culturels du territoire, les étudiants artistes et l’ensemble des personnels à rejoindre cette dynamique et à bâtir des projets communs pour mieux rayonner au‑delà de la « double barrière de corail ». La programmation doit s’enrichir au fil des semaines: un QR code en dernière page permet de s’abonner aux informations. Contacts: bruno.girard@univ-mayotte.fr (coordination), chaima.abdou@univ-mayotte.fr (étudiants), ali-said.aboubacar@univ-mayotte.fr (technique). Informations complémentaires sur http://www.univ-mayotte.fr/fr/vie-de-campus/pole-culture/le-pole-culture.html. © SUAC 2026 – Université de Mayotte.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/26/le-suac-devoile-son-agenda-culturel-2026-2027-et-rend-hommage-a-jean-louis-rose-2/">Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 01:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Service universitaire d’action culturelle (SUAC) de l’Université de Mayotte lance sa saison 2026-2027, marquée par un nouveau cycle de conférences thématiques et une offre élargie d’ateliers artistiques. Dans son éditorial, Bruno Girard, directeur administratif du SUAC, rappelle que « la culture, c’est ce qui se partage, ce qui rapproche », et souligne son rôle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/25/le-suac-devoile-son-agenda-culturel-2026-2027-et-rend-hommage-a-jean-louis-rose/">Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Service universitaire d’action culturelle (SUAC) de l’Université de Mayotte lance sa saison 2026-2027, marquée par un nouveau cycle de conférences thématiques et une offre élargie d’ateliers artistiques. Dans son éditorial, Bruno Girard, directeur administratif du SUAC, rappelle que « la culture, c’est ce qui se partage, ce qui rapproche », et souligne son rôle face aux crises climatiques et géopolitiques. L’édition s’ouvre aussi sur un hommage à Jean‑Louis Rose, artisan de la politique culturelle du campus depuis 2014, d’abord au Pôle Culture puis au SUAC, qui rejoint désormais Madagasikara. Des collaborations à venir sont d’ores et déjà envisagées avec lui.</p>
<p>Le programme des conférences publiques, gratuites et organisées le vendredi entre 11 h et 14 h, met à l’honneur des chercheurs et experts autour d’enjeux territoriaux, artistiques et sociétaux. La saison démarre le 11 septembre 2026 (12 h 30–14 h, salle 7) avec une séance de sensibilisation « L’endométriose : enjeux de santé et accompagnement des étudiantes » portée par l’association Endomayotte, en lien avec le Service de santé de l’UMAY. Le 18 septembre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), Laura Mannocci (IRD‑MARBEC) présente « SMART‑WING », un projet d’aile volante intelligente pour le suivi aérien de la mégafaune du lagon, mené avec l’Université et le Parc marin de Mayotte afin d’identifier des zones clés de protection. Le 25 septembre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), G. Stoica, R. Madi Moussa, P. Charpentier et B. Thomassin animent une rencontre autour d’un ouvrage collectif consacré à la préservation des récifs coralliens et à l’éducation à l’environnement.</p>
<p>Plusieurs rendez‑vous s’inscrivent dans le cycle thématique « L’eau et Mayotte ». Le 23 octobre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), Damien Devaux, maître de conférences HDR en écotoxicologie, abordera « Énergie thermique des mers : de Jules Verne au robinet mahorais », en articulant ETM et dessalement propre face aux défis locaux de l’eau et de l’énergie. Le 6 novembre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), les professeures Cécile Bernard (MNHN) et Magali Ader (IPGP) proposeront un dialogue scientifique sur les organismes extrêmophiles du Dziani et le volcanisme récent, faisant du lac Dziani Dzaha un laboratoire pour comprendre l’impact de crises sismiques et climatiques sur le fonctionnement et la biodiversité des lacs. Le 13 novembre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), François Métivier (IPGP) détaillera le cycle de l’eau insulaire et les lentilles d’eau douce à partir de l’exemple de Petite‑Terre, avec un focus sur l’usage domestique des puits et la protection de la ressource. Hors cycle, le 2 octobre (12 h 30–14 h, salle polyvalente), Delia‑Florina Popa (UMAY) analysera « La loyauté linguistique &amp; étude de l’immigration à Mayotte » à partir des notions d’auto‑odi et de loyauté linguistique, en s’appuyant sur l’expérience de parents inscrits aux cours de français en collège dans le cadre du dispositif OEPRE.</p>
<p>Côté scène, le SUAC maintient ses représentations du vendredi midi, gratuites pour étudiants et personnels et intégrées à la formation des comédiens du DU Pratiques du spectacle vivant. La programmation évoluera au fil du semestre. Un premier rendez‑vous est annoncé avec Mounawar, en concert à l’auditorium UMAY le 25 septembre 2026 (11 h 30–13 h). Auteur‑compositeur depuis vingt ans, l’artiste marie Mgodro, Afro‑funk, rock et blues. Le 20 novembre (12 h–14 h, salle polyvalente), « Sur le Chemin du Taarab » prendra la forme d’une conférence‑concert : Chébli Msaïdie, auteur‑compositeur, producteur et éditeur, adaptera son récit autobiographique paru en 2017 chez Michel Lafon, « Le Nouveau Chemin du Taarab », retraçant à son fils Kemin l’histoire d’un père chanteur et les itinéraires d’une musique métissée — traditions africaines, sonorités orientales, rumba congolaise, bongo flava. Le 27 novembre (12 h–14 h, salle polyvalente), place à la restitution École Bleu Outremer avec Ahamada Kassim et les étudiants du Marion Dufresne, en partenariat avec l’Ifremer.</p>
<p>Les ateliers hebdomadaires du vendredi (11 h 30–14 h) s’adressent aux étudiants et aux personnels, avec possibilité d’accueil du public extérieur sur demande et dans la limite des places. Une assiduité validée peut donner droit à un bonus sur la moyenne annuelle (demande avant le 15/10/2026). Au programme : théâtre d’improvisation avec Bruno Girard (créneau 16 h–18 h, jours à définir entre le 11/09 et le 27/11, salle M01 ; jauge 25) pour travailler écoute et aisance orale ; danse afro &amp; contemporaine avec M. Mistoihi et Joyce Kabamba (tous les vendredis, salle M10 ; jauge 24) ; chant d’ensemble avec Mme Hawksworth (tous les vendredis, salle 8 ; jauge 24) ; M’biwi traditionnel avec Mme Ibtissame et Sawsane Simba, transmission du patrimoine culturel immatériel (tous les vendredis, salle 7 – groupe Fouraha ; jauge 25) ; cinéma de création – réalisation avec Bruno Girard (tous les vendredis, salle 9 ; jauge 15) couvrant scénario, tournage et montage d’un court‑métrage, avec à la clé un séjour au Festival de Cannes ; cinéma du spectateur avec Jean‑Berky Nguala (tous les vendredis, salle TP3 ; jauge 25) pour l’analyse filmique ; et jeux de société d’ici et d’ailleurs avec Mme Trevisan (du 18/09 au 27/11, salle M10 ; jauge 25).</p>
<p>Deux masterclass jalonneront l’automne. « La Couleur des Mots », poétique et multimédia, se tiendra du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2026 (8 h–16 h, salle INFO 3) sous la direction de la réalisatrice Christine Coulange (Sisygambis). Inspirée du cadavre exquis, la proposition mêle photographies de l’artiste et poésie d’Arthur Rimbaud, entre image, son, musique, français et langues locales (20 places). En parallèle, une masterclass de dramaturgie et d’écriture scénique destinée aux 15 étudiants du DU Pratiques du Spectacle Vivant sera menée par l’écrivain malgache Jean‑Luc Raharimanana, du 12 au 16 octobre (8 h–16 h, auditorium UMAY). Romancier, essayiste, poète, auteur de théâtre et de contes musicaux, il assurera cette formation obligatoire.</p>
<p>Le SUAC appelle enfin les acteurs culturels du territoire, les étudiants artistes et l’ensemble des personnels à rejoindre cette dynamique et à contribuer à des projets communs, avec l’ambition de faire rayonner les talents mahorais « au‑delà de la double barrière de corail ». La programmation est amenée à s’enrichir : pour recevoir les actualités, un QR code est accessible en dernière page. Contacts : bruno.girard@univ‑mayotte.fr (général), chaima.abdou@univ‑mayotte.fr (étudiants), ali‑said.aboubacar@univ‑mayotte.fr (technique). Infos sur http://www.univ-mayotte.fr/fr/vie-de-campus/pole-culture/le-pole-culture.html © SUAC 2026 – Université de Mayotte</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/25/le-suac-devoile-son-agenda-culturel-2026-2027-et-rend-hommage-a-jean-louis-rose/">Le SUAC dévoile son agenda culturel 2026-2027 et rend hommage à Jean‑Louis Rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>212 visiteurs pour les premières Journées du patrimoine au Paradis des Makis</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/212-visiteurs-pour-les-premieres-journees-du-patrimoine-au-paradis-des-makis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 01:15:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire botanique national de Mascarin]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop évolution]]></category>
		<category><![CDATA[Journées européennes du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Paradis des Makis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 18 au 20 septembre 2026, 212 visiteurs, dont des scolaires, ont participé aux premières Journées Européennes du Patrimoine organisées au Paradis des Makis par Hip Hop Evolution et le Conservatoire botanique national de Mascarin.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/212-visiteurs-pour-les-premieres-journees-du-patrimoine-au-paradis-des-makis/">212 visiteurs pour les premières Journées du patrimoine au Paradis des Makis</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des plantes, des photos, des poèmes, du slam et des performances de danse : pendant trois jours, le Paradis des Makis a accueilli une programmation qui mélangeait découverte de la flore et pratiques artistiques.</p>
<figure id="attachment_59059" aria-describedby="caption-attachment-59059" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-59059" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Atelier-Cyanotype-1320x990.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59059" class="wp-caption-text">Les scolaires ont pu participer à divers activités.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Autour de l’arboretum, les visiteurs ont suivi une balade botanique guidée ponctuée de performances, avant de découvrir la pépinière du Conservatoire botanique national de Mascarin. Des ateliers de cyanotype, de dessin et de danse, des jeux éducatifs et une fresque collective étaient également proposés aux visiteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>L’art au service de la découverte</strong></h2>
<figure id="attachment_59060" aria-describedby="caption-attachment-59060" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-59060" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition-1320x990.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Espace-Exposition.jpg 1772w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-59060" class="wp-caption-text">Un espace était dédié à l&rsquo;exposition d&rsquo;oeuvre produites par les jeunes de l&rsquo;association.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une partie de l’événement était consacrée au travail réalisé par 16 jeunes de l’association Lil’Stylz de Kahani. Leurs photographies, illustrations, slams, poèmes et cyanotypes ont été exposés au Paradis des Makis, après un séjour artistique et éducatif d’une semaine organisé en août avec Hip Hop Evolution  et le Conservatoire botanique national de Mascarin.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ce séjour, les jeunes ont travaillé autour du bicentenaire de la photographie et du patrimoine en péril, deux thèmes retenus pour les JEP de cette année. Des vidéos présentant les activités de Hip Hop Evolution et du Paradis des Makis étaient aussi diffusées sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les organisateurs, ces trois journées doivent servir de première étape à la préfiguration d’un jardin botanique et artistique au Paradis des Makis. L’idée est donc de poursuivre le travail autour des plantes, de l’art et des cultures urbaines, avec une attention portée à la préservation de la flore locale.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/24/212-visiteurs-pour-les-premieres-journees-du-patrimoine-au-paradis-des-makis/">212 visiteurs pour les premières Journées du patrimoine au Paradis des Makis</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mounawar lance la saison 2026-2027 d’Hippocampus à Musical Plage</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/mounawar-lance-la-saison-2026-2027-dhippocampus-a-musical-plage-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hippocampus lance sa saison 2026/2027 avec un concert de Mounawar, samedi 19 septembre 2026 à 20 heures. Le rendez-vous est fixé au M’Haju, à Musical Plage, dans la commune de Bandrélé. Tarif : 10 € l’entrée, gratuit pour les moins de 18 ans. Restauration et buvette seront proposées sur place. Auteur-compositeur-interprète né dans l’archipel des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Hippocampus lance sa saison 2026/2027 avec un concert de Mounawar, samedi 19 septembre 2026 à 20 heures. Le rendez-vous est fixé au M’Haju, à Musical Plage, dans la commune de Bandrélé. Tarif : 10 € l’entrée, gratuit pour les moins de 18 ans. Restauration et buvette seront proposées sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Auteur-compositeur-interprète né dans l’archipel des Comores, Mounawar a grandi au son du Twarab et du M’godro, des traditions qui ont façonné sa singularité et son goût de l’improvisation. Décidé à faire de la scène son terrain de jeu, il s’est installé à La Réunion pour développer un projet enraciné dans les rythmes de l’océan Indien, où se croisent puissance vocale, textes poétiques ou engagés et ouverture sur le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur scène, l’artiste tisse une matière sonore organique à partir de boucles, de percussions vocales, d’une guitare et d’un looper. Son univers navigue entre Comores, Madagascar, Afrique de l’Est et La Réunion. Il chante en français, swahili, comorien et shimaorais, abordant les inégalités, le politique et la précarité sans perdre de vue la joie, l’amour et l’espoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Mahorais le connaissent bien : Mounawar vient régulièrement à Mayotte et, en 2026, il était présent au festival Kariboom. Accueilli par Hippocampus, il revient pour une dizaine de jours, ponctués de rencontres avec le public et d’ateliers d’animation auprès des scolaires. Le concert du 19 septembre à Musical Plage constituera le premier spectacle de la nouvelle saison culturelle d’Hippocampus.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en 2010 au sein de l’IFM (Institut de Formation des maîtres), l’association Hippocampus défend une vision d’une culture essentielle à la société et nourrissant l’humain. Après des débuts dans un local mis à disposition par l’Université de Mayotte, elle investit désormais divers lieux de l’île pour offrir des spectacles vivants de qualité à tous les Mahorais, avec une attention particulière portée aux artistes de l’océan Indien. Pour poursuivre son développement, elle appelle au soutien de ses adhérents. L’adhésion en ligne est possible via HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/hippocampus/adhesions/adhesion-hippocampus.</p>
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		<title>À Tsingoni, l’archéologie révèle les multiples influences de la plus ancienne mosquée de France</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/a-tsingoni-larcheologie-revele-les-multiples-influences-de-la-plus-ancienne-mosquee-de-france-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 06:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58575</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les fouilles menées dans la mosquée ancienne de Tsingoni livrent de nouveaux éléments sur l’histoire de l’islam à Mayotte. Des premières constructions médiévales aux transformations intervenues au XXe siècle, les archéologues de l’Inrap ont identifié plusieurs siècles d’évolution du monument. Parmi leurs découvertes figure un étonnant dépôt de fragments du Coran dissimulé dans un mur, témoignage de pratiques religieuses mêlant différentes influences culturelles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="1sxyhug" data-start="567" data-end="607">Une première mosquée dès le Moyen Âge</h2>
<p dir="auto" data-start="609" data-end="970">En 2023, une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a mené des fouilles dans et autour de la mosquée ancienne de Tsingoni. Réalisée sous la maîtrise d’ouvrage de la mairie, l’opération devait permettre de mieux comprendre la naissance et les transformations successives de cet édifice emblématique du patrimoine mahorais.</p>
<p dir="auto" data-start="972" data-end="1297">Le premier volet de ces recherches vient de s’achever avec la remise du rapport de fouilles. Les résultats permettent de retracer une histoire particulièrement ancienne. Classée au titre des Monuments historiques depuis 2015, la mosquée avait déjà fait l’objet, en 2016, du premier diagnostic archéologique réalisé à Mayotte.</p>
<p dir="auto" data-start="1299" data-end="1536">Les recherches avaient alors révélé des traces d’occupation remontant au XIIIe siècle et la présence d’une première mosquée en pierre. Les nouvelles études permettent de faire remonter cette première construction à la fin du XIIe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="1538" data-end="1883">Cette mosquée primitive appartient au modèle swahili. Dépourvue de tour-minaret, elle était constituée d’une salle unique. Ses murs avaient été construits avec des matériaux disponibles localement : grès de plage, corail et basalte. Une architecture comparable à celle que l’on retrouve dans d’autres mosquées anciennes de la côte est-africaine.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1yobut5" data-start="1885" data-end="1925">Tsingoni devient capitale du sultanat</h2>
<p dir="auto" data-start="1927" data-end="2160">L’histoire du bâtiment accompagne ensuite celle de Tsingoni. À partir du XVIe siècle, la ville connaît un essor considérable lorsqu’elle devient la capitale du sultanat de Mayotte, dans un contexte d’émancipation vis-à-vis d’Anjouan.</p>
<p dir="auto" data-start="2162" data-end="2351">La mosquée est alors profondément transformée. Deux ailes latérales et une aile au sud sont ajoutées tandis que d’imposants piliers sont installés sur les fondations de l’édifice précédent.</p>
<p dir="auto" data-start="2353" data-end="2577">C’est également à cette époque qu’est construit l’un des éléments les plus remarquables du monument : son mihrab, niche indiquant aux fidèles la direction de La Mecque. Daté de 1538, il présente un décor sculpté d’entrelacs.</p>
<p dir="auto" data-start="2579" data-end="2773">Pour les archéologues, cette monumentalisation de la mosquée témoigne à la fois de l’affirmation du pouvoir politique local et de la consolidation de l’islam sunnite dans l’archipel des Comores.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="ebz9ql" data-start="2775" data-end="2817">Des transformations jusqu’au XXe siècle</h2>
<p dir="auto" data-start="2819" data-end="3049">Le déclin de Tsingoni à partir du XVIIIe siècle, rapporté par les sources historiques, ne marque pas la fin de l’histoire de la mosquée. Le bâtiment connaît au contraire de nombreuses transformations au cours des siècles suivants.</p>
<p dir="auto" data-start="3051" data-end="3417">Entre le XIXe et le début du XXe siècle, après une longue période d’abandon, l’édifice est entièrement restauré. Les fouilles en ont retrouvé les traces. Dans la salle de prière, les archéologues ont notamment découvert de nombreux trous de poteaux creusés dans les sols anciens. Ils auraient servi à installer des échafaudages pendant les travaux de reconstruction.</p>
<p dir="auto" data-start="3419" data-end="3657">L’étude des murs révèle également plusieurs phases de réaménagement. Sous les épaisses couches de peinture du mihrab, les chercheurs ont découvert des enduits polychromes rouges, bleus et blancs, témoignant de décors aujourd’hui disparus.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="hwggeg" data-start="3659" data-end="3700">Des pages du Coran cachées dans un mur</h2>
<p dir="auto" data-start="3702" data-end="3961">L’une des découvertes les plus singulières a été faite lors de l’étude archéologique du bâti. Dans une niche trilobée qui avait été condamnée, les chercheurs ont retrouvé des fragments de pages imprimées, soigneusement pliées et accompagnées d’un clou en fer.</p>
<p dir="auto" data-start="3963" data-end="4180">L’état extrêmement fragile des documents a nécessité un important travail de conservation. Les fragments, agglomérés les uns aux autres, ont dû être progressivement stabilisés et dépliés avant de pouvoir être étudiés.</p>
<p dir="auto" data-start="4182" data-end="4384">Les analyses ont permis d’identifier un papier fabriqué à partir de pâte de bois ainsi qu’une encre noire contenant notamment des particules d&rsquo;un pigment synthétique développé à partir du XVIIIe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="4386" data-end="4584">Restait à comprendre ce qui avait été volontairement placé dans cette niche. Les chercheurs ont finalement identifié des fragments d’un même exemplaire du Coran, correspondant aux sourates 45 et 46.</p>
<p dir="auto" data-start="4586" data-end="4859">Leur présence à l’intérieur du mur ne serait pas fortuite. Le dépôt pourrait correspondre à un geste rituel destiné à protéger le sanctuaire. Le texte sacré n’étant pas destiné à être jeté ou détruit, ces pages auraient ainsi été volontairement conservées dans le bâtiment.</p>
<p dir="auto" data-start="4861" data-end="5151">Les archéologues rapprochent cette pratique de celle des <em data-start="4918" data-end="4925">ziara</em>, associée à des gestes de dévotion et de protection spirituelle. Cette découverte apporte ainsi un éclairage sur les pratiques religieuses mahoraises et sur la rencontre entre l’islam et des traditions locales plus anciennes.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1t2015q" data-start="5153" data-end="5195">Un Coran probablement postérieur à 1924</h2>
<p dir="auto" data-start="5197" data-end="5403">La datation précise des fragments reste toutefois difficile. Il n’existe pas de répertoire chronologique complet permettant d’identifier facilement les différentes éditions imprimées du Coran au XXe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="5405" data-end="5694">Un élément fournit néanmoins un repère aux chercheurs : l&rsquo;édition du Coran du Caire de 1924, qui a constitué une référence majeure pour les éditions ultérieures. Si l’exemplaire découvert à Tsingoni appartient à cette tradition éditoriale, il serait nécessairement postérieur à cette date.</p>
<p dir="auto" data-start="5696" data-end="5933">Cette découverte pourrait donc correspondre à l’une des dernières grandes phases de restauration de la mosquée, à une époque où l’architecture du bâtiment était également marquée par de nouvelles influences liées à la présence française.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="acryt6" data-start="5935" data-end="5979">Cinq grandes périodes d’histoire révélées</h2>
<p dir="auto" data-start="5981" data-end="6137">Au total, les recherches permettent aux archéologues de distinguer cinq grandes phases dans l’histoire de la mosquée, du Moyen Âge à l’époque contemporaine.</p>
<p dir="auto" data-start="6139" data-end="6476">L’un des résultats majeurs réside dans l’identification d’une première mosquée en pierre dès la fin du XIIe siècle, soit bien avant l’époque des sultans de Mayotte. Les transformations successives du bâtiment montrent ensuite comment les populations locales se sont approprié et ont adapté différents modèles architecturaux et religieux.</p>
<p dir="auto" data-start="6478" data-end="6705">Au-delà de Tsingoni, ces recherches permettent ainsi de mieux comprendre les processus d’islamisation dans l’océan Indien occidental et les liens historiques entre Mayotte, les Comores, Madagascar et la côte swahilie d’Afrique.</p>
<p dir="auto" data-start="6707" data-end="6963" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le public pourra découvrir les résultats de ces recherches lors des Journées européennes du patrimoine. Justine Saadi, responsable des fouilles à l’Inrap, donnera une conférence <strong data-start="6885" data-end="6962">samedi 19 septembre à 10 heures, place de la Mosquée ancienne de Tsingoni</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/a-tsingoni-larcheologie-revele-les-multiples-influences-de-la-plus-ancienne-mosquee-de-france-2/">À Tsingoni, l’archéologie révèle les multiples influences de la plus ancienne mosquée de France</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 02:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58718</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créées en 1984 à l'initiative du ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine (JEP) permettent chaque année à des millions de citoyens de découvrir gratuitement des monuments, des sites naturels, des musées et des savoir-faire d'exception. À Mayotte, cette 43ᵉ édition se déploie du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2026 autour de la transmission, de la mémoire des villages, de l'archéologie et de la préservation de la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/">Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><b>Vendredi 18 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58719 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c-800x800.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/4VisuelsLeRocherdeDzaoudzi08-9900000000079e3c.jpeg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></b><b>De 8h30 à 12h00 – Lancement officiel des JEP 2026 à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Matinée inaugurale ouverte à tous, organisée par le Département-Région de Mayotte en présence des acteurs culturels et patrimoniaux. Au programme : plusieurs tables rondes consacrées au patrimoine vivant, aux usages du MuMA et aux enjeux de sauvegarde des archives mahoraises.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li style="text-align: justify;"><b>De 8h00 à 11h30 – Ateliers d’initiation à la photographie dans plusieurs bâtiments municipaux (Mamoudzou) :</b> accompagnés par un photographe, des élèves découvrent la composition, le cadrage, le fonctionnement de l’appareil et les techniques de base. À présenter comme activité scolaire dans le cadre de « Levez les yeux ! », et non comme rendez-vous grand public.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>Toute la journée – Journée scolaire au Musée de Mayotte (MuMA &#8211; Dzaoudzi)</b> : Accueil des classes pour des parcours d&rsquo;observation du patrimoine bâti, des visites accompagnées d&rsquo;un audioguide et des sessions d&rsquo;escape game éducatif au sein des fortifications.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>Lancement – </b><b>Concours</b><b> d’arbres remarquables</b> : Présentation officielle par l&rsquo;association des Naturalistes de Mayotte de ce concours destiné à valoriser les spécimens arborés exceptionnels (baobabs et essences forestières) remarquables par leur âge, leurs dimensions ou leurs usages traditionnels. Le jury, présidé par Zouhourya Mouayad Ben, réunit l&rsquo;ONF, le CBNM, le CAUE, la DAAF et les gestionnaires de la réserve naturelle des forêts. <a href="https://www.naturalistesmayotte.fr/articles-1/concours-photographique/">Lien du concours</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>Samedi 19 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58721 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-240x300.png" alt="" width="240" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-240x300.png 240w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-819x1024.png 819w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-768x960.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-150x188.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-300x375.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-696x870.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-1068x1335.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-500x625.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi-800x1000.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/JEP26__Visuel_Chiconi.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></b><b></b></li>
<li style="text-align: justify;"><b>Exploration de l&rsquo;îlot Mbouzi</b> : Sortie de terrain organisée par les Naturalistes de Mayotte au cœur de la Réserve naturelle nationale de l’îlot Mbouzi pour découvrir la faune et la flore littorales (visite guidée sur inscription, déjà complète).<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – Animations et ateliers au MuMA (Dzaoudzi)</b> : Journée portes ouvertes pour tout public avec parcours audioguidés dans les collections, ateliers découverte de la nature et escape game immersif dans les salles historiques du rocher.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li><b data-path-to-node="8,0,0" data-index-in-node="0">À partir de 8h00 : Portes ouvertes de la Centrale électrique d’EDM à Longoni</b> : Dans le cadre du patrimoine industriel, Électricité de Mayotte ouvre exceptionnellement les portes de sa centrale thermique pour faire découvrir les coulisses de la production d&rsquo;énergie sur l&rsquo;île (entrée gratuite).</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b>De 8h00 à 16h00 – Journée du patrimoine vivant sur le parvis de la MJC de Mamoudzou :</b> exposition consacrée à la photographie et atelier de beauté traditionnelle autour du <i>msindzano</i> et du henné durant toute la journée. Une conférence participative sur la photographie est proposée de 10h à 12h. Des jeux et pratiques traditionnels rythment également la journée : course de chikélé de 8h30 à 9h30 puis de 13h à 14h, course de pneus de 9h30 à 10h30 puis de 14h à 15h, et activités autour du <i>mgourou</i> et du <i>gari la mwiri</i> (tir à la corde) de 10h30 à 11h30 puis de 15h à 16h.</li>
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – Exposition Tsingoni à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Présentation publique d&rsquo;archives retraçant l&rsquo;histoire de la plus ancienne mosquée en activité de France et mise en lumière des richesses du patrimoine naturel de l&rsquo;île.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>D</b><b>e 8h30 à 13h00 – Patrimoine vivant à Chirongui et Tsimkoura :</b> animations au Pôle culturel et à l’ancienne briqueterie de Tsimkoura, autour de l’artisanat, de la vannerie, du henné, du maquillage traditionnel <i>Tani Malandi</i>, et de démonstrations de danses <i>Wadaha</i> et <i>M’biwi</i>.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><b></b><b>De 8h00 à 17h00 – </b><b>Séminaire</b><b> culturel à Bandraboua</b> : Rencontres et débats ouverts au public portant sur les grands défis de la culture et de la création artistique à Mayotte.</li>
<li><b></b><b>De 10h00 à 11h00 – Conférence archéologique à la mosquée de Tsingoni</b> : Présentation exceptionnelle animée par Justine Saadi, responsable des fouilles à l&rsquo;Inrap, sur le thème « La mosquée de Tsingoni, un patrimoine mahorais aux influences swahilies ». Le rendez-vous est fixé place de la Mosquée Ancienne (rue Foundi Adinani Mela), et sera suivi de la présentation des fragments historiques de Coran à la mairie de Tsingoni (entrée libre).</li>
<li><b></b><b>De 10h30 à 11h30 et de 13h30 à 14h30 – Visites « Mémoire des villages disparus » par le CAUE</b> : Découverte architecturale et mémorielle guidée par des architectes et des fundis pour comprendre les typologies de l&rsquo;habitat vernaculaire et leur adaptation aux risques naturels. Deux sites gratuits au choix :<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none; text-align: justify;">
<ul>
<li><b></b><i>Antana Bé (Poroani)</i> : rendez-vous devant la mosquée d&rsquo;Antana-Bé pour explorer les vestiges et l&rsquo;implantation de l&rsquo;ancien village.</li>
<li><b></b><i>Chiconi</i> : rendez-vous sur la place du marché Sicotram pour une visite immersive dans les ruelles du vieux village.</li>
</ul>
</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>Conférence patrimoine – Les Naturalistes de Mayotte</b> : Rencontre thématique autour de la sauvegarde du patrimoine bâti mahorais, avec un focus sur l&rsquo;état de dégradation et les projets de restauration de la maison de la convalescence située en forêt de Majimbi.</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,8,0"><b data-path-to-node="8,8,0" data-index-in-node="0"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58756 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-246x300.png" alt="" width="246" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-246x300.png 246w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-841x1024.png 841w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-768x935.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-150x183.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-300x365.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-696x847.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-1068x1300.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-500x609.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m-800x974.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-le-2026-09-17-a-4.52.35-p.m.png 1078w" sizes="auto, (max-width: 246px) 100vw, 246px" />De 10h00 à 22h00 – Mugumbe Festival (2ᵉ édition) à Petite-Terre</b> : Grand festival gratuit de la baleine organisé par Ceta&rsquo;Maore et ses partenaires.</p>
<ul data-path-to-node="8,8,1">
<li>
<p data-path-to-node="8,8,1,0,0"><i data-path-to-node="8,8,1,0,0" data-index-in-node="0">De 10h00 à 17h00 sur la plage du Faré</i> : Village Mugumbe avec stands pédagogiques et animations (Ceta&rsquo;Maore, Parc naturel marin, GEPOMAY, Naturalistes de Mayotte en réalité virtuelle sur le dugong, REMMAT, Surfrider, Bahari, HAWA, Les palmes longues, douceurs sucrées Sukari 976).</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,8,1,1,0"><i data-path-to-node="8,8,1,1,0" data-index-in-node="0">De 18h00 à 21h00 à l&rsquo;École de Voile de Dzaoudzi (ACHM)</i> : Soirée de conférences avec David Lorieux (Ceta&rsquo;Maore) sur les baleines à bosse à Mayotte (« WUJUA », de 18h00 à 19h30), suivi de Laura Mannocci (laboratoire MARBEC / IRD) sur le projet « SMART-WING » d&rsquo;aile intelligente pour le suivi de la mégafaune du lagon (de 19h30 à 20h00), clôture à 22h00.</p>
</li>
</ul>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,9,0"><b data-path-to-node="8,9,0" data-index-in-node="0">À partir de 13h00 – Balade et initiation kayak au Faré (Dzaoudzi)</b> : Activité nautique et découverte encadrée du plan d&rsquo;eau avec le Club Canoë Kayak Petite Terre (tour du Rocher et balades guidées, à partir de 15 €).</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,10,0"><b data-path-to-node="8,10,0" data-index-in-node="0">À 20h00 – Concert de Mounawar à Musical Plage (Bandrélé)</b> : Soirée live proposée par l&rsquo;association Hippocampus avec l&rsquo;artiste Mounawar au restaurant M&rsquo;Haju. Tarif : 10 € (gratuit pour les moins de 18 ans), restauration et buvette sur place.</p>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><b>Dimanche 20 septembre</b></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58723 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-300x212.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-768x542.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-150x106.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-696x492.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-100x70.jpg 100w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-200x140.jpg 200w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-500x353.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP-800x565.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_9962-Programme-JEP.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></b><b>De 8h00 à 16h00 – Grande Journée culturelle du Nord à Bandraboua</b> : Rassemblement festif et populaire mettant en valeur les traditions orales, l&rsquo;artisanat local, les danses traditionnelles et la gastronomie de la région Nord.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><b>de 8h30 à 13h00 – Patrimoine vivant à Chirongui et Tsimkoura :</b> animations au Pôle culturel et à l’ancienne briqueterie de Tsimkoura, autour de l’artisanat, de la vannerie, du henné, du maquillage traditionnel <i>Tani Malandi</i>, et de démonstrations de danses <i>Wadaha</i> et <i>M’biwi</i>. Un marché artisanal est annoncé au Pôle culturel, parallèlement à un atelier participatif de fabrication de briques en terre à l’ancienne briqueterie.</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>De 8h00 à 16h00 – Parcours patrimonial et ateliers famille au MuMA (Dzaoudzi)</b> : Visites guidées du quartier historique des gouverneurs, ateliers manuels et animations ludo-éducatives parents-enfants autour du lagon et de l&rsquo;archéologie.</li>
<li style="text-align: justify;"><b></b><b>De 8h00 à 16h00 – Clôture des expositions à l’Hémicycle Younoussa Bamana (Mamoudzou)</b> : Dernières visites libres des panneaux documentaires sur l&rsquo;histoire de la mosquée de Tsingoni, les archives territoriales et les espaces naturels protégés.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/18/un-agenda-loisirs-place-sous-le-signe-des-journees-europeennes-du-patrimoine-ce-week-end/">Un agenda loisirs placé sous le signe des Journées européennes du patrimoine ce week-end</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Tour de Mayotte en pirogue s&#8217;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 07:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bandraboua]]></category>
		<category><![CDATA[Bandrélé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouéni]]></category>
		<category><![CDATA[lagon]]></category>
		<category><![CDATA[M'tsangamouji]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[pirogue]]></category>
		<category><![CDATA[Tour de Mayotte en pirogue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58363</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant quatre jours, quatre moniteurs ont parcouru 140 kilomètres autour de Mayotte à la seule force des bras. De Bandraboua à M'tsangamouji, en passant par Bandrélé et Bouéni, cette première édition du Tour de Mayotte en pirogue a mêlé défi sportif, transmission culturelle et sensibilisation des jeunes au monde maritime. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/">Le Tour de Mayotte en pirogue s&rsquo;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est à M&rsquo;tsangamouji que s&rsquo;est achevée, ce dimanche 13 septembre, la première édition du Tour de Mayotte en pirogue. À 11h45, quatre moniteurs ont rejoint la base de loisirs de la commune, mettant un terme à un raid de 140 kilomètres réalisé en quatre jours, sans moteur, entièrement à la force des bras.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière la performance sportive, l&rsquo;ambition était avant tout de faire découvrir les sports de pagaie et de renouer un lien entre la jeunesse de Mayotte, le lagon, et un patrimoine culture ancré dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;île.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Quatre communes étapes et plus de 700 enfants </strong></h2>
<figure id="attachment_58375" aria-describedby="caption-attachment-58375" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58375" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, enfants," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08321.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58375" class="wp-caption-text">Des jeunes ont pu découvrir le kayak surf ski lors de ce tour.<br />Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Organisé du 10 au 13 septembre par les communes de Bandraboua, Bandrélé, Bouéni et M’tsangamouji, le Tour a été pensé comme un événement itinérant, en mêlant pratique sportive, découverte d&rsquo;une pratique culturelle et sensibilisation environnementale autour du lagon et de sa biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;">À chaque arrivée des pirogues, un village d’animation était installé dans la commune étape, de 13 heures à 17 heures. Les enfants ont ainsi pu découvrir différentes activités et s&rsquo;initier aux sports de pagaie, notamment à bord de kayaks. Au total, près de 700 enfants ont pris part aux animations organisées tout au long du parcours. Pour certains, il s&rsquo;agissait même de leur première expérience sur l&rsquo;eau.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une pirogue entre tradition et modernité</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">À Mayotte, la pirogue fait partie de l&rsquo;histoire culturelle de l&rsquo;île. Elle a longtemps accompagné les pêcheurs et les familles en mer et reste encore aujourd&rsquo;hui très présente dans la culture mahoraise. Avec ce Tour, les organisateurs ont aussi voulu montrer les différentes façons de pratiquer la pirogue. Au contact d&#8217;embarcations traditionnelles en bois, les enfants ont également pu découvrir des bateaux plus modernes, utilisés notamment pour le sport et la compétition. L&rsquo;idée était surtout de permettre aux jeunes de mieux connaître cette pratique et de découvrir qu&rsquo;elle peut être à la fois un élément du patrimoine et un sport.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Faire découvrir la pagaie aux jeunes</strong></h2>
<figure id="attachment_58372" aria-describedby="caption-attachment-58372" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58372" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, enfants," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08241.jpg 1795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58372" class="wp-caption-text">Près de 700 enfants ont participé aux animations.<br />Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le Tour avait aussi un objectif sportif, en faisant découvrir les sports de pagaie aux enfants et aux jeunes. Pendant les quatre étapes, près de 700 enfants ont participé aux animations. Certains ont pu monter pour la première fois dans un kayak surf ski et découvrir les sensations de la navigation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les moniteurs, ces moments étaient aussi l’occasion de transmettre les valeurs liées à la pratique, comme la culture de l&rsquo;effort, la patience, l&rsquo;entraide et le respect des autres. Le sport permet également de créer des rencontres entre les générations. En s&rsquo;intéressant à la pirogue, les plus jeunes peuvent découvrir une pratique que leurs parents ou leurs grands-parents connaissent bien souvent depuis longtemps.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une dynamique qui se poursuit</strong></h2>
<figure id="attachment_58371" aria-describedby="caption-attachment-58371" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58371" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-300x200.jpg" alt="Mayotte, tour de Mayotte en pirogue, moniteurs," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1280x854.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/DSC08193.jpg 1795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58371" class="wp-caption-text">Les quatre moniteurs après quatre jours de navigation autour de l’île. Photographie / Ville de M&rsquo;tsangamouji</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette première édition arrive dans une période où la pirogue et les sports nautiques prennent de plus en plus de place dans les événements organisés à Mayotte. D&rsquo;autres rendez-vous sont déjà prévus dans les prochains mois, comme la 5ème édition de la course de pirogue de Mamoudzou, prévue le 4 octobre prochain, ou encore le Festival Laka à M&rsquo;bouini, qui se tiendra au mois de novembre.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces événements permettent de faire connaître la pratique, mais aussi de parler du lagon et de sa protection. En mettant les jeunes sur l&rsquo;eau, le Tour leur permet aussi de découvrir leur environnement autrement. C&rsquo;est une façon de leur donner envie de connaître le lagon, de l&rsquo;apprécier et de mieux le respecter. Une première expérience qui pourrait donner envie de poursuivre l&rsquo;aventure dans les années à venir.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/le-tour-de-mayotte-en-pirogue-sest-acheve-a-mtsangamouji-apres-140-km-de-pagaie/">Le Tour de Mayotte en pirogue s&rsquo;est achèvé à M’tsangamouji après 140 km de pagaie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>À Tsingoni, l’archéologie révèle les multiples influences de la plus ancienne mosquée de France</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/a-tsingoni-larcheologie-revele-les-multiples-influences-de-la-plus-ancienne-mosquee-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[bigboss]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 02:09:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58569</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les fouilles menées dans la mosquée ancienne de Tsingoni livrent de nouveaux éléments sur l’histoire de l’islam à Mayotte. Des premières constructions médiévales aux transformations intervenues au XXe siècle, les archéologues de l’Inrap ont identifié plusieurs siècles d’évolution du monument. Parmi leurs découvertes figure un étonnant dépôt de fragments du Coran dissimulé dans un mur, témoignage de pratiques religieuses mêlant différentes influences culturelles.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/a-tsingoni-larcheologie-revele-les-multiples-influences-de-la-plus-ancienne-mosquee-de-france/">À Tsingoni, l’archéologie révèle les multiples influences de la plus ancienne mosquée de France</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-section-id="1sxyhug" data-start="567" data-end="607">Une première mosquée dès le Moyen Âge</h2>
<p dir="auto" data-start="609" data-end="970">En 2023, une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a mené des fouilles dans et autour de la mosquée ancienne de Tsingoni. Réalisée sous la maîtrise d’ouvrage de la mairie, l’opération devait permettre de mieux comprendre la naissance et les transformations successives de cet édifice emblématique du patrimoine mahorais.</p>
<p dir="auto" data-start="972" data-end="1297">Le premier volet de ces recherches vient de s’achever avec la remise du rapport de fouilles. Les résultats permettent de retracer une histoire particulièrement ancienne. Classée au titre des Monuments historiques depuis 2015, la mosquée avait déjà fait l’objet, en 2016, du premier diagnostic archéologique réalisé à Mayotte.</p>
<p dir="auto" data-start="1299" data-end="1536">Les recherches avaient alors révélé des traces d’occupation remontant au XIIIe siècle et la présence d’une première mosquée en pierre. Les nouvelles études permettent de faire remonter cette première construction à la fin du XIIe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="1538" data-end="1883">Cette mosquée primitive appartient au modèle swahili. Dépourvue de tour-minaret, elle était constituée d’une salle unique. Ses murs avaient été construits avec des matériaux disponibles localement : grès de plage, corail et basalte. Une architecture comparable à celle que l’on retrouve dans d’autres mosquées anciennes de la côte est-africaine.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1yobut5" data-start="1885" data-end="1925">Tsingoni devient capitale du sultanat</h2>
<p dir="auto" data-start="1927" data-end="2160">L’histoire du bâtiment accompagne ensuite celle de Tsingoni. À partir du XVIe siècle, la ville connaît un essor considérable lorsqu’elle devient la capitale du sultanat de Mayotte, dans un contexte d’émancipation vis-à-vis d’Anjouan.</p>
<p dir="auto" data-start="2162" data-end="2351">La mosquée est alors profondément transformée. Deux ailes latérales et une aile au sud sont ajoutées tandis que d’imposants piliers sont installés sur les fondations de l’édifice précédent.</p>
<p dir="auto" data-start="2353" data-end="2577">C’est également à cette époque qu’est construit l’un des éléments les plus remarquables du monument : son mihrab, niche indiquant aux fidèles la direction de La Mecque. Daté de 1538, il présente un décor sculpté d’entrelacs.</p>
<p dir="auto" data-start="2579" data-end="2773">Pour les archéologues, cette monumentalisation de la mosquée témoigne à la fois de l’affirmation du pouvoir politique local et de la consolidation de l’islam sunnite dans l’archipel des Comores.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="ebz9ql" data-start="2775" data-end="2817">Des transformations jusqu’au XXe siècle</h2>
<p dir="auto" data-start="2819" data-end="3049">Le déclin de Tsingoni à partir du XVIIIe siècle, rapporté par les sources historiques, ne marque pas la fin de l’histoire de la mosquée. Le bâtiment connaît au contraire de nombreuses transformations au cours des siècles suivants.</p>
<p dir="auto" data-start="3051" data-end="3417">Entre le XIXe et le début du XXe siècle, après une longue période d’abandon, l’édifice est entièrement restauré. Les fouilles en ont retrouvé les traces. Dans la salle de prière, les archéologues ont notamment découvert de nombreux trous de poteaux creusés dans les sols anciens. Ils auraient servi à installer des échafaudages pendant les travaux de reconstruction.</p>
<p dir="auto" data-start="3419" data-end="3657">L’étude des murs révèle également plusieurs phases de réaménagement. Sous les épaisses couches de peinture du mihrab, les chercheurs ont découvert des enduits polychromes rouges, bleus et blancs, témoignant de décors aujourd’hui disparus.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="hwggeg" data-start="3659" data-end="3700">Des pages du Coran cachées dans un mur</h2>
<p dir="auto" data-start="3702" data-end="3961">L’une des découvertes les plus singulières a été faite lors de l’étude archéologique du bâti. Dans une niche trilobée qui avait été condamnée, les chercheurs ont retrouvé des fragments de pages imprimées, soigneusement pliées et accompagnées d’un clou en fer.</p>
<p dir="auto" data-start="3963" data-end="4180">L’état extrêmement fragile des documents a nécessité un important travail de conservation. Les fragments, agglomérés les uns aux autres, ont dû être progressivement stabilisés et dépliés avant de pouvoir être étudiés.</p>
<p dir="auto" data-start="4182" data-end="4384">Les analyses ont permis d’identifier un papier fabriqué à partir de pâte de bois ainsi qu’une encre noire contenant notamment des particules d&rsquo;un pigment synthétique développé à partir du XVIIIe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="4386" data-end="4584">Restait à comprendre ce qui avait été volontairement placé dans cette niche. Les chercheurs ont finalement identifié des fragments d’un même exemplaire du Coran, correspondant aux sourates 45 et 46.</p>
<p dir="auto" data-start="4586" data-end="4859">Leur présence à l’intérieur du mur ne serait pas fortuite. Le dépôt pourrait correspondre à un geste rituel destiné à protéger le sanctuaire. Le texte sacré n’étant pas destiné à être jeté ou détruit, ces pages auraient ainsi été volontairement conservées dans le bâtiment.</p>
<p dir="auto" data-start="4861" data-end="5151">Les archéologues rapprochent cette pratique de celle des <em data-start="4918" data-end="4925">ziara</em>, associée à des gestes de dévotion et de protection spirituelle. Cette découverte apporte ainsi un éclairage sur les pratiques religieuses mahoraises et sur la rencontre entre l’islam et des traditions locales plus anciennes.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="1t2015q" data-start="5153" data-end="5195">Un Coran probablement postérieur à 1924</h2>
<p dir="auto" data-start="5197" data-end="5403">La datation précise des fragments reste toutefois difficile. Il n’existe pas de répertoire chronologique complet permettant d’identifier facilement les différentes éditions imprimées du Coran au XXe siècle.</p>
<p dir="auto" data-start="5405" data-end="5694">Un élément fournit néanmoins un repère aux chercheurs : l&rsquo;édition du Coran du Caire de 1924, qui a constitué une référence majeure pour les éditions ultérieures. Si l’exemplaire découvert à Tsingoni appartient à cette tradition éditoriale, il serait nécessairement postérieur à cette date.</p>
<p dir="auto" data-start="5696" data-end="5933">Cette découverte pourrait donc correspondre à l’une des dernières grandes phases de restauration de la mosquée, à une époque où l’architecture du bâtiment était également marquée par de nouvelles influences liées à la présence française.</p>
<h2 dir="auto" data-section-id="acryt6" data-start="5935" data-end="5979">Cinq grandes périodes d’histoire révélées</h2>
<p dir="auto" data-start="5981" data-end="6137">Au total, les recherches permettent aux archéologues de distinguer cinq grandes phases dans l’histoire de la mosquée, du Moyen Âge à l’époque contemporaine.</p>
<p dir="auto" data-start="6139" data-end="6476">L’un des résultats majeurs réside dans l’identification d’une première mosquée en pierre dès la fin du XIIe siècle, soit bien avant l’époque des sultans de Mayotte. Les transformations successives du bâtiment montrent ensuite comment les populations locales se sont approprié et ont adapté différents modèles architecturaux et religieux.</p>
<p dir="auto" data-start="6478" data-end="6705">Au-delà de Tsingoni, ces recherches permettent ainsi de mieux comprendre les processus d’islamisation dans l’océan Indien occidental et les liens historiques entre Mayotte, les Comores, Madagascar et la côte swahilie d’Afrique.</p>
<p dir="auto" data-start="6707" data-end="6963" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le public pourra découvrir les résultats de ces recherches lors des Journées européennes du patrimoine. Justine Saadi, responsable des fouilles à l’Inrap, donnera une conférence <strong data-start="6885" data-end="6962">samedi 19 septembre à 10 heures, place de la Mosquée ancienne de Tsingoni</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/a-tsingoni-larcheologie-revele-les-multiples-influences-de-la-plus-ancienne-mosquee-de-france/">À Tsingoni, l’archéologie révèle les multiples influences de la plus ancienne mosquée de France</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Mounawar lance la saison 2026-2027 d’Hippocampus à Musical Plage</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/mounawar-lance-la-saison-2026-2027-dhippocampus-a-musical-plage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/15/mounawar-lance-la-saison-2026-2027-dhippocampus-a-musical-plage/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hippocampus donne le coup d’envoi de sa saison 2026/2027 avec un concert de Mounawar, samedi 19 septembre 2026 à 20 heures. Le rendez-vous est fixé au M’Haju, à Musical Plage, dans la commune de Bandrélé. Tarif: 10 € l’entrée, gratuit pour les moins de 18 ans. Restauration et buvette seront proposées sur place. Auteur-compositeur-interprète né [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/mounawar-lance-la-saison-2026-2027-dhippocampus-a-musical-plage/">Mounawar lance la saison 2026-2027 d’Hippocampus à Musical Plage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hippocampus donne le coup d’envoi de sa saison 2026/2027 avec un concert de Mounawar, samedi 19 septembre 2026 à 20 heures. Le rendez-vous est fixé au M’Haju, à Musical Plage, dans la commune de Bandrélé. Tarif: 10 € l’entrée, gratuit pour les moins de 18 ans. Restauration et buvette seront proposées sur place.</p>
<p>Auteur-compositeur-interprète né dans l’archipel des Comores, Mounawar a grandi au son du Twarab et du M’godro, des traditions qui ont façonné sa singularité et son goût de l’improvisation. Décidé à faire de la scène son terrain de jeu, il s’installe à La Réunion pour développer un projet enraciné dans les rythmes de l’océan Indien, où se croisent puissance vocale, textes poétiques ou engagés et ouverture sur le monde.</p>
<p>Sur scène, l’artiste tisse une matière sonore organique à partir de boucles, de percussions vocales, d’une guitare et d’un looper. Son univers navigue entre Comores, Madagascar, Afrique de l’Est et La Réunion. Il chante en français, swahili, comorien et shimaorais, abordant les inégalités, le politique et la précarité sans perdre de vue la joie, l’amour et l’espoir.</p>
<p>Les Mahorais le connaissent bien: Mounawar vient régulièrement à Mayotte et, en 2026, il était présent au festival Kariboom. Accueilli par Hippocampus, il revient pour une dizaine de jours, ponctués de rencontres avec le public et d’ateliers d’animation auprès des scolaires. Le concert du 19 septembre à Musical Plage constituera le premier spectacle de la nouvelle saison culturelle d’Hippocampus.</p>
<p>Créée en 2010 au sein de l’IFM (Institut de Formation des maîtres), l’association Hippocampus défend une vision d’une culture essentielle à la société et nourrissant l’humain. Après des débuts dans un local mis à disposition par l’Université de Mayotte, elle investit désormais divers lieux de l’île pour offrir des spectacles vivants de qualité à tous les Mahorais, avec une attention particulière portée aux artistes de l’océan Indien. Pour poursuivre son développement, elle appelle au soutien de ses adhérents. L’adhésion en ligne est possible via HelloAsso: https://www.helloasso.com/associations/hippocampus/adhesions/adhesion-hippocampus.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/16/mounawar-lance-la-saison-2026-2027-dhippocampus-a-musical-plage/">Mounawar lance la saison 2026-2027 d’Hippocampus à Musical Plage</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[CCEE Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Yatru Malalao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les organisateurs du premier colloque « Yatru Malalao » ont présenté au Conseil de la Culture, de l'Environnement et de l'Education de Mayotte leur démarche pour préserver et transmettre les savoirs liés aux plantes et aux soins traditionnels pratiqués sur le territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/">Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les plantes, les soins et les fundi font partie d’un savoir transmis de génération en génération. Mais une grande partie de ces connaissances se transmet encore de bouche à oreille. Et c’est justement ce qui inquiète les organisateurs du premier colloque « Yatru Malalao », (<em>Nos médicaments</em>) : comment faire pour que ces savoirs ne disparaissent pas avec ceux qui les détiennent ?</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">« <em>Le but c’est d’avoir des références quand on parle de la médecine traditionnelle, et avoir une trace des </em><i>résultats </i> », explique Madi Vita, président du Conseil de la Culture, de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Education de Mayotte (CCEEM) ce vendredi 11 septembre devant son auditoire.</p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Une question simple, mais qui touche directement à l’histoire de l’île : la tradition orale a longtemps été le principal moyen de transmission. Il y a donc peu de traces écrites permettant de retrouver précisément les usages, les plantes employées ou les résultats obtenus. Alors, pendant une journée, praticiens, chercheurs, professionnels de santé, enseignants, collectivités et acteurs de l’environnement vont se plonger dans cette thématique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un savoir qui n’a pas dispar</strong><strong>u</strong></h2>
<figure id="attachment_24161" aria-describedby="caption-attachment-24161" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-24161" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-300x225.jpg" alt="Mayotte, CCEEM, Directeur," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/IMG_1072.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-24161" class="wp-caption-text">Naïlane-Attoumane Attibou, Directeur du CCEEM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Car contrairement aux idées reçues, la médecine traditionnelle reste bien présente dans le quotidien des mahorais. Naïlane-Attoumane Attibou, directeur du CCEEM, le constate notamment à travers les relations entre les fundis et l’hôpital. « <em>Les gens veulent d’abord tester le traitement traditionnel</em> , <em>puis ils vont à l&rsquo;hôpital et quand ils se sentent mieux ils retournement vers les fundis</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est que les deux mondes ne connaissent pas toujours leurs pratiques mutuelles. Certaines tisanes ou certains traitements peuvent interagir avec des médicaments conventionnels, tandis que des intoxications peuvent survenir lorsque des produits toxiques sont consommés. Pour les professionnels de santé, mieux connaître ce que les patients ont pris peut donc permettre de réagir plus rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu est aussi de reconnaître ceux qui détiennent ces connaissances. « <em>Les fundi arrivent à bout de souffle</em> », observe Salimata Ahamadi, présidente de la commission de développement culturel du CCEEM. Elle raconte avoir voulu lancer ce projet en partant d’un constat : « <em>aujourd&rsquo;hui, notre génération utilise ces plantes un peu par mimétisme</em> », sans forcément savoir si elle sera capable de transmettre ces connaissances à la suivante.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>De la forêt à l’hôpital</strong></h2>
<figure id="attachment_19617" aria-describedby="caption-attachment-19617" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-19617" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-300x187.jpg" alt="Grève, manifestation, syndicats, éducation, professeurs, Rectorat, Mayotte" width="300" height="187" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-300x187.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-150x94.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3-696x434.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/CHM-3.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-19617" class="wp-caption-text">D&rsquo;ailleurs, le CHM est l&rsquo;un des grands partenaires de l&rsquo;événement.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le sujet ne s’arrête pas aux soins, il concerne aussi l&rsquo;environnement et les plantes elles-mêmes. Certaines sont aujourd’hui vendues sur les marchés, avec des récoltes réalisées directement dans les espaces naturels de « <em>manière abusive</em> », sans compter certaines pratiques qui se font directement dans les forêts pour la médecine spirituelle, très souvent les pratiquants abandonnent leurs déchets sur place. Pour les organisateurs, il faut donc trouver un équilibre entre la transmission des pratiques, leur utilisation et la protection des ressources naturels qui nous entourent.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En shimaoré, on dit que :</em> <em>Les médicaments ne s’achètent pas</em> », rappelle Naïlane-Attoumane Attibou, en évoquant une expression locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour palier cette problématique, des pépiniéristes seront donc associés au colloque, avec l’idée de développer davantage la production de plantes médicinales et d’éviter que toutes soient prélevées dans la forêt. « <em>Par exemple, donner des plantes aux gens pour qu&rsquo;ils puissent aller les planter chez eux au lieu d&rsquo;aller se servir dans la forêt</em> », ajoute-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un premier rendez-vous, pas une fin</strong></h2>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">Le jeudi 17 septembre prochain, trois tables rondes permettront de faire le point sur les connaissances actuelles, puis sur leur préservation et leur transmission, avant d’aborder leur valorisation. Des ateliers participatifs, des exposants et une démonstration de l’association Kinga Folk de Labattoir sur la médecine spirituelle viendront compléter cette journée.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant le jour J, le projet a déjà commencé sur le terrain : « <em>b</em><i data-path-to-node="16" data-index-in-node="49">eaucoup de fundis ne sont pas en capacité de se déplacer, donc nous avons été à leur rencontre pour réaliser des reportages qui seront diffusés le jour du colloque</i> », précise Salimata Ahamadi.</p>
<figure id="attachment_58289" aria-describedby="caption-attachment-58289" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58289" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-2048x1152.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1920x1080.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_0417-1320x743.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58289" class="wp-caption-text">Salimata Ahamadi, présidente de la commission de développement culturel du CCEEM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Des visites sont sont donc organisées avant et après l&rsquo;événement, notamment : à M’Bouini chez un tradi-praticien local spécialisé dans la physiothérapie ainsi que les massages thérapeutiques, au parc forestier de Coconi pour une observation botanique, à Hamouro chez une masseuse, ou encore à Bambo Ouest auprès d’élèves qui travaillent sur les plantes médicinales.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première édition ne marque qu&rsquo;une étape de départ, les organisateurs projettent déjà un travail sur plusieurs années pour structurer un groupement de tradipraticiens et déployer un plan de sauvegarde de la pharmacopée mahoraise. Avec l&rsquo;idée de soumettre les remèdes locaux à des évaluations scientifiques pour envisager leur intégration dans le circuit de soins classique. « <em>Il y a des enjeux économiques importants parce que si l&rsquo;île arrive à developper des compétences là-dessus, ça permettrait de les valoriser</em> », confie Naïlane-Attoumane Attibou.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/14/avec-yatru-malalao-la-medecine-traditionnelle-mahoraise-veut-sortir-de-loral-pour-laisser-des-traces/">Avec « Yatru Malalao » la médecine traditionnelle mahoraise veut sortir de l’oral pour laisser des traces</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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