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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Culture - Le Journal De Mayotte</title>
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		<title>« On revient de loin », confie Michel Madi, avant l&#8217;ouverture du Salon du tourisme et des loisirs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/on-revient-de-loin-confie-michel-madi-avant-louverture-du-salon-du-tourisme-et-des-loisirs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 02:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
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		<category><![CDATA[Agence d’Attractivité et de Développement Touristique de Mayotte]]></category>
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		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Mayotte, le tourisme tente de reprendre son souffle. Après Chido, alors que l’île reste confrontée à l’insécurité, aux difficultés de déplacement et à des infrastructures encore fragiles, le Salon du tourisme revient pour sa 12e édition avec une ambition plus large. : faire découvrir l’offre locale, soutenir les professionnels et, surtout, donner aux habitants l’envie de profiter de leur propre territoire.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/on-revient-de-loin-confie-michel-madi-avant-louverture-du-salon-du-tourisme-et-des-loisirs/">« On revient de loin », confie Michel Madi, avant l&rsquo;ouverture du Salon du tourisme et des loisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il fait très chaud, ce jeudi 10 septembre, sur la place de la République. Des ouvriers s’affairent sous les chapiteaux, des voitures vont et viennent, les plantes sont installées, la musique accompagne les derniers préparatifs. Les décorations prennent forme au milieu du ballet des équipes. Tout est presque prêt pour accueillir le public.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant trois jours, le Salon du tourisme entend faire la démonstration d’une Mayotte qui travaille, qui entreprend et qui veut continuer à avancer après Chido. Pour sa 12ème édition, l’événement mise aussi sur ceux qui vivent ici, avec l’idée de leur donner envie de découvrir autrement leur propre territoire.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Faire profiter Mayotte à ceux qui y vivent</b></h2>
<figure id="attachment_58179" aria-describedby="caption-attachment-58179" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-58179" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-300x200.jpg" alt="Mayotte, salon du tourisme, office de tourisme, Mamoudzou, installation, chantier," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2909-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58179" class="wp-caption-text">Des véhicules arrivent pour livrer le matériel nécessaire au Salon du tourisme, tandis qu&rsquo;exposants et ouvriers s&rsquo;attèlent aux préparatifs. Mathilde HANGARD / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La scène a quelque chose de réjouissant. Pas de grand discours encore, seulement cette agitation familière des heures qui précèdent l’ouverture. Chacun s’affaire à son poste pour que le Salon puisse ouvrir ses portes. Et il y aura beaucoup à voir. L’événement rassemble cette année 145 exposants, contre 95 en 2025, avec 113 chapiteaux répartis dans quinze espaces thématiques. Hôteliers, opérateurs nautiques, artisans, offices de tourisme, acteurs de l’environnement et institutions ont répondu présents.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Michel Madi, directeur de l’Agence d’attractivité et de développement touristique de Mayotte (AaDTM), cette rencontre doit d’abord permettre aux habitants de mieux connaître l’offre qui existe sur l’île. <em>« C’est la 12ème édition de ce Salon. Il fallait qu’il y ait une rencontre entre l’offre sur place et les résidents pour encourager la consommation du tourisme par les résidents directement »</em>, explique-t-il lors d’une rencontre avec la presse.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ambition tient presque dans une scène de vie ordinaire. Sortir avec ses proches, déjeuner quelque part, découvrir une activité, passer une journée ailleurs. <em>« L’idée était de proposer un moment, une sortie entre amis, en famille, pour se promener, déjeuner sur place »</em>, poursuit-il. Le Salon s’adresse donc autant aux professionnels qu’au public. Et pour attirer les familles, les organisateurs ont pensé aux plus jeunes, avec des poneys et des châteaux gonflables. Une façon de rappeler que le tourisme ne se résume pas aux hôtels et aux excursions en mer. Cette édition marque aussi une montée en puissance de l’événement. <em>« Cette année, on a vu les choses en très très grand »</em>, reconnaît Michel Madi.</p>
<figure id="attachment_58177" aria-describedby="caption-attachment-58177" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-scaled.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58177" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-300x200.jpg" alt="Mayotte, salon du tourisme, office de tourisme, Mamoudzou, installation, chantier," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2910-1320x880.jpg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58177" class="wp-caption-text">Un homme travaille sur une échelle sous un stand place de la République, à Mamoudzou, le 10 septembre 2026. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais cette démesure apparente repose sur une réalité économique très concrète. Une soixantaine d’entreprises ont été mobilisées pour préparer le rendez-vous, entre la scène, l’électrification du site, les décorations, les travaux et la restauration. <em>« C’est aussi un levier économique »</em>, insiste le directeur de l’AaDTM. L’organisation a été assurée entièrement en interne, sans société d’événementiel. Les équipes de l’agence ont été mobilisées depuis plusieurs jours avec les partenaires du territoire. <em>« Depuis samedi dernier, toutes mes équipes sont sur le terrain »</em>, dit Michel Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">L’an dernier, 11.000 personnes avaient fréquenté le Salon. L’agence espère cette fois doubler, voire tripler la fréquentation. Au-delà du nombre de visiteurs, le pari est de faire du tourisme une activité que les habitants puissent davantage s’approprier. Des moments simples, mais qui prennent une dimension particulière, sur une île encore marquée par le souvenir du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Après Chido, le temps de se faire du bien</b></h2>
<figure id="attachment_58203" aria-describedby="caption-attachment-58203" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--scaled.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-58203" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--300x225.jpeg" alt="Mayotte, salon du tourisme, office de tourisme, Mamoudzou, installation, chantier," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Michel-Madi--1320x990.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58203" class="wp-caption-text">Michel Madi, le directeur de l&rsquo;AaDTM, sous un stand, à quelques heures de l&rsquo;ouverture de l&rsquo;édition. Mathilde HANGARD / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette année, le Salon a choisi de mettre le bien-être à l’honneur. Un thème qui, à première vue, pourrait sembler éloigné des préoccupations les plus urgentes de l’île. Pourtant, derrière les massages, les soins et les projets de spa, une nouvelle offre touristique commence à se dessiner. À Bandrélé, le Jade Hotel &amp; Spa en est déjà l’un des exemples, tout comme plusieurs entreprises qui proposent des massages traditionnels. Des initiatives encore peu connues que le Salon entend justement mettre en lumière. <em>« C’est un espace de visibilité »</em>, explique Michel Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est aussi de faire émerger une véritable activité économique. À l’hôtel Sakouli, un projet de massages est en réflexion. Dans le sud de l’île, un projet de spa est également à l’étude. Reste à composer avec les réalités du territoire et ses contraintes, comme la crise de l’eau, qui peut encore freiner les ambitions de certains porteurs de projets.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Michel Madi, la demande, elle, ne fait pas vraiment de doute. <em>« Il y a une demande de la population »</em>, affirme-t-il. À terme, il imagine une offre qui s’appuierait davantage sur les savoirs traditionnels, les plantes et les pratiques déjà présentes à Mayotte. Avec l’espoir d’en faire <em>« un vrai filon économique ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le choix du bien-être ne répond pas seulement à une logique de marché. Il dit aussi quelque chose de l’état de l’île. Plus d’un an et demi après Chido, les premiers mois ont surtout été consacrés à réparer ce qui avait été détruit. Les toits, les routes, les réseaux, les bâtiments. Tout ce qui se voit. La question de ce que les habitants avaient traversé, elle, a été plus difficile à prendre en compte. <em>« Après le cyclone Chido, cet élément-là psychologique, on ne s’en est pas préoccupé »</em>, reconnaît Michel Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est là que le tourisme peut prendre un autre sens. Non plus seulement partir à la découverte de l’île, réserver une activité ou passer une nuit dans un hôtel, mais simplement s’accorder du temps. Sortir, respirer, se retrouver, prendre soin de soi. Des gestes ordinaires qui, après une telle épreuve, ne le sont peut-être plus tout à fait.</p>
<p style="text-align: justify;">Michel Madi se souvient d’une phrase entendue lors de l’édition précédente. Quelqu’un lui avait dit que le Salon permettait, à sa manière, de <em>« soigner Chido »</em>. Cette année, il reprend cette idée autrement, comme une invitation à tourner doucement la page. <em>« L’an dernier, on m’a fait remarquer que cet événement permettait de soigner Chido. Cette année, on peut vraiment prendre le temps de se faire du bien »</em>, dit-il, les yeux brouillés.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Malgré les obstacles, certains projets avancent</b></h2>
<figure id="attachment_58176" aria-describedby="caption-attachment-58176" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58176" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-300x200.jpg" alt="Mayotte, salon du tourisme, office de tourisme, Mamoudzou, installation, chantier," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2900-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58176" class="wp-caption-text">Un camion chargé de meubles, dont des fauteuils en osier, arrive sur le site du Salon. Mathilde HANGARD / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Faire grandir le tourisme suppose aussi de regarder en face ce qui, à Mayotte, continue de compliquer les choses. Entre novembre 2025 et février 2026, l’AaDTM a mené une enquête auprès des habitants des cinq territoires intercommunaux. En ligne comme en face-à-face, l’agence a cherché à mieux comprendre les habitudes, les attentes et les freins aux sorties et aux activités touristiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enquête a voulu prendre en compte la diversité de la population de l’île, des Mahorais aux Réunionnais, Comoriens et Malgaches, en passant par les métropolitains et la communauté internationale. Deux difficultés vécues sur l&rsquo;île, ont été souvent mises en avant par les personnes sondées  reviennent particulièrement dans les réponses, que sont l’insécurité et les déplacements.</p>
<figure id="attachment_58178" aria-describedby="caption-attachment-58178" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58178" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-300x200.jpg" alt="Mayotte, salon du tourisme, office de tourisme, Mamoudzou, installation, chantier," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2922-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-58178" class="wp-caption-text">Vue d&rsquo;ensemble des stands encore vides du Salon du tourisme et des loisirs, à la veille de l&rsquo;ouverture de l&rsquo;événement, le 10 septembre 2026, en milieu de journée. Mathilde HANGARD / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur ce dernier point, Michel Madi voit notamment dans les taxis, un partenaire possible pour faciliter l’accès aux différents sites. L’agence ne peut pas agir directement sur les tarifs, mais elle entend travailler avec les professionnels sur la qualité des prestations. <em>« On sait qu’il y a de nombreux freins sur l’île par rapport au développement touristique »</em>, reconnaît-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, pas question d’attendre que tous les problèmes soient réglés pour agir. <em>« Il faut se rendre compte que des gens vivent sur cette île, et nous devons composer avec ces difficultés en proposant des opportunités pour les atténuer ». </em>Les infrastructures sont évidemment au cœur de cette équation. Mayotte multiplie aujourd’hui les chantiers, mais leur achèvement prendra beaucoup de temps. <em>« On voit bien que Mayotte est en ébullition en ce moment en termes d’infrastructures »</em>, observe Michel Madi. <em>« On n’attend pas que les choses soient terminées pour mettre en place des choses ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Port de Mamoudzou : <em>« Les engagements du Département n’ont pas été tenus » </em></b></h2>
<figure id="attachment_57964" aria-describedby="caption-attachment-57964" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57964" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2802-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57964" class="wp-caption-text">Une épave gisant dans le lagon dans la baie de Mamoudzou, le 7 septembre 2026. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;état actuel du port de plaisance de Mamoudzou témoigne notamment de cette urgence de remettre à flot ce qui stagne depuis Chido. Les professionnels du nautisme travaillent dans des conditions rudes, avec des installations dégradées qui compliquent leur quotidien. Pour préserver la saison des croisières, l’AaDTM avait bataillé pour obtenir un ponton provisoire. <em>« On a bataillé très dur pour avoir un ponton d’urgence, sinon on allait rater toute la saison des croisières après le cyclone Chido »</em>, rappelle Michel Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">Le directeur de l’agence dit mesurer la lassitude des professionnels qu’il rencontre régulièrement. « <em>Je comprends totalement le quotidien des opérateurs nautiques qui sont adhérents chez nous, personnellement je les vois tous les matins de ma fenêtre dans cette difficulté-là »</em>, explique-t-il. Et sur les engagements pris par le Département-Région, son constat est direct : <em>« Les engagements qui ont été pris au départ par le Département n’ont pas été tenus ». </em></p>
<figure id="attachment_57960" aria-describedby="caption-attachment-57960" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57960" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-300x200.jpg" alt="Mayotte, prestataire nautique, port de plaisance, port," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2792-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-57960" class="wp-caption-text">Chaque matin, les professionnels du milieu nautique descendent une digue écroulée à pieds pour rejoindre leurs embarcations à la nage ou en kayak. Mathilde Hangard / JDM</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’AaDTM n’a pas la main sur l’ensemble du dossier, mais continue de pousser pour des améliorations concrètes, notamment pour sécuriser le site. Un ponton en Petite-Terre est espéré avant la fin de 2026. Celui de la Croisette demandera davantage de temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces difficultés n’empêchent pas, pour autant, les projets de se dessiner. Sur le front de mer de Mamoudzou, un hôtel quatre étoiles de soixante chambres pourrait ouvrir en 2028. En Petite-Terre, un autre complexe hôtelier quatre étoiles est envisagé à proximité de l’hôpital Martial-Henry. Dans le sud, la deuxième phase du Jardin Maoré doit également venir renforcer l’offre existante.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres projets concernent des lieux plus ouverts au public, avec la requalification du parc Mahabou ou encore le jardin botanique de Coconi. Autant de pistes pour diversifier les endroits où l’on peut se promener, découvrir et prendre le temps de rester. <em>« Ce sont des signaux positifs »</em>, estime Michel Madi.</p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte demeure néanmoins, encore fragile. Les besoins de reconstruction se sont ajoutés aux difficultés déjà présentes et les priorités se sont multipliées. <em>« Les priorités se sont accentuées »</em>, reconnaît-il. Mais le tourisme reste dans la feuille de route.</p>
<p style="text-align: justify;">L’an dernier, 11.000 visiteurs avaient fait le déplacement. Cette année, l’AaDTM espère doubler, voire tripler la fréquentation. Au-delà des chiffres, l&rsquo;événement cherche surtout à encourager des moments simples pour les habitants de l’île.<span class="Apple-converted-space"> </span>Le tourisme ne réglera ni l’insécurité, ni la crise de l’eau, ni les difficultés d’infrastructures. Mais il peut remettre du mouvement, faire connaître l’île autrement et, peut-être, redonner un peu envie d’y croire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On revient de loin »</em>, conclut Michel Madi. Une phrase qui dit le chemin parcouru, mais surtout la possibilité de regarder collectivement devant soi.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/on-revient-de-loin-confie-michel-madi-avant-louverture-du-salon-du-tourisme-et-des-loisirs/">« On revient de loin », confie Michel Madi, avant l&rsquo;ouverture du Salon du tourisme et des loisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Parlons shimaoré », la méthode pensée pour débloquer la parole du quotidien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/parlons-shimaore-la-methode-pensee-pour-debloquer-la-parole-du-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 01:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[« Parlons shimaoré »]]></category>
		<category><![CDATA[méthode d'enseignement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58191</guid>

					<description><![CDATA[<p>Conçue par Mariama Ibouroi Mze, "parlons shimaore" propose un parcours intensif de quatre semaines. L'objectif : rompre avec l’appréhension de mal prononcer, surmonter la peur du jugement et oser formuler ses premières phrases.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/parlons-shimaore-la-methode-pensee-pour-debloquer-la-parole-du-quotidien/">« Parlons shimaoré », la méthode pensée pour débloquer la parole du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il ne s&rsquo;agit ni d&rsquo;une énième application mobile de vocabulaire, ni d&rsquo;un précis de grammaire académique. La formation « Parlons shimaoré » a été entièrement calibrée pour répondre aux besoins concrets des résidents non-maorephones et des membres de la diaspora. Le programme repose sur des sessions courtes de cinq à dix minutes par jour, réparties du lundi au vendredi, associant des capsules audio, des vidéos explicatives et des quiz récapitulatifs en fin de semaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Mariama Ibouroi Mze clarifie d&#8217;emblée l&rsquo;intention pédagogique du projet. <em>« Ce n&rsquo;est pas un cours de grammaire, ce n&rsquo;est pas un cours de conjugaison. C&rsquo;est différents sujets de la vie courante : aller au marché, demander son chemin, les différents sens de direction, savoir poser des questions ou demander le prix d&rsquo;un objet »</em>. Elle insiste sur le fait que<span class="Apple-converted-space">  </span><em>« l&rsquo;objectif à l&rsquo;issue de ces quatre semaines, c&rsquo;est que l&rsquo;apprenant puisse faire ses premières phrases simples. Peu importe qu&rsquo;il y ait des erreurs, un accent ou une mauvaise prononciation. Il ne faut pas se sentir jugé »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-58237 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-300x169.jpg" alt="" width="305" height="172" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-25.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 305px) 100vw, 305px" />Ce blocage psychologique face à la prise de parole constitue un frein récurrent sur le territoire comme à l&rsquo;extérieur. <em>« Ce même sujet de peur, on le retrouve chez les personnes de la diaspora, les enfants nés hors de Mayotte, à La Réunion ou dans l&rsquo;Hexagone, qui redoutent de parler parce qu&rsquo;ils craignent les moqueries »</em>, souligne la créatrice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un parcours réorienté<span class="Apple-converted-space"> </span></b></h2>
<p style="text-align: justify;">Lancée dans une première version en mai 2025 avec l’aide de sa sœur formatrice et de ses cousins experts en communication et en informatique, la plateforme s&rsquo;adressait initialement aux débutants. Les retours d&rsquo;expérience ont cependant conduit à réajuster la cible. La formule retravaillée durant l&rsquo;été 2026 vise désormais des profils ayant déjà développé une accoutumance auditive avec les sonorités locales : professionnels résidant sur l&rsquo;archipel depuis plus de deux ans, conjoints au sein de couples mixtes ou enfants de familles mahoraises n&rsquo;ayant pas reçu la transmission linguistique durant leur jeunesse.<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58241 alignright" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/2.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">La fondatrice tire ce constat de sa propre trajectoire personnelle. <em>« Je suis née à Mayotte mais mes parents ont déménagé dans les années 1990. J&rsquo;ai fait toute ma vie à La Réunion avant de poursuivre mes études dans l’Hexagone »</em>. Mariama Ibouroi Mze, pouvait mélanger le créole réunionnais, le shimaoré, le shingazidja et le français dans une même phrase. <em>« C&rsquo;est lors d&rsquo;un séjour à Mayotte qu&rsquo;un voisin m&rsquo;a fait remarquer qu&rsquo;il fallait s&rsquo;exprimer dans une seule langue pour être comprise. Ce projet me permet aussi d&rsquo;enrichir mon propre vocabulaire et de m&rsquo;exprimer sans bégayer »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan linguistique, la formation aborde les spécificités phonétiques propres au shimaoré dès le module d&rsquo;ouverture, rappelant ses racines au sein de la famille bantoue et ses proximités avec les autres parlers de l&rsquo;archipel ainsi que le swahili.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Accompagnement mensuel </b></h2>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58245 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-500x281.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-800x450.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-1280x720.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Design-sans-titre-26.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Pour cette nouvelle rentrée, l&rsquo;architecture technologique a été modernisée grâce à l&rsquo;intégration d&rsquo;un système professionnel de gestion de l&rsquo;apprentissage (LMS), fluidifiant le parcours asynchrone des apprenants. L&rsquo;innovation majeure réside dans l&rsquo;instauration d&rsquo;un suivi interactif : à la suite des quatre semaines de modules en autonomie, Mariama Ibouroi Mze assure une fois par mois pendant un trimestre des séances d&rsquo;échange en visioconférence pour lever les blocages et délier les conversations.</p>
<p style="text-align: justify;">Le cursus global est commercialisé au tarif de 250 euros. Actuellement en reconversion dans le secteur du commerce agricole, la conceptrice prépare également le déploiement d&rsquo;une chaîne YouTube pour vulgariser les expressions d&rsquo;usage et encourager les usagers à s&rsquo;intégrer pleinement dans les échanges quotidiens de l&rsquo;île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/11/parlons-shimaore-la-methode-pensee-pour-debloquer-la-parole-du-quotidien/">« Parlons shimaoré », la méthode pensée pour débloquer la parole du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>« Mayotte au fil des temps », une traversée historique et géographique signée Ahmed Mohamed</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/10/mayotte-au-fil-des-temps-une-traversee-historique-et-geographique-signee-ahmed-mohamed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Léo VIGNAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 01:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mohamed]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=58057</guid>

					<description><![CDATA[<p>Natif de Petite-Terre et docteur en géographie de l’aménagement, Ahmed Mohamed fait paraître aux Éditions Jets d’Encre son premier ouvrage intitulé « Mayotte au fil des temps : éléments de géographie et d’histoire ». Publié au mois d’août 2026, ce court essai de quarante pages propose une synthèse chronologique accessible et documentée pour saisir les étapes fondatrices du 101ᵉ département français.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/10/mayotte-au-fil-des-temps-une-traversee-historique-et-geographique-signee-ahmed-mohamed/">« Mayotte au fil des temps », une traversée historique et géographique signée Ahmed Mohamed</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De la formation géologique de l&rsquo;archipel au cœur du canal du Mozambique jusqu’aux mutations administratives contemporaines, l&rsquo;ouvrage développe le destin mahorais à travers trois grandes séquences temporelles. L’auteur s&rsquo;attarde en premier lieu sur la longue période précoloniale dominée par le régime des sultanats. Cette ère ancienne, rythmée par des rivalités territoriales incessantes, des intrigues dynastiques et une instabilité politique chronique, a forgé les premiers peuplements d&rsquo;un territoire convoité pour sa position maritime stratégique.</p>
<figure id="attachment_58093" aria-describedby="caption-attachment-58093" style="width: 226px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-58093 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54-226x300.png" alt="" width="226" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54-226x300.png 226w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54-150x199.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54-300x398.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54-500x663.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-09-a-13.32.54.png 516w" sizes="auto, (max-width: 226px) 100vw, 226px" /><figcaption id="caption-attachment-58093" class="wp-caption-text">Le sultan Andriantsoly. (DR)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième grand volet s&rsquo;ouvre avec l&rsquo;année 1841, marquée par le traité de cession conclu entre le sultan Andriantsoly et la France. L&rsquo;installation du premier gouverneur scelle l&rsquo;intégration de Mayotte dans le giron national, avant que l&rsquo;administration coloniale n&rsquo;étende progressivement sa domination sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;archipel et sur Madagascar, érigeant un vaste empire dont Dzaoudzi est longtemps demeurée le centre de commandement régional.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la troisième période explore le grand basculement des années 1960 et 1970, lorsque souffle le vent des indépendances africaines. Alors qu&rsquo;Anjouan, Mohéli et la Grande Comore choisissent de rompre les liens avec l&rsquo;ancienne métropole en juillet 1975, les Mahorais expriment avec constance leur volonté inébranlable de rester Français.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une traversée chronologique</b></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;essai met en lumière des épisodes de résistance populaire particulièrement marquants, à l&rsquo;image de la tentative d&rsquo;atterrissage forcé menée par le président comorien Ali Soilihi, mis en échec à l&rsquo;aérodrome de Pamandzi par des habitants qui avaient jonché la piste de troncs d&rsquo;arbres et de débris pour bloquer les renforts armés.</p>
<figure id="attachment_58091" aria-describedby="caption-attachment-58091" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-58091" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/AhmedMohammedW-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/AhmedMohammedW-300x300.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/AhmedMohammedW-150x150.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/AhmedMohammedW-500x500.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/AhmedMohammedW.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-58091" class="wp-caption-text">Ahmed Mohammed, auteur du livre, « Mayotte au fil des temps : éléments de géographie et d’histoire ».</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;auteur retrace ensuite la longue quête d&rsquo;ancrage institutionnel qui a suivi cette rupture, voyant l&rsquo;île passer du statut de collectivité territoriale à celui de département en 2011, avant d&rsquo;accéder plus récemment à la qualification de département-région. Pour Ahmed Mohamed, cette démarche d&rsquo;écriture découle d&rsquo;une impulsion naturelle, nourrie par une année complète de recherches pour structurer ce récit mémoriel.</p>
<p style="text-align: justify;">Né le 11 août 1962 à Dzaoudzi, Ahmed Mohamed présente un parcours personnel intimement mêlé à l&rsquo;histoire locale. Après une scolarité menée à La Réunion, faute de classes de terminale disponibles sur son île natale à l&rsquo;époque, il poursuit ses études supérieures dans l&rsquo;Hexagone jusqu&rsquo;à l&rsquo;obtention d&rsquo;un doctorat en géographie de l&rsquo;aménagement. De retour sur sa terre d&rsquo;origine, il enseigne l&rsquo;histoire et la géographie en collège et au lycée de Kawéni, tout en exerçant des fonctions d&rsquo;encadrement au sein de plusieurs municipalités mahoraises.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Les fractures actuelles</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Habitant aujourd&rsquo;hui la commune de Dzaoudzi-Labattoir, il a conçu cet essai pour répondre à un manque criant de publications scientifiques accessibles au grand public, dans un territoire dont les réalités humaines restent largement sous-documentées. Tout en analysant les dynamiques spatiales anciennes, le géographe ne masque pas son inquiétude face aux bouleversements contemporains. Observateur attentif du quotidien, il constate une dégradation profonde du climat social sous l&rsquo;effet des déséquilibres économiques régionaux et d&rsquo;une pression migratoire accrue. Il rappelle avec nostalgie une époque où les familles vivaient sereinement, les portes et fenêtres grandes ouvertes, sans connaître le sentiment de vulnérabilité qui imprègne désormais chaque quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&rsquo;auteur, cette détresse partagée complique l&rsquo;intégration des nouveaux arrivants et fragilise la cohésion d&rsquo;un territoire en tension permanente. L&rsquo;universitaire regarde déjà vers l&rsquo;avenir. Conscient des limites imposées par le format resserré de ce premier opuscule, il prépare une seconde édition de son travail. Cette nouvelle mouture sera enrichie d&rsquo;une cartographie originale et de photographies d&rsquo;époque, afin d&rsquo;offrir aux Mahorais un instrument pédagogique visuel complet sur les paysages d&rsquo;hier et de demain.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/10/mayotte-au-fil-des-temps-une-traversee-historique-et-geographique-signee-ahmed-mohamed/">« Mayotte au fil des temps », une traversée historique et géographique signée Ahmed Mohamed</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Bicentenaire de la photographie : Une année d&#8217;expositions lancée ce vendredi à Pamandzi</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/04/bicentenaire-de-la-photographie-une-annee-dexpositions-lancee-ce-vendredi-a-pamandzi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 01:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Le Kalyz]]></category>
		<category><![CDATA[Petite-Terre]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la célébration des 200 ans de l'invention de la photographie, la culture visuelle s’installe en Petite-Terre pour une programmation au long cours. De septembre 2026 à septembre 2027, l'agence Eight orchestre un cycle inédit de douze expositions mensuelles articulées autour de douze thématiques et de douze domaines photographiques distincts.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/04/bicentenaire-de-la-photographie-une-annee-dexpositions-lancee-ce-vendredi-a-pamandzi/">Bicentenaire de la photographie : Une année d&rsquo;expositions lancée ce vendredi à Pamandzi</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le projet s&rsquo;appuie sur une volonté affirmée : profiter de ce rendez-vous historique pour mettre à l&rsquo;honneur les talents de l&rsquo;île sous le mot d&rsquo;ordre « Regards de Mayotte, pas sur Mayotte ». Chaque mois, des photographes professionnels comme amateurs seront invités à dévoiler leurs clichés autour d&rsquo;un thème précis résonnant avec l&rsquo;identité locale.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-57668 alignleft" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-150x112.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/09/Programme-Bicentaire-Eight-x-Le-Kalyz.jpg 1134w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Pour porter l&rsquo;organisation et la direction artistique de l&rsquo;événement, l&rsquo;agence Eight s&rsquo;est associée à plusieurs partenaires spécialisés. Le lieu de restauration et d&rsquo;art <em>Le Kalyz</em> met ses murs à disposition pour exposer les œuvres, tandis que 2nzena Studio assure la captation des images. La journaliste et animatrice Jane Jaquin prend quant à elle en charge la présentation et l&rsquo;animation des émissions ainsi que des tables rondes, qui seront ensuite diffusées sur la plateforme Yatru.tv.</p>
<p style="text-align: justify;">Au fil des mois, le public découvrira des approches variées explorant la musique lors du festival Milatsika en octobre, le patrimoine en novembre, la saison des pluies avec le Kashkazi en décembre, les savoir-faire traditionnels en janvier, la spiritualité en février et bien d’autres…</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Sept photographes pour ouvrir le bal</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour cette première exposition inaugurale de septembre, sept photographes, résidents à Mayotte partagent leur regard brut sur l&rsquo;espace urbain et la vie quotidienne : Aurélien Müller, Bacar Achiraf, Bertrand Fanonnel, Isma Kidza, Léo Vignal, Maxime Henry et Thierry Kabugoyi. Leurs clichés grand format capturent les scènes de rue, les postures spontanées et les contrastes visuels de l&rsquo;île dans une démarche documentaire et esthétique propre à la photographie de rue.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vernissage officiel se tiendra ce vendredi 4 septembre 2026 à partir de 17 heures au <em>Kalyz</em>, situé au 51 Route Nationale à Pamandzi. L&rsquo;entrée est libre et gratuite pour l&rsquo;ensemble des visiteurs souhaitant découvrir les œuvres, échanger avec les photographes présents et célébrer deux siècles d&rsquo;art photographique ancré au cœur de l&rsquo;océan Indien.</p>
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		<title>Rentrée ciné à Chirongui: nouveautés à l’affiche</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/09/03/rentree-cine-a-chirongui-nouveautes-a-laffiche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 07:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du mercredi 2 au dimanche 6 septembre, le Pôle culturel de Chirongui relance ses projections avec une programmation de rentrée. Une pause suivra pour préparer l’ouverture de saison, organisée le samedi 12 septembre avec plusieurs animations gratuites, avant une reprise des séances à partir du 16 septembre. À l’affiche cette semaine: Fjord, Insidious : L’Invasion [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Du mercredi 2 au dimanche 6 septembre, le Pôle culturel de Chirongui relance ses projections avec une programmation de rentrée. Une pause suivra pour préparer l’ouverture de saison, organisée le samedi 12 septembre avec plusieurs animations gratuites, avant une reprise des séances à partir du 16 septembre.<br />
À l’affiche cette semaine: Fjord, Insidious : L’Invasion du Lointain, Kayara, princesse Inca et La Fin d’Oak Street. Le public pourra aussi retrouver Spider-Man : Brand New Day et L’Odyssée.</p>
<p>Plusieurs séances sont programmées, dont certaines en version originale sous-titrée pour Fjord.<br />
Les places sont en vente directement au Pôle culturel de Chirongui ou via sa billetterie en ligne.</p>
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		<title>Une couronne, un défi : Maëva Toumbou Dani représentera l&#8217;île à Miss Univers 2026</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/20/une-couronne-un-defi-maeva-toumbou-dani-representera-lile-a-miss-univers-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shanyce MATHIAS ALI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 01:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Maëva Toumbou Dani]]></category>
		<category><![CDATA[Miss Universe Mayotte 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56918</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maëva Toumbou Dani, Miss Univers Mayotte 2026, a reçu officiellement son diadème mercredi 19 août au Conseil départemental, quelques mois avant de s’envoler pour Porto Rico pour représenter Mayotte à la 75 ème édition du concours Miss Univers, avec l’ambition de faire découvrir l’île, sa culture et ses traditions sur la scène internationale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/20/une-couronne-un-defi-maeva-toumbou-dani-representera-lile-a-miss-univers-2026/">Une couronne, un défi : Maëva Toumbou Dani représentera l&rsquo;île à Miss Univers 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&rsquo;était une matinée remplie de strass et de paillettes, au Conseil départemental lors de la remise officielle du diadème à Maëva Toumbou Dani, Miss Univers Mayotte 2026, qui représentera l’île le 24 novembre prochain à Porto Rico, lors de la 75ème édition de Miss Univers.</p>
<p style="text-align: justify;">Âgée de 33 ans, la chargée de communication à la CSSM, également ancienne première dauphine de Miss Mayotte, entame ainsi une nouvelle étape dans sa préparation, avec l’objectif de porter sur la scène internationale les couleurs de l&rsquo;île aux parfums, mais aussi sa culture, ses traditions et son identité.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Mettre en avant le made in Mayotte </strong></h2>
<figure id="attachment_56958" aria-describedby="caption-attachment-56958" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56958" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9841.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56958" class="wp-caption-text">La couronne reprend l&rsquo;yang ylang symbole phare de l&rsquo;île. (CR : Dircom Département de Mayotte).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le diadème remis lors de la cérémonie a été conçu à Mayotte, dans la bijouterie familiale Temple d’Or, située à Sada, où un jeune artisan a participé à sa fabrication. La robe portée par la candidate a également été cousue localement. Pour Némati Toumbou Dani, directrice de Miss Univers Mayotte, le choix de travailler avec des prestataires mahorais fait partie de cette démarche.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Vous avez vu, il y a la couronne, vous avez vu la robe, tout ça c&rsquo;est du produit mahorais</em> », souligne-t-elle, en remerciant également les partenaires qui accompagnent le comité dans cette préparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le comité, cette participation représente un défi important, alors que Mayotte a obtenu la licence Miss Univers il y a deux ans, après plusieurs années d’engagement dans d’autres concours. « <em>C’est une grande ouverture pour Mayotte</em> », explique Némati Toumbou Dani, qui souhaite profiter de cette présence internationale pour montrer une autre image du territoire, notamment à travers sa culture et ses talents.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Porter les couleurs de Mayotte</strong></h2>
<figure id="attachment_56957" aria-describedby="caption-attachment-56957" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56957" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1024x768.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1536x1152.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-2048x1536.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1068x801.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1920x1440.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-265x198.jpg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-500x375.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-800x600.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1280x960.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/08/IMG_9826-2-1320x990.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56957" class="wp-caption-text">La candidate dit mesurer la confiance qui lui est accordée et assure vouloir partir à Porto Rico avec <em>« fierté »</em> et <em>« engagement »</em>.(CR : Département de Mayotte)</figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: justify;">La préparation de Maëva Toumbou Dani se poursuit désormais sur plusieurs fronts, avec un travail physique et moral avant de se mesurer aux candidates de pays qui participent au concours déjà depuis plusieurs décennies. La candidate dit mesurer la confiance qui lui est accordée et assure vouloir partir à Porto Rico avec <em>« fierté »</em> et <em>« engagement »</em>, en emmenant avec elle la population mahoraise.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est toute la population que je vais amener avec moi</em> », affirme-t-elle, en appelant également les habitants à continuer de la soutenir sur les réseaux sociaux. Des messages d’encouragement, qu’elle dit recevoir avec reconnaissance à l’approche du concours.</p>
<p>Shanyce MATHIAS ALI.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/20/une-couronne-un-defi-maeva-toumbou-dani-representera-lile-a-miss-univers-2026/">Une couronne, un défi : Maëva Toumbou Dani représentera l&rsquo;île à Miss Univers 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tolérance, le cinéma à neuf voix pour raconter les territoires ultramarins</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/18/tolerance-le-cinema-a-neuf-voix-pour-raconter-les-territoires-ultramarins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 02:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Marboeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Guyane]]></category>
		<category><![CDATA[La Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[Martinique]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Calédonie]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Pierre-et-Miquelon]]></category>
		<category><![CDATA[Tolérance]]></category>
		<category><![CDATA[Wallis-et-Futuna]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=55488</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le producteur Frédéric Marboeuf lance un appel inédit aux auteurs-réalisateurs des neuf territoires ultramarins français. Ouvert à tous dès 16 ans, le projet "Tolérance" réunira neuf courts métrages tournés en Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna. Ensemble, ils formeront un long métrage destiné aux salles de cinéma.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/18/tolerance-le-cinema-a-neuf-voix-pour-raconter-les-territoires-ultramarins/">Tolérance, le cinéma à neuf voix pour raconter les territoires ultramarins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comment un Mahorais filme-t-il la tolérance ? Et un Réunionnais, un Polynésien ou une réalisatrice de Guyane ? Derrière un mot que chacun croit connaître se cachent sans doute neuf histoires différentes, façonnées par autant de territoires, de cultures et de parcours.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Filmer un mot, raconter un territoire</strong></h2>
<figure id="attachment_53149" aria-describedby="caption-attachment-53149" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-53149" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-300x200.jpg" alt="Mayotte, mobilisation, préfecture, bureau des étrangers, Comores," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2262-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-53149" class="wp-caption-text">De la Guyane, à Mayotte, jusqu&rsquo;en Polynésie, les courts-métrages devront raconter ce que représente sur chaque territoire, le mot tolérance. Photographie d&rsquo;illustration / Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est cette diversité que souhaite faire émerger le producteur Frédéric Marboeuf, fondateur de la société de production indépendante « 18 JOURS », avec <i>Tolérance</i>, un projet cinématographique qui réunira un réalisateur ou une réalisatrice de chacun des neuf territoires ultramarins français : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque auteur réalisera un court métrage inspiré d&rsquo;un seul mot : tolérance. Neuf films, neuf écritures, neuf sensibilités. Une fois achevés, ils seront assemblés dans un long métrage collectif qui sera distribué dans les salles de cinéma. À l&rsquo;issue de sa diffusion, un jury de professionnels désignera un lauréat qui se verra confier l&rsquo;écriture et la réalisation d&rsquo;un long métrage de 90 minutes produit par « 18 JOURS ».</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;idée est née d&rsquo;une réflexion personnelle, mais aussi d&rsquo;une découverte progressive des territoires ultramarins. <em>« Ce n&rsquo;est pas une idée abstraite pour moi »</em>, confie Frédéric Marboeuf. <em>« Mon père est Guadeloupéen, ma mère est Corse, ma fille est Malgache. Depuis deux ans, je me suis intéressé à la Guadeloupe, mais surtout aux Outre-mer que je ne connaissais absolument pas. J&rsquo;ai beaucoup appris. L&rsquo;idée est venue de là ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une liberté de création revendiquée</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans sa note d&rsquo;intention, le producteur défend une vision des Outre-mer comme des territoires où le vivre-ensemble s&rsquo;est construit au fil des siècles, dans la rencontre des langues, des religions et des héritages culturels.</p>
<p style="text-align: justify;">Il cite notamment La Réunion, <em>« souvent présentée comme l&rsquo;un des exemples les plus aboutis de diversité harmonieuse »</em>, la Martinique et la Guadeloupe, où <em>« la fierté créole s&rsquo;est construite sur les cendres de l&rsquo;histoire la plus douloureuse »</em>, Mayotte, où <em>« l&rsquo;islam, les traditions malgaches et la République française coexistent »</em>, mais aussi la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie ou encore Saint-Pierre-et-Miquelon, décrits comme autant de territoires où des cultures différentes se rencontrent quotidiennement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vision constitue le point de départ du projet, mais pas une ligne éditoriale imposée aux réalisateurs. <em>« Je souhaiterais que chaque auteur, masculin ou féminin, puisse raconter ce que, sur son territoire, le mot tolérance représente, ce qu&rsquo;il dit de sa société, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il va en sortir. Je suis curieux de cela. Ce sera un film complet ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, il ne s&rsquo;agit pas de produire neuf films illustrant une même idée, mais neuf regards singuliers sur un thème commun. Les courts métrages pourront d&rsquo;ailleurs être tournés dans les langues locales — créole, shimaoré, tahitien ou d&rsquo;autres langues des territoires — que le projet considère comme faisant elles aussi partie de cette diversité.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une opportunité ouverte à tous</strong></h2>
<figure id="attachment_55521" aria-describedby="caption-attachment-55521" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55521" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-300x200.png" alt="Mayotte, La Réunion, cinéma, 18 jours, film Tolérance, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-300x200.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-1024x681.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-768x511.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-150x100.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-696x463.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-1068x711.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-500x333.png 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-800x532.png 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-1280x852.png 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf-1320x878.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/Frederic-Marboeuf.png 1417w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55521" class="wp-caption-text">Frédéric Marboeuf, le fondateur de la société de production indépendante « 18 JOURS », souhaite révéler des talents pour ce futur long-métrage.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;autre originalité de <i>Tolérance</i> tient aux conditions de participation. Contrairement à de nombreux appels à projets, celui-ci ne s&rsquo;adresse pas exclusivement aux professionnels du cinéma. <em>« Ce que je préfère, c&rsquo;est l&rsquo;idée d&rsquo;ouverture aux talents. Il peut y avoir des gens qui n&rsquo;ont jamais réalisé, c&rsquo;est ça qui est bien, ce n&rsquo;est pas réservé aux professionnels »</em>, insiste Frédéric Marboeuf.</p>
<p style="text-align: justify;">Interrogé sur les critères de sélection, le producteur répond sans hésiter :<em> « Non »</em>, lorsqu&rsquo;on lui demande s&rsquo;il existe des conditions d&rsquo;âge, d&rsquo;expérience ou de formation. Il précise simplement qu&rsquo;il faut être âgé d&rsquo;au moins 16 ans pour candidater. Une manière, selon lui, d&rsquo;éviter<em> « les barrières, les groupes et les classements »</em>, et de laisser émerger des profils qui n&rsquo;auraient peut-être jamais osé proposer un projet de film.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jury sera composé de plusieurs professionnels du cinéma et de l&rsquo;audiovisuel, parmi lesquels notamment un exploitant de salles, un scénariste, un réalisateur, des journalistes. C&rsquo;est lui qui sélectionnera les neuf projets puis, à l&rsquo;issue de la projection du film collectif, désignera le lauréat appelé à réaliser un long métrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre point important : les candidats n&rsquo;auront pas à financer leur film. <em>« La production est prise entièrement à sa charge. Aucun frais n&rsquo;est demandé aux réalisateurs et réalisatrices »</em>, assure le producteur. Les candidatures sont ouvertes jusqu&rsquo;au 31 octobre 2026, pour une annonce des neuf réalisateurs retenus le 31 décembre. La sortie du long métrage collectif est envisagée fin 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, un second projet accompagnera cette aventure. L&rsquo;écrivain Charles Dubois réalisera <i>Neuf escales littéraires</i>, une série documentaire consacrée à un auteur de chacun des neuf territoires, mêlant portraits d&rsquo;écrivains et réflexion autour de la notion de tolérance.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Mayotte, où les occasions de participer à une production cinématographique nationale restent rares, cet appel constitue un opportunité singulière. Peut-être l&rsquo;occasion, aussi, de faire entendre une voix nouvelle sur les écrans. Car au-delà du concours, c&rsquo;est bien un pari sur les récits ultramarins que porte <i>Tolérance</i> : celui de laisser les territoires raconter eux-mêmes ce qu&rsquo;ils ont à dire du monde.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/18/tolerance-le-cinema-a-neuf-voix-pour-raconter-les-territoires-ultramarins/">Tolérance, le cinéma à neuf voix pour raconter les territoires ultramarins</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Harmonic Live Session : trois artistes pour une première à Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/08/13/harmonic-live-session-trois-artistes-pour-une-premiere-a-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LEJDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[cocktail dînatoire]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[musique mahoraise]]></category>
		<category><![CDATA[scène artistique de Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56725</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi, trois artistes mahorais vont se succéder sur scène pour la première édition d’Harmonic Live Session. Imaginé et financé sur fonds propres par Naomi Behanzin et Yazid Jaffar, ce nouveau format entend offrir une place centrale à l’interprétation et aux musiciens, tout en faisant émerger les talents du territoire.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Et si à Mayotte, on venait désormais à un concert d’abord pour écouter ? C’est le pari d’Harmonic Live Session (HLS), dont la première édition se tient ce vendredi 14 août. Pour cette soirée, trois artistes, Twabrane, Youbbee et Eldjine, se succéderont sur scène dans un format pensé autour de la performance et de la proximité avec le public.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À l’origine du projet, Naomi Behanzin et Yazid Jaffar : « <em>deux passionnés de musique, très proches de la scène artistique de Mayotte </em>», explique Naomi Behanzin. Leur constat : si Mayotte compte de nombreux talents, les occasions de les entendre dans de véritables conditions de <em>live</em> restent limitées.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>En termes d’interprétation, ça manque de scènes </em>», estime-t-elle. HLS souhaite ainsi mettre en avant non seulement les chanteurs, mais aussi les choristes et les instrumentistes.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un événement financé sur fonds propres</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour l’heure, le projet repose entièrement sur ses deux initiateurs. « <em>Il n’y a aucun soutien institutionnel. C’est financé uniquement par nous deux </em>», précise Naomi Behanzin. Le billet est fixé à 60 euros, accessible sous réservation sur Instagram. Un prix qui s’explique par la rémunération <em>« de l’ensemble des artistes et de toutes les personnes mobilisées pour l’événement</em> », justifie l’organisatrice. Une volonté qui s’accompagne d’un choix assumé : proposer un événement à taille humaine, avec cocktail dînatoire.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les organisateurs savent déjà que cette première édition sera déficitaire : une vingtaine de places seulement ont pour l’instant été vendues, sur une jauge de 60 personnes. Mais les deux porteurs du projet voient cette première soirée comme une étape. Ils souhaitent démontrer qu’un tel format peut trouver son public avant d’envisager son développement. « <em>Il nous faut une légitimité, une preuve pour pouvoir agrandir le projet et trouver des financements</em> », explique Naomi Behanzin.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">À terme, l’ambition dépasse même les frontières de Mayotte. Les organisateurs imaginent pouvoir exporter le concept dans l’océan Indien, avec des déclinaisons à La Réunion ou au Mozambique. Et, surtout, faire circuler la musique mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Donner aussi une place aux jeunes</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Harmonic Live Session s’inscrit par ailleurs dans un projet associatif plus large. Les deux organisateurs souhaitent favoriser l’insertion des jeunes dans le secteur artistique et leur faire découvrir les métiers qui gravitent autour de la création.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Des élèves du lycée des Lumières pourraient venir découvrir des domaines comme l’infographie ou la communication digitale </em>», espère à terme les organisateurs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Joséphine Puig</p>
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		<title>Comores : Six médinas classées au patrimoine mondial de l’Unesco</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/28/comores-six-medinas-classees-au-patrimoine-mondial-de-lunesco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 02:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
		<category><![CDATA[médinas]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine mondial de l’Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=56095</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des palais royaux, des remparts datant du 12eme siècle et des sites historiques ont été officiellement reconnus par le comité du patrimoine mondial lors de sa 48eme session qui prend fin ce mercredi 29 juillet à Busan en Corée du Sud.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/28/comores-six-medinas-classees-au-patrimoine-mondial-de-lunesco/">Comores : Six médinas classées au patrimoine mondial de l’Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Six médinas des sultanats historiques des Comores entrent dans l’histoire mondiale. Elles ont été classées parmi les biens culturels mondiaux. L’annonce officielle a été faite samedi 25 juillet à l’occasion de la 48eme session du Comité du patrimoine mondial suite à une  recommandation du Conseil international des monuments et des sites (Icomos).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><em>« Ces médinas ne sont pas des vestiges figés dans le passé. Leurs ruelles portent encore les pas de ceux qui y prient, y commercent, y célèbrent leurs mariages et y accompagnent leurs défunts selon des rites transmis depuis des temps immémoriaux »</em>, a indiqué Azali Assoumani devant le Comité du patrimoine de l’Unesco, peu après l’annonce  de la validation du dossier des Comores à Busan en Corée du Sud.</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Quatre sites à la Grande Comores et deux sites à Anjouan</strong></h2>
<figure id="attachment_56097" aria-describedby="caption-attachment-56097" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-56097" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-300x300.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-1024x1024.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-150x150.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-768x768.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-696x696.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-1068x1068.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-500x500.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26-800x800.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-27-at-18.30.26.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56097" class="wp-caption-text">Les six médinas inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco. (Photos : CNDRS).</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les six médinas en question sont des palais royaux, des sites de découverte, des remparts qui ont façonné la civilisation comorienne, l’art et la culture des îles. On compte quatre sites à la Grande Comores (Moroni, Iconi, Itsandra, Ntsudjini) et deux sites à Ndzuani (Mutsamudu, Domoni). Les médinas représentent la mémoire encore vivante de l’archipel notamment pendant les migrations arabo-chiraziennes, les luttes contre les razzias malgaches et l’histoire des lignées royales.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Les études anthropologiques, historiques, cartographiques, juridiques et architecturales menées par les experts nationaux et internationaux sur les médinas des Sultanats historiques des Comores laissent découvrir des similitudes d’une richesse porteuse de développement touristique et économique. Ruelles étroites, palais, mosquées, zawiyas, murailles, forteresses et cimetières, parfois millénaires</em> », a souligné le journal comorien Al-watwan dans un article consacré à la présentation des six sites homologués par l’Unesco.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Cette inscription est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un travail long et exigeant, mené avec la conviction que la sauvegarde d&rsquo;un tel héritage ne se décrète pas depuis un bureau, mais se construit avec ceux qui l&rsquo;habitent</em> », a souligné le président comorien qui a rappelé que les six médinas sont « <em>nées de la rencontre entre l&rsquo;Afrique, le monde arabo-persan, l&rsquo;Inde et l&rsquo;océan qui les relie, et qui ont façonné, siècle après siècle, l&rsquo;âme de l&rsquo;archipel des Comores</em> ».</p>
<h2 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un dossier qui date de 20 ans</strong></h2>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Azali Assoumani s’est félicité que ces histoires soient aujourd’hui portées et racontées par des Comoriens et surtout couronnées à travers cette reconnaissance. Pour lui, celle-ci devient ainsi <em>« une affirmation de souveraineté sur notre propre récit : celui d&rsquo;un archipel qui, loin d&rsquo;être à la marge des grandes routes de l&rsquo;histoire en a longtemps été un carrefour actif, un lieu d&rsquo;échanges, de savoirs et de gouvernance raffinée »,</em> avant de souligner que cette même reconnaissance « <em>rappelle au monde que nos îles ont su, bien avant les cartes modernes, relier l’Afrique orientale, la péninsule arabique, la Perse en un seul espace de civilisation </em>».</p>
<figure id="attachment_56098" aria-describedby="caption-attachment-56098" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-56098 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-1024x682.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-1536x1023.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-500x333.jpg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-800x533.jpg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-1280x853.jpg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19-1320x879.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-27-18-34-19.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-56098" class="wp-caption-text">Les 21 Etats membres du Comité du patrimoine, par le biais de leurs groupes régionaux, ont salué la solidité du dossier présenté par les équipes techniques comoriennes.</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les 21 Etats membres du Comité du patrimoine, par le biais de leurs groupes régionaux, ont salué la solidité du dossier présenté par les équipes techniques comoriennes avant de qualifier les médinas des îles de « <em>patrimoines vivants </em>» aux « <em>traditions urbaines singulières</em> » et dont l’inscription « <em>ouvre de nouvelles opportunités</em> » pour les Comores. La nouvelle du classement de ces médinas a été accueillie avec ferveur par l’opinion qui attend toutefois des actions concrètes pour garantir leur entretien et leur gestion. Le président Azali Assoumani a annoncé la création « <em>d’un centre national de conservation des arts et de la culture </em>» et la poursuite des programmes de formation.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le processus d’inscription des médinas comoriennes a été soutenu activement par la France, l’Arabie Saoudite et le Sultanat d’Oman après un travail technique engagé depuis 20 ans par « <em>le Collectif du patrimoine comorien, le centre national de documentation et de recherche scientifique (CNDRS), la Fondation ALIPH, l’École de Chaillot, l’Institut national du patrimoine de France et les Compagnons du Devoir</em> » et la délégation des Comores à l’Unesco, entre autres acteurs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/28/comores-six-medinas-classees-au-patrimoine-mondial-de-lunesco/">Comores : Six médinas classées au patrimoine mondial de l’Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Cinéma Alpa Joe : les travaux ont enfin débuté après deux ans de silence</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/cinema-alpa-joe-les-travaux-ont-enfin-debute-apres-deux-ans-de-silence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpajoe]]></category>
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		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Département-Région]]></category>
		<category><![CDATA[Mamoudzou]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[travaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fermé depuis près de deux ans, le cinéma Alpa Joe de Mamoudzou entre enfin dans sa phase de rénovation. Après plusieurs calendriers annoncés puis repoussés, les travaux ont débuté en ce début de mois de juillet avec la réfection de la toiture. Le Département-Région promet désormais une réouverture avant la fin de l'année 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/cinema-alpa-joe-les-travaux-ont-enfin-debute-apres-deux-ans-de-silence/">Cinéma Alpa Joe : les travaux ont enfin débuté après deux ans de silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis bientôt deux ans, le bâtiment est à l&rsquo;arrêt. Les affiches de films sont figées sur les vitrines, les portes sont closes et les habitants de Mamoudzou ont vu leur principal équipement cinématographique sombrer dans un silence devenu presque habituel.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette semaine pourtant, quelque chose a enfin changé. Des ouvriers sont intervenus sur le toit du cinéma Alpa Joe. Les premiers travaux ont commencé. Dans une réponse adressée à notre rédaction, le Département-Région, propriétaire de l&rsquo;équipement, confirme que<em> « les travaux de rénovation de la salle de cinéma ont débuté la semaine dernière avec la réfection de la toiture ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Un bâtiment fortement endommagé »</strong></em></h2>
<figure id="attachment_38345" aria-describedby="caption-attachment-38345" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-38345" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-225x300.jpg" alt="Mayotte, Chido, tôle," width="225" height="300" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-225x300.jpg 225w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-768x1024.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-150x200.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-300x400.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3-696x928.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/10/b0eada1d-1970-4da7-b43d-ee22ed7405f3.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-38345" class="wp-caption-text">Le cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, avait notamment transformé Mamoudzou et le nord de l&rsquo;île, en champ de ruines.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Une phrase attendue depuis des mois. Car si le cyclone Chido, le 14 décembre 2024, a considérablement aggravé l&rsquo;état du bâtiment, la fermeture du cinéma est bien antérieure. Lorsque le cyclone frappe Mayotte, l&rsquo;Alpa Joe est déjà à l&rsquo;arrêt depuis de longs mois. Depuis, l&rsquo;attente s&rsquo;est prolongée au rythme des annonces de réouverture, des calendriers repoussés et des interrogations sur l&rsquo;avenir de cette salle emblématique.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui, le Département-Région décrit un bâtiment profondément dégradé. <em>« Ce bâtiment fut fortement endommagé par le cyclone Chido. Outre la toiture, ce bâtiment nécessite aujourd&rsquo;hui des réparations lourdes »</em>, explique la collectivité.</p>
<p style="text-align: justify;">Suit une liste impressionnante des interventions à réaliser : reprise de l&rsquo;étanchéité, rénovation de la climatisation, cloisons et faux plafonds acoustiques, isolation, électricité, plomberie, billetterie, baies vitrées, peinture intérieure et extérieure, réseau informatique, clôture et accès pour les personnes à mobilité réduite.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, il ne s&rsquo;agit plus seulement de remettre un toit en état. C&rsquo;est l&rsquo;ensemble de l&rsquo;infrastructure qui doit être rénové avant que le public puisse reprendre place dans la salle obscure. Le but affiché est désormais clairement fixé :<em> « L&rsquo;objectif est de réaliser ces travaux et d&rsquo;ouvrir la salle de cinéma avant la fin de l&rsquo;année ». </em><b></b></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un calendrier retardé </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Une échéance qui suscite autant d&rsquo;espoir que de prudence. Derrière les retards, des marchés infructueux et des matériaux tardent à arriver. Cette annonce marque un tournant, mais elle intervient surtout après plusieurs reports.</p>
<p style="text-align: justify;">Début juillet, notre rédaction réinterrogeait le Département-Région sur les raisons de l&rsquo;absence de travaux alors qu&rsquo;un calendrier communiqué quelques mois plus tôt annonçait un démarrage du chantier en février 2026 pour une livraison en septembre prochain. Pourquoi rien n&rsquo;avait-il commencé ? Pourquoi ce calendrier n&rsquo;avait-il pas été respecté ? Quel nouveau planning pouvait être envisagé ?</p>
<p style="text-align: justify;">Après plusieurs semaines de retard, la collectivité apporte des éléments de réponse. <em>« La rénovation de la salle de cinéma est une priorité. Le budget prévisionnel de 600.000 euros est bien stabilisé. Seulement, des lots infructueux qui ont dû être relancés, des délais rallongés pour l&rsquo;acheminement à Mayotte de certains matériaux, sont autant de facteurs qui n&rsquo;ont pas permis de tenir le calendrier initial de réalisation de cette opération ». </em><b></b></p>
<p style="text-align: justify;">Deux explications sont donc avancées. D&rsquo;abord, certains marchés publics n&rsquo;ont pas trouvé d&rsquo;entreprise lors de leur première consultation. Les procédures ont dû être relancées, repoussant mécaniquement le lancement des travaux. Ensuite, les difficultés logistiques propres à Mayotte ont rallongé les délais d&rsquo;approvisionnement. L&rsquo;acheminement de certains matériaux, indispensable avant le début du chantier, a pris davantage de temps que prévu. Ces éléments permettent de comprendre pourquoi les travaux n&rsquo;ont débuté qu&rsquo;au mois de juillet 2026, et montrent une évolution sur la question du budget.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>600.000 euros de budget prévisionnel </strong></h2>
<figure id="attachment_24628" aria-describedby="caption-attachment-24628" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-24628 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres--300x204.jpg" alt="Loi programme, Mayotte, SMIC, QPV," width="300" height="204" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres--300x204.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres--150x102.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres--696x474.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/Conseil-departemental-lettres-.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-24628" class="wp-caption-text">Le Département-Région a annoncé, à notre rédaction, le début des travaux de rénovation du cinéma Alpa Joe de Mamoudzou, pour un montant global de 600.000 euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lorsque le Département présentait, en janvier dernier, son programme de reconstruction après le cyclone Chido, <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/07/un-million-deuros-pour-reparer-le-cinema-alpa-joe/">une enveloppe d&rsquo;environ un million d&rsquo;euros</a> était évoquée pour la remise en état du cinéma Alpa Joe. La réponse transmise à notre rédaction mentionne désormais un <em>« budget prévisionnel de 600.000 euros ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Si la collectivité ne précise pas les raisons de cet écart avec les montants précédemment annoncés, elle indique cependant que ce budget est aujourd&rsquo;hui <em>« bien stabilisé »</em>. Ce chantier reste, malgré tout, particulièrement attendu. Au-delà de la remise en état d&rsquo;un bâtiment, il s&rsquo;agit de redonner à Mayotte sa principale salle de cinéma, alors que l&rsquo;offre culturelle demeure particulièrement limitée sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la fermeture d&rsquo;Alpa Joe, plusieurs générations d&rsquo;élèves, de familles et d&rsquo;associations ont été privées d&rsquo;un lieu de projection culturel qui occupait une place singulière dans la vie mahoraise.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une équipe qui attend désormais la fin du chantier</b></h2>
<figure id="attachment_55993" aria-describedby="caption-attachment-55993" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-55993" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-300x225.jpeg" alt="Mayotte, cinéma, Alpajoe, Mamoudzou, Département-Région," width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-265x198.jpeg 265w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-500x375.jpeg 500w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-800x600.jpeg 800w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1280x960.jpeg 1280w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o-1320x990.jpeg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/07/F1E8BF19-87B5-418D-96D0-A14D5A2A8A1A_1_102_o.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-55993" class="wp-caption-text">Fermé bien avant le passage du cyclone Chido, le cinéma Alpa Joe nécessite d&rsquo;importants travaux de rénovation avant de pouvoir accueillir de nouveau son public. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, les interrogations ne concernaient pas uniquement les travaux. Depuis plusieurs années, la question des effectifs revenait régulièrement dans les échanges autour du cinéma. Lors d&rsquo;une réunion organisée le 2 juillet 2024, un manque de personnel avait notamment été évoqué, en particulier concernant les techniciens spécialisés dans le son et la lumière, indispensables au fonctionnement des projections.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre rédaction avait donc interrogé le Département-Région sur ce point : combien d&rsquo;agents étaient encore en poste ? Des recrutements avaient-ils été réalisés depuis cette période ? Là encore, la collectivité répond en apportant quelques nuances à ses <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/07/03/a-mamoudzou-la-salle-de-cinema-alpa-joe-toujours-fermee-apres-le-cyclone-chido/">précédentes déclarations</a>.  <em>« Les techniciens son et lumière ne sont pas rattachés au cinéma. Il relève du service événementiel ». </em><b></b></p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, les personnels techniques évoqués lors de cette réunion n&rsquo;appartiendraient pas directement à l&rsquo;équipe permanente du cinéma. Le Département poursuit :<em> « Il n&rsquo;y a pas eu de changement dans les effectifs de l&rsquo;équipe du cinéma. L&rsquo;équipe est opérationnelle. Le service reprendra dès la fin des travaux de rénovation de l&rsquo;infrastructure ». </em>Dans une première réponse au mois de juillet 2026, la collectivité indiquait déjà que<em> « l&rsquo;équipe technique de la salle de cinéma est au complet et prête à reprendre les projections de films ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Une réouverture en fin d&rsquo;année 2026 ? </strong></h2>
<figure id="attachment_21357" aria-describedby="caption-attachment-21357" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-21357" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1-300x200.jpg" alt="Mayotte, cinéma, Alpajoe," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Labbe-conference-Alpa-Joe-1-1.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-21357" class="wp-caption-text">Les cinéphiles pourront peut-être regagner leur cinéma en fin d&rsquo;année 2026.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, le principal obstacle au redémarrage de l&rsquo;activité ne serait donc plus lié aux ressources humaines mais à l&rsquo;achèvement des travaux. Reste désormais l&rsquo;épreuve du calendrier. Le Département-Région affiche une ambition claire : rouvrir le cinéma Alpa Joe avant la fin de l&rsquo;année 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Après plusieurs échéances qui n&rsquo;ont pas été tenues, cette nouvelle annonce sera observée avec attention. Car derrière ce chantier se joue bien davantage que la remise en état d&rsquo;un bâtiment public. Pour de nombreux Mahorais, du nord de l&rsquo;île et du chef-lieu de Mamoudzou, l&rsquo;Alpa Joe est un lieu culturel important, où se croisent les scolaires, les familles, les associations, les festivals et les amateurs du grand écran.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/07/27/cinema-alpa-joe-les-travaux-ont-enfin-debute-apres-deux-ans-de-silence/">Cinéma Alpa Joe : les travaux ont enfin débuté après deux ans de silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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