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	<title>Mathilde HANGARD, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Mathilde HANGARD, auteur/autrice sur Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 01:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un plongeur de 26 ans a été grièvement blessé lors d’une sortie encadrée. Le club Abalone Plongée suspend ses activités et se mobilise autour de la victime.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au sud de l&rsquo;île, un accident survenu lors d’une sortie de plongée encadrée a conduit à l’hospitalisation d’un jeune homme de 26 ans. Pris en charge rapidement, il est aujourd’hui suivi en service de chirurgie au Centre hospitalier de Mayotte. Contacté par notre rédaction le club Abalone Plongée, très affecté, a choisi de suspendre temporairement ses activités afin d’accompagner la victime et de comprendre précisément les circonstances de l’événement.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une intervention rapide et coordonnée</b></h2>
<figure id="attachment_3900" aria-describedby="caption-attachment-3900" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-3900" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-300x168.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Bapteme-plongee©airesmarines-1-1.jpg 623w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3900" class="wp-caption-text">Le plongeur a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires au service de chirurgie (Illustration).</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">L’accident s’est produit le 1er mai dernier, <em>« au niveau de la passe Bateau dans le Sud de Mayotte »</em>, lors d’une sortie organisée, rapporte le club. Il est intervenu <em>« à l’issue de la plongée »</em>, au moment du retour en surface, une phase qui requiert une vigilance particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plongeur a été<em> « gravement blessé à la cheville suite à un accident de surface avec le bateau ».</em> Immédiatement, les encadrants et les personnes présentes sont intervenus. <em>« Pris en charge immédiatement par l’équipe encadrante ainsi que d’autres plongeurs dont des médecins, il a été évacué en hélicoptère vers le CHM où il a reçu les soins nécessaires »</em>, précise le club. Dans un environnement marin toujours exigeant, cette mobilisation rapide a permis une prise en charge sans délai.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une attention portée à la personne avant tout</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis son hospitalisation <em>« en service de chirurgie »</em>, le jeune homme est entouré et suivi. Le club indique avoir pu lui rendre visite afin de<em> « s’assurer de son bien-être psychologique et matériel »</em> et lui exprimer<em> « (son) entière disponibilité pour l’accompagner tout au long de sa convalescence ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec retenue, Abalone confie également que <em>« ce jeune homme de 26 ans a manifesté beaucoup de courage et de bienveillance à l’égard du club et des plongeurs présents ».</em> Au-delà des faits, ces mots traduisent une volonté de replacer la personne au centre, dans un moment où l’épreuve est partagée par l’ensemble des personnes impliquées.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le temps de comprendre et de se préparer à reprendre</b></h2>
<figure id="attachment_50911" aria-describedby="caption-attachment-50911" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50911" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg" alt="Mayotte, plongée, Abalone," width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--300x200.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1024x682.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--768x512.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--150x100.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--696x464.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone--1068x712.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/05/Abalone-.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50911" class="wp-caption-text">La reprise des activités chez Abalone est prévue ce mercredi 6 mai.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans l’immédiat, le club a choisi de suspendre ses activités.<em> « Par mesure de précaution, le club a pris la décision de suspendre temporairement ses activités afin de coopérer pleinement à l’enquête, de répondre aux demandes administratives et de procéder à une analyse complète de la situation »</em>, soutient-il. Une reprise est envisagée le mercredi 6 mai, le temps pour l’équipe de prendre du recul, d’analyser l’accident et d’organiser sereinement la reprise des activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Souhaitant <em>« rassurer ses plongeurs, partenaires et le grand public »</em>, Abalone Plongée conclut en rappelant que <em>« la sécurité des plongeurs constitue sa priorité absolue ».</em> Dans un territoire où la mer est à la fois un espace de travail, de loisir et de passion, cet événement rappelle l’importance de la vigilance collective. La réponse du club, marquée par la prudence, l’attention portée à la victime et la transparence, s’inscrit dans cette exigence.</p>
<p data-start="2956" data-end="3203" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/un-club-de-plongee-fait-le-choix-de-la-responsabilite-apres-un-accident-au-sud-de-mayotte/">Un club de plongée fait le choix de la responsabilité après un accident au sud de Mayotte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Allianz lance un vote en ligne pour départager les fêtes locales ultramarines</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/allianz-lance-un-vote-en-ligne-pour-departager-les-fetes-locales-ultramarines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 01:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Allianz]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes locales]]></category>
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		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires ultramarins]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec son opération "La Fête continue", l’assureur met en compétition des fêtes traditionnelles en Outre-mer et dans le Pacifique. Un dispositif de financement participatif qui transforme ces événements culturels en terrain de vote national.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/allianz-lance-un-vote-en-ligne-pour-departager-les-fetes-locales-ultramarines/">Allianz lance un vote en ligne pour départager les fêtes locales ultramarines</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De la Guadeloupe à La Réunion, en passant par Mayotte, la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie française, des fêtes locales ont été sélectionnées pour un concours inédit. Portée par Allianz France et la FNCOF, l’initiative repose sur un vote en ligne du grand public jusqu’au 13 mai 2026. À la clé : des aides financières destinées à soutenir ces événements au cœur du tissu social local.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des fêtes locales issues des Outre-mer et du Pacifique mises en visibilité</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif lancé par Allianz France s’appuie sur une sélection de fêtes locales réparties en trois grandes zones : les Amériques (Guadeloupe, Martinique, Guyane), l’océan Indien (Mayotte, La Réunion) et l’océan Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française). Au total, 103 fêtes ont déjà été distinguées à l’issue d’une phase départementale menée en mars 2026 par un jury associant l’assureur et la FNCOF.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque événement retenu a reçu une première aide de 700 euros. Une somme symbolique au regard des budgets nécessaires à l’organisation de manifestations souvent essentielles dans la vie sociale et culturelle locale. Ces fêtes prennent des formes très diverses selon les territoires : événements religieux, célébrations communales, rendez-vous culturels ou moments de transmission intergénérationnelle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un vote national pour arbitrer entre traditions locales</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis début mai, le dispositif entre dans une seconde phase : celle du vote du grand public. Jusqu’au 13 mai 2026, les habitants sont invités à désigner, par zone géographique, la fête qui leur paraît la plus représentative de leur territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les lauréats régionaux recevront une dotation supplémentaire de 2.000 euros, destinée à soutenir l’organisation et la pérennité de ces événements. L’opération se veut participative, mais introduit aussi une forme de mise en concurrence entre traditions locales, désormais départagées par clic interposé.</p>
<p style="text-align: justify;">Allianz France met en avant un engagement en faveur du patrimoine vivant et du lien territorial, tandis que la FNCOF souligne la reconnaissance apportée au travail des bénévoles et des associations locales. Derrière l’aspect ludique du vote en ligne, l’initiative illustre une tendance plus large : celle de la recherche de nouveaux modèles de financement et de visibilité pour les événements culturels locaux. Reste que, dans des territoires où ces fêtes ont souvent une fonction sociale essentielle, leur passage au format « compétition nationale » n’est pas anodin.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/05/allianz-lance-un-vote-en-ligne-pour-departager-les-fetes-locales-ultramarines/">Allianz lance un vote en ligne pour départager les fêtes locales ultramarines</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mayotte rend hommage à Gérard Roudolff, cofondateur du groupe Sodifram</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/mayotte-rend-hommage-a-gerard-roudolff-cofondateur-du-groupe-sodifram/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:50:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard ROUDOLFF]]></category>
		<category><![CDATA[Groupement Patronal de Mayotte (GPM)]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[SODIFRAM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un hommage a été rendu ce lundi 4 mai à Mamoudzou au cofondateur du groupe Sodifram, figure du développement économique mahorais.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/mayotte-rend-hommage-a-gerard-roudolff-cofondateur-du-groupe-sodifram/">Mayotte rend hommage à Gérard Roudolff, cofondateur du groupe Sodifram</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Groupement Patronal de Mayotte a accompagné l’hommage rendu à Gérard Roudolff, cofondateur du groupe Sodifram, décédé le 25 avril. Une cérémonie s’est tenue le lundi 4 mai 2026 à Mamoudzou, en parallèle des obsèques organisées à Paris.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une figure du développement économique saluée par les acteurs locaux</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué diffusé après l’annonce du décès, le président du Groupement Patronal de Mayotte, Fahardine Mohamed, a salué le parcours de l’entrepreneur : <em>« Homme de vision et profondément attaché à Mayotte, il a consacré une grande partie de sa vie à contribuer au développement économique de notre île ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Il revient également sur la trajectoire du groupe qu’il a contribué à bâtir : <em>« Par son engagement, son humanisme, son audace et sa capacité à croire en ce territoire, il a su bâtir et accompagner la croissance d&rsquo;un groupe aujourd&rsquo;hui solidement implanté, rassemblant plus d&rsquo;une trentaine d&rsquo;entreprises et plus de 1 200 collaborateurs à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué insiste aussi sur l’héritage laissé par Gérard Roudolff : <em>« Il laisse derrière lui bien plus que des entreprises: une empreinte durable, une dynamique économique, et une source d&rsquo;inspiration pour les générations présentes et à venir ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un hommage organisé ce lundi à Mamoudzou et à Paris</b></h2>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie d’hommage s’est tenue le 4 mai 2026 à l’église Notre-Dame de Fatima à Mamoudzou, en simultané avec les obsèques organisées à Paris. En parallèle, le Groupement Patronal de Mayotte avait mis en place un registre de condoléances à son siège<em> « afin de permettre à chacun (adhérents, non adhérents, partenaires, salariés&#8230;) d&rsquo;exprimer son soutien et de témoigner de son attachement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué concluait sur la portée symbolique de cette disparition : <em>« Mayotte perd aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un de ses pionniers. Mais son engagement, sa vision et tout ce qu&rsquo;il a construit continueront de vivre à travers celles et ceux qui poursuivent son œuvre ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/mayotte-rend-hommage-a-gerard-roudolff-cofondateur-du-groupe-sodifram/">Mayotte rend hommage à Gérard Roudolff, cofondateur du groupe Sodifram</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Logement social dans les Outre-mer : la baisse des crédits inquiète fortement les acteurs</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/logement-social-dans-les-outre-mer-la-baisse-des-credits-inquiete-fortement-les-acteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 02:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décasage]]></category>
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		<category><![CDATA[LBU]]></category>
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		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[relogement]]></category>
		<category><![CDATA[Union sociale pour l’habitat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union sociale pour l’habitat alerte sur la baisse des crédits de la LBU en Outre-mer qui pourrait freiner la production de logements sociaux dans des territoires déjà sous forte pression démographique et marqués par un habitat précaire important, notamment à Mayotte, où les besoins de relogement et de construction sont particulièrement élevés.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/logement-social-dans-les-outre-mer-la-baisse-des-credits-inquiete-fortement-les-acteurs/">Logement social dans les Outre-mer : la baisse des crédits inquiète fortement les acteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Union sociale pour l’habitat (USH) tire la sonnette d’alarme face à la diminution annoncée des crédits de la Ligne budgétaire unique (LBU), principal outil de financement du logement social dans les départements et régions d’Outre-mer. Pour l&rsquo;année 2026, l’enveloppe globale est estimée à 127 millions d’euros, répartis entre les territoires ultramarins : 15 millions pour la Guadeloupe, 15 millions pour la Martinique, 24 millions pour la Guyane, 27 millions pour La Réunion et 46 millions pour Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres restent à ce stade des estimations. En effet, s’ils semblent confirmés pour La Réunion et la Guyane, ils ne sont pas encore officiels pour Mayotte, où ils pourraient même s’avérer inférieurs aux annonces actuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans des territoires où la pression démographique est forte et les besoins en logements sociaux structurellement élevés, cette trajectoire budgétaire suscite d&rsquo;importantes inquiétudes. L’USH dénonce une baisse qui intervient dans un contexte déjà marqué par une contraction des moyens alloués au logement social, avec une diminution de <em>« moins 20 % »</em> des autorisations d’engagement <em>« sur les deux dernières lois de finances »</em>, rapporte-t-elle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une tension structurelle sur le logement social dans les Outre-mer</b></h2>
<figure id="attachment_26839" aria-describedby="caption-attachment-26839" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-26839 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-300x225.jpg" alt="SIM, logements, inauguration, Mamoudzou" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/04/Cavani-3.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-26839" class="wp-caption-text">À Mayotte, les acteurs et experts du secteur estiment qu’il serait nécessaire de construire environ 2.000 logements supplémentaires par an afin de répondre aux besoins et de résorber la tension sur le parc immobilier.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les Outre-mer concentrent une part importante des difficultés d’accès au logement social en France. Selon les données relayées par l’USH, environ 104.000 demandes de logements sociaux ont été recensées en 2025 dans l’ensemble des territoires ultramarins. Par ailleurs, près de 64 % de la population serait éligible au logement social, ce qui illustre l’ampleur des besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation résulte d’un ensemble de facteurs structurels : croissance démographique plus rapide que dans l’Hexagone, urbanisation accélérée, contraintes foncières importantes, coûts de construction élevés, et forte proportion d’habitat précaire dans certains territoires.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une baisse budgétaire aux effets potentiellement en cascade</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la réduction annoncée des crédits de la LBU est perçue par les acteurs du logement comme un signal préoccupant. Selon l’USH, cette baisse pourrait entraîner un ralentissement significatif de la production de logements sociaux, avec des conséquences directes sur les opérations en cours et à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les faits, plusieurs types d’effets sont redoutés. D’abord, le report ou l’abandon de projets déjà engagés, y compris des opérations prêtes à démarrer. Ensuite, une diminution du nombre de nouvelles constructions, alors même que la demande continue de croître. Enfin, un ralentissement des programmes de réhabilitation, pourtant essentiels dans des territoires où une partie du parc immobilier est vieillissante ou dégradée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation pourrait également allonger les délais d’attente pour les ménages demandeurs de logements sociaux, déjà particulièrement longs dans plusieurs territoires ultramarins. À terme, cela risque d’aggraver les situations de mal-logement, voire de renforcer le recours à des solutions d’habitat informel.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un impact économique qui dépasse le seul secteur du logement</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des conséquences sociales, la baisse des crédits de la LBU pourrait également avoir des effets économiques significatifs. Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) est en effet fortement dépendant de la commande publique dans les Outre-mer. La construction de logements sociaux constitue une part importante de l’activité de nombreuses entreprises locales. Une réduction des investissements pourrait donc entraîner un ralentissement de l’activité, avec des répercussions sur l’emploi, l’artisanat et l’ensemble de la chaîne économique liée au bâtiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans des économies insulaires souvent fragiles et dépendantes de la dépense publique, ce type de contraction budgétaire peut avoir un effet multiplicateur négatif. Plusieurs acteurs du secteur redoutent ainsi un effet domino : moins de projets, moins d’activité, moins d’emplois, donc une fragilisation accrue du tissu économique local.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mayotte en première ligne </b></h2>
<figure id="attachment_18749" aria-describedby="caption-attachment-18749" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-18749 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-2048x1366.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/IMG_9773-scaled-1-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-18749" class="wp-caption-text">Des opérations de résorption de l’habitat illégal sont actuellement menées à Mayotte, soulevant la question du relogement durable des populations concernées. Mathilde Hangard / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mayotte apparaît comme l’un des territoires les plus sensibles à cette évolution budgétaire. Si une enveloppe de 46 millions d’euros au titre de la LBU pour 2026 est évoquée, cette donnée n’est pas encore officielle. Le montant pourrait même être très nettement inférieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, cette dotation s’inscrit dans une réalité sociale et économique particulièrement difficile, seize mois après le passage du cyclone Chido. Le 101e département fait face à une croissance démographique rapide, estimée entre +2,5 % et +3 % par an ces dernières années, contre environ +0,3 % à +0,4 % en Hexagone. Cette dynamique, portée à la fois par un taux de natalité élevé et des mobilités de population, exerce une pression continue sur le marché du logement. Même dans le parc privé, elle contribue également à la hausse du prix des loyers, dans un contexte où l’offre reste largement insuffisante pour répondre à la demande.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, une part importante de la population vit encore dans des conditions d’habitat précaire, voire informel. Sur l&rsquo;île, plusieurs dizaines de milliers de logements sont considérés comme de l’habitat de fortune, avec 22.369 habitats précaires recensés (Sénat, étude d’impact, 2024). Dans certaines communes comme Mamoudzou ou Koungou, près de 40 % des logements relèvent de formes d’habitat informel (Sénat, 2024). Plus largement, 60 % des logements ne disposent pas de tout le confort de base (Préfecture de Mayotte, appel à projets RHI, 2023).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation intervient au moment où l’État a lancé des opérations de lutte contre la délinquance et l&rsquo;habitat illégal sur l&rsquo;île, logées sous l&rsquo;appellation <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/"><em>« Kingia »</em></a>, dont les actions visent notamment à démanteler des habitats informels et à expulser certains occupants. Or, la baisse des financements de la LBU pourrait freiner la construction de nouveaux logements, alors même que les besoins restent particulièrement élevés, et raviver la question du relogement durable des populations concernées par les opérations de résorption de l’habitat illégal.</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>« Le logement ne peut pas être la variable d’ajustement »</em></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Des acteurs alertent également sur une pression croissante dans un secteur déjà fragilisé par des contraintes structurelles.<em> « Dans des territoires où le logement social est un pilier de la cohésion sociale et du développement économique, cette baisse des crédits fait peser un poids supplémentaire sur l’activité des organismes HLM »</em>, souligne l’Union sociale pour l’habitat, rappelant que de <em>« nombreux freins spécifiques à ces territoires affectent déjà lourdement le secteur ». </em></p>
<figure id="attachment_29148" aria-describedby="caption-attachment-29148" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-29148" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/E-Cosse.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29148" class="wp-caption-text">Emmanuelle Cosse, présidente de l&rsquo;Union sociale pour l&rsquo;habitat (USH), lors de sa venue à Mayotte en mai 2025.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Les difficultés sont bien connues : coûts de construction plus élevés qu’en Hexagone, dépendance aux importations de matériaux, délais administratifs rallongés et tension foncière dans des territoires densément occupés&#8230; Autant de facteurs qui ralentissent déjà la production de logements sociaux, alors que de nombreux projets sont en attente de financement ou prêts à démarrer.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente de l’USH, Emmanuelle Cosse, estime que <em>« le logement ne peut pas être la variable d’ajustement : il est au cœur de la cohésion sociale, dans les Outre-mer comme partout ailleurs ».</em> Elle ajoute que <em>« la LBU constitue un levier essentiel du financement du logement locatif social en Outre-mer et doit en rester le socle »</em>, alertant sur une baisse qui pourrait <em>« bloquer des projets sur le point d’être lancés »</em>, dans un contexte où <em>« le Gouvernement annonce un plan de relance du logement ». </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*d&rsquo;après les données de l&rsquo;INSEE, la population de Mayotte est passée d’environ 250.000 habitants en 2016 à près de 329.000 en 2025, soit une progression d’environ 90.000 personnes en dix ans, portée principalement par un excédent naturel des naissances sur les décès.</em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/04/logement-social-dans-les-outre-mer-la-baisse-des-credits-inquiete-fortement-les-acteurs/">Logement social dans les Outre-mer : la baisse des crédits inquiète fortement les acteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Battle 976 Uwezo en live : la danse à l’honneur à Tsoundzou le 17 mai prochain</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/battle-976-uwezo-en-live-la-danse-a-lhonneur-a-tsoundzou-le-17-mai-prochain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 11:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Association Uwezo]]></category>
		<category><![CDATA[Battle]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Tsoundzou I]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un événement dédié aux talents locaux de danse se tiendra le 17 mai prochain au parc de Tsoundzou 1, Amina Oili.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/battle-976-uwezo-en-live-la-danse-a-lhonneur-a-tsoundzou-le-17-mai-prochain/">Battle 976 Uwezo en live : la danse à l’honneur à Tsoundzou le 17 mai prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’association Uwezo, structure artistique implantée à Tsoundzou, poursuit son engagement en faveur de l’accès à la culture et de la valorisation des artistes locaux. Elle annonce l’organisation d’un événement consacré à la danse, réunissant différents styles et formats de compétition.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une association engagée dans la promotion culturelle</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis sept ans, l&rsquo;association Uwezo, structure artistique et culturelle basée à Tsoundzou, oeuvre pour <em>« démocratiser l’accès à la culture et renforcer les liens entre les artistes à travers des ateliers, des créations et des événements fédérateurs »</em>, comme elle l&rsquo;explique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un rendez-vous dédié aux talents de danse de l’île</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, l’association organise un événement, dimanche 17 mai 2026, de 13h à 17h, le <em>« Battle 976 Uwezo en live »</em> au parc de Tsoundzou 1 Amina Oili. <em>« Cet événement mettra en lumière les meilleurs talents de danse de l’île »</em>, explique l&rsquo;association, avec plusieurs catégories au programme : 1 vs 1 Break, 1 vs 1 All Style, et 3 vs 3 Expérimental.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/battle-976-uwezo-en-live-la-danse-a-lhonneur-a-tsoundzou-le-17-mai-prochain/">Battle 976 Uwezo en live : la danse à l’honneur à Tsoundzou le 17 mai prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Agression à Longoni : les pompiers pris pour cible lors d’une intervention</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/agression-a-longoni-les-pompiers-pris-pour-cible-lors-dune-intervention/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 10:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Kingia]]></category>
		<category><![CDATA[Longoni]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[SDIS]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux blessés, une intervention sous tension et des secours contraints de battre en retraite face à des violences.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/agression-a-longoni-les-pompiers-pris-pour-cible-lors-dune-intervention/">Agression à Longoni : les pompiers pris pour cible lors d’une intervention</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vendredi 1er mai, à Longoni, une intervention de secours s’est transformée en opération à haut risque après une agression à l’arme blanche, dans un climat sécuritaire déjà dégradé sur l’île. Peu avant 20 heures, les sapeurs-pompiers ont été alertés d&rsquo;une agression sur la voie publique visant deux personnes. À leur arrivée, une première victime, blessée par des coups de machette aux membres supérieurs, a pu être rapidement prise en charge puis transportée au centre hospitalier.</p>
<p style="text-align: justify;">La situation s’est toutefois compliquée pour la seconde victime. En tentant d’intervenir, les secours ont été violemment pris à partie. <em>« On s’est fait caillasser »</em>, confirment les pompiers, contraints de faire demi-tour face aux risques. L’intervention n’a pu reprendre qu’après la sécurisation des lieux par les forces de l’ordre. La deuxième victime a alors été évacuée vers un centre de soins.</p>
<p style="text-align: justify;" data-start="53" data-end="295">Cet épisode survient dans un contexte sécuritaire tendu. Ces derniers jours, plusieurs communes, dont Mamoudzou, Koungou et Dembéni, ont été marquées par des agressions, des barrages routiers et des affrontements avec les forces de l’ordre. Ces événements interviennent alors que l’opération <em>« Kingia »</em>, lancée le 7 avril 2026 par la préfecture pour lutter contre la délinquance, est en cours de déploiement, dans la continuité des dispositifs <em>« Wuambushu »</em> et <em>« Place Nette ».</em> Lors de la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/13/le-choc-kingia-letat-relance-une-operation-de-securite-dampleur-a-mayotte/">présentation</a> du dispositif, le préfet du département avait précisé que <em>« des troubles à l’ordre public »</em> pouvaient survenir<em> « au démarrage »</em> avant d’être <em>« maîtrisés ».</em></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/05/02/agression-a-longoni-les-pompiers-pris-pour-cible-lors-dune-intervention/">Agression à Longoni : les pompiers pris pour cible lors d’une intervention</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Outre-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[FEDOM]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Mariton]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Micheline Jacques]]></category>
		<category><![CDATA[OUtre-mer]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50669</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au Sénat, élus et responsables économiques ont dressé un constat partagé : les Outre-mer disposent de financements importants mais dispersés, dont l’efficacité est freinée par un manque de coordination, de lisibilité et de continuité des politiques publiques, sur fond de défis de compétitivité et de structuration économique.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/">Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au Sénat, élus, chefs d’entreprise et responsables publics ont confronté leurs analyses sur l’avenir économique des Outre-mer, mardi 28 avril. Entre dispositifs financiers multiples, difficultés de coordination et débat sur la compétitivité, les intervenants ont esquissé les contours d’un système à repenser en profondeur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>De l&rsquo;argent mais pas assez de <em>« volonté »</em> : le diagnostic d’Hervé Mariton</b></h2>
<figure id="attachment_50715" aria-describedby="caption-attachment-50715" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50715" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-300x173.png" alt="Sénat, outre-mer, économie, " width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-300x173.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1024x592.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-768x444.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1536x888.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-150x87.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-696x402.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1068x617.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton-1320x763.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Mariton.png 1701w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50715" class="wp-caption-text">Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises des outre-mer (Fedom), lors de son intervention, a insisté sur la nécessité d’une politique industrielle plus lisible et d’une meilleure efficacité des fonds publics dans les territoires ultramarins.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La séance s’ouvre sur un constat sans détour d’Hervé Mariton, président de la Fédération des entreprises des Outre-mer (Fedom). D’emblée, il refuse de réduire les difficultés des territoires ultramarins à une simple question de moyens financiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, le problème est ailleurs : <em>« La nation, l’État engagent pour les Outre-mer des moyens importants. Mais il y a un problème de volonté ». </em>Cette « volonté » manquante ne concerne pas seulement l’investissement, mais aussi la capacité de l’État à traiter des enjeux structurants : sécurité économique, lutte contre le travail informel, délais de paiement, ou encore cohérence des politiques publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Il évoque ainsi <em>« la résignation face au travail informel »</em>, mais aussi <em>« des délais de paiement qui dérapent »</em>, y compris dans certaines collectivités et établissements publics. Pour lui, ces dysfonctionnements créent un environnement défavorable à l’investissement, qui affaiblit l’impact réel des aides publiques.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Trop de dispositifs, pas assez de pilotage</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Hervé Mariton revient également sur un point central du débat : la multiplication des outils de soutien économique. Selon lui, les dispositifs fiscaux et sociaux actuels ont un avantage majeur : leur stabilité relative. Mais il met en garde contre une tentation croissante de les remplacer par des mécanismes plus pilotés, comme les appels à projets ou les subventions directes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le risque de micro-management »</em>, explique-t-il, serait de transformer des dispositifs relativement lisibles en systèmes complexes et moins accessibles, notamment pour les PME. Il défend ainsi une logique de<em> « politique de guichet »</em>, qu’il juge imparfaite mais plus efficace dans un environnement où la visibilité est essentielle pour les investisseurs.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une économie ultramarine confrontée à la concurrence mondiale</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Le ton change avec l’intervention de Patrick Vial-Collet, président de l’Association des chambres de commerce et d’industrie des Outre-mer. Son analyse se concentre sur un point précis : l’intégration des territoires ultramarins dans un marché désormais totalement ouvert. <em>« Nous devons être dans un environnement économique que l’on doit intégrer de par l’aspect concurrentiel et l’aspect marché »</em>, affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, la transformation majeure vient de la transparence des prix, accélérée par Internet. Les économies ultramarines ne sont plus protégées par la distance ou les différences monétaires. Dans ce contexte, la compétitivité n&rsquo;est plus un choix mais elle devient un impératif. Il prend un exemple concret : certains secteurs industriels ou commerciaux ne peuvent survivre durablement si leurs coûts restent structurellement plus élevés que ceux de leurs concurrents régionaux.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Déficit de rentabilité ou manque d’investissement ? </b></h2>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon Patrick Vial-Collet, le cœur du problème est rarement technique ou administratif. Il est surtout économique. Il interroge directement le modèle : <em>« Si le capital ne vient pas, pourquoi ne vient-il pas ? ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, la réponse tient à un manque de perspectives de rentabilité et à un différentiel de coûts structurel, notamment sur le travail et la logistique. Les dispositifs de défiscalisation ont permis de compenser une partie de ces handicaps, mais ils ne suffisent pas à eux seuls à créer une dynamique autonome.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Fonds à impact : une nouvelle étape dans le financement des Outre-mer</b></h2>
<figure id="attachment_50716" aria-describedby="caption-attachment-50716" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50716" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-300x173.png" alt="Sénat, outre-mer, économie," width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-300x173.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1024x592.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-768x444.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1536x888.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-150x87.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-696x402.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1068x617.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire-1320x763.png 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Herve-Tonnaire.png 1701w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50716" class="wp-caption-text">Hervé Tonnaire, directeur régional Pacifique de la Banque des Territoires, détaille les pistes de financement innovantes, notamment autour d’un futur fonds d’investissement à impact pour les Outre-mer doté d’environ 30 millions d’euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que Hervé Tonnaire, directeur régional Pacifique de la Banque des territoires, détaille les évolutions en cours du financement public et parapublic. Il insiste sur la diversité des outils déjà mobilisés : « France 2030 », sociétés d’économie mixte, investissements directs, fonds propres injectés dans des sociétés de projets.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, il met en avant une innovation majeure : la création d’un fonds d’investissement à impact dédié aux Outre-mer. Selon ses indications, ce fonds pourrait être doté d’environ 30 millions d’euros, avec un effet de levier pouvant atteindre <em>« 120 à 180 millions d’euros »</em>, afin d<em>&lsquo;</em>orienter les capitaux vers des projets, certes plus complexes mais stratégiques, notamment dans les filières émergentes ou l’économie sociale et solidaire (ESS).</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Déchets, énergie, numérique&#8230; des filières à structurer</b></h2>
<figure id="attachment_36126" aria-describedby="caption-attachment-36126" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-36126" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg" alt="Mayotte, Manuel Valls, visite officielle" width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-2048x1365.jpg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1920x1280.jpg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/09/DSC_0044-1320x880.jpg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-36126" class="wp-caption-text">À Mayotte, l’accumulation de déchets met en lumière l’urgence de structurer durablement une filière de tri, de collecte et de valorisation, répondant à des enjeux à la fois sanitaires, environnementaux et économiques.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dans son intervention, Hervé Tonnaire insiste sur un point souvent sous-estimé : la structuration des filières. Le cas des déchets est particulièrement révélateur. Il parle d’un enjeu à la fois sanitaire, économique et environnemental :<em> « un problème de santé publique, un problème d’attractivité du territoire et un problème de développement économique ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais il insiste sur la nécessité d’une stratégie globale par territoire, intégrant recyclage, valorisation énergétique et circuits courts. Au-delà des déchets, il évoque aussi les énergies renouvelables, le numérique ou encore certaines activités industrielles émergentes, déjà visibles à La Réunion ou en Guyane.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le sujet qui fâche : la coordination des financements</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Un autre point de blocage majeur apparaît dans les interventions : la coordination des dispositifs de financement. Patrick Vial-Collet décrit un système fragmenté, où les délais d’instruction s’accumulent. Un projet peut mobiliser simultanément FEDER (Fonds européen de développement régional), crédit d’impôt, aides locales et financement bancaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais chaque dispositif suit son propre calendrier. Résultat : <em>« Un dossier FEDER peut durer un an, un an et demi »</em>, tandis que les pièces demandées deviennent rapidement obsolètes. Sa proposition est claire : confier le suivi des projets à une structure de coordination, idéalement sous l’autorité du préfet, afin d’éviter les blocages en chaîne.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><b>« Il faut un parcours de l’entrepreneuriat »</b></em></h2>
<figure id="attachment_32411" aria-describedby="caption-attachment-32411" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-32411" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-300x200.jpg" alt="Mayotte, outre-mer, " width="300" height="200" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-300x200.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1024x683.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-768x512.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1536x1024.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-150x100.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-696x464.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1068x712.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM-1320x880.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/07/OM.jpg 1599w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-32411" class="wp-caption-text">Dans les Outre-mer, les acteurs économiques appellent à structurer un véritable « parcours de l’entrepreneuriat », de la création à la transmission d’entreprise, pour rendre les dispositifs plus lisibles et mieux coordonnés entre institutions publiques et privées.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur ce point, Dominique Vienne, vice-président de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) en charge des Outre-mer, apporte une lecture plus globale. Pour lui, le problème n’est pas seulement administratif, mais structurel : l’absence de parcours lisible pour les entrepreneurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Il insiste sur la nécessité de<em> « conventionnements »</em> entre acteurs publics et privés afin de créer un véritable continuum, de la création d’entreprise jusqu’à sa transmission. Selon lui, <em>« la pléthore de dispositions fait qu’à un moment donné, il y a un déficit d’efficience ».  </em>Dans les Outre-mer, ajoute-t-il, la difficulté n’est pas le manque de dispositifs, mais leur dispersion. <em>« Il faut un parcours de l’entrepreneuriat »</em>, a-t-il défendu.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Former, orienter, anticiper : éviter les métiers en tension</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Dominique Vienne alerte également sur un risque croissant : le décalage entre les besoins économiques et les politiques de formation. Il évoque des travaux en cours sur les métiers en tension, qui pourraient conduire à recourir à de la main-d’œuvre extérieure faute de ressources locales suffisantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour éviter cela, il plaide pour une meilleure articulation entre universités, État et entreprises.<em> « Il faut une mise en système »</em>, résume-t-il, afin d’aligner formation, emploi et développement économique.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une économie ultramarine trop dépendante de la commande publique</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs interventions soulignent également la dépendance des économies ultramarines à la commande publique. Cette dépendance pose deux problèmes : elle fragilise les entreprises face aux cycles budgétaires, et elle limite l’émergence d’un secteur privé suffisamment robuste.</p>
<p style="text-align: justify;">La question de la compétitivité revient alors en arrière-plan : sans réduction des surcoûts structurels, difficile pour les entreprises locales de s’imposer face à la concurrence régionale ou internationale. La question du logement social est également abordée sous l’angle du financement. Hervé Tonnaire évoque des pistes d’évolution, notamment une articulation plus fine entre prêts à long terme, fonds européens et dispositifs existants comme le livret A. Il cite des expérimentations permettant de neutraliser le coût des intérêts pour maintenir la viabilité économique des opérations.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un système à rendre lisible pour être efficace</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Au fil des interventions, une ligne de fond se dessine : les Outre-mer disposent de nombreux outils de financement, mais leur efficacité reste limitée par des problèmes de coordination, de stabilité et de compétitivité. Hervé Mariton insiste sur le besoin de continuité des politiques publiques. Patrick Vial-Collet alerte sur la réalité du marché mondial. Hervé Tonnaire met en avant les nouveaux instruments financiers. Dominique Vienne appelle à structurer un véritable parcours entrepreneurial.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des dispositifs techniques, le débat met en lumière une question simple mais centrale : comment rendre lisible et cohérent un système économique ultra fragmenté ?Entre fonds d’investissement, aides fiscales, financements européens et interventions publiques, les outils existent. Mais leur articulation reste fragile. Dans cette salle du Sénat, une idée revient comme un fil conducteur : ce n’est pas seulement l’argent qui manque aux Outre-mer, mais la capacité à transformer cet argent en dynamique durable.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/outre-mer-entre-argent-public-fonds-dinvestissement-et-blocages-persistants-un-modele-economique-en-quete-de-coherence/">Outre-mer : entre argent public, fonds d’investissement et blocages persistants, un modèle économique en quête de cohérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Talents des Cités : la 25ème édition du concours des entrepreneurs des quartiers est lancée</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/talents-des-cites-la-25eme-edition-du-concours-des-entrepreneurs-des-quartiers-est-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fil info]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Concours Talents des Cités]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50576</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 30 juin 2026 pour valoriser les initiatives entrepreneuriales issues des quartiers prioritaires.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/talents-des-cites-la-25eme-edition-du-concours-des-entrepreneurs-des-quartiers-est-lancee/">Talents des Cités : la 25ème édition du concours des entrepreneurs des quartiers est lancée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« La 25e édition du concours Talents des Cités est lancée ! »</em> À travers ce dispositif créé en 2002 à l’initiative du ministère de la Ville et du Logement et de la Caisse des Dépôts, et désormais piloté par Bpifrance, les pouvoirs publics entendent <em>« valoriser les initiatives entrepreneuriales issues des quartiers »</em>, annoncent-ils dans un communiqué transmis le 26 avril. L’édition 2026 s’inscrit dans le cadre du programme Entrepreneuriat Quartiers 2030.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un concours structurant pour les entrepreneurs des quartiers</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa création, le concours <em>« s’est imposé comme un dispositif majeur de la valorisation des initiatives entrepreneuriales issues des quartiers »</em>. Il mettra en avant <em>« une trentaine de créatrices et créateurs d’entreprise particulièrement engagés, à l’échelle régionale et nationale ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif repose sur un large réseau de partenaires, parmi lesquels l’Agence nationale de la cohésion des territoires, la Banque des Territoires, France Télévisions, Radio France ou encore France Travail. Il s’appuie également sur le collectif Cap Créa, qui <em>« fédère aujourd’hui près de 300 relais locaux et nationaux ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ouvert aux entrepreneurs résidant ou implantés en quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), le concours distingue deux catégories : « Jeune Pousse » et « Création ». Les candidats sont notamment évalués <em>« sur leur parcours, leur motivation, leur profil entrepreneurial et bien sûr à l’aune de leur viabilité économique et de l’impact de leur activité sur le quartier ». </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Un calendrier étalé sur l’année et des soutiens renforcés</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Les candidatures sont ouvertes du 27 avril au 30 juin. Le processus se poursuivra avec la sélection de <em>« 28 lauréats régionaux »</em>, avant la désignation finale de <em>« 8 entrepreneurs (…) lauréats nationaux »</em> au mois de décembre prochain indique le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Les lauréats bénéficient de dotations financières, jusqu’à 7 000 euros au niveau national, ainsi que d’un accompagnement, incluant <em>« un coaching en prise de parole, animé par le Club XXIème siècle »</em>. À l’occasion de cette édition anniversaire, un « Nouveau Prix – Club du XXIème siècle » est également introduit, doté de 3 000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, les candidats peuvent accéder au dispositif Fast Track to Cash, présenté comme <em>« un service dédié aux entrepreneurs des quartiers (…) pour faciliter l’accès a financement ».</em> Celui-ci repose sur <em>« une analyse individualisée des projets »</em> et peut déboucher sur <em>« des mises en relation qualifiées, ou sur des recommandations concrètes visant à faire mûrir le projet entrepreneurial ». </em></p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/30/talents-des-cites-la-25eme-edition-du-concours-des-entrepreneurs-des-quartiers-est-lancee/">Talents des Cités : la 25ème édition du concours des entrepreneurs des quartiers est lancée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Bazar Dagoni : le pari du e-commerce mahorais pour simplifier les courses du quotidien</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/bazar-dagoni-le-pari-du-e-commerce-mahorais-pour-simplifier-les-courses-du-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:45:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Bazar Dagoni]]></category>
		<category><![CDATA[Courses]]></category>
		<category><![CDATA[Denrées]]></category>
		<category><![CDATA[E-commerce]]></category>
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		<category><![CDATA[Livraison]]></category>
		<category><![CDATA[Magasins]]></category>
		<category><![CDATA[Marketplace Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Mayana Market]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lejournaldemayotte.yt/?p=50586</guid>

					<description><![CDATA[<p>À travers cette plateforme, l’entrepreneur mise sur le e-commerce pour faciliter l’accès aux produits du quotidien, tout en valorisant les fournisseurs locaux et en accompagnant l’évolution des habitudes de consommation sur l’île.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/bazar-dagoni-le-pari-du-e-commerce-mahorais-pour-simplifier-les-courses-du-quotidien/">Bazar Dagoni : le pari du e-commerce mahorais pour simplifier les courses du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Mayotte, faire ses courses relève parfois du parcours du combattant. Entre les embouteillages interminables, les rayons parfois vides et les longues files d’attente en caisse, une simple sortie au supermarché peut rapidement se transformer en demi-journée perdue. Une contrainte bien connue des habitants, encore plus marquée pour ceux qui vivent loin des principaux pôles commerciaux comme Mamoudzou ou Combani.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, une initiative locale entend bien changer les habitudes : « Bazar Dagoni », une plateforme de e-commerce lancée le 17 février dernier. À l’origine du projet, Nassir Ibrahim Abasse, revenu sur l’île il y a cinq ans après une expérience dans l’industrie agroalimentaire. <em>« C’est un projet qui était en réflexion depuis deux à trois ans »,</em> confie-t-il.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Le déclic d’un quotidien contraignant</b></h2>
<figure id="attachment_2792" aria-describedby="caption-attachment-2792" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2792 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-300x205.jpg" alt="CADEMA, Caribus, Mayotte, Mobilité, Martinique, La Réunion, PGTD" width="300" height="205" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-300x205.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-768x524.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-150x102.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-218x150.jpg 218w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom-696x475.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Embouteillages-zoom.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2792" class="wp-caption-text">Sur l&rsquo;île, les embouteillages pèsent lourdement sur la charge mentale des habitants, allongeant considérablement le temps consacré aux courses, au point de contraindre certains à y consacrer leur samedi entier. / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Dès son retour à Mayotte, l’entrepreneur est frappé par une réalité simple mais pesante : faire ses courses demande du temps, beaucoup de temps. Ici, s’approvisionner signifie souvent prendre la route jusqu’à Mamoudzou, le chef-lieu, ou jusqu’à Combani, au centre de l’île. Pour de nombreux habitants, notamment dans le Nord ou le Sud, ces déplacements sont incontournables pour accéder à une offre complète, qu’il s’agisse de produits frais, d’articles d’hygiène ou de produits d’entretien.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On perd facilement une demi-journée, surtout le week-end, avec les bouchons et l’affluence dans les magasins »</em>, reconnaît-il. Une contrainte qui pèse particulièrement sur les familles actives. Certaines journées commencent dès l’aube et se terminent tard le soir. Dans ces conditions, consacrer plusieurs heures supplémentaires aux courses devient quasiment un luxe difficilement soutenable.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une plateforme pensée pour faire gagner du temps</b></h2>
<figure id="attachment_50594" aria-describedby="caption-attachment-50594" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-scaled.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50594" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-300x162.png" alt="Mayotte, Bazar Dagoni, courses, livraison, alimentaire, drive, " width="300" height="162" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-300x162.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-1024x553.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-768x415.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-1536x830.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-2048x1107.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-150x81.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-696x376.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-1068x577.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-1920x1037.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.00.56-1320x713.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50594" class="wp-caption-text">La plateforme « Bazar Dagoni » permet aux utilisateurs de faire leurs courses en ligne, de payer et de programmer une livraison à domicile partout sur l’île. Capture d&rsquo;écran du site / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C’est pour répondre à cette problématique qu’est née l’idée de « Bazar Dagoni ». Derrière la plateforme, on retrouve la société Mayana Market, qui s’appuie sur un fonctionnement simple et accessible. Le principe : permettre à n’importe quel habitant de Mayotte de faire ses courses en ligne, de payer directement sur le site, de choisir un jour de livraison, puis de recevoir ses produits à domicile.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Une personne peut faire ses courses tranquillement, sans se déplacer, et être livrée en toute sécurité »</em>, résume Nassir Ibrahim Abasse. L’objectif est clair : réduire les contraintes logistiques du quotidien et redonner du temps aux habitants pour leur vie personnelle.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une réponse aux nouvelles réalités familiales</b></h2>
<figure id="attachment_23976" aria-describedby="caption-attachment-23976" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-23976 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-300x225.jpeg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-300x225.jpeg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-1024x768.jpeg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-768x576.jpeg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-2048x1536.jpeg 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-150x113.jpeg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-696x522.jpeg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-1068x801.jpeg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-1920x1440.jpeg 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/03/file-attente-eau-copie-scaled-1-1320x990.jpeg 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-23976" class="wp-caption-text">À Mamoudzou, principal pôle commercial de l’île, l’affluence et les files d’attente font partie du quotidien des consommateurs. / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du gain de temps, la plateforme répond aussi à une évolution sociétale plus profonde. De nombreux jeunes Mahorais quittent aujourd’hui l’île pour poursuivre leurs études ou leur carrière professionnelle, laissant parfois leurs parents ou grands-parents seuls. Dans ce contexte, « Bazar Dagoni » offre une solution inattendue : faire les courses à distance pour ses proches.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Beaucoup de parents n’ont pas de moyen de locomotion ou vivent seuls. Avant, il fallait passer par quelqu’un ou envoyer de l’argent. Aujourd’hui, on peut directement commander pour eux et se faire livrer chez eux »</em>, explique l’entrepreneur. Un service qui dépasse donc le simple cadre du confort pour devenir un véritable outil de solidarité familiale.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Mettre en valeur les acteurs locaux</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Autre ambition du projet : soutenir l’économie locale. La plateforme repose sur un modèle collaboratif, en réunissant plusieurs fournisseurs basés à Mayotte, qu’ils soient de grande taille ou plus modestes. Ces partenaires peuvent proposer leurs produits directement sur le site, gagnant ainsi en visibilité et en volume de ventes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi eux figurent notamment des acteurs comme Maygropic, tandis que d’autres, comme la laiterie de Mayotte, devraient prochainement rejoindre l’aventure. <em>« L’idée, c’est de permettre aux fournisseurs locaux de toucher plus de clients tout en valorisant leurs produits »</em>, souligne le fondateur.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Une logistique adaptée aux contraintes de l’île</b></h2>
<figure id="attachment_10278" aria-describedby="caption-attachment-10278" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-10278 size-medium" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2-300x197.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2-150x99.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2-696x458.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/01/Camion-barge-copie-2.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-10278" class="wp-caption-text">Les livraisons démarrent à l’aube, vers 4h30 ou 5h, afin d’éviter les embouteillages et couvrir l’ensemble du territoire dans la journée, Grande-Terre comme Petite-Terre. / JDM.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais développer un service de livraison à Mayotte ne va pas sans défis. Pour contourner les difficultés liées à la circulation, l’organisation a été optimisée. À ce stade, trois jours de livraison sont proposés chaque semaine : mardi, jeudi et samedi. Un choix assumé qui permet de regrouper les commandes et d’optimiser les tournées.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On part très tôt, vers 4h30 ou 5h du matin, pour éviter les embouteillages et garantir une livraison dans la journée »</em>, détaille Nassir Ibrahim Abasse. Les livraisons peuvent être réalisées sur l&rsquo;ensemble du territoire, y compris à l&rsquo;extrême Nord de l’île, tout au Sud ou en Petite-Terre. Pour ceux qui souhaitent aller plus vite ou éviter les frais de livraison, un point de retrait a également été mis en place à Bandrélé. Les clients peuvent y récupérer leur commande rapidement, parfois en moins d’une heure après la commande passée en ligne. Un second point de retrait pourrait voir le jour à Mamoudzou, pour permettre aux travailleurs du chef-lieu de récupérer leurs courses à la manière d&rsquo;un <em>« drive »</em>, plus facilement après leur travail, avant de rejoindre leurs foyers.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Des prix proches du marché</b></h2>
<figure id="attachment_50596" aria-describedby="caption-attachment-50596" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-50596" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-300x134.png" alt="Mayotte, ailes de poulet, Bazar Dagoni, " width="300" height="134" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-300x134.png 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-1024x458.png 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-768x343.png 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-1536x686.png 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-2048x915.png 2048w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-150x67.png 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-696x311.png 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-1068x477.png 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-1920x858.png 1920w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-28-a-18.10.09-1320x590.png 1320w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-50596" class="wp-caption-text">Un exemple tiré du site indique qu’un carton de 10 kg d’ailes de poulet halal congelées est proposé au prix de 32 euros.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Sur la question des prix, la stratégie est claire : rester au plus proche des tarifs pratiqués en magasin, notamment pour les produits de première nécessité. Riz, cartons de poulet, produits du quotidien… la plateforme s’efforce de proposer des prix accessibles, sans surenchère. <em>« Le client paie surtout le service de livraison. Le but, ce n’est pas d’augmenter le prix des produits »</em>, insiste le gérant. Les frais de livraison varient selon la zone géographique, mais deviennent gratuits à partir de 150 euros d’achat.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré un lancement récent, les premiers résultats sont encourageants. Depuis mi-février, le site a enregistré environ 3.500 visiteurs et plus de 200 commandes, soit une moyenne de trois commandes par jour. L’équipe reste pour l’instant réduite, avec deux salariés en charge de la préparation et des livraisons, mais des recrutements sont envisagés à mesure que l’activité se développe.</p>
<h2 style="text-align: center;"><b>Faire évoluer les habitudes de consommation</b></h2>
<p style="text-align: justify;">Tout n’est pas encore parfaitement fluide. Comme de nombreux acteurs économiques à Mayotte, « Bazar Dagoni » doit composer avec des contraintes logistiques importantes, notamment liées aux approvisionnements. Des ruptures de stock peuvent survenir, non pas en raison d’un manque de sérieux des fournisseurs, mais à cause de blocages au niveau du port. <em>« Le temps que les conteneurs soient déchargés, les stocks sont parfois déjà épuisés »</em>, explique l’entrepreneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des enjeux logistiques, le principal défi reste sans doute culturel. À Mayotte, le e-commerce alimentaire et le paiement en ligne en sont encore à leurs débuts. <em>« Ce sont des usages nouveaux. Ça ne va pas venir du jour au lendemain »</em>, reconnaît Nassir Ibrahim Abasse. Mais les mentalités évoluent progressivement. Certains clients adoptent déjà de nouvelles habitudes, comme se faire livrer directement sur leur lieu de travail. <em>« Ils récupèrent leurs courses dans leur coffre et rentrent chez eux sans avoir à passer au magasin »</em>, observe-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec « Bazar Dagoni », Nassir Ibrahim Abasse ne se contente pas de lancer une plateforme mais de tenter d’accompagner une transformation de grande ampleur des modes de consommation sur le département. Un pari ambitieux dans un territoire où les contraintes logistiques sont fortes, mais où les besoins sont bien réels. À terme, le développement du service, l’élargissement de l’offre et l’évolution des usages pourraient bien faire du e-commerce un réflexe du quotidien pour les Mahorais.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/bazar-dagoni-le-pari-du-e-commerce-mahorais-pour-simplifier-les-courses-du-quotidien/">Bazar Dagoni : le pari du e-commerce mahorais pour simplifier les courses du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[Caillassage]]></category>
		<category><![CDATA[CHM]]></category>
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		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[Soignants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des agents du Centre hospitalier de Mayotte ont été pris pour cible lors d’un trajet vers leur lieu de travail dans la nuit du 24 au 25 avril 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) a condamné un acte de violence survenu dans la nuit du 24 avril 2025, au cours duquel des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes de caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail.</p>
<h2 style="text-align: center;"><em><strong>« Une atteinte grave au système de santé » </strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après le communiqué transmis ce 28 avril par le centre hospitalier, dans la nuit du 24 au 25 avril 2025,<em> « des agents du CMR de Dzoumogné ont été victimes d’un caillassage alors qu’ils se rendaient sur leur lieu de travail ». </em>L’établissement précise que les personnels ont été <em>« pris pour cible lors d’un acte de violence gratuit ».</em> Le CHM souligne d&rsquo;autre part, que cet événement <em>« intervient dans le contexte déjà exigeant de l’exercice hospitalier à Mayotte ». </em></p>
<p style="text-align: justify;">Face à cela, la direction du CHM <em>« exprime sa condamnation la plus ferme et sa solidarité totale avec les agents touchés » </em>et estime que <em>« s’en prendre à des soignants dans l’exercice de leur mission, ou simplement en chemin pour l’accomplir, constitue une atteinte grave à leur sécurité, à leur dignité, et plus largement au système de santé du territoire ». </em>L’établissement indique par ailleurs avoir mis en place <em>« des mesures nécessaires dont un soutien psychologique et le signalement aux autorités compétentes ».  </em></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un contexte de tensions à Dzoumogné </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Ces violences sont intervenues dans un contexte de tensions déjà vives dans le secteur depuis plusieurs jours. La gendarmerie nous avait en effet fait état, dans la <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/23/a-dzoumogne-plusieurs-incidents-et-caillassages-en-une-journee-pres-du-lycee/">journée du 23 avril</a>, de plusieurs incidents et caillassages autour du lycée et du hub de transport de Dzoumogné, ayant donné lieu à neuf interpellations et à l’ouverture d’une enquête judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Contactée par notre rédaction, la gendarmerie a apporté des précisions sur ces derniers faits, indiquant que les événements de la nuit du 24 au 25 avril se sont déroulés en plusieurs temps. Selon le chef d’escadron Bertrand Bidet, <em>« à 2h du matin, une patrouille de la gendarmerie s’est faite caillasser à Koungou »</em>, avant que les agents ne maintiennent leur présence sur le secteur, resté ensuite calme. Plus tard, à 3h du matin, le centre 17 est alerté du caillassage d&rsquo;un bus du CHM dans le secteur de Koungou.</p>
<p style="text-align: justify;">De nouvelles patrouilles sont alors engagées, et se retrouvent face à <em>« entre 10 et 15 individus »</em>, avec de nouveaux heurts et des barrages de détritus sur la route, tandis que le bus du CHM concerné avait déjà quitté la zone peu de temps avant l’intervention des gendarmes. Les affrontements ont duré environ une heure, jusqu’à<em> « 4h du matin, le temps de dégager l’axe »</em>, qui a ensuite été rétabli par les forces de l’ordre.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2026/04/29/caillassage-dun-bus-du-chm-a-dzoumogne-le-chm-condamne-les-violences-contre-ses-agents/">Caillassage d’un bus du CHM à Dzoumogné : le CHM condamne les violences contre ses agents</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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